Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Et voit on communement que, quand un jeune homme vient au service d'un general recepveur ou grenetier [officier de greniers à sel], jasoit ce qu'il fut de petit estat et de peu de science, en peu de temps il est fait riche, et maine grand et excessif estat, et achete grans offices et heritages à vos despens [du roi].
ch. 99, p. 159, dans LACURNE (grènetier, ière)Pecher est chose humaine, mais perseverer est chose diabolique.
liv. I, ch. 47 (diabolique)La chambre se print à trembler, et issit un des sommiers de la chambre de la mortaise.
t. III, p. 102, dans LACURNE (sommier [2])Si fut aucune renommée que le duc Louis d'Orleans avoit esté à ceste journée en habit desconnu.
I, 23 (déconnu, ue)La cause de sa maladie fut pource que son medecin lui bailla un clystere trop fort.
I, ch. 145 (clystère)Grand effroi et esparpille.
I, 189 (éparpillement)En ce temps les hommes se prindrent à vestir plus court qu'ils n'eurent onques fait, tellement que l'en voit la façon de leurs culs et de leurs genitoires, ainsy comme l'en souloit vestir singnes ; qui estoit chose très malhonneste et impudique.
t. III, 1467, p. 129, dans LACURNE (singe)Et estoit avec la partie d'Orleans l'archevesque de Sens, non pas en estat pontifical ; car en lieu de mitre il portoit un bacinet ; pour dalmatique portoit un haubergeon ; pour chasuble la piece d'acier, et au lieu de crosse portoit une hache.
t. I, ch. 79, p. 132, dans LACURNE (pièce)Afin que mieux soient conceutes les choses que j'ai à dire.
liv. I, ch. 47 (concevoir)Nous laisserions par espée et par conseil le juste titre de notre heritage, au prejudice de notre anciennableté.
liv. I, ch. 148 (ancienneté)Si estoient lors grands divisions entre les gens d'Eglise, par le moyen des deux contendants, lesquels on ne pouvoit concorder ni faire renoncer à l'Eglise universelle.
I, ch. 49 (concorder)La libidinosité et outrage effrené d'aucuns hommes à tousjours attendre de descirer et de destrencher l'unité d'icelle [Église].
t. II, p. 160, dans LACURNE (libidinosité)Il fut percé au bras tant que la lance se tint dedans son bracelet ; mais il la secout [secoua] tantost sur le sablon.
t. II, p. 110, dans LACURNE (secouer)Et pour acheter chevaux, armures et ce qu'à guerre appartient, souvent advient qu'ils vendent leurs choses [biens].
liv. I, ch. 25 (chose)Un jour vint que le roy le mena à la chasse, et recueillirent une rouge beste laquelle courut longuement…
t. III, p. 89, dans LACURNE (rouge [1])Et lors de la monnoie dessus dite valoit une chevalée de blé sept ou huit francs.
liv. I, ch. 247 (chevalée)Incontinent le duc d'Aquitaine coupa court.
liv. I, ch. 134 (court, courte)Si avoit dedans le champ deux petites loges pour reposer et ombrer les champions.
liv. I, ch. 14 (ombrer)Dont jà sommes plus de cent mille Qui tous voulons tourner la bride, Et vous lairrons tout esgaré.
liv. I, ch. 274, Complainte des laboureurs de France (bride)Voyant que ceux de la ville estoient par l'autre costé chacun jour refreschis et pourveus de vivres, se deslogea d'illec, et feit bouter les feux par tout le logis.
t. I, ch. 94, p. 152, dans LACURNE (logis)