François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré

DE PARVILLE (1838-1909)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.

Journaliste.

184 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.

  1. A 7000 mètres, son oreille droite était devenue noire, il [Crocé-Spinelli] asphyxiait ; l'oxygène fit disparaître ces symptômes redoutables.
    Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 1re col. (asphyxier)
  2. Les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas.
    Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (anonacées)
  3. M. le docteur Déclat signale à l'attention l'action bienfaisante du salicylate de fer.
    Journ. offic. 6 janv. 1876, p. 143, 1re col. (salicylate)
  4. En mars et avril, la vigne étant taillée et profondément déchaussée, on coaltare au gros pinceau la tige dépouillée de ses vieilles écorces,..
    Journ. offic. 7 avril 1876, p. 2510, 2<sup>e</sup> col. (coaltarer)
  5. Pour augmenter l'efficacité et diminuer les frais du sulfocarbonatage des vignes.
    Journ. offic. 3 avril 1876, p. 2510, 3<sup>e</sup> col. (sulfocarbonatage)
  6. Ce travail… est favorisé par la sécrétion d'une matière gélatineuse entre les deux carapaces [de l'écrevisse], qui facilite leur dégainement.
    Journ. offic. 24 juill. 1871, p. 2206 (dégainement)
  7. L'approvisionnement de charbon assure [à un vaisseau de guerre] une distance franchissable de 3400 milles.
    Journ. des Débats, 16 nov. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (franchissable)
  8. Instrument inventé par MM. Champion, Pillet et Grenier, et destiné à doser des quantités extrêmement petites de soude, et que les auteurs nomment spectronatromètre.
    Journ. offic. 20 mars 1873, p. 1953, 3<sup>e</sup> col. (spectronatromètre)
  9. Les alcoolisés par la chartreuse sont des alcoolisés ordinaires, dont le mal doit être mis avant tout sur le compte de l'alcool.
    Journ. offic. 1er juin 1876, p. 3751, 1re col. (alcoolisé, ée)
  10. Le précipité étant trop faible pour être pesé, sa teneur en cuivre a été déterminée à l'aide d'une méthode colorimétrique.
    Journal offic. 28 janv. 1875, p. 752, 2<sup>e</sup> col. (colorimétrique)
  11. L'île de la Réunion se divise orographiquement et géographiquement en deux parties très distinctes.
    Journ. offic. 20 janv. 1876, p. 591, 3<sup>e</sup> col. (orographiquement)
  12. M. Janssen fait remarquer qu'il a vu la planète entrer sur le soleil sans aucun ligament ; mais la durée de l'entrée a été anormalement longue.
    Journ. offic. 11 fév. 1875, p. 1135, 3<sup>e</sup> col. (anormalement)
  13. M. Bertrand communique, au nom de M. Marcel Depretz, un travail sur la rapidité de l'aimantation et de la désaimantation.
    Journ. offic. 3 juin 1875, p. 3959, 3<sup>e</sup> col. (désaimantation)
  14. Roche que M. Damour a signalée le premier en Islande.
    Journ. offic. 11 janvier 1877, p. 263, 3<sup>e</sup> col. (nortite)
  15. Au mont Cenis, la respiration était quelquefois gênée après le tirage des mines, malgré le jeu des ventilateurs.
    Journ. offic. 17 fév. 1876, p. 1264, 2° col. (tirage)
  16. Quand la température s'est un peu élevée, le colise mâle étale ses belles nageoires avec plus de coquetterie encore.
    Journ. des Débats, 11 mai 1876, Feuilleton, 6<sup>e</sup> col. (colisa ou colise)
  17. On appelle salants d'assez grandes étendues de terres voisines de la mer et recouvertes d'une couche très mince d'efflorescences salines.
    Journ. offic. 17 nov. 1871, p. 4498, 2<sup>e</sup> col. (salant)
  18. M. Girard est persuadé que la marche moins rapide de l'invasion phylloxérienne, à mesure que les vignobles sont plus septentrionaux, tient uniquement à une hivernation de plus longue durée…
    Journ. offic. 29 oct. 1874, p. 7263 (phylloxérien, ienne)
  19. Pour connaître la force alcoolique d'une eau-de-vie, on se sert d'aréomètres, dont les plus usités dans la ville de Cognac… sont le tessa, l'hydromètre anglais… il [M. Bernard] insiste sur le peu de précision qu'offre le tessa, instrument absolument inconnu ailleurs que dans les Charentes.
    Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 2<sup>e</sup> col. (tessa)
  20. Si la proportion d'iridium est convenablement fixée, la malléabilité, la ductilité de l'alliage [d'iridium et de platine] deviennent telles, que l'on peut par le laminoir, le marteau, les étampes, transformer les plus gros lingots en autant de verges ou règles de forme quelconque qu'on le désire.
    Journ. offic. 20 oct. 1872, p. 6585, 1re col. (étampe)