Pierre Jean de BÉRANGER, auteur cité dans le Littré
BÉRANGER (1780-1857)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BÉRANGER a été choisie.poète lyrique
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chansons | 1812 | 1944 citations |
Quelques citations de Pierre Jean de BÉRANGER
Voici un tirage aléatoire parmi ses 1950 citations dans le Littré.
Ce dernier mot dût-il scandaliser les vertus de salon.
Préface de 1833 (vertu)M'a-t-on jamais vu dans une antichambre T'exposer au mépris d'un grand ?
Mon habit. (antichambre)Et mon riche habit me conseille D'apprendre à m'incliner bien bas.
Habit de cour. (incliner)Chut ! me dit-on, c'est un vrai sage, Qui dans les cours a fait naufrage.
Deo gratias. (chut)L'amour nous fait la leçon : Partout ce dieu sans façon Prend la nappe pour serviette.
Bon vin et fillette. (serviette)Las ! j'épousai bien jeune encor La liberté, dame un peu rude.
Refus. (rude)Soldat bientôt, courant au feu, Je perdis une jambe en route. - Oui, dit l'ange ; mais avant peu Cette jambe aurait eu la goutte.
Ange gard. (goutte [2])[La terre] cerf-volant dont la ficelle casse, Tourne en tombant, tourne et tombe toujours.
Comète. (cerf-volant)Redoutons l'anglomanie ; Elle a déjà gâté tout.
Bon Franç. (anglomanie)J'ai faim, dit-il ; et bien vite Je sers piquette et pain bis.
Souv. du peuple. (bis, bise [1])Nargue des vertus ! On n'en sait que faire ; Aux sots revêtus Le tout est de plaire ; De ses contes bleus L'honneur nous assomme.
Scand. (conte)Captif au rivage du Maure, Un guerrier, courbé sous ses fers, Disait : je vous revois encore, Oiseaux ennemis des hivers ; Hirondelles que l'espérance Suit jusqu'en ces brûlants climats, Sans doute vous quittez la France ; De mon pays ne me parlez-vous pas ?
Hirond. (hirondelle)Vous avez vu tomber la gloire D'un Ilion trop insulté [l'empire de Napoléon 1er] Qui prit l'autel de la victoire Pour l'autel de la liberté.
Mon âme. (ilion [2])À ton revers j'admire une reprise, C'est encore un doux souvenir.
Mon habit. (revers)Des fleurs de votre teint Où faites-vous emplette ?
Lisette. (fleur)Rose en douillette, en fourrure, Ici contre la froidure, Vient m'offrir un doux soutien.
Hiver. (douillette)À son doux tic tac [du tourne-broche] un jour les partis Signeront la paix entre deux rôtis.
Tournebr. (tic tac)Prends mon bras ; car un long voyage Endolorit tes pieds poudreux.
Voyage. (endolorir)D'après mon blason, Je crois ma maison Plus noble, ma foi, Que celle du roi.
Carabas. (maison)Mais vivre en tout d'économie, Moins prodiguer et mieux jouir… Mes amis, ce n'est pas vieillir.
Vieillesse. (économie)