Victor Henri-Joseph Brahain, dit DU CANGE, auteur cité dans le Littré
DU CANGE (1783-1833)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DU CANGE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Victor Henri-Joseph Brahain, dit DU CANGE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 2769 citations dans le Littré.
Le suppliant doubtant rigueur de justice.
absentandus. (rigueur)Charroier la venoinge.
ib. (vendange)En la bourse il prist trente six solz parisis et une bouterole d'argent.
ib. (bouterolle)Le suppliant vint demourer ou povoir [district, territoire] de Demencourt, es faubours d'Arras.
posse. (pouvoir [2])Marie de Monceaux, comme douagiere, a joy et usé par long temps de la ditte terre.
doageria. (douairière)Le astre demurra au puné [la maison demeurera au puîné].
ib. (êtres)Sans paier à nous ne à nos successeurs seigneurs de Joinville tailles, prises, surprises, courvées…
surprisia. (surprise)Moult est li clers en grant freour, Moult a grant hide et grant peour,
hida (hideur)Lesquelz compaignons atant se departirent sans boire ne recevoir aucun don ne gratuité.
gratuitas. (gratuité)Brigand, c'est une maniere de gens d'armes courant et apert, à pié.
brigancii. (brigand)Lesquels compaignons sont coustumiers de prendre les feurres es gerbiers ou pailliers qu'ilz treuvent près du rivaige du Rosne.
ib. (pailler [1])Abjuration est un serrement que home ou feme prennent, quant ils ont commise felonie, et fui à l'Eglise pour tuition de leurs vies, eslisant plustost perpetuel banissement que à ester à la loi.
abjuratio. (abjuration)Symon condamnez à estre essoriliez et banniz du baillage.
auris. (essoriller)Une espée à croez [croix] et à rondelle davant la mein.
rondellus. (rondelle)Le supliant prist une atele ou coipel à terre et le jeta vers sa femme.
astula. (copeau)Pupilles et menres d'ans [mineurs].
aagiatus. (moindre)Trente journaux de terre binotés.
binota. (binoter)Pentura flamenga.
Ge Anseric sires de Monreal, fais savoir à tous ces qui verront ces lettres, que je ay rendu Hugon de Bourgogne mon chastel de Monreal sans nul si.
si. (si [3])La moitié de tous les aunois, sauchois, halos [buissons], prés et rentes.
ib. (halot)