Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
J'irai demain en reprendre [du courage, pour le procès de Fouquet] chez elle [Mme du Plessis] ; car de temps en temps je sens que j'ai besoin de réconfort.
27 nov. 1664 (réconfort)Je sens vivement de ne plus causer avec le chevalier [de Grignan].
22 avr. 1689 (sentir)M. de Coulange a fini sa campagne.
368 (campagne)J'ai peur que M. votre fils ne remette pas la fortune dans notre maison ; il a quelque chose de brusque et d'impétueux qui ne lui attire pas beaucoup d'amis.
à Bussy, 28 août 1680 (remettre)La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux.
13 nov. 1690 (où)Un homme qui négocie la plus importante affaire.
577 (négocier)Mon petit colonel m'a écrit, et à son oncle, pour nous donner part de son exaltation.
11 déc. 1689 (part [2])Le petit prince habillé comme un godenot.
513 (godenot)Vous dites quelquefois que votre estomac vous parle ; vous voyez que votre tête vous parle aussi : on ne peut pas vous dire plus nettement que vous la cassez, que vous la mettez en pièces…
1er avr. 1689 (parler [1])Je crois qu'il [Coulanges] n'en rompra pas [à cause du voyage de Rome] le voyage de Grignan.
18 sept. 1680 (rompre)M. le Prince lui envoya voir son armée ; eh bien qu'en dites-vous ? dit M. le Prince : Monseigneur, dit Despréaux, je crois qu'elle sera fort bonne quand elle sera majeure ; c'est que le plus âgé n'a pas dix-huit ans.
166 (majeur, eure)Mon cœur est content d'apprendre que vous répondez à cette inclination que j'ai pour vous depuis si longtemps.
8 (répondre)Si vous pensiez m'expédier, en me mandant des merveilles de votre santé…
421 (expédier)Je fus une heure dans cette chambre [de Mme de Montespan, qui venait d'écarter une rivale] ; on n'y respire que la joie et la prospérité.
14 juin 1677 (respirer)Nous fîmes hier de grandes dévotions.
76 (dévotion)Les effets en sont trop cruels et trop haïssables.
50 (haïssable)Pouvons-nous craindre un plus grand et un plus cruel rabat-joie, que la douleur sensible de songer à se séparer ?
15 août 1685 (rabat-joie)Ce n'est pas sans déplaisir que je retarde mon voyage ; il est placé et rangé comme je le désire ; il ne peut être remis sans me déranger beaucoup de desseins.
24 juill. 1675 (remettre)Vous me dites : Et le moyen d'avoir un congé puisque la guerre est déclarée ? Je vous répondrai aujourd'hui qu'elle est plus déclarée dans les gazettes qu'ici.
Lett. 10 nov. 1673 (déclaré, ée)Vous savez comme le roi a donné deux mille livres de pension à Mlle de Scudéry… elle fut remercier Sa Majesté… c'était une affaire que de recevoir cette merveilleuse Muse.
5 mars 1683 (merveilleux, euse)