MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Les chevaliers qui la menoent, Qui ensemble od li erroent, Si cumanda tuz à rester,
I, p. 394 (errer)Un hume borgne unt encontré, Qui le dextre oill avoit perdu.
Fable 71 (borgne)Mais li chevaler Jhesu Crist N'out poür, ne ne se fremist.
Purgatoire, 379 (frémir)Quand ele ot [ouit] le comandement, Le pan de la chemise prent, Legierement le despleiat.
Gugemer (déployer)Quant li ostoirs [autour] se fu assis, Ses oiseaux [ses petits] laidist et blasma, Par maltalent leur reprova, Que vingt ans ot aire tenue, Unques si grant desconvenue Si oisel ne li firent mès.
fable 80 (aire)U il volsist, u il dengnast, Au leu [loup] covint qu'il l'emportast.
Fable 62 (dénier)[Je] Puis chascun jur runger les os, Dunt je me fas e cras e gros.
Fable 34 (ronger)En la trace du sang [elle] s'est mise, Qui du chevalier degutot.
Yvenec. (dégoutter)Tels esteit la diversetez De cels qu'en cel champ ad trovez.
Purgatoire, 987 (diversité)Li bues [le bœuf] de ses cornes le boute [le lion malade] ; Et sor li pissa li goupiz [le renard].
Fable 15 (pisser)Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)Quant il [le chèvrefeuille] est si laciez e pris E tut entur le fust [arbre] s'est mis, Ensemble poient bien durer.
Chèvrefeuille. (fût)Tant ert [il était] fervenz en sun desir, Ne l'en puet li priurs partir.
Purgatoire, 573 (fervent, ente)Rien seit chaz cui barbes il loiche [lèche].
Fabl. 20 (chat, chatte)L'aventure des dameiseles qui esteient serur gemeles.
Frêne. (sœur)U il aura hastif securs, U li esteut [il lui faut] vivre à reburs.
Gugemer. (rebours [1])Li chevaliers li a cunté Que mult li ert mesavenu Dou lairon qu'il ot despendu.
Fable 33 (dépendre [1])Li vileins dit par repruvier, Qu'amur de seignur n'est pas fieuz.
Éliduc. (fief)Marie ai num, si sui de France.
t. II, p. 401 (nom)N'i out keville ne closture Ke ne fut tute d'ebenus.
Gugemer. (cheville)