Guillaume Thomas, abbé RAYNAL, auteur cité dans le Littré

RAYNAL (1713-1796)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme RAYNAL a été choisie.

1206 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Histoire philosophique et politiques des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes 1770 1150 citations

Quelques citations de Guillaume Thomas, abbé RAYNAL

Voici un tirage aléatoire parmi ses 1206 citations dans le Littré.

  1. L'air de ce séjour [le Cap] est si pur qu'on le regarde comme un remède souverain pour la plupart des maladies apportées d'Europe et qu'il n'est pas sans utilité pour les maladies contractées aux Indes.
    Hist. phil. II, 18 (contracté, ée [1])
  2. Ses agents font des fortunes incroyables.
    Hist. phil. III, 37 (fortune)
  3. Malheureusement pour eux ce monarque imprudent [Sébastien] eut une fin funeste.
    Hist. phil. IX, 3 (fin [1])
  4. La langue française règne dans la prose ; si ce n'est pas le langage des dieux, c'est celui de la raison et de la vérité.
    Hist. phil. XIX, 12 (langue)
  5. À qui, barbares, ferez-vous croire qu'un fils puisse être la propriété d'un père ; une femme, la propriété d'un mari ; un domestique, la propriété d'un maître ; un nègre, la propriété d'un colon ?
    ib. XI, 24 (propriété)
  6. Des Indiens enchaînés et chargés de vivres, qu'on massacrait à l'instant où ils tombaient de fatigue, suivaient cette troupe barbare.
    Hist. phil. VII, 12 (fatigue)
  7. Pendant que la métropole dépérissait, il n'était pas possible que les colonies prospérassent.
    Hist. phil. VIII, 31 (dépérir)
  8. Au lieu de brûler les cadavres de leurs morts, comme les Indiens, ils les déposaient dans des tours extrêmement élevées où ils servaient de pâture aux oiseaux de proie.
    Hist. phil. IV, 8 (pâture)
  9. On se présentait en foule pour monter sur les nouvelles flottes destinées aux voyages des Indes.
    Hist. phil. I, 9 (monter)
  10. La première découverte bien constatée fut une prise de possession légitime.
    Hist. phil. VIII, 1 (prise)
  11. Indépendamment de sa destination principale, qui est de défendre l'entrée du port, il [un fort] a plusieurs batteries dégorgées sur la campagne et qui flanquent quelques parties de l'enceinte de la ville.
    Hist. phil. XII, 12 (dégorgé, ée)
  12. Les croisières n'y sont pas faciles.
    Hist. phil. XIII, 46 (croisière)
  13. Il repartit accompagné d'Acunha et d'Artieda, deux jésuites éclairés, qu'on chargea de vérifier ses observations et d'en faire d'autres.
    Hist. phil. IX, 11 (éclairé, ée)
  14. On n'a pas l'idée que le diamant ait été soumis à l'action du feu avant 1694 et 1695, que le célèbre Averani en exposa un au foyer d'un miroir ardent pour l'instruction de Jean Gaston de Médicis, son élève.
  15. On vous annonce qu'il faut, dans un moment, ou se résoudre à ouvrir les portes de votre ville, ou à crever vos digues.
    Hist. phil. II, 26 (digue)
  16. On sait que la jalousie de commerce n'est qu'une jalousie de puissance.
    Hist phil. XIX, 6 (jalousie)
  17. La montagne de Keneri, remplie d'excavations vastes et profondes, toutes pratiquées dans le roc vif.
    Hist. phil. III, 21 (pratiqué, ée)
  18. Les Tartares y portent, de leur propre territoire, ces belles touloupes de petits agneaux dont on éventre les mères, pour avoir des peaux moirées, blanches et fines.
    Hist. phil. v, 19 (touloupe)
  19. Le pain doit être fait au biscuit pour ne pas moisir.
    Hist. phil. X, 4 (moisir)
  20. De la plupart des lacs sortent des torrents qui, avec le temps, ont creusé des gorges d'une profondeur effrayante.
    Hist. phil. VII, 25 (gorge)