MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
D'un vilein dist, ki nurrisseit Une kauwe que mult ameit.
Fable 48 (choue)Lors tuit [tous] diseient en lor jargun Que cil oisax qui si canteit…
Fable 22 (jargon [1])Il veient [voient] eve e punz levez, Feu et maisuns e bois et prez.
Purgatoire, 79 (pont-levis)L'aventure des dameiseles qui esteient serur gemeles.
Frêne. (sœur)Vostre cemise me livrez, El pan desus ferai un ploit.
Gugemer. (pli)Après cele invocaciun, K'il fist de cel seintisme [très saint] nun.
Purgatoire, 903 (invocation)Quant il furent bien arivé, Le pont [il] mist jus, ancre ad geté.
Eliduc. (ancre)Kar ele ert [était] feinte e orguilluse, E medisante e enviuse.
Frêne. (médisant, ante)Dist la fromiz : or chante à mel.
t. II, 124 (fourmi)La serpent au vilain proia…
Fabl. t. II, p. 267 (serpent)Un freisne [elle] vit lé et branchu, E mult espès e bien ramu.
Frêne. (branchu, ue)Li diable sur els cureient, E flaeloent e bateient.
Purgatoire, 1017 (flageller)Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)En la trace du sang [elle] s'est mise, Qui du chevalier degutot.
Yvenec. (dégoutter)Li diable les rostisseient, Divers metaus sur eus fundeient.
Purgatoire, 1099 (métal)U il aura hastif securs, U li esteut [il lui faut] vivre à reburs.
Gugemer. (rebours [1])Od [avec] lur langues, qui mult sunt fuines, [ils] Percent lur cors e lur petrines.
Purgatoire, 1003 (poitrine)De part Deu à vus parlerunt.
t. II, p. 436 (par (de) [2])Li vileins dit par repruvier, Qu'amur de seignur n'est pas fieuz.
Éliduc. (fief)Quant le bers veiras devant tei, Où tes anfes fu morz par mei.
t. II, p. 272 (berceau)