Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
On soupe pendant le chien et le loup.
Lett. 29 juin 1689 (chien, chienne)La pensée de ce mariage de neuf ans avec un fermier.
9 avr. 1683 (mariage)La poste me retient vos lettres un ordinaire, parce qu'elle arrive trop tard à Paris, et elle me les rend au double le courrier d'après ; c'est pour cela que je me suis extravaguée comme vous voyez ; qu'importe ? en vérité, il faut un peu, entre bons amis, laisser trotter les plumes comme elles veulent.
Lett. 24 nov. 1675 (extravaguer)Je traite ce chapitre très naturellement.
392 (chapitre)Je voudrais que vous eussiez été saignée… cela vous eût débouché les veines, cela eût donné du jeu et de l'espace à votre sang.
c avril 1689 (jeu)J'admire comme on peut tourner uniquement sur une pensée, et comme tout le reste me paraît loin ; c'est bien précisément cette lunette qui approche et qui recule les objets.
19 janvier 1680 (lunette)Le papier et mon écriture la font paraître [cette lettre] d'une taille excessive.
3 juill. 1677 (taille)On redresse les esprits, à force de causer et de faire entendre la raison.
15 déc. 1684 (redresser)Je suis assurée que cette petite personne [Pauline] est jolie… et qu'elle soutient et même efface des beautés plus régulières.
2 mars 1689 (soutenir)Ce petit freluquet d'Alet ne se plaint de rien.
441 (freluquet)Il vous dira ses ennuis ; il m'en a dit assez pour me faire voir qu'il a été trompé ; c'est dommage ; mais il ne faut pas se marier si légèrement.
7 déc. 1689 (légèrement)Mon pot est étrange à écumer les dimanches [j'ai beaucoup de monde ce jour-là].
431 (écumer)C'est une sagesse héréditaire dans votre maison.
489 (héréditaire)Je vous conjure, ma chère Pauline, de ne pas tant tourner votre esprit du côté des choses frivoles, que vous n'en conserviez pour les solides ; autrement votre goût aurait les pâles couleurs.
16 nov. 1689 (pâle)Voilà ce que font les croisées coupées jusques en bas [un homme était tombé par une de ces croisées] ; on ne saurait jamais manquer à mettre partout des garde-fous.
27 janv. 1672 (manquer)Tout est si brouillé du côté de l'Angleterre, que chacun demeure à son poste.
497 (poste [4])Il y a [dans une certaine coiffure alors à la mode] une certaine médiocrité qui m'a charmée et qu'il faut vous apprendre, afin que vous ne vous amusiez plus à faire cent petites boucles sur vos oreilles, qui sont défrisées en un moment, qui vont mal et qui ne sont non plus à la mode présentement que la coiffure de la reine Catherine de Médicis.
36 (défriser)Quoi qu'il ne soit point paresseux d'écrire.
31 juill. 1676 (paresseux, euse)C'est un style qui éclaire, et qui vous fait rentrer dans vous-même.
592 (rentrer [1])Vous n'avez garde de donner dans ce défaut.
491 (donner)