Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré

MONSTRELET (1400?-1453)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.

340 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Chroniques 338 citations

Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.

  1. Ils avoient chevauché si fort que les trois quarts de leurs gens estoient demourez en train derriere eux.
    t. I, ch. 217, p. 288, dans LACURNE (train)
  2. Mais bref ensuivant, leur intention vint à connoissance, pour quoi assez brievement ils furent en grand cache [chasse, poursuite], et toutes leurs villes… furent mises en la main du roi d'Angleterre.
    liv. II, ch. 18 (cache [2])
  3. En lieu de mitre, il portoit un bassinet en sa teste, pour dalmatique portoit un haubergeon.
    I, ch. 85 (dalmatique)
  4. Leur feroient rere leurs chiefs et mener par la ville de Paris sur deux ords bouveaux.
  5. Et après s'assemblerent la plus grand partie des plus nobles et mieux habillés [armés].
    II, 96 (habiller)
  6. Retrancher la mauvaise chair de la bonne et la brebis rongneuse du trouppel.
    t. II, f° 159, dans RENOUARD, Lexique. (troupeau)
  7. … Et afin que les chevaux qui le portoient allassent plus seurement et à son aide, y avoient plusieurs laboureurs et manouvriers qui alloient devant la dicte litiere à tous louchez et autres instrumens, pour reffaire et abonnier les chemins.
    t. I, ch. XVI, ann. 1414 (louchet [1])
  8. Nostre dit cousin de Bourgogne a pris son chemin par voies deceptives et frauduleuses.
  9. En ce temps les hommes se prindrent à vestir plus court qu'ils n'eurent onques fait, tellement que l'en voit la façon de leurs culs et de leurs genitoires, ainsy comme l'en souloit vestir singnes ; qui estoit chose très malhonneste et impudique.
    t. III, 1467, p. 129, dans LACURNE (singe)
  10. Item qu'en leurs lettres ou escrits [les échevins de Gand] ne se nommeront plus seigneurs de Gand, ains se nommeront ainsi comme ceux des autres villes se nomment.
    t. III, p. 54, dans LACURNE (sire)
  11. Et durant le chemin prirent plusieurs enfants allaitans leurs meres, et les jetoient sur les espines et sur les haies en les lapidant très horriblement.
    liv. II, ch. 39 (allaiter)
  12. Sur chacun arpent fut imposée une ayde nommée fons de terre.
    t. I, f° 143, dans LACURNE (fonds)
  13. Certes, de bouche et non de cueur plusieurs gens parlent.
    liv. I, chap. 9 (cœur)
  14. En la fin de la dite reponse fut conclu par le roi d'Angleterre qu'il ne se desisteroit pas de son voyage, entreprise et armée, mais destruiroit de tout en tout à son pouvoir le royaume et le roi de France son adversaire et detenteur d'iceux pays injustement.
    liv. I, ch. 146 (détenteur, trice)
  15. Le duc de Sombresset, anglois… estoit venu en France à recours et refuge du roy Charles.
    t. III, p. 91, dans LACURNE (recours)
  16. Entre les curations [soins] des besongnes, que nous avons et devons avoir pour le bien et utilité et conservation de nostre domination, le souverain desir que nous avons, c'est de nourrir paix, amour et union entre noz subjectz.
    t. I, ch. 96, p. 155, dans LACURNE (curation)
  17. Les quels sujets du dit duc de Namur, voyant que par le non payer auroient plus grand dommage…
  18. Ni venir ni aller à quelconque mandement de quelque personne, de quelque estat preeminent ou condition qu'ils soient.
  19. En pillant et robbant nostre pauvre peuple, se vivent sur iceluy en degastant leurs biens, et font plusieurs autres grans dommaiges, maulx et excès.
    t. I, ch. 106, p. 176, dans LACURNE (vivre [1])
  20. Il y avoit encore une autre ambassade du petit turc, lequel disoit, se les chrestiens vouloient faire guerre au grand turc, que son seigneur se joindroit avec les chrestiens.
    t. III, p. 85, dans LACURNE (turc, urque [1])