Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Le [le pape] baiserent au pied, en la main et en la bouche, et commença le cardinal de Vimers, et en après les patriarches, archevesques et evesques et abbez, et consequemment les autres gens d'esglise ; et par les quatre elemens [en nommant les quatre éléments] donna la beneisson à tous estans en estat de grace…
t. I, f° 94, dans LACURNE (élément)Avec la prevosté de Paris il tient les capitaineries de la ville de Chierbourg, dont il a par an six mille francs, et de Nemours, dont il a par an deux mille francs.
t. I, chap. 99, p. 159, dans LACURNE (capitainerie)La reine, qui estoit vieille et de diverses conditions, n'estoit pas bien contente de lui, pour ce qu'il estoit amoureux d'aucunes autres jeunes dames du pays plus qu'il n'estoit d'elle.
liv. I, ch. 171 (condition)Et adonc le dit duc s'escria assez haut en disant : Je suis le duc d'Orleans ; et aucuns d'iceux en frappant sur lui respondirent : c'est ce que nous demandons.
I, ch. 36 (demander)Auxquelles paroles le duc se appitoya si que on luy veoit les larmes aux yeux.
Chron. t. III, f° 118, verso. (apitoyer)Firent ceux de Naples grant joye parmy la ville, et allumerent feux et chandelles parmy les rues et sur les terrasses des maisons.
t. I, ch. 163, p. 241, dans LACURNE (terrasse [1])Nous laisserions par espée et par conseil le juste titre de notre heritage, au prejudice de notre anciennableté.
liv. I, ch. 148 (ancienneté)Le soudan qui estoit assis pompeusement en une haute galerie.
II, 39 (pompeusement)…Le roi lui mandoit… qu'il baillast ses lettres de recepissé comment il avoit reçu ledit mandement royal.
I, 120 (récépissé)Et adonc, pour les mieux abuser, l'un des deux dessus dits prit une paire des dites aloses et les bailla à iceux portiers.
liv. II, ch. 117 (alose)Jacques la Jaschere, qui avoit esté souverain doyen des mestiers.
t. II, f° 152, dans LACURNE (doyen)Après furent desnués et devestus grande partie des morts, et fut pris ce qu'il y avoit de bon.
Liv. II, ch. 20 (bon [2])Et ont procuré son deshonneur et damnement de sa bonne memoire et renommée et de sa posterité et generation.
I, 181 (damnement)… Et afin que les chevaux qui le portoient allassent plus seurement et à son aide, y avoient plusieurs laboureurs et manouvriers qui alloient devant la dicte litiere à tous louchez et autres instrumens, pour reffaire et abonnier les chemins.
t. I, ch. XVI, ann. 1414 (louchet [1])Grand effroi et esparpille.
I, 189 (éparpillement)Et icelui respondit fellement qu'il mentoit par ses dents.
liv. I, ch. 107 (dent)En Flandres, où il conquit la bataille de Rosebecque.
liv. I, ch. 1 (conquérir)Comme le retargement soit moult perilleux et nullement à souffrir.
t. II, p. 74, dans LACURNE (retardement)Item, dit ladite chronique, que l'un des conseillers et sophistes d'icelui Julien eut semblable vision dudit miracle de ladite mort.
I, 39 (sophiste)Tout sujet vassal qui, par convoitise, barat, sortilege et mal engin, machine contre le salut corporel de son roi.
I, 39 (machiner)