Eustache DESCHAMPS, auteur cité dans le Littré

DESCHAMPS (1346?-1407?)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DESCHAMPS a été choisie.

1099 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Poésies manuscrites, mss. fr. anc. fonds, n° 7219. Bibl. nat. 665 citations
Poésies morales et historiques publiées pour la première fois par E. A. Crapelet, Paris, 1832, in-8 381 citations

Quelques citations de Eustache DESCHAMPS

Voici un tirage aléatoire parmi ses 1099 citations dans le Littré.

  1. Et puis, une autre journée, Sera la chasse cornée ; Une autre, en rivière yray [j'irai chasser les oiseaux aquatiques sur le bord de l'eau].
    Poésies mss. f° 200 (rivière)
  2. Quant Julius Cesar, dus des Romains, Vint en Gaule la terre conquerir, Un jour loga entre Soissons et Rains, Sur un hault mont.
    Conseils des François. (loger)
  3. Eaues courrans et de pluseurs ruisseaulx Firent un lac si grant en un païs. Qu'il se peupla de lus [brochets] et de carreaulx.
    Poésies mss. f° 292 (lac)
  4. Se femme as, qui soit apparens, Juene ou autre, qui ait parens, Et tu la veulz de près tenir.
    Miroir de mariage, p. 57 (tenir)
  5. Chançon royal de cinq vers [couplets].
    Poésies mss. f° 446 (vers [1])
  6. Leur titre n'est qu'ainsi comme la noi [neige], Qui hui appert, demain font au souloy.
    De l'amour de Dieu. (soleil)
  7. Balade que bonne renommée vault mieux à l'homme que fin or.
    Poésies mss. f° 368 (renommée)
  8. Tout bon rethoricien doit parler et dire ce qu'il veut monstrer saigement, briefment, substancieusement et hardiement.
    Art de dictier. (rhétoricien)
  9. Des trois mestiers qui sont d'armes tenus, Joustes, tournois et la guerre n'oublie.
    Poésies mss. f° 204 (métier)
  10. Après ce repudiement, Lui depria tres humblement Qu'à femme voulsist [il voulût] sa suer [sœur] prendre.
    Poésies mss. f° 505 (répudiement)
  11. Pou [de femmes] veulent estre en une ville Champestre ; ce n'est pas le style ; Elles desirent les cités.
    Poés. mss. f° 528 (style)
  12. [Un roi] Qui a subgiez, commandement et loy, Et qui moult puet de biens et de maux faire Par son pouvoir absolu, voluntaire.
    Ce qui est nécess. aux rois. (absolu, ue)
  13. [Maison] Où serviteurs ot en grant habondance Qui gaiges ont excessis sans raison.
    Admin. de l'ostel du prince. (gage)
  14. Mais je m'en debat pour noyant [en vain], Qu'autre chose ne s'en fera, Jusqu'à tant qu'un pappe sera Que Dieux a preservé saint homme Qui son trosne mettra à Romme.
    Poésies mss. f° 525 (préserver)
  15. Ingrades non cognoissans ses bienfaiz.
    Poésies mss. f° 101 (ingrat, ate)
  16. Les truandes font les maqueleries En truandant, en portant leur cofin ; Et pour rober sont maintes fois espies.
    ib. f° 353 (truand, ande)
  17. Ceste balade est moitié leonime et moitié sonant, si comme il appert par monde, par onde, par homme, par Romme, qui sont plaines syllabes et entieres ; et les autres sonans tant seulement où il n'a point entiere sillabe, si comme clamer et oster, où il n'a que demie sillabe, ou si comme seroit presentement et innocent ; et ainsi es cas semblables puet estre congneu qui est leonime ou sonnant.
    l'Art de dicter et faire chansons, etc. dans Poésies mss. f° 396 (léonin, ine [2])
  18. Par ma foy, mes chevaulx se lasse, Et dit que les nois [neiges] et la glace L'ont destruit....
    Poésies, f° 358, dans LACURNE (cheval)
  19. Elle [la femme illégitime] degette les foulez, Et n'a cure des affolez, Sains les prant, et rent inhabiles.
    Miroir de mariage, p. 98 (inhabile)
  20. Ore est li temps qu'on ne fait que mander [appeler les hommes au service militaire] ; Mais li mandez destruisent leur contrée, Prennent, pillent quan qu'ils peulent trouver.
    Poésies mss. 275 (mander)