Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré

MICHELET (1798-1874)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.

historien et écrivain

66 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Jules MICHELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.

  1. Ces plagiaires impitoyables [les jésuites] qui les [les enfants] enlevaient à leurs mères.
    Du prêtre et de la femme, 1re part. ch. 1 (plagiaire)
  2. Un monde de petits nobliaux, labourant l'épée au côté,
  3. Il [Maximilien] était chasseur avant tout, et secondairement empereur, il eut la jambe du cerf, et la cervelle aussi ; toute sa vie fut une course, un hallali perpétuel.
    Renaissance, p. 145 (jambe)
  4. C'est [le cardinal Dubois] un homme d'affaires vif et passionné, entraînant, endiablé, terrible pour aller à son but.
    la Régence, p. 55 (endiablé, ée)
  5. Il eût paru étrange qu'une demoiselle noble gagnât sa vie ainsi [à faire de la tapisserie] ; on n'eût pas voulu y croire ; on l'eût dite entretenue ; ce mot entre alors dans la langue.
    Louvois et St-Cyr, Revue des Deux-Mondes, 1er juin 1861, p. 575 (entretenu, ue)
  6. Dans ce cas-là, brûlé par Léon X, il [Luther] eût eu le sort d'Arnold de Brescia, de Savonarole, de Bruno et de tant d'autres ; la réforme, étouffée encore, eût laissé le vieux système pourrir sa pourriture paisiblement ; point de protestants dès lors ni de jésuites.
    Réforme, p. 117 (pourrir)
  7. Ce qu'ils [les Anglais] avaient le plus à craindre, c'était que la France ne refît ces terribles nids de corsaires qui, sous Jean Bart, Duguay-Trouin, Forbin, Cossard, avaient rendu le commerce impossible, la mer intraversable.
    la Régence. (intraversable)
  8. Quel que fût l'intérieur du roi, il est certain que sa décence contenait quelque peu la débâcle des mœurs, à la cour, dans l'église.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 151 (débâcle)
  9. Le génie girondin, celui de Fénelon, Montaigne, Montesquieu, celui du grand parti qui, en 93, périt pour ne pas tuer, est vif, mais modéré, équilibré, ce semble.
    Régence, p. 436 (équilibré, ée)
  10. Elle [la sorcière] aime aussi à le [Satan] nommer du petit nom de verdelet, jolibois, vert-bois, ce sont les lieux favoris de l'espiègle.
    la Sorcière, p. XVIII (jolibois)
  11. Entre tant de mesures que prit rapidement le parti robespierriste.
    Hist. de la Révolution, XIX, 2 (robespierriste)
  12. L'anneau était mis au quatrième doigt ou doigt annulaire, parce que l'on croyait qu'une veine de ce doigt communiquait avec le cœur.
    Orig. du droit, p. 35 (annulaire)
  13. Il est curieux de suivre la biographie d'un symbole, de voir par exemple… comment l'herbe, suivant le cours de la végétation juridique, devint paille, stipula ; comment, la formule remplaçant le symbole et se perdant elle-même dans une locution vulgaire, le souvenir de cette paille nous reste en un mot : stipuler.
    Orig. du droit franç. Introd. CXII (stipuler)
  14. Six cent mille volontaires inscrits veulent marcher à la frontière… ils restent tous marqués d'un signe qui les met à part dans l'histoire ; ce signe, cette formule, ce mot n'est autre que leur simple nom : Volontaires de 92.
    Hist. de la Révolution, t. III, p. 494 (volontaire)
  15. D'octobre en mai, descendent de robustes montagnards qui conduisent leurs troupeaux dans la maremme ou dans la campagne de Rome, pour les ramener l'été sur les hauteurs.
    Hist. romaine, ch. 2 (maremme)
  16. Il leur fallait [aux Anglais] une rétractation de Jeanne [d'Arc] qui infamât le roi Charles.
    dans le Dict. de DOCHEZ. (infamer)
  17. Les jacobins… terrorisèrent à leur tour.
    Préf. de la Terreur. (terroriser)
  18. Il [Montesquieu] n'osait s'arracher de cette robe, sa fatalité de famille ; qui peut douter qu'il n'en ait souffert… et taciturnement amassé un merveilleux fond de haine pour ce passé atroce ?
    Régence, p. 438 (taciturnement)
  19. [Ce chant] fut trouvé à Strasbourg, à deux pas de l'ennemi… trouvé en mars ou avril, au premier moment de la guerre, il ne lui fallut pas plus deux mois pour pénétrer toute la France ; il alla frapper au fond du midi, comme par un violent écho, et Marseille répondit au Rhin ; sublime destinée de ce chant ! il est chanté des Marseillais à l'assaut des Tuileries, il brise le trône au 10 août ; on l'appelle la Marseillaise.
    Hist. de la révol. III, p. 496 (marseillaise)
  20. Saint-Jacques de la Boucherie était la paroisse des bouchers et des lombards, de l'argent et de la viande.
    Hist. de France, t. IV, p. 52 (lombard, arde [1])