Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Afin que dorenavant elle ne contaminast les autres membres de J.-C.
liv. II, ch. 105 (contaminer)De tant que le machineur seroit plus prochain du roi… de tant seroit la chose plus inique.
I, 39 (tant)La libidinosité et outrage effrené d'aucuns hommes à tousjours attendre de descirer et de destrencher l'unité d'icelle [Église].
t. II, p. 160, dans LACURNE (libidinosité)En remontrant comment on avoit proposé et semé paroles diffamatoires.
liv. I, ch. 25 (diffamatoire)Et estoit avec la partie d'Orleans l'archevesque de Sens, non pas en estat pontifical ; car en lieu de mitre il portoit un bacinet ; pour dalmatique portoit un haubergeon ; pour chasuble la piece d'acier, et au lieu de crosse portoit une hache.
t. I, ch. 79, p. 132, dans LACURNE (pièce)Il fut percé au bras tant que la lance se tint dedans son bracelet ; mais il la secout [secoua] tantost sur le sablon.
t. II, p. 110, dans LACURNE (secouer)Item, dit ladite chronique, que l'un des conseillers et sophistes d'icelui Julien eut semblable vision dudit miracle de ladite mort.
I, 39 (sophiste)Lettres du roy seellées de son grant seel, données ce dict jour, 7e jour de juillet, ainsi signées : Jean Millet, soubs la congregation de ceux qui avoient esté audit conseil, c'est à sçavoir le duc de Bourgogne, le connestable de France, vous le chancelier d'Acquitaine, le chancellier de Bourgongne et plusieurs autres [en ces lettres, vous le chancelier signifie le chancelier].
t. I, ch. 105, dans LACURNE (vous)Si estoient lors grands divisions entre les gens d'Eglise, par le moyen des deux contendants, lesquels on ne pouvoit concorder ni faire renoncer à l'Eglise universelle.
I, ch. 49 (concorder)Et les poursuivirent tant et si roidement, qu'ils les ratindirent environ à quatre lieues de Roye.
I, 225 (ratteindre)Nous nous sommes plus preparé, nos amés fils, à vostre université escrire, pour ce qu'à schisme vous avez condescension piteuse donnée.
I, ch. 33 (condescendance)Il couroit lors une monnoie qu'on nommoit flourettes, qui valloit dix huit deniers ; mais enfin elles furent remises à deux deniers, puis on les deffendit tout à fait, tellement qu'elles n'eurent plus de cours.
dans DU CANGE, floretus. (florette)Si n'estoit pas fils de bonne mere qui ne disoit de grans maulx et vilenies d'icelui duc.
t. II, p. 121, dans LACURNE (fils)Ordonnerent les seigneurs à approcher canons, veugleres et bombardes devant la dicte ville [dont ils commençaient le siége], pour festoyer ceux de dedans.
t. III, p. 57, dans LACURNE (festoyer ou fétoyer)Et pareillement fut partie une tour corniere qui estoit assez puissante et ne put choir tout jus, pour le mur de la ville auquel elle s'appuya.
livre I, ch. 88 (cornier, ière [1])… Reservé neuf veuglaires, deux cacques de poudre, vingt-et-trois arbalestes et neuf coffres de traits.
II, 12 (caque)Ainsi que le roi [Charles VI], chevauchant de la dite ville du Mans à aller au dit pays de Bretaigne, ses princes et sa chevallerie estant assez près de luy, luy print assez soubdainement une maladie de laquelle il devint ainsi comme hors de sa bonne memoire [bon sens].
t. I, ch. I, p. 1, dans LACURNE (mémoire [1])Conservateurs ordonnez sur l'entretenement de ce present traicté.
t. II, p. 17, dans LACURNE (conservateur, trice)Et pour acheter chevaux, armures et ce qu'à guerre appartient, souvent advient qu'ils vendent leurs choses [biens].
liv. I, ch. 25 (chose)Allerent visiter les Gantois de lieu à autre, et prindrent la collation de vin en la tente de Gand, et de là passerent parmi Bourbourg, et allerent loger emprès Gravelines.
t. II, p. 132, dans LACURNE (collation [2])