Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Pour les quels convis [banquet] et assemblées ainsi faites les ambassadeurs d'Angleterre n'estoient point bien contens.
II, 182 (convi)Comme le retargement soit moult perilleux et nullement à souffrir.
t. II, p. 74, dans LACURNE (retardement)Si en y avoit plusieurs qui ploroyent de la joye et de la pitié qu'ils avoient de ce qu'ils le recevoient dedans leur ville [Charles VII rentrant à Paris].
t. II, p. 148, dans LACURNE (pitié)Et avecque ce, firent abattre plusieurs appentis d'aucunes maisons, afin que par les rues on pust plus à plain traire [tirer].
liv. I, ch. 25 (appentis)Et finira cestui premier livre au trepas du très chretien roi de France, Charles le Bien aimé, lequel expira sa vie en son hostel de Saint-Paul à Paris.
Prol. (expirer)Toutefois il fut assez bien apaisé par aucuns cardinaux ses amis et de sa connoissance.
liv. I, ch. 55 (connaissance)Et si vous bien y advisez, Nous cuidons que appercevrez Et que vous voirrez par vos yeux Le feu bien près de vos hosteux.
I, 274 (hôtel)Thoison d'or, herault de l'ordre du duc, portant un faisant rosti moult noblement paré, le presenta au duc pour entremet, disant à tel present appartenoit de vouer. Le duc lui repondit que voirement c'estoit bien raison, et en presence de tous voua et promit à Dieu le pere, à Dieu le fils, et à Dieu le benoist Saint-Esprit, un seul en trois personnes, que… il iroit à toute sa puissance où le grand Turc seroit, et le combattroit de son corps contre le sien.
t. III, p. 56, dans LACURNE (vouer)Je fais ici un nota : il n'est nul si bon chevalier au monde qu'il ne puisse bien faire une faute.
I, 39 (nota ou nota benè)Voyant que ceux de la ville estoient par l'autre costé chacun jour refreschis et pourveus de vivres, se deslogea d'illec, et feit bouter les feux par tout le logis.
t. I, ch. 94, p. 152, dans LACURNE (logis)Sans avoir alenes ou crocs, broches, poinçons, fers barbelés, aiguilles, pointes en venimées, ni rasoirs.
liv. I, ch. 9 (barbelé, ée)Si n'estoit pas fils de bonne mere qui ne disoit de grans maulx et vilenies d'icelui duc.
t. II, p. 121, dans LACURNE (fils)Et voit on communement que, quand un jeune homme vient au service d'un general recepveur ou grenetier [officier de greniers à sel], jasoit ce qu'il fut de petit estat et de peu de science, en peu de temps il est fait riche, et maine grand et excessif estat, et achete grans offices et heritages à vos despens [du roi].
ch. 99, p. 159, dans LACURNE (grènetier, ière)Feirent faire une proposition devant le roy par un carmeliste nommé frere Eustache.
t. I, ch. 103, p. 166, dans LACURNE (carme [1])Entre les curations [soins] des besongnes, que nous avons et devons avoir pour le bien et utilité et conservation de nostre domination, le souverain desir que nous avons, c'est de nourrir paix, amour et union entre noz subjectz.
t. I, ch. 96, p. 155, dans LACURNE (curation)Et cependant la partie adverse vint à Paris irraisonnablement atout [avec] grand compagnie d'hommes d'armes.
I, 47 (irraisonnablement)Et adonc ordonnerent que les trois capitaines seroient atout soixante fusts de lance.
liv. 2 (fût)À l'exemple du limaçon, lequel, quand on passe près de lui, retrait ses cornes par dedans, et, quant il n'oyt plus rien, les reboute.
II, 53 (limaçon)…Que vous laissiez le voyage qu'avez commencé, en congiant vostre ost.
liv. I, ch. 181 (congédier)Et après qu'il eut robé toute la cité de Nicosie, et reduit le peuple en chetiveté.
II, 39 (chétiveté)