Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré
MICHELET (1798-1874)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.historien et écrivain
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jules MICHELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.
S'il [l'enfant] peut, il creuse une rigole, y met de l'eau, il l'y fait circuler.
Nos fils, II (rigole)Le chat-huant vole d'une aile silencieuse, comme étoupée de ouate.
l'Oiseau. (ouate)[Ce chant] fut trouvé à Strasbourg, à deux pas de l'ennemi… trouvé en mars ou avril, au premier moment de la guerre, il ne lui fallut pas plus deux mois pour pénétrer toute la France ; il alla frapper au fond du midi, comme par un violent écho, et Marseille répondit au Rhin ; sublime destinée de ce chant ! il est chanté des Marseillais à l'assaut des Tuileries, il brise le trône au 10 août ; on l'appelle la Marseillaise.
Hist. de la révol. III, p. 496 (marseillaise)Chaque ruisseau pourrait dire à l'Océan sans doute : moi je viens de ma montagne, je ne connais d'eaux que les miennes ; toi, tu reçois les souillures du monde. - Oui, mais je suis l'Océan !
Mémoires de Luther. (océan)Nulle maladie, nulle gangrène, nul ulcère pestilentiel ne pouvait se comparer à cette cour de Mayence ; nous en parlons aujourd'hui savamment, ayant le détail de la sale mission où ce digne archevêque marmitonna l'Allemagne pour l'élection de Charles-Quint.
la Réforme, p. 41 (marmitonner)Les grands de la France, réunis selon l'usage pour traiter de l'utilité du royaume, ont, par conseil unanime, jeté le fétu et rejeté le roi [Charles le Simple], pour qu'il ne fût plus leur seigneur… l'hommage et foi, nous les condamnons, repoussons, rejetons par le fétu : cette réponse faite, ils prirent des fétus et dépouillèrent leur foi.
Orig. du droit, p. 121, 122 (fétu)Moi qui ai droit de mourir par l'âge et par les travaux, elle le front déjà incliné par les épreuves d'enfance et par la sagesse avant l'heure, nous n'en vivions pas moins de la rajeunissante haleine de cette mère aimée, la nature.
dans OTH. D'HAUSSONVILLE, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 491 (rajeunissant, ante)À ce poëte des rois [Ronsard] la cour tresse un laurier royal ; le succès double son effort, sa joue enfle, il souffle sa trompe… et la France n'a plus rien à envier à l'ampoule espagnole.
Guerres de religion, p. 133 (trompe [1])Louis XV… éloigna la du Barry, communia, mourut fort décemment.
Louis XV et Louis XVI (mourir)Saint-Jacques de la Boucherie était la paroisse des bouchers et des lombards, de l'argent et de la viande.
Hist. de France, t. IV, p. 52 (lombard, arde [1])Il leur fallait [aux Anglais] une rétractation de Jeanne [d'Arc] qui infamât le roi Charles.
dans le Dict. de DOCHEZ. (infamer)D'octobre en mai, descendent de robustes montagnards qui conduisent leurs troupeaux dans la maremme ou dans la campagne de Rome, pour les ramener l'été sur les hauteurs.
Hist. romaine, ch. 2 (maremme)Dans ce cas-là, brûlé par Léon X, il [Luther] eût eu le sort d'Arnold de Brescia, de Savonarole, de Bruno et de tant d'autres ; la réforme, étouffée encore, eût laissé le vieux système pourrir sa pourriture paisiblement ; point de protestants dès lors ni de jésuites.
Réforme, p. 117 (pourrir)Barbariser les esprits.
Guerres de rel. IV (barbariser)Les stradiotes, très bons soldats grecs de Venise, chevau-légers, armés de cimeterres orientaux, devaient pénétrer dans les files de la lourde gendarmerie française et, de côté, faucher, poignarder les chevaux.
Hist. de France, au XVIe siècle, I, 3 (estradiot)Le pic ne serait pas l'idéal du travailleur, s'il n'était calomnié et persécuté.
l'Oiseau. (pic [3])C'est sur les puys que les rederikes de Picardie et de la Flandre tenaient leurs assemblées.
Origines du droit, p. 303 (puy)La tradition par le fétu était d'usage en Hollande en 1764.
ib. CXXIII (tradition)En vivant avec lui [St-Simon, l'auteur des mémoires], j'ai passé par plus d'une phase ; je l'ai adopté, critiqué ; je l'ai aimé et désaimé.
Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 451 (désaimer)Danton était d'abord, et avant tout, un mâle ; il y avait en lui du lion et du dogue, beaucoup aussi du taureau.
Révolution, t. IV, p. 94 (mâle)