Gui PATIN, auteur cité dans le Littré
PATIN (1601-1672)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme PATIN a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres choisies | 1692 | 237 citations |
| Nouvelles lettres choisies | 1695 | 24 citations |
Quelques citations de Gui PATIN
Voici un tirage aléatoire parmi ses 265 citations dans le Littré.
Les petits intérêts du Mazarin, qui veut gagner peu ou prou.
Nouv. lett. t. I, p. 340, dans POUGENS (prou)Reblandir et reflatter.
Lett. t. II, p. 36 (reblandir)Nicolas Pietre avait l'esprit doux et mansuet.
Lett. t. III, p. 589 (mansuet, ette)Le roi a fait commandement à l'abbé Bois-Robert de sortir de Paris pour divers jurements qu'il avait proférés du nom de Dieu, après avoir perdu son argent contre les nièces de son Éminence [Mazarin].
Lett. t. II, p. 179 (jurement)Il vint à Paris autrefois avec des sabots.
Nouv. lett. t. II, p. 342, dans POUGENS (sabot)S'il fût ici demeuré jusqu'à la fin de mes leçons, il eût pu y apprendre quelque chose de bon, qu'il ne trouvera pas à Londres ; tous ces étrangers aiment trop à battre la semelle.
Lettres, t. II, p. 401 (semelle)M. Arnauld [le célèbre Arnauld] est un petit homme noir et laid, né à Paris, fils d'un savant avocat qui a autrefois plaidé vigoureusement contre les jésuites.
Lettres, t. II, p. 237 (laid, aide)Hier au soir, au bout du Pont-Neuf, fut arrêté prisonnier un moine augustin, qui filoutait et tirait la laine.
Lett. t. II, p. 147 (laine)C'est [Boot, médecin anglais] un homme hagard, superbe et presque insupportable, qui se pique de grande science de chimie, de philosophie nouvelle non péripatétique et de politique.
Lett. t. II, p. 30 (hagard, arde)Voilà aujourd'hui A. Ruffin, jadis chirurgien de la Charité, le premier lithotomiste de Paris.
Lettres, t. II, p. 266 (lithotomiste)Chacun a son ver-coquin dans la tête et son malheur fatal.
Lett. t. II, p. 315 (ver-coquin)Pline servira bien à mon dessein ; les écrits de ce personnage sont une grande mer dans laquelle il fait bon pêcher.
Lett. t. II, p. 554 (mer)Il invective et se déclare en quelques endroits contre les médecins de Montpellier.
Lett. t. II, p. 333 (invectiver)Mazarin tient fort le parti de M. d'Épernon, en intention que le duc de la Valette, son fils, épousera une des Mazarinettes.
Lett. t. II, p. 16 (intention)Un de mes voisins en a guéri [de la pierre], bien que ce fût pour la troisième fois qu'il fût taillé ; l'adresse de nos tailleurs est si grande, que les malades n'ont plus tant la grande horreur qu'ils avaient autrefois de cette opération.
Lett. t. II, p. 227 (tailleur)Cela se dit à crédit et sans démonstration.
Lettres, 727 (crédit)J'ai vu ce matin le roi, la reine et M. le duc d'Anjou à Saint-Germain votre paroisse ; il y avait grande piaffe d'officiers du Louvre.
Lett. t. II, p. 163 (piaffe)Quelques autres qui n'y entendent rien [à la médecine] que de la charlatanerie, des secrets et de la fourberie.
Lett. t. II, p. 201 (secret [2])Gravelines a reçu un horrible esclandre du feu qui a pris aux poudres ; plus de la moitié de la ville a été renversée.
Lett. t. II, p. 139 (esclandre)Ces opérateurs d'iniquités [les jésuites] sont plus dangereux que n'étaient autrefois, du temps du Messie, les scribes et les pharisiens.
Lettres, t. II, p. 440 (opérateur, trice)