MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré

MARIE DE FRANCE

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.

poétesse anglo-normande du XIIIe siècle

148 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de MARIE DE FRANCE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.

  1. L'en dist k'uns aigles vint volant Juste la mer, peissuns querant.
    Fable 13 (aigle)
  2. Quant la chauve suris les vit, Moult li pesa k'od eus n'esteit.
    Fable 31 (chauve-souris)
  3. N'i out keville ne closture Ke ne fut tute d'ebenus.
    Gugemer. (cheville)
  4. Mais li chevaler Jhesu Crist N'out poür, ne ne se fremist.
    Purgatoire, 379 (frémir)
  5. La dame gist lez sun ami ; Ains mès si biau couple ne vi.
    Ivenec. (couple)
  6. Si cum variout la colurs, [ils] Aveient diverses luurs.
    Purgat. 1625 (varier)
  7. Un jur [la souris] s'asit desor le sueil, Ses grenonez [petites moustaches] apareilla, E de ses piez s'espelucha.
    Fabl. III (éplucher)
  8. [La dame] Qui aukes [un peu] est jà eskaufée Del fu [feu] dunt Gugemer se sent.
    Gugemer. (échauffer)
  9. Kar estes fel et de put aire.
    t. II, p. 377 (air [2])
  10. Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
    Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)
  11. [Breuvages] Qui tut vus recunforterunt, E bone vertu vus dunrunt [donneront].
    Deux amants. (réconforter)
  12. D'un lairon cunte qui alla Berbiz embler, qu'il espia Dedans la faude [étable] à un vilain.
    Fabl. 28 (faude)
  13. Vostre cemise me livrez, El pan desus ferai un ploit.
    Gugemer. (pli)
  14. Quant il [le chèvrefeuille] est si laciez e pris E tut entur le fust [arbre] s'est mis, Ensemble poient bien durer.
    Chèvrefeuille. (fût)
  15. De sa camise estreitement [il] Bende sa plaie fermement.
    Gugemer (bander)
  16. U il volsist, u il dengnast, Au leu [loup] covint qu'il l'emportast.
    Fable 62 (dénier)
  17. Li bues [le bœuf] de ses cornes le boute [le lion malade] ; Et sor li pissa li goupiz [le renard].
    Fable 15 (pisser)
  18. E prestre, diacne e chanuigne, E subdiacne, e acolite.
    Purgatoire, v. 1549 (sous-diacre)
  19. De pennes l'aveit fait si bel [le paon], Qe n'aveit fait nul autre oysel.
    t. II, p. 218 (penne [1])
  20. Une brebix ot aingnelé.
    Fable, 44 (agneler)