Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré

MICHELET (1798-1874)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.

historien et écrivain

66 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Jules MICHELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.

  1. Moi qui ai droit de mourir par l'âge et par les travaux, elle le front déjà incliné par les épreuves d'enfance et par la sagesse avant l'heure, nous n'en vivions pas moins de la rajeunissante haleine de cette mère aimée, la nature.
    dans OTH. D'HAUSSONVILLE, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 491 (rajeunissant, ante)
  2. La terreur de l'invasion, l'irruption horrible de ces bandes de mutilateurs [les troupes irrégulières de l'armée autrichienne], l'effroyable récit de ce qu'ils faisaient en Alsace.
    Louis XV, Hist. de France, t. XVI, p. 231 (mutilateur, trice)
  3. En vivant avec lui [St-Simon, l'auteur des mémoires], j'ai passé par plus d'une phase ; je l'ai adopté, critiqué ; je l'ai aimé et désaimé.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 451 (désaimer)
  4. Le pic ne serait pas l'idéal du travailleur, s'il n'était calomnié et persécuté.
    l'Oiseau. (pic [3])
  5. Danton était d'abord, et avant tout, un mâle ; il y avait en lui du lion et du dogue, beaucoup aussi du taureau.
    Révolution, t. IV, p. 94 (mâle)
  6. Comme il [Guise] traversait la chambre où se tenaient les quarante-cinq gentilshommes ordinaires, il fut égorgé.
    Précis d'hist. de France, ch. 9 (quarante)
  7. Ronde et onduleuse dans tous ses ornements, la charmante tour d'Anvers s'élève…
    Hist. de Fr. liv. III (onduleux, euse)
  8. La tradition par le fétu était d'usage en Hollande en 1764.
    ib. CXXIII (tradition)
  9. Il eût paru étrange qu'une demoiselle noble gagnât sa vie ainsi [à faire de la tapisserie] ; on n'eût pas voulu y croire ; on l'eût dite entretenue ; ce mot entre alors dans la langue.
    Louvois et St-Cyr, Revue des Deux-Mondes, 1er juin 1861, p. 575 (entretenu, ue)
  10. Le tout [les Lettres persanes] est une vraie satire contre l'injustice polygamique, le dur veuvage où elle tient la femme.
    Régence, p. 440 (polygamique)
  11. Les jacobins… terrorisèrent à leur tour.
    Préf. de la Terreur. (terroriser)
  12. Entre tant de mesures que prit rapidement le parti robespierriste.
    Hist. de la Révolution, XIX, 2 (robespierriste)
  13. L'aimable mot de Renaissance ne rappelle aux amis du beau que l'avénement d'un art nouveau et le libre essor de la fantaisie ; pour l'érudit, c'est la rénovation des études de l'antiquité ; pour le légiste, le jour qui commence à luire sur le discordant chaos de nos vieilles coutumes ; est-ce tout ?
    Hist. de France, Renaissance, p. 4 (renaissance)
  14. Un monde de petits nobliaux, labourant l'épée au côté,
  15. Elle [la sorcière] aime aussi à le [Satan] nommer du petit nom de verdelet, jolibois, vert-bois, ce sont les lieux favoris de l'espiègle.
    la Sorcière, p. XVIII (jolibois)
  16. On le vit [Maximilien] à la fin gagnant sa vie comme condottiere, dans le camp des Anglais, empereur à cent écus par jour.
    Hist. de France au XVe s. I, 8 (condottiere)
  17. C'est [le cardinal Dubois] un homme d'affaires vif et passionné, entraînant, endiablé, terrible pour aller à son but.
    la Régence, p. 55 (endiablé, ée)
  18. Les stradiotes, très bons soldats grecs de Venise, chevau-légers, armés de cimeterres orientaux, devaient pénétrer dans les files de la lourde gendarmerie française et, de côté, faucher, poignarder les chevaux.
    Hist. de France, au XVIe siècle, I, 3 (estradiot)
  19. Ces plagiaires impitoyables [les jésuites] qui les [les enfants] enlevaient à leurs mères.
    Du prêtre et de la femme, 1re part. ch. 1 (plagiaire)
  20. Quel que fût l'intérieur du roi, il est certain que sa décence contenait quelque peu la débâcle des mœurs, à la cour, dans l'église.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 151 (débâcle)