Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Nous ne sommes plus si roués [en Bretagne, lors de la compression de troubles] : un en huit jours, seulement pour entretenir la justice ; il est vrai que la penderie me paraît maintenant un rafraîchissement.
24 nov. 1675 (rafraîchissement)J'ai fait depuis peu une rêverie sur un certain sujet ; mais je hais de la dire ; car il semble qu'on veuille contrefaire Brancas [le célèbre distrait].
14 juill. 1677 (rêverie)M. Fouquet a répondu : Monsieur, je ne prétends point par là faire un incident nouveau.
à Pompone, 18 nov. 1664 (incident [1])Si j'étais en lieu… de vous donner des conseils, je vous donnerais celui de ne pas penser présentement d'aller à Grignan.
22 déc. 1675 (penser [1])Je ne m'endors pas auprès de Mme de Coulanges et de l'abbé Têtu ; cette route est bien disposée et fort en notre main.
13 nov. 1673 (route)Il [le chancelier Séguier] était aussi riche en entrant à la cour, qu'il l'était en mourant ; il est vrai qu'il a établi sa famille ; mais, si l'on prenait chez lui, ce n'était pas lui.
3 févr. 1672 (prendre)Vous êtes le centre de toutes les conduites et la cause de toutes les santés.
589 (centre)Toujours vide de lui-même et plein des autres, son amour-propre [de Corbinelli] est l'intime ami de leur orgueil, car il ne les offense point.
11 sept. 1689 (vide)Ce que vous dit Favier [célèbre avocat] est admirable ; vous en saurez profiter ; vous êtes en bon lieu pour prendre les meilleurs conseils.
28 janv. 1685 (lieu [1])J'ai un crayon, et je me venge à marquer [en lisant l'Arianisme du P. Maimbourg] des traits de jésuite qui sont trop plaisants.
28 juill. 1680 (venger)Le joli portrait ! j'aime fort la bonne peinture, mais je vous avoue que votre ressemblance ne nuit pas à me le faire aimer.
20 sept. 1675 (nuire)Son admiration est fille de l'ignorance.
536 (fille)Je suis lasse à mourir de la fadeur des nouvelles.
236 (mourir)Monsieur, je vous prie de croire [paroles de Turenne au cardinal de Retz] que, sans ces affaires-ci où peut-être on a besoin de moi, je me retirerais comme vous, et je vous donne ma parole que, si j'en reviens, je ne mourrai pas sur le coffre, et je mettrai, à votre exemple, quelque temps entre la vie et la mort.
2 août 1675 (mourir)La comtesse de Soissons gagne pays et fait fort bien ; il n'est rien tel que de mettre son crime ou son innocence au grand air.
2 fév. 1680 (gagner)C'était un temps à n'y voir goutte du brouillard.
610 (goutte [1])Il y a des endroits dans la vie qui sont bien amers et bien rudes à passer.
à Bussy, 14 mai 1675 (rude)Je trouve fort plaisante la vision de comparer le bruit de votre bise à celui de vos dames d'Aix.
1er juin 1689 (vision)Je suis à vous, ma chère enfant ; ce n'est point une manière de parler.
516 (manière)N'admirez-vous pas que Dieu m'a ôté cet amusement ?
413 (admirer)