Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré

MICHELET (1798-1874)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.

historien et écrivain

66 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Jules MICHELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.

  1. L'anneau était mis au quatrième doigt ou doigt annulaire, parce que l'on croyait qu'une veine de ce doigt communiquait avec le cœur.
    Orig. du droit, p. 35 (annulaire)
  2. Dans les légistes conseillers de Philippe le Bel, il y avait contre les nobles, les hommes d'armes, les chevaliers, un fonds commun de malveillance, un levain de haine niveleuse.
    dans le Dict. de DOCHEZ. (niveleur)
  3. Un monde de petits nobliaux, labourant l'épée au côté,
  4. La terreur de l'invasion, l'irruption horrible de ces bandes de mutilateurs [les troupes irrégulières de l'armée autrichienne], l'effroyable récit de ce qu'ils faisaient en Alsace.
    Louis XV, Hist. de France, t. XVI, p. 231 (mutilateur, trice)
  5. Danton, la bouche torse, demi-homme et demi-taureau, dans sa laideur royale…
    Hist. de la Rév. VIII, 3 (taureau)
  6. Elle [la sorcière] aime aussi à le [Satan] nommer du petit nom de verdelet, jolibois, vert-bois, ce sont les lieux favoris de l'espiègle.
    la Sorcière, p. XVIII (jolibois)
  7. À l'instant toutes les milices s'armèrent, les grands seigneurs envoyèrent leurs hommes.
    Hist. de France, t. II, p. 277 (milice)
  8. Un archevêque de Mayence disait souvent : le cœur humain est comme la meule d'un moulin ; si l'on y met du blé, elle l'écrase et en fait de la farine ; si l'on n'en met point, elle tourne toujours, mais elle s'use elle-même.
    Mém. Luther, l. I, ch. 1 (meule [1])
  9. En vivant avec lui [St-Simon, l'auteur des mémoires], j'ai passé par plus d'une phase ; je l'ai adopté, critiqué ; je l'ai aimé et désaimé.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 451 (désaimer)
  10. Des professions nouvelles commencent pour la noblesse ; d'innombrables tripots, aux tournois de leurs tapis verts, voient jouter la chevalerie nouvelle ; un mot a enrichi la langue : chevalier d'industrie.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 146 (industrie)
  11. [Chez les barbares] le parricide devra se racheter en donnant tout son pesant d'or, ou deux fois son pesant d'argent.
    Orig. du droit, p. 365 (or [2])
  12. Louis XV… éloigna la du Barry, communia, mourut fort décemment.
    Louis XV et Louis XVI (mourir)
  13. Dans ce cas-là, brûlé par Léon X, il [Luther] eût eu le sort d'Arnold de Brescia, de Savonarole, de Bruno et de tant d'autres ; la réforme, étouffée encore, eût laissé le vieux système pourrir sa pourriture paisiblement ; point de protestants dès lors ni de jésuites.
    Réforme, p. 117 (pourrir)
  14. Les jacobins… terrorisèrent à leur tour.
    Préf. de la Terreur. (terroriser)
  15. Les stradiotes, très bons soldats grecs de Venise, chevau-légers, armés de cimeterres orientaux, devaient pénétrer dans les files de la lourde gendarmerie française et, de côté, faucher, poignarder les chevaux.
    Hist. de France, au XVIe siècle, I, 3 (estradiot)
  16. La tradition par le fétu était d'usage en Hollande en 1764.
    ib. CXXIII (tradition)
  17. Il [Montesquieu] n'osait s'arracher de cette robe, sa fatalité de famille ; qui peut douter qu'il n'en ait souffert… et taciturnement amassé un merveilleux fond de haine pour ce passé atroce ?
    Régence, p. 438 (taciturnement)
  18. Six cent mille volontaires inscrits veulent marcher à la frontière… ils restent tous marqués d'un signe qui les met à part dans l'histoire ; ce signe, cette formule, ce mot n'est autre que leur simple nom : Volontaires de 92.
    Hist. de la Révolution, t. III, p. 494 (volontaire)
  19. Ce sera une fête réelle, au sens antique, d'excellente influence sur les générations nouvelles, et puissamment éducative,
    cité dans Gaz. des Trib. 5 août 1875, p. 750, 3<sup>e</sup> col. (éducatif, ive)
  20. Saint-Jacques de la Boucherie était la paroisse des bouchers et des lombards, de l'argent et de la viande.
    Hist. de France, t. IV, p. 52 (lombard, arde [1])