Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Considerant l'affinité, amour et confederation que j'avois par devers très haut et puissant prince Richard.
liv. I, ch. 19 (confédération)La deuxieme maniere par poisons, venins et intoxications.
I, 39 (intoxication)Iceluy seigneur de l'Isle Adam fut moult deparlé et blasmé, pour ce qu'ainsi negligemment par faute de guet, il avoit laissé perdre la dicte ville de Ponthoise.
t. I, f° 279, dans LACURNE (déparler)Un paysan qui naguere avoit esté au dit chastel, et, comme il disoit, avoit espoudré tous les blés de leans, donna à entendre qu'il estoit impossible qu'ils pussent vivre ne entretenir plus hault d'un mois.
II, 221 (époudrer)En la fin de la dite reponse fut conclu par le roi d'Angleterre qu'il ne se desisteroit pas de son voyage, entreprise et armée, mais destruiroit de tout en tout à son pouvoir le royaume et le roi de France son adversaire et detenteur d'iceux pays injustement.
liv. I, ch. 146 (détenteur, trice)Et son procès fait, [le bâtard de Bourbon] fut condamné à estre roué et jeté dedans un sac à la riviere.
II, 253 (rouer)Et adonc, pour les mieux abuser, l'un des deux dessus dits prit une paire des dites aloses et les bailla à iceux portiers.
liv. II, ch. 117 (alose)Et pour acheter chevaux, armures et ce qu'à guerre appartient, souvent advient qu'ils vendent leurs choses [biens].
liv. I, ch. 25 (chose)Baldadoch, prevost du paradis terrestre, froisseur des heaumes, fendeur des escus, perceur des hauberts.
II, 45 (froisseur)Et après, il est notoire à tous que diligemment et devotement il oyoit messe… et disoit tous les jours ses heures canoniaux sans delaisser.
liv. I, ch. 47 (canonial, ale)Je croy que vous seriez desplaisans, s'il me mesvenoit de moy mettre es mains de mes ennemis.
t. III, f° 99, dans LACURNE (mévenir)S'ensuit la seconde lettre du roy Henry, duplicant à la seconde lettre du duc d'Orleans.
t. I, f° 11, dans LACURNE (dupliquer)Mais bref ensuivant, leur intention vint à connoissance, pour quoi assez brievement ils furent en grand cache [chasse, poursuite], et toutes leurs villes… furent mises en la main du roi d'Angleterre.
liv. II, ch. 18 (cache [2])Ayans [dans un combat singulier] bastons accoustumés… sans avoir alesnes, ne crocs, broches, poinsons, fers barbelez, aguilles, pointes envenimées…
t. I, ch IX, p. 8, 1402, dans LACURNE (croc [2])Ils avoient chevauché si fort que les trois quarts de leurs gens estoient demourez en train derriere eux.
t. I, ch. 217, p. 288, dans LACURNE (train)…Que vous laissiez le voyage qu'avez commencé, en congiant vostre ost.
liv. I, ch. 181 (congédier)Toutefois il fut assez bien apaisé par aucuns cardinaux ses amis et de sa connoissance.
liv. I, ch. 55 (connaissance)Thoison d'or, herault de l'ordre du duc, portant un faisant rosti moult noblement paré, le presenta au duc pour entremet, disant à tel present appartenoit de vouer. Le duc lui repondit que voirement c'estoit bien raison, et en presence de tous voua et promit à Dieu le pere, à Dieu le fils, et à Dieu le benoist Saint-Esprit, un seul en trois personnes, que… il iroit à toute sa puissance où le grand Turc seroit, et le combattroit de son corps contre le sien.
t. III, p. 56, dans LACURNE (vouer)Commencerent les Anglois à mener forte guerre, et faire plusieurs courses et tournoiemens ou païs de Bretaigne.
t. II, p. 35 (tournoiement ou tournoîment)[Les Français] bouterent le feu en plusieurs maisons, et aussi en l'eglise saint Akaire et en l'abbaye, et y firent dommage incomparable.
II, 149 (incomparable)