MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Formaiges qui dedens esteient Et sur une cloie giseient.
Fable 14 (claie)Quant le bers veiras devant tei, Où tes anfes fu morz par mei.
t. II, p. 272 (berceau)D'une leisse vus veil [je vous veux] conter, Qui preste estoit à chaeler [faire ses petits].
t. II, p. 86 (lice [3])Ki volentiers fiert vostre chien, Ja mar crerés qu'il vus aint [aime] bien.
Graelent. (chien, chienne)Tant qu'il vit loinz une maisun Fumose e de tro grant façun.
Purgatoire, 1101 (fumeux, euse)Tel se fait noble par tençon, Et veult menacier et parler, Qui moult petit est à douter [craindre].
Fable 23 (noble)U [au] munde n'a si bel oisel ; Fust tieus [tel] ses chans cum est ses cors, Il vauroit mix [mieux] que nul fins ors.
Fable 14 (chant [1])Un escoufles aleit volant, Vit la soriz si haut pipant, Ses eles clost, à vaul descent, Li e la raine ensanble prent.
Fab. 3 (aval)Si ces peines esteient mises Contre les autres e assises, N'i aureit il comparisun Plus que de l'egle e del pinçun.
Purgatoire, 1407 (pinson)Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)Seiner [saigner] se fet cuntre sun mal ; Al terz jur dist k'il baignereit [se baignerait].
Equitan. (baigner)Par iceste signifiance Poons entendre quel creance Doivent avoir li mort es vis [aux vivants].
Fable 33 (mort, morte [2])Lur bestials cors nun [non] estables [il] Voleit faire à Deu covenables.
Purgatoire, 203 (bestial, ale)Kar estes fel et de put aire.
t. II, p. 377 (air [2])Rien seit chaz cui barbes il loiche [lèche].
Fabl. 20 (chat, chatte)En une waste [déserte] regiun Le meinent hors de la maisun, Dunt la terre ert [était] neire e obscure.
Purgatoire, 915 (vaste)Vostre cemise me livrez, El pan desus ferai un ploit.
Gugemer. (pli)Li diable sur els cureient, E flaeloent e bateient.
Purgatoire, 1017 (flageller)Lors [ils] regretent lur bon segnur Cui il firent la deshonur.
t. II, p. 149 (déshonneur)[La biche] Par l'abai des bracez sailli.
Gugemer. (braque)