MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Sire compaing, ci en vient une ; Mais ele n'est fauve ne brune ; C'est la plus bele de cest munt [monde], De tutes celes qui i sunt.
Lanval. (fauve)Frere, fait il, mult estes biaus ; Et mult est luisanz vostre piaus.
Fable 34 (luisant, ante)Ki divers cuntes veut traitier, Diversement deit comencier.
Milon. (diversement)Marie ai num, si sui de France.
t. II, p. 401 (nom)N'i ot codre [coudrier] ne chastainier, U il ne mettent laz u glu.
Laustic. (châtaignier)Prens, fet la raine [grenouille], cel filet ; Sel lie fort à ton gairet, E ge l'atacherai au mien.
Fable 3 (jarret [1])Tel en pensé, tel en la buche.
Fab. 82 (bouche)E prestre, diacne e chanuigne, E subdiacne, e acolite.
Purgatoire, v. 1549 (sous-diacre)Venus dieuesse d'amur.
Gugemer. (déesse)Tel se fait noble par tençon, Et veult menacier et parler, Qui moult petit est à douter [craindre].
Fable 23 (noble)Graalent fu de Bretuns nés, Gentix et bien emparentés.
Graalent. (emparenté, ée)L'arunde [l'hirondelle] fu de grant saveir ; Bien s'aparçut ke par le lin Serunt oisel mis à lur fin.
Fable 18 (lin)De pennes l'aveit fait si bel [le paon], Qe n'aveit fait nul autre oysel.
t. II, p. 218 (penne [1])Quant il furent bien arivé, Le pont [il] mist jus, ancre ad geté.
Eliduc. (ancre)Uns huns [un homme], ce dit, entasseit blé.
Fable 84 (entasser)D'autre part vers le su, à destre, Lui mustrerent perillus estre.
Purgatoire, 933 (sud)Le signe sommatoire.
Acad. des sc. Comptes rend. t. LXXV, p. 524 (sommatoire)Des puiz d'enfer ist cele ardurs, Où nos dampnez seront tuz jurs.
Purgatoire, 1265 (ardeur)D'un lairon cunte qui alla Berbiz embler, qu'il espia Dedans la faude [étable] à un vilain.
Fabl. 28 (faude)N'i out keville ne closture Ke ne fut tute d'ebenus.
Gugemer. (cheville)