Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Madame la Dauphine est accouchée hier jeudi à dix heures du soir d'un duc de Bourgogne : votre ami vous mandera la joie éclatante de toute la cour, avec quel empressement on la témoignait au roi, à Monsieur le Dauphin, à la reine ; quel bruit, quels feux de joie, quelle effusion de vin, quelle danse de deux cents Suisses autour des portes, quels cris de vive le roi ! quelles cloches sonnées à Paris ; quels canons tirés, quel concours de compliments et de harangues.
7 août 1682 (quel, quelle)Pour me prier, toutes choses cessantes, d'aller voir ce chef-d'œuvre.
272 (cessant, ante)Vous me couvrez le momon par votre raisonnement contraire au mien sur le voyage de M. le prince [c'est-à-dire votre raisonnement balance le mien],
28 juill. 1680 (momon)Pour M. Trouvé, je l'aime toujours ; ah ! que nous avons ensemble de bonnes conversations bien salées !
5 mars 1683 (salé, ée)Plus de coiffures élevées jusqu'aux nues, plus de casques, plus de rayons, plus de bourgognes, plus de jardinières.
15 mai 1691 (casque)On croit… que, par le bon choix du souverain pontife, il [le cardinal de Retz] a remis dans le conclave le Saint-Esprit, qui en était exilé depuis tant d'années.
7 oct. 1676 (remettre)J'ai été voir tous les magasins.
158 (magasin)J'allai donc… chez mon ami Orceau à la poste, il regarda ce cordon et cette croix ; nous les remîmes dans la petite boîte, dont nous fîmes un paquet ; j'écrivis le dessus ; il y mit un mot de sa main, qui est le sauf-conduit.
516 (sauf-conduit)Votre monsieur d'Aix a une abbaye de six mille livres de rente… il vous dira qu'elle en vaut douze ; rabattez la moitié.
20 nov. 1689 (rabattre)Réchauffez un cœur glacé sous la jalousie, remuez toutes ces fausses imaginations.
17 juill. 1680 (réchauffer)Vous auriez une paroisse de plus, dont vous seriez le seigneur supérieur avec toutes les marques.
9 févr. 1683 (supérieur, eure)Chamarrée de tendresse et d'admiration.
277 (chamarré, ée)Je suis en peine du paquet dont vous me parlez.
20 (peine)Il aura le temps de se reposer à Philippe-ville, et son équipage ; et il sera tout frais quand il s'agira de marcher.
523 (frais, fraîche [1])Connaissez-vous la beauté de la machine toute simple qu'on appelle un levier ? il me semble que je l'ai été un peu à son égard [pour la fortune que fait M. de la Trousse].
15 nov. 1684 (levier)J'aime mieux être dans ces bois faite comme les quatre chats (hélas ! vous en souvient-il ?), que d'être à Vitré avec l'air d'une madame.
25 déc. 1675 (chat, chatte)Voilà ce qui me fit écrire cinq à six lignes qui m'arrachaient le cœur.
329 (arracher)Elle me conta qu'en Danemark il y avait un prince allemand qui s'enfonça une épingle dans le côté, mais c'était dans une étrange occasion qu'il avait rencontré cette épingle : il n'en souffla pas, et deux mois après la gangrène s'y mit.
21 août 1680 (souffler)Il eût fallu éviter de lui écrire [au maréchal d'Estrées, pour ne pas lui donner le monseigneur] ; car de cette manière on n'offense pas sa gloire ou celle de son ami.
26 mai 1681 (offenser)Une réconciliation… que je souhaitais pour la satisfaction et la consolation du père, et en vérité pour l'honneur du fils, et pour pouvoir l'estimer à pleines voiles.
26 août 1676 (voile [2])