Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré

MONSTRELET (1400?-1453)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.

340 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Chroniques 338 citations

Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.

  1. Ai reçu vos lettres en forme de placard, à moi adressants, escrites le troisieme jour de ce mois.
    II, 27 (placard)
  2. Cheurent par milliers morts et navrez en grand confusion et desolation l'un sur l'autre, en telle maniere que les mons et multitude de morts et navrez estoient, en plusieurs lieux, plus grans que ne sont les chaumes des moissons au mois d'aoust.
    t. I, ch. 47, p. 75, dans LACURNE (chaume [1])
  3. Jacques la Jaschere, qui avoit esté souverain doyen des mestiers.
    t. II, f° 152, dans LACURNE (doyen)
  4. Leur feroient rere leurs chiefs et mener par la ville de Paris sur deux ords bouveaux.
  5. Et quant ledit frere Thomas estoit, comme dit est, à son logis, il se tenoit en une chambre moult solitairement, sans vouloir souffrir que nulle personne eust repaire avecque lui.
    II, 53 (repaire [1])
  6. Et estoit avec la partie d'Orleans l'archevesque de Sens, non pas en estat pontifical ; car en lieu de mitre il portoit un bacinet ; pour dalmatique portoit un haubergeon ; pour chasuble la piece d'acier, et au lieu de crosse portoit une hache.
    t. I, ch. 79, p. 132, dans LACURNE (pièce)
  7. C'est à dire que icelui duc et une grande partie du peuple firent fornication de leurs corps avecque les femmes paiennes.
  8. Item est vrai… que plusieurs… ont dit publiquement… que j'avois à Paris meurtriers et tueurs convenables pour eux tuer et meurtrir.
    I, I, 119 (tueur)
  9. Le dit frere Thomas fut mené devers notre saint pere le pape, lequel chargea pour l'examiner les cardinaux de Rouen et de Navarre, lesquels enfin le trouverent herese et coupable.
    II, 127 (hérétique)
  10. Affublé d'un petit chapperon loqueté.
    t. III, p. 88, dans LACURNE (loqueté, ée)
  11. Elle requit son confesseur qu'il la voulsit absoudre par vertu d'une absolution [indulgence], la quelle estoit à Loches.
    III, 25 (absolution)
  12. À l'exaltation de notre foi, extirpation des erreurs et edification et amendement du peuple chrestien.
    liv. II, ch. 105 (extirpation)
  13. Fut ordonné que les florettes, c'est assavoir la monnoie du roy, qui avoit cours pour seize deniers, seroient mises et rabaissées à trois deniers.
  14. …Pourra bien estre celebré un autre concile, qui sera chose avenante et plus acceptable que ne seroit, pour le present, le rallongement de celui concile.
    II, 106 (rallongement)
  15. Entre les autres qui furent decapités, le furent deux moines de Joy en Brie, c'est à savoir le celerier du dit lieu et dam Symon.
  16. Fut ordonné le dit tresorier maire de la cité de Bordeaux ; et pareillement fut aussi ordonné Joachin Rohault contable du dit lieu, et en feit le serment en la main du dit chancellier, et le dit maire es mains d'iceux chancellier et contable.
    t. III, p. 36, dans LACURNE (comptable)
  17. Avoit lors dedans le dit champ tel cliquetiz de couleuvrines, que iceux Anglois furent contraints d'eux enfuir.
    t. III, p. 57, dans LACURNE (cliquetis)
  18. Et plusieurs autres grans seigneurs et capitaines et routiers de guerre, fleur de droictes gens d'armes, qui par très long temps avoient suivi la guerre.
    t. II, p. 196, dans LACURNE (routier [2])
  19. Si estoient lors grands divisions entre les gens d'Eglise, par le moyen des deux contendants, lesquels on ne pouvoit concorder ni faire renoncer à l'Eglise universelle.
    I, ch. 49 (concorder)
  20. Et pourtant le dit duc, très grievement au cœur courroucé, crut son conseil, lequel fit faire reponse absolut aux françois.
    II, 99 (absolu, ue)