Honoré Gabriel Riqueti, comte de MIRABEAU, auteur cité dans le Littré

MIRABEAU (1749-1791)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MIRABEAU a été choisie.

405 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Collection complète des travaux de M. Mirabeau l'aîné 1791 (compilation) 340 citations

Quelques citations de Honoré Gabriel Riqueti, comte de MIRABEAU

Voici un tirage aléatoire parmi ses 405 citations dans le Littré.

  1. Cette Rosten, qui vit avec le public, fille d'un acteur.
    Lett. orig. t. IV, p. 167 (vivre [1])
  2. Je ne viens pas prêcher la tolérance ; la liberté la plus illimitée de religion est, à mes yeux, un droit si sacré, que le mot tolérance, qui voudrait l'exprimer, me paraît, en quelque sorte, tyrannique lui-même, puisque l'autorité qui tolère pourrait ne pas tolérer.
    Collection, t. II, p. 61 (tolérance)
  3. Alors [sous les païens] la religion n'était que soufferte, alors les prêtres ne demandaient pour elle aux maîtres du monde que de la laisser épancher dans le sein de l'homme ses bienfaits inestimables.
    Collection, t. IV, p. 333 (épancher)
  4. Sans doute, au milieu d'une jeunesse orageuse, par la faute des autres, et surtout par la mienne, j'ai eu de grands torts.
    Collection, t. II, p. 37 (orageux, euse)
  5. Je ne conviens pas que M. de Val… soit un si grand tueur que tu le suppose possible.
    Lett. orig. t. III, p. 301 (tueur)
  6. Il faut donner une dénomination nouvelle aux départements ; je ne pense pas qu'il puisse exister une opération plus grande, plus importante et moins digne de persiflage, malgré l'esprit du préopinant [l'abbé Maury].
    Collection, t. III, p. 230 (persiflage)
  7. Le nombre des citoyens éligibles ne sera plus borné aux seuls nominateurs.
    Collection, t. IV, p. 98 (nominateur)
  8. Quant à son Salluste que j'ai persiflé un tantinet.
    Lett. orig. t. II, p. 451 (tantinet)
  9. Le repos de l'Europe fut court ; les passions des princes ne connaissent qu'un léger sommeil.
    Collect. t. IV, p. 32 (sommeil)
  10. Nous n'avons jamais été riches en numéraire ; pourquoi ? c'est qu'un gouvernement vampirique a, depuis plus d'un siècle, sucé le sang des peuples.
    Collect. t. IV, p. 131 (vampirique)
  11. Tu sais s'ils sont trembleurs et rempants.
    Lett. orig. t. IV, p. 260 (trembleur, euse)
  12. Je penche pour un parti mitoyen entre l'opinion de ceux que j'aime et que j'honore et l'avis des hommes qui ont montré le plus de dissentiment avec moi depuis le commencement de cette assemblée.
    Collection, t. III, p. 340 (mitoyen, enne)
  13. Ce ne sont là de la part de nos adversaires que des caricatures économiques qui ne permettent pas les regards sérieux de la raison.
    Collection, t. IV, p. 151 (caricature)
  14. Pour moi, qui dans ma carrière publique n'ai jamais craint que d'avoir tort ; moi qui, enveloppé de ma conscience et armé de principes, braverais l'univers…
    Collection, t. I, p. 51 (enveloppé, ée)
  15. Il est contraire à toute espèce de convenance de laisser prononcer des paroles aussi déspectueuses et violatrices de la décision de l'assemblée.
    Collection, t. V, p. 416 (despectueux, euse)
  16. Voilà quel est le peuple, violent, mais exorable ; excessif, mais généreux.
    Collection, t. IV, p. 314 (excessif, ive)
  17. Le travail est le pain nourricier des grandes nations.
    Collection, t. v, p. 413 (travail)
  18. Les meiges et les charlatans sont un des plus grands fléaux du peuple ; il est indispensable d'en purger la société.
    Sur l'éducation politique, 1er discours (mége ou meige)
  19. Cette éblouissante époque de notre histoire, si glorieuse aux yeux du vulgaire, si humiliante, si funeste aux yeux des sages, où, sans égard pour la promesse qu'il avait faite en épousant Marie Thérèse, notre sultan Louis XIV prodigua l'or et le sang de ses peuples au stérile honneur d'augmenter ses provinces.
    Collection, t. II, p. 138 (sultan [1])
  20. Les nations ne doivent porter le deuil que de leurs bienfaiteurs.
    Collect. t. III, p. 394 (bienfaiteur, trice)