MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Puiz lur fait à tuz demander, Se nus [aucun] l'en seit mediciner.
Fable 7 (médeciner)Quant il furent bien arivé, Le pont [il] mist jus, ancre ad geté.
Eliduc. (ancre)Des puiz d'enfer ist cele ardurs, Où nos dampnez seront tuz jurs.
Purgatoire, 1265 (ardeur)Le poçon li port plein de let [qu'il lui porte le poçon plein de lait].
t. II, p. 269 (poisson [2])L'arunde [l'hirondelle] fu de grant saveir ; Bien s'aparçut ke par le lin Serunt oisel mis à lur fin.
Fable 18 (lin)Après cele invocaciun, K'il fist de cel seintisme [très saint] nun.
Purgatoire, 903 (invocation)Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)Il veient [voient] eve e punz levez, Feu et maisuns e bois et prez.
Purgatoire, 79 (pont-levis)Jeo ai le laustic [rossignol] anglué, Pur qui vus avez tant veillé.
Laustic. (engluer)Auquans en vit [il en vit quelques uns] mis en espeiz [épieux], E rostis od soufre e od peiz [poix] ; Li diable les rostisseient.
Purgatoire, V. 1098 (rôtir)Une brebix ot aingnelé.
Fable, 44 (agneler)Quant du coucou oient le cri, Ne sorent quex oisiaus ce fu.
Fable 22 (coucou)À une mare sunt venu, Gardent de loin, si unt veü Raines [grenouilles] qui furent ensamblées.
Fable 30 (mare)Frere, fait il, mult estes biaus ; Et mult est luisanz vostre piaus.
Fable 34 (luisant, ante)U [au] munde n'a si bel oisel ; Fust tieus [tel] ses chans cum est ses cors, Il vauroit mix [mieux] que nul fins ors.
Fable 14 (chant [1])Uns huns [un homme], ce dit, entasseit blé.
Fable 84 (entasser)Ki [celui à qui] Deus ad doné en science De parler la bone eloquence, Ne s'en deit taisir ni celer.
Prologue. (éloquence)Les chevaliers qui la menoent, Qui ensemble od li erroent, Si cumanda tuz à rester,
I, p. 394 (errer)Si sunt li autre meins [moins] peneit [tourmentés], Qui meins firent d'iniquiteit.
Purgatoire, V. 1775 (iniquité)D'euls deus fu il tut autresi, Cume del chevrefoil esteit Ki à la codre [coudrier] se preneit.
Chevrefeuille. (chèvrefeuille)