Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Je croyais avoir été trop rude de refuser ce portrait à Mme de Fontevrault.
23 oct. 1675 (rude)Enfin, c'est une chose étrange que la fragilité de nos machines, et la part que prend notre pauvre âme à leurs bonnes ou mauvaises dispositions.
15 juin 1688 (part [2])Il est marié à une personne toute à son goût.
582 (goût)Je le gronderais bien, si j'étais avec lui, et ne lui laisserais pas passer de telles injustices.
27 déc. 1688 (passer)Monsieur, je ne suis point un diseur, mais je vous prie de croire que…
201 (diseur, euse)Hors la maréchale de Grammont, on ne songe déjà plus au comte de Guiche [qui avait été tué].
176 (songer)Quoique ma lettre soit datée du dimanche, je l'écris aujourd'hui samedi soir.
1er oct. 1684 (daté, ée)Il faut laisser la liberté à nos amis de nous servir à leur mode ; il me paraît qu'ils [Pompone et Mme de Vins] ont observé beaucoup de régime et de ménagement du côté de la Provence.
2 févr. 1676 (régime)Il n'y paraît pas jusqu'ici qu'il y ait rien de noir à leurs sottises [des personnes compromises par la Voisin, empoisonneuse] ; il n'y a pas même du gris brun.
31 janv. 1680 (noir, oire)Nous craignons bien que vous n'ayez tout du long Mme la Grande Duchesse.
11 juin 1675 (long, ongue)Pour avoir dit des grossièretés sur l'amitié.
41 (grossièreté)La beauté du pays et la pureté de l'air m'ont décidée.
267 (pureté)Comme vous êtes le centre de toutes les conduites et la cause de toutes les santés, je me réjouis infiniment avec vous de tant de bons succès.
à Mme de Grignan, 16 oct. 1689 (santé)Quand je quitte Paris et mes amies, ce n'est pas pour paraître aux états.
69 (paraître)Si messieurs vos maris vous aimaient tant, mesdames, voudraient-ils vous faire souffrir tous les ans un plus grand supplice que ne sont ceux des roués ?
2 déc. 1671 (supplice)Si j'étais aussi aisée à succomber à l'envie de vous entendre…
402 (aisé, ée)Les clous qui clouent le galon sont de diamants ; le pied est de vermeil doré, très riche et très bien travaillé.
13 déc. 1679 (vermeil, eille [1])Vous ne les avez jamais lues [les Provinciales] qu'en courant, grappillant les endroits plaisants.
607 (grappiller)Mme de Coulanges conte fort plaisamment cette scène.
188 (plaisamment)Nous sommes touchés de son mérite [de Mme de Guitaut], et c'est une marque du nôtre.
à Mme de Guitaut, 18 mai 1680 (toucher [1])