Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Ilz furent amenés moult honteusement et deshonnestement sur un bannel, du Louvre en la cour du palais.
Liv. I, 46 (banneau)Devant la trinité estoit la passion, c'est à sçavoir comment nostre seigneur fut prins, battu, mis en croix, et Judas qui s'estoit pendu ; et ne parloient riens ceux qui ce faisoient, mais le monstrerent par jeu de mysteres, et furent les manieres bonnes et bien jouées et vivement compassionnées et moult piteuses.
t. II, p. 147, dans LACURNE (compassionner (se))Contenant au long et diffusement la maniere du dit homicide et les causes pour lesquelles il fut commis et perpetré.
liv. I, ch. 77 (diffusément)… Et afin que les chevaux qui le portoient allassent plus seurement et à son aide, y avoient plusieurs laboureurs et manouvriers qui alloient devant la dicte litiere à tous louchez et autres instrumens, pour reffaire et abonnier les chemins.
t. I, ch. XVI, ann. 1414 (louchet [1])Est licite de adompter et endormir par belles paroles les oreilles du tyran.
I, 39 (tyran)En outre, à Moïse fut donné le libelle de repudiation ou refus de mariage, lequel maintenant est defendu.
I, 47 (répudiation)Il ordonna brievement son ost en quarrure, et par devant estoit en triangle.
I, 50 (carrure)La dignité que vous detenez.
l. I, ch. 9 (détenir)Gens de petit estat qui ne desiroient que de troubler les besongnes, pour eux augmenter et avoir majesté sur les plus riches.
t. II, p. 142, dans LACURNE (majesté)Et pareillement fut partie une tour corniere qui estoit assez puissante et ne put choir tout jus, pour le mur de la ville auquel elle s'appuya.
livre I, ch. 88 (cornier, ière [1])Le dit duc [de Bourgogne], de sa personne, se gouverna moult prudentement… et fut enferré de deux lances de premiere venue, dont lui perça la selle… et lui eschoppa de coté son harnois.
I, 257 (échopper)[Les ambassadeurs du roi de Bohême] avoient amené un chariot branlant moult sumptueux et moult riche.
t. III, p. 70, dans LACURNE (chariot)Ceux de dedans traiterent par condition qu'ils rendroient ledit fort et s'en iroient sauve leur vie, sans emporter nuls de leurs biens, reservés les canonniers et ceux qui autrefois avaient fait serment pour la partie du roi Henri.
II, 111 (canonnier)Lesquels Liegeois generalement demeurerent en leur pays très dolents et amatis de la douleur qui leur estoit advenue.
liv. II, ch. 50 (amatir)Louant la clemence du dit empereur en la liberation de plusieurs prisonniers qu'il avoit prins.
t. II, f° 76, dans RAYNOUARD, Lex. (libération)Voyant que ceux de la ville estoient par l'autre costé chacun jour refreschis et pourveus de vivres, se deslogea d'illec, et feit bouter les feux par tout le logis.
t. I, ch. 94, p. 152, dans LACURNE (logis)Isabel, femme du duc Charles d'Orleans, gisant de une fille trespassée dedans les jours de sa purification.
t. I, ch. 55, p. 90, dans LACURNE (purification)En lui remontrant, entre les autres choses, la parfaite affection et vrai desir que le roi avoit de pacifier avecque lui et avoir traité.
II, 67 (pacifier)Le bourreau lequel luy osta le moule de son chaperon, c'est à sçavoir la teste, et puis fut escartelé.
t. III, f° 64, dans LACURNE (moule [1])Ne declinez pas aux enchanteurs, et n'enquerez aucunes choses aux devins.
liv. I, ch. 47 (décliner)