Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Je ne vous parle guère de Mme de la Troche ; c'est que les flots de la mer ne sont pas plus agités que son procédé avec moi.
15 avr. 1672 (procédé [2])Je crains que cette Trappe, qui veut sur passer l'humanité, ne devienne les Petites-Maisons.
15 avr. 1671 (surpasser)On lui demande [à une main malade] encore d'autres certaines choses, elle refuse tout à plat, et croit que je lui suis encore trop obligée.
17 avr. 1676 (plat, ate [1])C'est [Port-Royal] un désert où toute la dévotion du christianisme s'est rangée.
26 janv. 1674 (ranger [1])Est-il vrai que la Simiane s'est séparée de son mari, sous prétexte de ses galanteries ? quelle folie ! je lui aurais conseillé de faire quitte à quitte avec lui.
8 mai 1676 (quitte)Il tomba dans une apoplexie épouvantable.
17 (apoplexie)Il faut que je revienne encore à vous pour vous dire la joie que j'ai de l'estime que je vous vois pour le second tome d'Abadie ; vous savez de quelle manière je vous en ai parlé ; c'est le plus divin de tous les livres.
Lett. 13 août 1688 (divin, ine)En un mot, le petit démon qui nous tirerait les rideaux, nous divertirait extrêmement.
197 (tirer)Ce m'eût été un dragon perpétuel de n'avoir pas rendu les derniers devoirs … ma tante.
149 (dragon)C'est cela sur quoi la résignation n'a pas assez de prise.
564 (prise)Si Montreuil n'était pas douze fois plus étourdi qu'un hanneton, vous verriez bien que je ne vous ai fait aucune malice.
à Ménage, 1656 (hanneton)Je ne trouve rien de si proche que d'être d'une même maison ; il ne faut pas s'étonner si l'on s'y intéresse, cela tient dans la moelle des os.
à Bussy, 16 fév. 1671 (moelle)On me mande qu'il y a de la rougeole à Livry.
78 (rougeole)Sa femme [de Charles de Sévigné], qui est d'un des bons noms de la province [Bretagne].
22 juil. 1685 (nom)M. de Bailli vient de sortir ; il vous fait cent mille bredouillements, mais de si bon cœur que vous devez lui en être obligée.
482 (bredouillement)Qu'il garde sa main droite pour jouer au brelan.
72 (brelan)Je ne connais plus la musique ni les plaisirs ; j'ai beau frapper du pied, rien ne sort qu'une vie triste et unie, tantôt à ce triste faubourg, tantôt avec les sages veuves.
423 (sortir [1])Je n'en ferai pas ma coutume.
24 (coutume)Il vous aime et vous conjure d'être toujours habile, comptante, calculante et supputante.
15 déc. 1675 (calculant, ante)Je vais y laisser cette lettre en chemin faisant,
218 (chemin)