Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Je n'ai pu soutenir la douche, j'en suis fâchée, car j'aime à suer ; mais j'en suis trop étouffée et trop étourdie.
Lett. 22 sept. 1677 (étourdi, ie [1])Mettez-vous en ma place, représentez-vous les circonstances… et dites-moi votre avis.
7 févr. 1689 (place)J'y reçus une de vos lettres ; et, quoiqu'il ne soit que lundi et que celle-ci ne parte que mercredi, je commence à causer avec vous.
19 juillet 1677 (quoique)Me voici à la joie de mon cœur, toute seule dans ma chambre à vous écrire paisiblement.
13 mars 1671 (joie)Je vous demande pardon, mon cousin, je ne suis pas si traitable sur son absence [de ma fille] que sur la vôtre.
à Bussy, 19 mai 1677 (traitable)Une chose [le mariage de Lauzun avec Mademoiselle] qui fait crier miséricorde à tout le monde.
9 (miséricorde)Il faut que M. de la Garde ait de bonnes raisons pour se porter à l'extrémité de s'atteler avec quelqu'un [se marier]… mais enfin il faut venir au timon et se mettre sous le joug comme les autres.
17 mai 1676 (timon)Voilà donc mon petit secrétaire, aimable et joli, qui vient au secours de ma main tremblotante.
8 mars 1676 (tremblotant, ante)Savez-vous ce que c'est que faner ? il faut que je vous l'explique : faner est la plus belle chose du monde, c'est retourner du foin en batifolant dans une prairie ; dès qu'on en sait tant, on sait faner.
à Coulanges, 22 juill. 1671 (faner)Je suis aimée dans le monde autant qu'on y peut aimer ; je ne suis de contre-bande à rien.
132 (contrebande)Le voilà pourtant ce seizième [d'août] que nous avons suivi depuis deux mois, je pars demain ; je n'eusse jamais cru… qu'un jour visé de si loin pût être tiré si juste.
15 août 1677 (tirer)Ce qu'il y a à faire, c'est de l'en remercier tout bonnement, et ne lui pas donner la mortification de croire que l'on n'est pas charmé de son présent.
197 (mortification)Toutes ces circonstances sont si touchantes et si marquées, qu'encore que ce ne soit point la première mort subite dont on ait entendu parler…
1er janv. 1690 (marqué, ée)Il me semble qu'il est comme ces chiens, a qui l'on dit longtemps : Tout beau, et puis tout d'un coup, pille.
499 (piller)Quand vous étiez à l'hôtel de Carnavalet…, je ménageais les heures, j'en étais avare ; dans l'absence, ce n'est plus cela, on ne s'en soucie point ; on les pousse même quelquefois.
10 janvier 1689 (pousser)Nous étions au milieu de quatre fourneaux [à la fonderie de Cosne] ; de temps en temps ces démons venaient autour de nous, tout fondus de sueur … cette vue pourrait effrayer des gens moins polis que nous.
1er oct. 1677 (poli, ie)Avec la tristesse de voir notre commerce [correspondance] dégingandé.
213 (dégingandé, ée)Nous tînmes hier chapitre chez Mme de Lavardin.
496 (chapitre)Je trempai ma plume dans mon fiel, et cela composa une sotte lettre amère, dont je vous fais mille excuses.
Lett. à Bussy, 6 juil. 1670 (fiel)Quand vous aurez remis votre petit poussin [le jeune comte de Vins, dont du Plessis faisait l'éducation] sous les ailes de son brave père.
à du Plessis, 20 août 1690 (poussin)