MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré

MARIE DE FRANCE

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.

poétesse anglo-normande du XIIIe siècle

148 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de MARIE DE FRANCE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.

  1. Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
    Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)
  2. Frere, fait il, mult estes biaus ; Et mult est luisanz vostre piaus.
    Fable 34 (luisant, ante)
  3. Ki divers cuntes veut traitier, Diversement deit comencier.
    Milon. (diversement)
  4. E prestre, diacne e chanuigne, E subdiacne, e acolite.
    Purgatoire, v. 1549 (sous-diacre)
  5. Le poçon li port plein de let [qu'il lui porte le poçon plein de lait].
    t. II, p. 269 (poisson [2])
  6. De sa cemise estreitement [il] Bende sa plaie fermement.
    Gugemer. (fermement)
  7. Le signe sommatoire.
    Acad. des sc. Comptes rend. t. LXXV, p. 524 (sommatoire)
  8. Il tent son arc, si traist à li… La sajete ressort ariere.
    Gugemer. (ressortir [1])
  9. Et prier mult devotement, Que Deus alegast lur torment.
    Purgatoire, V. 1473 (alléger)
  10. El feu qui est tuz jurs ardanz En forneises de soufre espris.
    Purgatoire, 1092 (fournaise)
  11. Graalent fu de Bretuns nés, Gentix et bien emparentés.
    Graalent. (emparenté, ée)
  12. Un freisne [elle] vit lé et branchu, E mult espès e bien ramu.
    Frêne. (branchu, ue)
  13. Tant s'entr'amerent ambedui [tous deux], Qu'en un ni ensemble pouneient.
    Fable 80 (pondre)
  14. Li chevaliers li a cunté Que mult li ert mesavenu Dou lairon qu'il ot despendu.
    Fable 33 (dépendre [1])
  15. Si ces peines esteient mises Contre les autres e assises, N'i aureit il comparisun Plus que de l'egle e del pinçun.
    Purgatoire, 1407 (pinson)
  16. Quant li ostoirs [autour] se fu assis, Ses oiseaux [ses petits] laidist et blasma, Par maltalent leur reprova, Que vingt ans ot aire tenue, Unques si grant desconvenue Si oisel ne li firent mès.
    fable 80 (aire)
  17. Kar estes fel et de put aire.
    t. II, p. 377 (air [2])
  18. Mès ses chevaux forsva [marche mal] tremblant ; Il le descengle, si le let, En mi le pré vautrer le fet.
    Lanval. (dessangler)
  19. Tels esteit la diversetez De cels qu'en cel champ ad trovez.
    Purgatoire, 987 (diversité)
  20. [Ceux]… ki feble Sunt par lur veillesce e endeble.
    Purgatoire, 391 (débile)