Étienne PASQUIER, auteur cité dans le Littré

PASQUIER (1529-1615)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme PASQUIER a été choisie.

426 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Les recherches de la France 1557-1615 240 citations
Lettres 134 citations

Quelques citations de Étienne PASQUIER

Voici un tirage aléatoire parmi ses 426 citations dans le Littré.

  1. Tant s'en faut que ce soit apporter remede à la maladie qui s'offre, qu'au contraire c'est un rangregement et reverdissement de la plaie.
    Exhortation aux princes, cité par FEUGÈRE dans son Glossaire d'Ét. Pasquier (reverdissement)
  2. Plus en apprendra, à un instant, par soy-mesmes, que non par tous les livres de tels quels philosophastres, non experimentez en tels œuvres.
    Monoph. I, p. 15 (philosophâtre)
  3. Et y a prou de sujet pour exercer les beaux esprits.
    Lettres, XVI, 2 (prou)
  4. Telles manieres de gens avoient esté appellez, de nostre jeunesse, lutheriens à cause de Martin Luther, depuis calvinistes, et d'un mot general sacramentaires.
    Recherches, liv. VIII, p. 738, dans LACURNE (luthérien, ienne)
  5. Populace, mot que nous avons esté contraincts d'innover par faute d'autre pour denoter un peuple sot.
    Rech. VIII, p. 662, dans LACURNE (populace)
  6. Le parlement n'estoit lors resseant en la ville de Paris, ains suivoit la cour du roi.
    Rech. liv. VIII, p. 723, dans LACURNE (resséant, ante)
  7. Et ce qui fut lors introduit par une juste semonce du temps, s'est depuis tourné en police jusques à huy à la grande foule et oppression du peuple.
    Lett. liv. 5, édit. de 1590, p. 200 (semonce)
  8. Le docte Baïf remarque que gallicae estoient une espece de souliers dont les Gaulois usoient pendant la pluie ; nous l'appelons encore aujourd'hui galloches.
    Recherches, liv. VIII, p. 657, dans LACURNE (galoche)
  9. Ouvrez la porte aux disputes, il n'y a article de foy qu'un esprit mal né et visqueux [opiniâtre] ne puisse revoquer en doute.
    Lett. t. I, p. 621 (visqueux, euse)
  10. Le premier qui mit en œuvre avant-propos pour prologue, fut Louis Lecharrond en ses Dialogues ; dont on se mocquoit au commencement ; et depuis je vois cette parole receue, sans en douter ; non sans cause : car nous avons plusieurs mots de mesme parure : avant-garde, avant-jeu, avant-bras.
    Rech. VIII, 3 (avant-propos)
  11. Elle but sur la fin du souper à tous ses gens, leur commandant de la pleger [de lui faire raison].
    Recherch. VI, 15 (pleiger)
  12. Rien n'est à l'amant impossible pour parvenir à son intention ; mais, sa grande colere [passion] refroidie, il treuve en fin de compte avoir servy d'une grande fable et risée à tout le peuple.
    Monophile, p. 53, dans LACURNE (colère [1])
  13. Quiconque a voulu parachever le Pseautier [de Marot], n'a pu atteindre à son parangon.
    Rech. VII, p. 609, dans LACURNE (parangon)
  14. Il estoit si nouveau et escolier à faire brigues et menées, je me dispenseray de ce mot [je me permettrai ce mot], qu'il ne s'en mesla que bien peu.
    Lett. t. I, p. 426 (menée)
  15. Nul ne se pourroit dire asseuré, ayant affaire avec un prince infiniement diversifié [inconstant].
    Lettres, t. I, p. 156, dans LACURNE (diversifier)
  16. Par maniere de gausserie on appelle puceaux ceux qui au souffle de leur haleine rallument une chandelle esteinte.
    Rech. liv. VIII, p. 692, dans LACURNE (puceau)
  17. Si m'a-il [l'amour] tousjours semblé n'egaler en son endroit d'un seul point la minime partie des douleurs et tourmens, qui de là preignent leur source et origine.
    Monophile, p. 169, dans LACURNE (minime)
  18. Non content d'estre collateral à son pere [associé à son sang], le voulut, pour son premier coup d'essai, supplanter de sa dignité imperiale.
    Lettres, t. II, p. 519, dans LACURNE (collatéral, ale)
  19. Celuy qui porte au menton Le plus crespelu coton… Je suis son pis et son mieux ; Il me courtize en tous lieux.
    Œuvres meslées, p. 485, dans LACURNE (pis [1])
  20. Damoyselle qui oncq, bien qu'elle fust aymée, Ne tourna ses pensers qu'en grotesque ou fumée : Laissant le meritant pour prendre à son appoint Celuy qui à part soy ne l'aymoit d'un seul point.
    Œuv. meslées, t. III, p. 426 (grotesques)