MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré

MARIE DE FRANCE

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.

poétesse anglo-normande du XIIIe siècle

148 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de MARIE DE FRANCE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.

  1. Un hume borgne unt encontré, Qui le dextre oill avoit perdu.
    Fable 71 (borgne)
  2. Auquanz en vit [il en vit quelques-uns] arz [brûlés] e bruis, Qui sur graïl erent rostis.
    Purgatoire, 1095 (gril)
  3. Vie, senz, curioseté En dras, e vivre ad grant plenté.
    Purgatoire, 1429 (curiosité)
  4. Puiz lur fait à tuz demander, Se nus [aucun] l'en seit mediciner.
    Fable 7 (médeciner)
  5. D'un gresillon dist la meniere, Qui dusqu'une fromieere El tans d'yver esteit alez.
    Fable 19 (fourmilière)
  6. À tuz jurs mais en est houniz, Come fu la chauve souriz, Qui ne deit mès par jur voler, Ni ne deit plus en court parler.
  7. Dist la fromiz : or chante à mel.
    t. II, 124 (fourmi)
  8. [La dame] Qui aukes [un peu] est jà eskaufée Del fu [feu] dunt Gugemer se sent.
    Gugemer. (échauffer)
  9. Un freisne [elle] vit lé [large] e branchu, E mut espès e bien ramu.
    Frêne. (frêne)
  10. Ki volentiers fiert vostre chien, Ja mar crerés qu'il vus aint [aime] bien.
    Graelent. (chien, chienne)
  11. Quant le bers veiras devant tei, Où tes anfes fu morz par mei.
    t. II, p. 272 (berceau)
  12. À une mare sunt venu, Gardent de loin, si unt veü Raines [grenouilles] qui furent ensamblées.
    Fable 30 (mare)
  13. Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
    Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)
  14. À sun bon veisin il manda Que sa femme ad deus fiz eüz ; De tanz enfanz esteit creüz ; L'un li transmettra à lever [être parrain], De sun nunle face nomer.
    Frêne. (transmettre)
  15. À m'aiulle avint autresi Et à ma mere ; car jel vi Un peu devant lur finement [mort].
    Fab. 41 (aïeule)
  16. Par iceste signifiance Poons entendre quel creance Doivent avoir li mort es vis [aux vivants].
  17. L'aive [il] commenza à laper.
    Fable 49 (laper)
  18. Il lur respunt : n'en dutez mie, Que cointe beste avez choisie, Preste et isnele et emprenanz.
    Fable 37 (preste)
  19. Va, si li di qu'il vigne [vienne] à mei ; M'amor li metrai à bandun.
    I, 488 (abandon)
  20. [Breuvages] Qui tut vus recunforterunt, E bone vertu vus dunrunt [donneront].
    Deux amants. (réconforter)