Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré

MICHELET (1798-1874)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.

historien et écrivain

66 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Jules MICHELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.

  1. Quel que fût l'intérieur du roi, il est certain que sa décence contenait quelque peu la débâcle des mœurs, à la cour, dans l'église.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 151 (débâcle)
  2. Hagenbach disait… de Berne : L'ours ! nous allons bientôt en prendre la peau pour nous faire une fourrure.
    Hist. de France, t. VI, p. 338 (ours)
  3. Il est curieux de suivre la biographie d'un symbole, de voir par exemple… comment l'herbe, suivant le cours de la végétation juridique, devint paille, stipula ; comment, la formule remplaçant le symbole et se perdant elle-même dans une locution vulgaire, le souvenir de cette paille nous reste en un mot : stipuler.
    Orig. du droit franç. Introd. CXII (stipuler)
  4. À l'instant toutes les milices s'armèrent, les grands seigneurs envoyèrent leurs hommes.
    Hist. de France, t. II, p. 277 (milice)
  5. C'est [le cardinal Dubois] un homme d'affaires vif et passionné, entraînant, endiablé, terrible pour aller à son but.
    la Régence, p. 55 (endiablé, ée)
  6. Des professions nouvelles commencent pour la noblesse ; d'innombrables tripots, aux tournois de leurs tapis verts, voient jouter la chevalerie nouvelle ; un mot a enrichi la langue : chevalier d'industrie.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 146 (industrie)
  7. Camille Desmoulins, ce polisson de génie.
    Hist. de la Révolution. I, 2 (polisson)
  8. Louis XV… éloigna la du Barry, communia, mourut fort décemment.
    Louis XV et Louis XVI (mourir)
  9. Barbariser les esprits.
    Guerres de rel. IV (barbariser)
  10. En vivant avec lui [St-Simon, l'auteur des mémoires], j'ai passé par plus d'une phase ; je l'ai adopté, critiqué ; je l'ai aimé et désaimé.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 451 (désaimer)
  11. Danton, la bouche torse, demi-homme et demi-taureau, dans sa laideur royale…
    Hist. de la Rév. VIII, 3 (taureau)
  12. Il [Maximilien] était chasseur avant tout, et secondairement empereur, il eut la jambe du cerf, et la cervelle aussi ; toute sa vie fut une course, un hallali perpétuel.
    Renaissance, p. 145 (jambe)
  13. Lorsqu'on lui [à Savonarole] lut la sentence par laquelle il était retranché de l'Église : De la militante, répondit-il, espérant appartenir dès lors à l'Église triomphante.
    Histoire moderne, ch. V (militant, ante)
  14. Un monde de petits nobliaux, labourant l'épée au côté,
  15. L'aimable mot de Renaissance ne rappelle aux amis du beau que l'avénement d'un art nouveau et le libre essor de la fantaisie ; pour l'érudit, c'est la rénovation des études de l'antiquité ; pour le légiste, le jour qui commence à luire sur le discordant chaos de nos vieilles coutumes ; est-ce tout ?
    Hist. de France, Renaissance, p. 4 (renaissance)
  16. Chaque ruisseau pourrait dire à l'Océan sans doute : moi je viens de ma montagne, je ne connais d'eaux que les miennes ; toi, tu reçois les souillures du monde. - Oui, mais je suis l'Océan !
    Mémoires de Luther. (océan)
  17. Ce sera une fête réelle, au sens antique, d'excellente influence sur les générations nouvelles, et puissamment éducative,
    cité dans Gaz. des Trib. 5 août 1875, p. 750, 3<sup>e</sup> col. (éducatif, ive)
  18. Ces plagiaires impitoyables [les jésuites] qui les [les enfants] enlevaient à leurs mères.
    Du prêtre et de la femme, 1re part. ch. 1 (plagiaire)
  19. Les stradiotes, très bons soldats grecs de Venise, chevau-légers, armés de cimeterres orientaux, devaient pénétrer dans les files de la lourde gendarmerie française et, de côté, faucher, poignarder les chevaux.
    Hist. de France, au XVIe siècle, I, 3 (estradiot)
  20. [Ce chant] fut trouvé à Strasbourg, à deux pas de l'ennemi… trouvé en mars ou avril, au premier moment de la guerre, il ne lui fallut pas plus deux mois pour pénétrer toute la France ; il alla frapper au fond du midi, comme par un violent écho, et Marseille répondit au Rhin ; sublime destinée de ce chant ! il est chanté des Marseillais à l'assaut des Tuileries, il brise le trône au 10 août ; on l'appelle la Marseillaise.
    Hist. de la révol. III, p. 496 (marseillaise)