MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Si cume li soleil le jur Tolt [enlève] as esteiles lur luur.
Purgat. 1877 (lueur)Marie ai num, si sui de France.
t. II, p. 401 (nom)D'une leisse vus veil [je vous veux] conter, Qui preste estoit à chaeler [faire ses petits].
t. II, p. 86 (lice [3])Qu'il [les oisillons] alassent les lins mengier, Qu'il ne puissent fructefier ; Mais li plusur nel volrent [voulurent] faire ; Au semeour i vunt retraire.
Fables, 18 (semeur)Issi [ainsi] avient, cum dit vus ai ; Li Bretun en firent un lai De Equitan, cum il fina, E la dame qui tant l'ama.
Equitan. (lai [2])À sun bon veisin il manda Que sa femme ad deus fiz eüz ; De tanz enfanz esteit creüz ; L'un li transmettra à lever [être parrain], De sun nunle face nomer.
Frêne. (transmettre)D'un lairon cunte qui alla Berbiz embler, qu'il espia Dedans la faude [étable] à un vilain.
Fabl. 28 (faude)Et li bergiers li a osté Son aingnelet, si l'emporte.
Fable, 44 (agnelet)Au bois [le bûcheron] ala pur demander à chascun fust [arbre] qu'il pot trover, Dou quel il peüst menche prendre.
Fable 23 (manche [1])Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)Mès ses chevaux forsva [marche mal] tremblant ; Il le descengle, si le let, En mi le pré vautrer le fet.
Lanval. (dessangler)D'un estanc plain de reines, ou des reinoilles.
Fable 26 (grenouille)Ki [celui à qui] Deus ad doné en science De parler la bone eloquence, Ne s'en deit taisir ni celer.
Prologue. (éloquence)Tel en pensé, tel en la buche.
Fab. 82 (bouche)Kar estes fel et de put aire.
t. II, p. 377 (air [2])Mais li chevaler Jhesu Crist N'out poür, ne ne se fremist.
Purgatoire, 379 (frémir)Uns lettuaires [elle] vous dunrat [donnera], E tous beivres [boissons] vous baillerat.
Deux amants. (électuaire)Il tent son arc, si traist à li… La sajete ressort ariere.
Gugemer. (ressortir [1])Si cum variout la colurs, [ils] Aveient diverses luurs.
Purgat. 1625 (varier)[La biche] Par l'abai des bracez sailli.
Gugemer. (braque)