Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Escarmouchez seulement avec lui.
457 (escarmoucher)Je conduis très sagement ma barque.
285 (barque)Mme de Montglas a marié sa fille à un provincial appelé Tomassin ; ce provincial a une espèce de moulin qui s'appelle Saint-Paul ; cela donne lieu d'appeler cette jeune femme Mme la comtesse de Saint-Paul.
10 sept. 1681 (lieu [1])M. d'Uzès m'a fait voir un mémoire qu'il a tiré et corrigé du vôtre… fiez-vous en lui ; vous n'avez qu'à lui envoyer tout ce que vous voudrez, sans crainte que rien sorte de ses mains que dans le juste point de la perfection.
9 mars 1672 (point [1])Cette pauvre madame de Béthune est encore grosse du troisième.
49 (gros, osse)Ceci [cette lettre] est un peu de provision ; car je ne vous écrirai que demain ; mais je veux vous écrire présentement ce que je viens d'apprendre.
12 fév. 1671 (provision)Coulanges est toujours trop aimable, il nous manquera à Bâville si quelque chose peut nous manquer.
12 août 1685 (manquer)Le pauvre M. du Bois [mort], j'y ai un regret extrême.
20 juill. 1694 (y [2])On est honteux d'aller barrer leur chemin.
209 (barrer)La liberté m'est plus agréable que cette sorte de compagnie ; je la mettrai à mon point ; il faut avoir des heures à soi.
15 nov. 1684 (point [1])Hébert me mandait… qu'elles [mes affaires] vous avaient bien rompu la tête.
à Mme de Guitaut, 26 août 1693 (rompre)Nous avons ri aux larmes de votre Mme de la Charce et de Philis, sa fille aînée, âgée de trente-neuf ans.
215 (rire)Je vous vois dans une pleine solitude… je trouve qu'il est commode de connaître les lieux où sont les gens à qui l'on pense toujours : ne savoir où les prendre fait une obscurité qui blesse l'imagination.
3 juill. 1675 (obscurité)J'ai entrepris de vous faire amis [Bussy et Guitaut], d'autant plutôt qu'il me semble qu'une telle négociation est de ma force.
Lett. à Bussy, 23 août 1678 (plutôt)Il a été entêté de vous faire voir sa maison.
414 (entêté, ée)Vous me contez fort plaisamment le démêlé que vous avez eu avec mon ami Vivonne.
55 (démêlé [2])Si vous saviez comme elle dogmatise sur la religion.
36 (dogmatiser)L'on ne quitte point sa part de la fortune, quand on a des raisons d'y prétendre.
13 mars 1680 (quitter)Mme d'Heudicourt est entièrement dans la gloire de Niquée ; elle oublie qu'elle est prête d'accoucher.
30 juill. 1677 (prêt, ête [1])Songez un peu… à ce que je puis souffrir, n'étant pas secourue d'aucune distraction.
à Mme de Grignan, 18 mai 1671 (secouru, ue)