MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Après cele invocaciun, K'il fist de cel seintisme [très saint] nun.
Purgatoire, 903 (invocation)Quant du coucou oient le cri, Ne sorent quex oisiaus ce fu.
Fable 22 (coucou)Par iceste signifiance Poons entendre quel creance Doivent avoir li mort es vis [aux vivants].
Fable 33 (mort, morte [2])Qu'un los [loup] seit escurchiez tuz vis ; Si seit li sanz e la pel mis Sur vostre pis [poitrine] dusqu'à demein ; Lors vus sentirez trestut sein.
Fabl. 59 (écorcher)Le punt vus estuet [il vous faut] espruver, Cum vus porrez outre passer.
Purgat. 1276 (éprouver)Rien seit chaz cui barbes il loiche [lèche].
Fabl. 20 (chat, chatte)Dunc li tourneimens [le tournoi] s'asembla ; Qui juste quist [chercha] tost la trova.
Milon. (joute)À une mare sunt venu, Gardent de loin, si unt veü Raines [grenouilles] qui furent ensamblées.
Fable 30 (mare)Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)L'aventure des dameiseles qui esteient serur gemeles.
Frêne. (sœur)À tuz jurs mais en est houniz, Come fu la chauve souriz, Qui ne deit mès par jur voler, Ni ne deit plus en court parler.
ib. (chauve-souris)Li cox [le coq] respunt : si dei-ge faire, Maudire l'ueil qui vieut cligner, Alors qu'il devreit veillier.
Fab. 51 (cligner)Puiz lur fait à tuz demander, Se nus [aucun] l'en seit mediciner.
Fable 7 (médeciner)Auquans en vit [il en vit quelques uns] mis en espeiz [épieux], E rostis od soufre e od peiz [poix] ; Li diable les rostisseient.
Purgatoire, V. 1098 (rôtir)De sa camise estreitement [il] Bende sa plaie fermement.
Gugemer (bander)Li bues [le bœuf] de ses cornes le boute [le lion malade] ; Et sor li pissa li goupiz [le renard].
Fable 15 (pisser)N'i ot codre [coudrier] ne chastainier, U il ne mettent laz u glu.
Laustic. (châtaignier)Tant qu'il vit loinz une maisun Fumose e de tro grant façun.
Purgatoire, 1101 (fumeux, euse)Auquanz en vit [il en vit quelques-uns] arz [brûlés] e bruis, Qui sur graïl erent rostis.
Purgatoire, 1095 (gril)Li lox [le loup] à la sorse beveit, E li aigniaus à vaul esteit.
Fabl. 2 (source)