Nicolas ORESME, auteur cité dans le Littré

ORESME (1325-1382)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme ORESME a été choisie.

2129 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Éth. 1361 citations
Thèse de Meunier 394 citations

Quelques citations de Nicolas ORESME

Voici un tirage aléatoire parmi ses 2129 citations dans le Littré.

  1. Ce que aucuns dient que toute ville où il a un evesque est cité et non autre, c'est une determination ou description vulgaire et qui n'est pas à propos.
    Thèse de MEUNIER. (détermination)
  2. Chose naturelment abhominable.
    Thèse de Meunier. (abominable)
  3. Quant ses enfans cherroient en misere, il perdroit sa felicité.
    ib. 23 (choir)
  4. Le marié peut cognoistre sa cousine non pas comme son cousin, mais comme son mari adjugié par l'Église.
    Eth. 164 (adjuger)
  5. Quant telz deux opinions ou propositions sont conjointes ensemble en un sillogisme qui est une proposition copulative, la conclusion s'en suit de necessité.
    Eth. 198 (copulatif, ive)
  6. Eubulie est rectitude de conseil.
    Thèse de MEUNIER. (rectitude)
  7. Quant est en paour et en hardiesse, la vertu qui est ou [au] moien est fortitude, et celui qui a ceste vertu est apellé fort.
    Eth. 48 (fortitude)
  8. Magnificence est en grandeur de despens faiz en choses tres honorables… et en operations ou edifications pour les temples.
    ib. 114 (édification)
  9. Une est pour avoir lignée et pour sauver et continuer humaine espece.
    Eth. 254 (espèce)
  10. Il cuident et tiennent que en tel cas [de pauvreté et souffrance] le seul et singulier refuge c'est à ses amis.
  11. Les loenges que l'en fait as diex.
    Eth. 28 (louange)
  12. Il determine d'une vertu qui peut estre appellée affabilité ou amiableté.
    Eth. 130 (affabilité)
  13. Et touz ceulz qui font sacrifices et congregacions pour teles choses, il attribuent honeurs as diex.
    Eth. 246 (congrégation)
  14. Qu'ilz ne soient pas regardeurs de comedie jusques à tant qu'ilz ayent l'eage.
    Thèse de MEUNIER. (regardeur)
  15. Nous loons tels pour les faiz et pour les œuvres à quoi ces choses les habiletent.
    Eth. 27 (habiliter)
  16. À tout viel home ou ancien, l'en ly doit faire reverence selon ce que il appartient à son eage.
    Eth. 262 (ancien, ienne)
  17. Se au commencement celui qui a concupiscence et l'enfant ne sont persuasibles et et obeissans à raison.
    Eth. 99 (persuasible)
  18. Desirable chose, c'est user ou jouir de ce que l'on desire.
    Éth. VI, 20 (user)
  19. Celle moisteur ou humidité est gastée par l'excès de la chaleur.
    Thèse de MEUNIER. (humidité)
  20. Et prudence et vertu moral sont couplées et conjointes ensemble et as passions.
    Eth. 319 (coupler)