Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Ni le mois de novembre ni le mois de décembre ne sont point difficiles à passer à la campagne, quand on y est une fois rangé.
7 déc. 1789 (rangé, ée)Il ne peut envisager de rentrer dans le service.
503 (envisager)L'indifférence est jouée si fort au naturel.
337 (naturel, elle)Pendant que je suis sur les lettres, il faut dire un mot de celle de Pauline au coadjuteur.
398 (sur [1])Elle [Mme de Vins] m'a écrit une lettre fort vive et fort jolie …elle est jalouse de ce que j'écris à d'autres… je n'ai jamais vu un fagot d'épines si révolté.
3 nov. 1675 (révolté, ée)Un pauvre passementier dans ce faubourg Saint-Marceau était taxé à dix écus pour un impôt sur les maîtrises.
199 (taxé, ée)Que fera-t-il [le jeune marquis de Grignan] d'un carnaval à Paris et à Versailles où l'on voudra le mettre de tout ?… il est bien jeune et bien peu accoutumé à cette sorte de manége.
22 janv. 1690 (manége)On parle d'une comédie d'Esther qui sera représentée à Saint-Cyr, le carnaval ne prend pas le train d'être gaillard.
501 (gaillard, arde [1])M. de Boufflers, gendre de Mme Duplessis, est mort en passant d'une chambre à l'autre, sans autre forme de procès.
120 (procès)Quand elle [une dame] a son naturel, elle est incapable d'aucune bonne résolution.
21 août 1675 (naturel, elle)Elle n'est pas toujours en humeur de souffrir ces hauteurs.
581 (humeur [1])Adieu, mon très cher comte, je vous tue par la longueur de mes lettres.
13 (tuer)Il est dans le bel air par-dessus les yeux.
42 (œil)Je crains plus que vous mon voyage de Bretagne ; il me semble que ce sera encore une autre séparation, une douleur sur une douleur, et une absence sur une absence.
32 (sur [1])Ayez une vue du Canada comme d'un bien qui n'est plus à portée [M. de Grignan avait ambitionné d'être gouverneur du Canada].
6 avr. 1672 (portée)Je pense que vos conversations ont été bien infinies.
227 (infini, ie)Adieu, ma très chère ; je me trouve toute nue, toute seule, de ne vous avoir plus.
11 juin 1677 (nu, nue [1])La crainte de blesser sa femme grosse de cinq mois.
20 (gros, osse)J'ai à vous dire que vous faites tort à ces eaux de les croire noires ; pour noires, non ; pour chaudes, oui.
281 (pour [1])Elle [la princesse de Tarente] a le cœur comme de cire, et s'en vante, disant assez plaisamment qu'elle a le cœur ridicule.
11 déc. 1675 (ridicule [1])