Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Honoré Collin n'estoit point bien assuré qu'on ne leur jouast à la fausse compagnie.
liv. II, ch. 192 (compagnie)La mauvaise reine dessus dite [Athalie] regna sept ans… et le huitieme an, le vaillant evesque la fit occire par aguets et espiements.
I, 39 (épiement)Tant feirent que par grans et cruels assaux bouterent le feu dedans ; lequel, tant qu'il trouva gouvernement [aliment], ne cessa d'ardre maisons, et en ardit plus de soixante.
ch. 92, p. 149, dans LACURNE (gouvernement)Ilz furent amenés moult honteusement et deshonnestement sur un bannel, du Louvre en la cour du palais.
Liv. I, 46 (banneau)Durant lequel temps il y eut un noble chevalier de Picardie qui dit à son poursuivant une joyeuseté, par maniere de gaberie, touchant la mort du roi d'Angleterre [Henri V] ; ce fut messire Sarrazin d'Arly… Messire Sarrazin lui demanda [à son poursuivant], par sa foi, s'il l'avoit bien avisé [le corps exposé de Henri V], et il repondit qu'oui. Or me dis, par ton serment, s'il n'avoit point ses housseaux chaussés. - Ah ! monseigneur, dit-il, nenni, par ma foi. - Lors, lui dit messire Sarrazin, beau ami jamais ne me crois s'il ne les a laissés en France.
I, 274 (houseaux)Il couroit lors une monnoie qu'on nommoit flourettes, qui valloit dix huit deniers ; mais enfin elles furent remises à deux deniers, puis on les deffendit tout à fait, tellement qu'elles n'eurent plus de cours.
dans DU CANGE, floretus. (florette)Et le dit cousturier respondit qu'il avoit leans une piece de la robe de son maistre que naguere il avoit taillée.
I, ch. 210 (couturier)Lequel roi en son temps eut plusieurs fils et filles : desquels, c'est à savoir de ceux qui vecurent jusqu'à age competent, les noms s'ensuivent.
liv. I, ch. 1 (compétent, ente)La cause de sa maladie fut pource que son medecin lui bailla un clystere trop fort.
I, ch. 145 (clystère)… Et enfin paya pour sa rançon quatorze mille saluts d'or, un cheval de vingt queues de vin ou autre tel prix et estimation.
II, 164 (salut)Pour le danger des chemins qui estoient trop estroits et hayés en plusieurs lieux.
II, 108 (hayer)La dignité que vous detenez.
l. I, ch. 9 (détenir)Pour debeller tous ceux qui voudroient le contraire.
I, 70 (débeller)Tout sujet vassal qui, par convoitise, barat, sortilege et mal engin, machine contre le salut corporel de son roi.
I, 39 (sortilége)Commencerent les Anglois à mener forte guerre, et faire plusieurs courses et tournoiemens ou païs de Bretaigne.
t. II, p. 35 (tournoiement ou tournoîment)Dix paires de menestriers sonnans d'instrumens musicaulx.
ch. 62, p. 97, dans LACURNE, au mot paire. (musical, ale)Ainsi que le roi [Charles VI], chevauchant de la dite ville du Mans à aller au dit pays de Bretaigne, ses princes et sa chevallerie estant assez près de luy, luy print assez soubdainement une maladie de laquelle il devint ainsi comme hors de sa bonne memoire [bon sens].
t. I, ch. I, p. 1, dans LACURNE (mémoire [1])Prenez jour brief et competent et tel que la prochaineté des lieux le peut demander.
II, 65 (compétent, ente)Ils avoient donné à Philippe comte de Charrolois son fils une moult precieuse espée, aornée de riches pierres et autres joyaux, laquelle estoyt au roy d'Angleterre ; et avoit esté trouvée et prinse avec ses autres bagues par iceux, affin que, s'ils avoient aucune occupation [affaire criminelle] pour le cas dessus dit, iceluy comte les eust pour recommandez.
ch. 147, p. 29, dans LACURNE (occupation)Et ont procuré son deshonneur et damnement de sa bonne memoire et renommée et de sa posterité et generation.
I, 181 (damnement)