Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Et aussi pourront amener vins et toutes autres denrées pour vendre, sauf qu'ils n'en mettront rien dedans la dite ville et chastel pour le ravitailler.
II, 12 (ravitailler)Ordonnerent les seigneurs à approcher canons, veugleres et bombardes devant la dicte ville [dont ils commençaient le siége], pour festoyer ceux de dedans.
t. III, p. 57, dans LACURNE (festoyer ou fétoyer)Lettres du roy seellées de son grant seel, données ce dict jour, 7e jour de juillet, ainsi signées : Jean Millet, soubs la congregation de ceux qui avoient esté audit conseil, c'est à sçavoir le duc de Bourgogne, le connestable de France, vous le chancelier d'Acquitaine, le chancellier de Bourgongne et plusieurs autres [en ces lettres, vous le chancelier signifie le chancelier].
t. I, ch. 105, dans LACURNE (vous)Les faubourgs de Vaudemont, où il y avoit très grand circuit et habitation.
liv. I, ch. 130 (circuit)Cheurent par milliers morts et navrez en grand confusion et desolation l'un sur l'autre, en telle maniere que les mons et multitude de morts et navrez estoient, en plusieurs lieux, plus grans que ne sont les chaumes des moissons au mois d'aoust.
t. I, ch. 47, p. 75, dans LACURNE (chaume [1])Ils avoient contraint l'official de Paris de faire procez contre eux, afin qu'ils feussent denoncez excommunlez, aggravez et reaggravez et renforcez.
t. I, ch. 87 (renforcer)Il doit estre desenterré… et tous ses biens acquis au prince, et ses enfans declarés inhabiles à toute succession.
I, 39 (inhabile)Et par ainsi n'avez-vous croix, et sont les serviteurs de vos officiers pauvres et obligés et tempestés.
I, 106 (tempêter)On doit expliquer la dite loi à l'entente de la fin, et non pas au sens litteral ou sentence textuelle.
I, 39 (littéral, ale)Et au front devant estoient mis les archiers en ordonnance tous à pied, ayans chascun devant luy poinçons aguisez fichez devant eux.
t. II, p. 49, dans LACURNE (poinçon [1])Nul de quelque condition, ou de son sang ou d'autre, n'ose parler ne converser avecques luy, fors ceux qui le gardent, ainsi qu'il est accoustumé de faire à un prisonnier honneste.
t. I, ch. 106, p. 173, dans LACURNE (prisonnier, ière)Le duc de Savoye alla à icelle place de Ripaille où il print habit de hermite selon l'ordre de saint Morice, c'est à sçavoir grise robbe, long mantel, et chapperon gris et courte cornette d'un pied ou environ, et un bonnet vermeil par dessous son chapperon.
t. II, p. 102, dans LACURNE (cornette [1])Dont jà sommes plus de cent mille Qui tous voulons tourner la bride, Et vous lairrons tout esgaré.
liv. I, ch. 274, Complainte des laboureurs de France (bride)Item qu'en leurs lettres ou escrits [les échevins de Gand] ne se nommeront plus seigneurs de Gand, ains se nommeront ainsi comme ceux des autres villes se nomment.
t. III, p. 54, dans LACURNE (sire)Auxquelles paroles le duc se appitoya si que on luy veoit les larmes aux yeux.
Chron. t. III, f° 118, verso. (apitoyer)Par plus forte raison, tu dois condoler sur la mort de ton frere.
I, ch. 47 (condouloir (se))Par Jesus, le roi des cieux ne sçay si vous en vallez mieux.
I, 274 (mieux)En lieu de mitre, il portoit un bassinet en sa teste, pour dalmatique portoit un haubergeon.
I, ch. 85 (dalmatique)Faisant sa cavalcade, jettoit, par toutes les rues où il passoit, monnoye, c'est à savoir deniers qu'on appelle quatrins et mailles de Florence.
t. I, ch. 62 (quatrain [2])Pour debeller tous ceux qui voudroient le contraire.
I, 70 (débeller)