Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Afin que mieux soient conceutes les choses que j'ai à dire.
liv. I, ch. 47 (concevoir)Ne declinez pas aux enchanteurs, et n'enquerez aucunes choses aux devins.
liv. I, ch. 47 (décliner)De là s'en alla au disner, et estoit environ l'heure de douze heures, et quand le dit mystere [cérémonie] fut commencé, il estoit entre cinq et six heures du matin.
ch. 62, t. I, p. 97, dans LACURNE (mystère)[Les Français] bouterent le feu en plusieurs maisons, et aussi en l'eglise saint Akaire et en l'abbaye, et y firent dommage incomparable.
II, 149 (incomparable)Ilz furent amenés moult honteusement et deshonnestement sur un bannel, du Louvre en la cour du palais.
Liv. I, 46 (banneau)…Pourra bien estre celebré un autre concile, qui sera chose avenante et plus acceptable que ne seroit, pour le present, le rallongement de celui concile.
II, 106 (rallongement)Par ces presentes eslisons et ordonnons conservateurs de ce present traicté, c'est à sçavoir de nostre costé messire…
ib. (conservateur, trice)La libidinosité et outrage effrené d'aucuns hommes à tousjours attendre de descirer et de destrencher l'unité d'icelle [Église].
t. II, p. 160, dans LACURNE (libidinosité)Quant est à parler de ravissements, violations et autres besognes extraordinaires, il en fut fait, selon les coutumes de la guerre, comme en ville conquise.
II, 117 (ravissement)Cheurent par milliers morts et navrez en grand confusion et desolation l'un sur l'autre, en telle maniere que les mons et multitude de morts et navrez estoient, en plusieurs lieux, plus grans que ne sont les chaumes des moissons au mois d'aoust.
t. I, ch. 47, p. 75, dans LACURNE (chaume [1])En Flandres, où il conquit la bataille de Rosebecque.
liv. I, ch. 1 (conquérir)Tout sujet vassal qui, par convoitise, barat, sortilege et mal engin, machine contre le salut corporel de son roi.
I, 39 (machiner)I' fit response qu'ils mourroient tous ensemble, et que pas ne vouloit qu'on les prenst à rançon ni mist à finances.
I, 50 (prendre)Ils avoient donné à Philippe comte de Charrolois son fils une moult precieuse espée, aornée de riches pierres et autres joyaux, laquelle estoyt au roy d'Angleterre ; et avoit esté trouvée et prinse avec ses autres bagues par iceux, affin que, s'ils avoient aucune occupation [affaire criminelle] pour le cas dessus dit, iceluy comte les eust pour recommandez.
ch. 147, p. 29, dans LACURNE (occupation)Là [après la mort de Philippe, duc de Bourgogne] renonça la duchesse Marguerite sa femme de ses biens meubles, pour la doubte qu'elle ne trouvast trop grands debtes, mettant sur sa representation sa ceinture, avec sa bourse et les clefs, comme il est de coustume.
I, 17 (clef ou clé)Et sera armé du corps chascun ainsi qu'il lui plaira, et aura deux chapeaux de fer paraux.
I, 2 (pareil, eille)Incontinent le duc d'Aquitaine coupa court.
liv. I, ch. 134 (court, courte)Firent ceux de Naples grant joye parmy la ville, et allumerent feux et chandelles parmy les rues et sur les terrasses des maisons.
t. I, ch. 163, p. 241, dans LACURNE (terrasse [1])Toutes fois n'estoient point bien asseur qu'on ne leur jouast à la faulce compagnie.
t. II, p. 122, dans LACURNE (faux, fausse [1])Pour esbaudir armes, et chevalerie accroistre.
I, 2 (ébaudir)