Jean FROISSART, auteur cité dans le Littré

FROISSART (1333-1404?)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme FROISSART a été choisie.

4078 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Chroniques 1369-1384 3891 citations
Espinette amoureuse 50 citations
Le dit dou florin 13 citations
Le joli buisson de jonece 18 citations

Quelques citations de Jean FROISSART

Voici un tirage aléatoire parmi ses 4078 citations dans le Littré.

  1. Et les cardinaux et riches hommes d'Avignon s'obligerent à ce qu'ils le garderoient de si près, qu'ils en rendroient bon compte.
    III, IV, 67 (compte)
  2. Les chevaliers d'Angleterre dirent bien que point n'y auroit de deffaute, du moins que les oncles du roi d'Angleterre ne fussent au jour assis et prefix en la cité d'Amiens.
    III, IV, 18 (préfix, ixe)
  3. Et estoient logés en un bois [les Escots] pour estre plus à repos, et pour plus secretement aller et venir quand ils voudroient.
    I, I, 42 (repos)
  4. Ainsi fut cette grande et dure chevauchée departie, que le roi Edouard, le premier an de sa creation, fit contre les Escots.
    I, I, 45 (création)
  5. De premiere venue, il y eut dur encontre et fort boutis ; et s'adressa le roi [d'Angleterre] dessus messire Eustache de Ribeumont, lequel estoit moult fort chevalier et hardi et de grant emprise, et qui recueillit le roi moult chevaleureusement, non qu'il le connust, ni il ne savoit à qui il avoit à faire.
    I, I, 328 (recueillir)
  6. Renvoyerent leurs harnois, sommes, malles et habits par mer ; si arriverent ces besognes à l'Escluse en Flandre.
    I, I, 44 (besogne)
  7. [à l'entrée de la reine Isabelle] le grand pont de Paris estoit couvert d'un ciel estoillé de verd, et de vermeil semé.
    liv. IV, p. 4, dans LACURNE (semer)
  8. Le capitaine s'eveilla soudainement, qui toute la nuit avoit dormi et fait trop povre gait, tant qu'il le compara [paya] [surprise du château de Bervich par les Écossais].
    II, II, 13 (guet)
  9. Le chevalier respondit que l'amorat prendroit grand plaisance à voir blancs faucons qui sont nommés gerfaux.
    III, IV, 54 (gerfaut)
  10. Et avoient chacuns bannieres de leurs mestiers.
    II, II, 193 (chacun, chacune)
  11. Certes, dame, voyez ci votre chevalier qui ne vous fauldroit pour mourir.
    I, I, 14 (ci)
  12. Là eut fait plusieurs grands appertises d'armes ; et ne s'y espargna le roi d'Angleterre neant, mais il estoit toudis entre les plus drus ; et eut de la main ce jour le plus à faire à messire Eustache de Ribeumont.
    I, I, 328 (main)
  13. Et je respons à la volée : Dame, dame, trop afolée Est ma science en plusieurs lieus.
    Buiss. de Jonece. (volée)
  14. [Fortune] oncques ne sejourne, mais toujours tourne et bestourne, et le plus haut monté sur la roue en la boue estrangement retourne.
    III, IV, 30 (bistourner)
  15. Donc entrerent ils abondantment dedans la ville sans contredit, et se logerent toutes gens les uns çà et les autres là.
    II, III, 38 (abondamment)
  16. Je n'ai vu nul haut seigneur qui n'eust son marmouset, ou de clergé ou de garçons montés par leurs jengles et par leur bourdes en honneur.
    II, III, 27 (marmouset)
  17. L'un estoit des plus grands navieurs, et l'autre estoit boucher, le plus grand de la boucherie et qui le plus y avoit de voix.
    II, II, 239 (boucherie)
  18. Par quoi les preux aient exemple d'eux encourager en bien faisant.
    Prol. (bien [2])
  19. [Les chevaliers Escots] se desroutoient l'un de l'autre et perdoient leur chemin.
    II, II, 17 (dérouter)
  20. Le duc de Bretagne suivit l'opinion du roi de France moult legerement, car il estoit, du temps passé, si abeuvré de l'information de son cousin le duc de Flandre, pour la rebellion de l'Eglise, que son cœur ne s'inclina onques à croire Clement pape.
    III, IV, 36 (abreuver)