Enguerrand de MONSTRELET, auteur cité dans le Littré

MONSTRELET (1400?-1453)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MONSTRELET a été choisie.

340 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Chroniques 338 citations

Quelques citations de Enguerrand de MONSTRELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 340 citations dans le Littré.

  1. Ils avoient donné à Philippe comte de Charrolois son fils une moult precieuse espée, aornée de riches pierres et autres joyaux, laquelle estoyt au roy d'Angleterre ; et avoit esté trouvée et prinse avec ses autres bagues par iceux, affin que, s'ils avoient aucune occupation [affaire criminelle] pour le cas dessus dit, iceluy comte les eust pour recommandez.
    ch. 147, p. 29, dans LACURNE (occupation)
  2. Incontinent le duc d'Aquitaine coupa court.
    liv. I, ch. 134 (court, courte)
  3. Et qui plus est, après la procession retraite, allerent grand partie de ceux de l'université devers le roi faire plainte de l'offense.
    I, 13 (plus)
  4. Tu es l'aisné fils du roi, auquel, par la grace de Dieu, tu es à succeder, et es à estre notre roi et seigneur.
    I, 48 (être [1])
  5. Et moult en mouroient, sans estre chrestiennés, les quelles choses estoient moult grieves et piteuses à ouir raconter.
  6. Devant la trinité estoit la passion, c'est à sçavoir comment nostre seigneur fut prins, battu, mis en croix, et Judas qui s'estoit pendu ; et ne parloient riens ceux qui ce faisoient, mais le monstrerent par jeu de mysteres, et furent les manieres bonnes et bien jouées et vivement compassionnées et moult piteuses.
    t. II, p. 147, dans LACURNE (compassionner (se))
  7. Mais bref ensuivant, leur intention vint à connoissance, pour quoi assez brievement ils furent en grand cache [chasse, poursuite], et toutes leurs villes… furent mises en la main du roi d'Angleterre.
    liv. II, ch. 18 (cache [2])
  8. Ni venir ni aller à quelconque mandement de quelque personne, de quelque estat preeminent ou condition qu'ils soient.
  9. Elle requit son confesseur qu'il la voulsit absoudre par vertu d'une absolution [indulgence], la quelle estoit à Loches.
    III, 25 (absolution)
  10. Et durant le chemin prirent plusieurs enfants allaitans leurs meres, et les jetoient sur les espines et sur les haies en les lapidant très horriblement.
    liv. II, ch. 39 (allaiter)
  11. Toutes fois n'estoient point bien asseur qu'on ne leur jouast à la faulce compagnie.
    t. II, p. 122, dans LACURNE (faux, fausse [1])
  12. Le soudan qui estoit assis pompeusement en une haute galerie.
  13. Nostre dit cousin de Bourgogne a pris son chemin par voies deceptives et frauduleuses.
  14. Si en y avoit plusieurs qui ploroyent de la joye et de la pitié qu'ils avoient de ce qu'ils le recevoient dedans leur ville [Charles VII rentrant à Paris].
    t. II, p. 148, dans LACURNE (pitié)
  15. Par l'opinion et deliberation desquels trouverent les dits juges icelle Jeanne superstitieuse, devineresse de diables, blasphemeresse en Dieu et en ses saints et saintes.
  16. Et si vous bien y advisez, Nous cuidons que appercevrez Et que vous voirrez par vos yeux Le feu bien près de vos hosteux.
    I, 274 (hôtel)
  17. … Et afin que les chevaux qui le portoient allassent plus seurement et à son aide, y avoient plusieurs laboureurs et manouvriers qui alloient devant la dicte litiere à tous louchez et autres instrumens, pour reffaire et abonnier les chemins.
    t. I, ch. XVI, ann. 1414 (louchet [1])
  18. Tout sujet vassal qui, par convoitise, barat, sortilege et mal engin, machine contre le salut corporel de son roi.
  19. Par lesquelles tribulations le dit duc de Bedfort fut très courroucé en cœur contre son frere, doutant que par telles divisions les alliances ne fussent du tout corrompues et annichillées.
    II, ch. 23 (annihiler)
  20. Le bourreau lequel luy osta le moule de son chaperon, c'est à sçavoir la teste, et puis fut escartelé.
    t. III, f° 64, dans LACURNE (moule [1])