Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Se n'estoit justice, les royaumes ne seroient que larronneries.
Chron. t. III, f° 78, recto. (larronnerie)Afin que les Liegeois dessus dits et leur evesque se voulsissent soumettre du discord qu'ils avoient l'un contre l'autre sur le roi et sur son grand conseil.
II, 50 (soumettre)Et ne peut adulterer l'espouse incorrompue de Jesus-Christ.
t. II, f° 160 (adultérer)I' fit response qu'ils mourroient tous ensemble, et que pas ne vouloit qu'on les prenst à rançon ni mist à finances.
I, 50 (prendre)Je me suis soubsescrit de ma propre main, et si ay scellées du scel de mes armes ces presentes lettres.
t. I, ch. 9, p. 8, dans LACURNE (souscrire)La libidinosité et outrage effrené d'aucuns hommes à tousjours attendre de descirer et de destrencher l'unité d'icelle [Église].
t. II, p. 160, dans LACURNE (libidinosité)Entre les curations [soins] des besongnes, que nous avons et devons avoir pour le bien et utilité et conservation de nostre domination, le souverain desir que nous avons, c'est de nourrir paix, amour et union entre noz subjectz.
t. I, ch. 96, p. 155, dans LACURNE (curation)Et pareillement en ces propres jours fut prise d'emblée la forteresse d'Estrepagny.
liv. II, chap. 68 (emblée (d'))Fut ordonné que les florettes, c'est assavoir la monnoie du roy, qui avoit cours pour seize deniers, seroient mises et rabaissées à trois deniers.
ib. (florette)…Pourra bien estre celebré un autre concile, qui sera chose avenante et plus acceptable que ne seroit, pour le present, le rallongement de celui concile.
II, 106 (rallongement)Si fut très mal content de ceux qui avoient esmeu ceste rigueur [sédition].
t. I, chap. 65, dans LACURNE (rigueur)Le dit evesque considerant que bonnement il ne se povoit esconduire n'excuser, qu'il ne feit assistance et ayde à ceux de son pays.
t. II, f° 60, dans LACURNE (éconduire)Avec la prevosté de Paris il tient les capitaineries de la ville de Chierbourg, dont il a par an six mille francs, et de Nemours, dont il a par an deux mille francs.
t. I, chap. 99, p. 159, dans LACURNE (capitainerie)Et en ce faisant fut la noise ouïe de la ville, dont les gens, tout esmus, en grand nombre vinrent au chastel et tirerent le pont qui n'estoit ni cliqué ni verrouillé.
II, 12 (clicher)La reine, qui estoit vieille et de diverses conditions, n'estoit pas bien contente de lui, pour ce qu'il estoit amoureux d'aucunes autres jeunes dames du pays plus qu'il n'estoit d'elle.
liv. I, ch. 171 (condition)Gens de petit estat qui ne desiroient que de troubler les besongnes, pour eux augmenter et avoir majesté sur les plus riches.
t. II, p. 142, dans LACURNE (majesté)Sur chacun arpent fut imposée une ayde nommée fons de terre.
t. I, f° 143, dans LACURNE (fonds)Et les poursuivirent tant et si roidement, qu'ils les ratindirent environ à quatre lieues de Roye.
I, 225 (ratteindre)Qu'il voulsist declarer que ce saint senne est duement convoqué par les cardinaux.
I, 55 (synode)La plus grand partie d'icelles nobles femmes se disposerent à mettre jus [mettre à bas] leurs atours et prirent autretels ou semblables que portoient femmes de beguinage.
II, 53 (béguinage)