Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré
MONSTRELET (1400?-1453)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Chroniques | 338 citations |
Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.
Et mesmement ledit dauphin fut un peu blessé ; mais ses gens le tirerent hastivement hors du peril, et le menerent en autre lieu sur, où en bref temps il fut reparé et mis en bonne santé.
II, 2 (réparer)Le soudan qui estoit assis pompeusement en une haute galerie.
II, 39 (pompeusement)Messire Anthoine, bastard de Bourgogne, s'en alla courre vers Gand, et trouva sur les champs une compaignie de Gantois, esquels ils se fourrerent de telle poulse, luy et ses gens ; qu'ils en occirent plus de cinquante.
t. III, p. 49 ; dans LACURNE (pousse [1])Pour lesquels convis et assemblées ainsi faites… les ambassadeurs d'Angleterre n'estoient point bien contents.
II, 182 (convi)Afin que mieux soient conceutes les choses que j'ai à dire.
liv. I, ch. 47 (concevoir)Considerant l'affinité, amour et confederation que j'avois par devers très haut et puissant prince Richard.
liv. I, ch. 19 (confédération)Il y avoit encore une autre ambassade du petit turc, lequel disoit, se les chrestiens vouloient faire guerre au grand turc, que son seigneur se joindroit avec les chrestiens.
t. III, p. 85, dans LACURNE (turc, urque [1])Et lui remonstroit on que, s'il se defournissoit de ses Picards, et ses ennemis le savoient, ils lui pourroient porter un très grand prejudice.
I, 107 (défournir)Et sera armé du corps chascun ainsi qu'il lui plaira, et aura deux chapeaux de fer paraux.
I, 2 (pareil, eille)Devant la trinité estoit la passion, c'est à sçavoir comment nostre seigneur fut prins, battu, mis en croix, et Judas qui s'estoit pendu ; et ne parloient riens ceux qui ce faisoient, mais le monstrerent par jeu de mysteres, et furent les manieres bonnes et bien jouées et vivement compassionnées et moult piteuses.
t. II, p. 147, dans LACURNE (compassionner (se))Ce fut peine perdue.
II, 151 (perdre)Dix paires de menestriers sonnans d'instrumens musicaulx.
ch. 62, p. 97, dans LACURNE, au mot paire. (musical, ale)Dans l'ancienne langue, recepteur signifiait celui qui reçoit : Prisonnier de par le roy, comme recepteur de ses ennemis.
t. I, ch. 81, p. 137, dans LACURNE (récepteur)Si en y avoit plusieurs qui ploroyent de la joye et de la pitié qu'ils avoient de ce qu'ils le recevoient dedans leur ville [Charles VII rentrant à Paris].
t. II, p. 148, dans LACURNE (pitié)En après, pour mieux faire que laisser, convint que le dit duc…
t. II, p. 139, dans LACURNE (laisser)… Reservé neuf veuglaires, deux cacques de poudre, vingt-et-trois arbalestes et neuf coffres de traits.
II, 12 (caque)Ils avoient contraint l'official de Paris de faire procez contre eux, afin qu'ils feussent denoncez excommunlez, aggravez et reaggravez et renforcez.
t. I, ch. 87 (renforcer)Quant aux deux ducs, seigneurs anglois et les comtes dessus nommez, disnerent l'un avec l'autre comme en brigade.
t. II, p. 178, verso, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (brigade)Et quant il fut parvenu par devant le soudan, qui estoit assis pompeusement en une haute galerie, le fit estre une grosse heure en bas ou environ en sa presence.
II, 37 (gros, osse)Par la grace du souverain roi des rois, qui est notre createur et sauveur et creeur et donneur de toute paix.
liv. I, ch. 102 (créateur, trice)