MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Dist la fromiz : or chante à mel.
t. II, 124 (fourmi)Un jur [la souris] s'asit desor le sueil, Ses grenonez [petites moustaches] apareilla, E de ses piez s'espelucha.
Fabl. III (éplucher)L'aive [il] commenza à laper.
Fable 49 (laper)Patriz… Alad en predicaciun En Yrlande od [avec] devociun.
Purgatoire, 193 (prédication)Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)Li bues [le bœuf] de ses cornes le boute [le lion malade] ; Et sor li pissa li goupiz [le renard].
Fable 15 (pisser)Marie ai num, si sui de France.
t. II, p. 401 (nom)Tant cum il plus alad avant, E plus s'alad asseürant, Car li punz [le pont] lui ellargisseit.
Purgatoire, 1307 (élargir)Bisclaveret ad nun en bretan, Garwall l'apelent li Norman, Jadis le poeit hum oïr, E souvent suleit avenir ; Humes plusurs garwall devindrent, E es boscages meisuns tindrent ; Garwall si est beste salvage, Tant cum il est en bele rage, Humes devure [dévore], grant mal fait, Es granz forests converse e vait.
Bisclaveret. (loup-garou)Graalent fu de Bretuns nés, Gentix et bien emparentés.
Graalent. (emparenté, ée)Il tent son arc, si traist à li… La sajete ressort ariere.
Gugemer. (ressortir [1])L'aventure des dameiseles qui esteient serur gemeles.
Frêne. (sœur)Rien seit chaz cui barbes il loiche [lèche].
Fabl. 20 (chat, chatte)Dou leon conte li escriz, Ki deffais ert [était] et enveilliz ; Malades jut mult longuement, Del relever n'i ot noient.
Fable 15 (relever)Auquans en vit [il en vit quelques uns] mis en espeiz [épieux], E rostis od soufre e od peiz [poix] ; Li diable les rostisseient.
Purgatoire, V. 1098 (rôtir)Li diable les rostisseient, Divers metaus sur eus fundeient.
Purgatoire, 1099 (métal)Li cox [le coq] respunt : si dei-ge faire, Maudire l'ueil qui vieut cligner, Alors qu'il devreit veillier.
Fab. 51 (cligner)[Breuvages] Qui tut vus recunforterunt, E bone vertu vus dunrunt [donneront].
Deux amants. (réconforter)Formaiges qui dedens esteient Et sur une cloie giseient.
Fable 14 (claie)Tel se fait noble par tençon, Et veult menacier et parler, Qui moult petit est à douter [craindre].
Fable 23 (noble)