Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré

MONSTRELET (1400?-1453)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.

340 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Chroniques 338 citations

Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.

  1. Un homme assez puissant de personnage [de corps, de stature].
    t. I, ch. 79, p. 133, dans LACURNE (personnage)
  2. Se sont si avant entremeslées icelles choses d'un costé et d'autre, que grieve chose m'est à porter, dont il me desplaist tant que plus ne peut.
    liv. II, ch. 89 (côté)
  3. Pourquoi je vous prie que laissions telles paroles qui ne peuvent porter fruit.
    liv. I, ch. 2 (fruit [1])
  4. En pillant et robbant nostre pauvre peuple, se vivent sur iceluy en degastant leurs biens, et font plusieurs autres grans dommaiges, maulx et excès.
    t. I, ch. 106, p. 176, dans LACURNE (vivre [1])
  5. Ai reçu vos lettres en forme de placard, à moi adressants, escrites le troisieme jour de ce mois.
    II, 27 (placard)
  6. Lequel roi en son temps eut plusieurs fils et filles : desquels, c'est à savoir de ceux qui vecurent jusqu'à age competent, les noms s'ensuivent.
    liv. I, ch. 1 (compétent, ente)
  7. Et au front devant estoient mis les archiers en ordonnance tous à pied, ayans chascun devant luy poinçons aguisez fichez devant eux.
    t. II, p. 49, dans LACURNE (poinçon [1])
  8. Et afin que par nulle occasion indue ne fust dit au temps à venir que j'aie fait mes poursuites trop importunement.
    liv. I, ch. 2 (importunément)
  9. Du second jour de mai prolongié fut l'autre siege [séance] jusques au dixieme jour dudit mois.
    t. I, ch. 52. p. 87, dans LACURNE (siége)
  10. En après, iceux Anglois du Crotoy avoient deux basteaux nommés gabannes, par le moyen les quels ils travailloient souvent ceux d'Abbeville.
    1436, dans JAL (gribane)
  11. En ce temps les hommes se prindrent à vestir plus court qu'ils n'eurent onques fait, tellement que l'en voit la façon de leurs culs et de leurs genitoires, ainsy comme l'en souloit vestir singnes ; qui estoit chose très malhonneste et impudique.
    t. III, 1467, p. 129, dans LACURNE (singe)
  12. Ilz furent amenés moult honteusement et deshonnestement sur un bannel, du Louvre en la cour du palais.
    Liv. I, 46 (banneau)
  13. En la fin duquel mois, le dit duc de Bourgogne qui avoit fait grandes apprestes et preparations…
    II, ch. 140 (apprêt [1])
  14. Par la grace du souverain roi des rois, qui est notre createur et sauveur et creeur et donneur de toute paix.
    liv. I, ch. 102 (créateur, trice)
  15. Rembrasa en flambes pestilencieuses par les soufflemens de l'ennemi.
    t. II, f° 73, dans RAYNOUARD, Lex. (soufflement)
  16. Et si avoit unes chausses noires, et uns solers de veloux d'azur semés de fleurs de lys d'or.
    I, 277 (soulier)
  17. Et pour tels comme ils sont eux-memes, ils jugent les autres.
    liv. I, ch. 9 (juger)
  18. Et icelui respondit fellement qu'il mentoit par ses dents.
    liv. I, ch. 107 (dent)
  19. Thoison d'or, herault de l'ordre du duc, portant un faisant rosti moult noblement paré, le presenta au duc pour entremet, disant à tel present appartenoit de vouer. Le duc lui repondit que voirement c'estoit bien raison, et en presence de tous voua et promit à Dieu le pere, à Dieu le fils, et à Dieu le benoist Saint-Esprit, un seul en trois personnes, que… il iroit à toute sa puissance où le grand Turc seroit, et le combattroit de son corps contre le sien.
    t. III, p. 56, dans LACURNE (vouer)
  20. Cheurent par milliers morts et navrez en grand confusion et desolation l'un sur l'autre, en telle maniere que les mons et multitude de morts et navrez estoient, en plusieurs lieux, plus grans que ne sont les chaumes des moissons au mois d'aoust.
    t. I, ch. 47, p. 75, dans LACURNE (chaume [1])