MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré

MARIE DE FRANCE

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.

poétesse anglo-normande du XIIIe siècle

148 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de MARIE DE FRANCE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.

  1. Quant le bers veiras devant tei, Où tes anfes fu morz par mei.
    t. II, p. 272 (berceau)
  2. Quant il furent bien arivé, Le pont [il] mist jus, ancre ad geté.
    Eliduc. (ancre)
  3. Mut en ert [était] l'iave blanche et bele ; Fui, Graelent, n'i entre pas ; Se tu t'i mes, tu noieras.
    Graelent. (noyer [2])
  4. L'aventure des dameiseles qui esteient serur gemeles.
    Frêne. (sœur)
  5. Auquanz en vit [il en vit quelques-uns] arz [brûlés] e bruis, Qui sur graïl erent rostis.
    Purgatoire, 1095 (gril)
  6. Issi [ainsi] avient, cum dit vus ai ; Li Bretun en firent un lai De Equitan, cum il fina, E la dame qui tant l'ama.
    Equitan. (lai [2])
  7. D'autre part vers le su, à destre, Lui mustrerent perillus estre.
    Purgatoire, 933 (sud)
  8. Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
    Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)
  9. Uns huns [un homme], ce dit, entasseit blé.
    Fable 84 (entasser)
  10. Ki volentiers fiert vostre chien, Ja mar crerés qu'il vus aint [aime] bien.
    Graelent. (chien, chienne)
  11. En la trace du sang [elle] s'est mise, Qui du chevalier degutot.
    Yvenec. (dégoutter)
  12. Car destinée i envoia Une culuevre grant et fort, Qui les deveure e trait à mort.
    Fable 26 (couleuvre)
  13. La serpent au vilain proia…
    Fabl. t. II, p. 267 (serpent)
  14. À sun bon veisin il manda Que sa femme ad deus fiz eüz ; De tanz enfanz esteit creüz ; L'un li transmettra à lever [être parrain], De sun nunle face nomer.
    Frêne. (transmettre)
  15. Uns escoufles [sorte d'épervier] jut [fut gisant] en sun lit, Malades fu, si cum il dit ; Uns gais ot sun ni près de lui.
    Fable 87 (geai)
  16. Les chevaliers qui la menoent, Qui ensemble od li erroent, Si cumanda tuz à rester,
    I, p. 394 (errer)
  17. Ke plusurs almes [âmes] veirement Veient ke lur ert à venir… Plusurs par revelaciun, E d'autres par avisiun.
    Purgatoire, 62 (révélation)
  18. Li diable les rostisseient, Divers metaus sur eus fundeient.
    Purgatoire, 1099 (métal)
  19. Formaiges qui dedens esteient Et sur une cloie giseient.
    Fable 14 (claie)
  20. Si sunt li autre meins [moins] peneit [tourmentés], Qui meins firent d'iniquiteit.
    Purgatoire, V. 1775 (iniquité)