Alphonse de LAMARTINE, auteur cité dans le Littré

LAMARTINE (1790-1869)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme LAMARTINE a été choisie.

1278 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Harmonies poétiques et religieuses 1830 415 citations
Harold 36 citations
Jocelyn 1836 138 citations
Méditations poétiques 1820 498 citations
Mort de Socrate 24 citations
Nouvelles méditations 1823 20 citations

Quelques citations de Alphonse de LAMARTINE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 1278 citations dans le Littré.

  1. Vous ne pouvez non plus rester sous ce chalet.
    Joc. II, 73 (chalet)
  2. Vous qui passez comme l'ombre Par ce triste vallon de pleurs, Passagers sur ce globe sombre, Hommes, mes frères en douleurs.
    Médit. II, 4 (vallon)
  3. Tout à coup, détaché des cieux, Un rayon de l'astre nocturne, Glissant sur mon front taciturne.
    ib. I, 4 (glisser)
  4. L'espace qu'en ces lieux je couvre de mon pied A suffi pour ces saints : c'est là qu'ils ont prié.
    Harold, 38 (pied)
  5. De ce moi qui n'est plus d'autres moi vont renaître.
    Médit. II, Réflexion. (moi)
  6. Et j'ai dit dans mon cœur : que faire de la vie ?
    Méd. II, 19 (et)
  7. Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse, Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur, S'en volent loin de nous de la même vitesse Que les jours de malheur ?
    Méd. I, 13 (jaloux, ouse)
  8. C'est l'heure où la nature, un moment recueillie, Entre la nuit qui tombe et le jour qui s'enfuit, S'élève au créateur du jour et de la nuit, Et semble offrir à Dieu, dans son brillant langage, De la création le magnifique hommage.
    Méd. I, 16 (création)
  9. Souvent, dans le secret de l'ombre et du silence, Du gazon d'un cercueil la prière s'élance, Et trouve l'espérance à côté de la mort.
    Méd. II, 5 (gazon)
  10. Rayon divin, es-tu l'aurore Du jour qui ne doit pas finir ?
    Méd. I, 4 (aurore)
  11. Il me semble déjà dans mon oreille entendre De sa touchante voix l'accent touchant et tendre.
    Jocelyn, Prol. (tendre [1])
  12. C'est une mère ravie à ses enfants dispersés Qui leur tend de l'autre vie Ces bras qui les ont bercés.
    Harm. II, 1 (dispersé, ée)
  13. Nos âmes réunies Hantent les mêmes bords, vivent des mêmes vies.
    Joc. VI, 220 (hanter)
  14. La fortune toujours du parti des grands crimes, Les forfaits couronnés devenus légitimes.
    ib. I, 7 (crime)
  15. Comme un lis penché par la pluie.
    Méd. II, 14 (penché, ée)
  16. L'homme vit un jour sur la terre Entre la mort et la douleur ; Rassasié de sa misère, Il tombe enfin comme la fleur.
    Méditations, I, 30 (rassasié, ée)
  17. Sous ce jour sans rayon [une nuit étoilée], plus serein qu'une aurore, à l'œil contemplatif la terre semble éclore.
    Harm. II, 4 (contemplatif, ive)
  18. Comme le filet d'eau qui, surgi de la terre, Y rentre de nouveau par la terre englouti.
    Harm. IV, 11 (surgi, ie)
  19. Quand.... Je demande à mon cœur tous ceux qui ne sont plus, Et que, les yeux flottants sur de chères empreintes, Je pleure dans mon ciel tant d'étoiles éteintes.
    Harm. IV, 10 (étoile)
  20. Toute âme est sœur d'une âme ; Le monde peut en vain un temps les séparer, Leur destin tôt ou tard est de se rencontrer.
    Joc. III, 101 (temps)