Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
…Jusqu'à ce qu'elle eût des nouvelles du roi son mari, qui s'est sauvé d'Angleterre, et l'on ne sait encore là où il est.
27 déc. 1688 (là)Mais que pensez-vous qu'on voit chez moi ? des Provençaux ; ils m'ont tartufiée.
110 (tartufier)Vous êtes une pièce fort nécessaire à notre véritable joie.
à Mme de Grignan, 23 oct. 1676 (pièce)Tout tourne ou sur vous, ou de vous, ou pour vous, ou par vous.
à Mme de Grignan, 23 mars 1671 (tourner)Je crois toujours partir la semaine qui vient.
258 (venir)Elle [Mme de Longueval] haïssait bien parfaitement notre Montataire.
25 oct. 1688 (parfaitement)On ne serait non plus en peine de son salut [d'un homme mort subitement] que de celui de M. de Turenne.
220 (non)Ceux qui se ruinent me font pitié ; c'est la seule affliction dans la vie, qui se fasse toujours sentir également, et que le temps augmente, au lieu de la diminuer.
62 (ruiner [1])Je sens vivement de ne plus causer avec le chevalier [de Grignan].
22 avr. 1689 (sentir)C'est un ami que je mettrai bien en œuvre à son retour ; je ne m'endors pas… cette route est bien disposée et fort en notre main ; mais il faut ménager longtemps avant que d'entreprendre quelque chose d'utile.
13 nov. 1673 (main)Je ne sais si nous vous avons bien représenté cette mode ; je ferai coiffer une poupée pour vous l'envoyer.
4 avril 1671 (représenter)Les petites de Valençais qui sont fort éveillées.
362 (éveillé, ée)Pour vous ôter l'idée que je suis aux antipodes.
219 (antipode)Il y pleut sans cesse [à Livry], et je crains fort que vos chemins… ne soient rompus.
27 mai 1675 (rompre)On a déjà représenté à Saint-Cyr la comédie ou tragédie d'Esther, le roi l'a trouvée admirable, M. le prince y a pleuré ; Racine n'a rien fait de plus beau ni de plus touchant ; il y a une prière d'Esther pour Assuérus qui enlève.
512 (enlever)Ce qu'il avait à faire n'était autre chose que d'avoir le plaisir de lui laver sa cornette.
27 fév. 1671 (laver)J'entendis un homme chanter un de nos airs profanes.
243 (profane)Un air de magnificence dont M. de Chaulnes n'approchait pas.
597 (approcher)On dit que Monsieur y doit aller ; je pense même que ce fut hier avec Mme de Montespan ; ils devaient faire cette diligence en relais, sans y coucher.
307 (relais [1])J'aurai d'ailleurs de si vives inquiétudes pour vous…
71 (inquiétude)