Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Et par ainsi n'avez-vous croix, et sont les serviteurs de vos officiers pauvres et obligés et tempestés.
I, 106 (tempêter)Honoré Collin n'estoit point bien assuré qu'on ne leur jouast à la fausse compagnie.
liv. II, ch. 192 (compagnie)[Les Français] bouterent le feu en plusieurs maisons, et aussi en l'eglise saint Akaire et en l'abbaye, et y firent dommage incomparable.
II, 149 (incomparable)Il couroit lors une monnoie qu'on nommoit flourettes, qui valloit dix huit deniers ; mais enfin elles furent remises à deux deniers, puis on les deffendit tout à fait, tellement qu'elles n'eurent plus de cours.
dans DU CANGE, floretus. (florette)Avec ses lettres de son scel, signées de son seing manuel, et corroborées par un acte public et notarié.
I, 49 (corroborer)Lettres du roy seellées de son grant seel, données ce dict jour, 7e jour de juillet, ainsi signées : Jean Millet, soubs la congregation de ceux qui avoient esté audit conseil, c'est à sçavoir le duc de Bourgogne, le connestable de France, vous le chancelier d'Acquitaine, le chancellier de Bourgongne et plusieurs autres [en ces lettres, vous le chancelier signifie le chancelier].
t. I, ch. 105, dans LACURNE (vous)De tant que le machineur seroit plus prochain du roi… de tant seroit la chose plus inique.
I, 39 (tant)Lequel, courant contre un Anglois, de fer de lance fut feru par entre deux lames travers le ventre, dont à la fin en mourut.
t. I, ch. 145, p. 226, dans LACURNE (lame)Qu'il voulsist declarer que ce saint senne est duement convoqué par les cardinaux.
I, 55 (synode)Pourquoi je vous prie que laissions telles paroles qui ne peuvent porter fruit.
liv. I, ch. 2 (fruit [1])Afin que dorenavant elle ne contaminast les autres membres de J.-C.
liv. II, ch. 105 (contaminer)Le duc de Savoye alla à icelle place de Ripaille où il print habit de hermite selon l'ordre de saint Morice, c'est à sçavoir grise robbe, long mantel, et chapperon gris et courte cornette d'un pied ou environ, et un bonnet vermeil par dessous son chapperon.
t. II, p. 102, dans LACURNE (cornette [1])Par lesquelles tribulations le dit duc de Bedfort fut très courroucé en cœur contre son frere, doutant que par telles divisions les alliances ne fussent du tout corrompues et annichillées.
II, ch. 23 (annihiler)[Statue d'un jeune enfant] qui par sa broquette [verge] donnoit eaue rose.
t. III, p. 55, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (broquette)Elle requit son confesseur qu'il la voulsit absoudre par vertu d'une absolution [indulgence], la quelle estoit à Loches.
III, 25 (absolution)Et le lendemain ils se departirent de la ville en grand fraternité.
liv. II, ch. 10 (fraternité)Pour laquelle reparation estre faite, madite dame et ses enfans prendroient volontiers conclusion crimineuse… mais lesdites conclusions appartiennent au procureur du roi selon la coustume de France.
I, 48 (procureur)Et avecque ce, firent abattre plusieurs appentis d'aucunes maisons, afin que par les rues on pust plus à plain traire [tirer].
liv. I, ch. 25 (appentis)Allerent visiter les Gantois de lieu à autre, et prindrent la collation de vin en la tente de Gand, et de là passerent parmi Bourbourg, et allerent loger emprès Gravelines.
t. II, p. 132, dans LACURNE (collation [2])Trois chaisnes tendues sur la riviere, la premiere demy pied dedans l'eau, la seconde en l'egalité de l'eau, et la troisieme deux pieds dessus.
t. I, f° 268, dans LACURNE (égalité)