Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré
MICHELET (1798-1874)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.historien et écrivain
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jules MICHELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.
Comme il [Guise] traversait la chambre où se tenaient les quarante-cinq gentilshommes ordinaires, il fut égorgé.
Précis d'hist. de France, ch. 9 (quarante)L'anneau était mis au quatrième doigt ou doigt annulaire, parce que l'on croyait qu'une veine de ce doigt communiquait avec le cœur.
Orig. du droit, p. 35 (annulaire)On le vit [Maximilien] à la fin gagnant sa vie comme condottiere, dans le camp des Anglais, empereur à cent écus par jour.
Hist. de France au XVe s. I, 8 (condottiere)Danton était d'abord, et avant tout, un mâle ; il y avait en lui du lion et du dogue, beaucoup aussi du taureau.
Révolution, t. IV, p. 94 (mâle)Il [Montesquieu] n'osait s'arracher de cette robe, sa fatalité de famille ; qui peut douter qu'il n'en ait souffert… et taciturnement amassé un merveilleux fond de haine pour ce passé atroce ?
Régence, p. 438 (taciturnement)Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Introd. à l'hist. universelle, p. 9 (fatalité)Il [Maurepas] crut Fleury fini, et Chauvelin possible ; il avait vaillamment aidé à la noyade de celui-ci, profité de sa chute.
Hist. de France, t. XVI, p. 161 (noyade)Il leur advint comme au voyageur qui gravit dans un temps sombre l'amphithéâtre colossal des Alpes ou des Pyrénées ; dans sa mobile admiration, chaque sommet découvert lui semble le principal, celui qui domine tout.
la Réforme, p. 23 (mobile)Brenage vaut quinze muids d'avoine par an.
Orig. du droit, p. 254 (brenage)C'est sur les puys que les rederikes de Picardie et de la Flandre tenaient leurs assemblées.
Origines du droit, p. 303 (puy)Un monde de petits nobliaux, labourant l'épée au côté,
Saint-Jacques de la Boucherie était la paroisse des bouchers et des lombards, de l'argent et de la viande.
Hist. de France, t. IV, p. 52 (lombard, arde [1])Nulle maladie, nulle gangrène, nul ulcère pestilentiel ne pouvait se comparer à cette cour de Mayence ; nous en parlons aujourd'hui savamment, ayant le détail de la sale mission où ce digne archevêque marmitonna l'Allemagne pour l'élection de Charles-Quint.
la Réforme, p. 41 (marmitonner)Elle [Jeanne d'Arc] fut liée sous l'écriteau infâme, mitrée d'une mitre où on lisait : Hérétique, relapse, apostate, ydolastre.
Hist. de France, t. V, p. 173 (mitré, ée)[Ce chant] fut trouvé à Strasbourg, à deux pas de l'ennemi… trouvé en mars ou avril, au premier moment de la guerre, il ne lui fallut pas plus deux mois pour pénétrer toute la France ; il alla frapper au fond du midi, comme par un violent écho, et Marseille répondit au Rhin ; sublime destinée de ce chant ! il est chanté des Marseillais à l'assaut des Tuileries, il brise le trône au 10 août ; on l'appelle la Marseillaise.
Hist. de la révol. III, p. 496 (marseillaise)Elle [la sorcière] aime aussi à le [Satan] nommer du petit nom de verdelet, jolibois, vert-bois, ce sont les lieux favoris de l'espiègle.
la Sorcière, p. XVIII (jolibois)Lois galloises : Dynwal mesura toute l'île en partant de la longueur d'un grain d'orge : trois grains font un pouce ; trois pouces, un palme ; trois palmes, un pied ; il y a trois pieds dans un pas ; trois pas, dans un saut ; trois sauts, dans un sillon ; mille sillons forment un mille.
Orig. du droit, p. 106 (saut)Les stradiotes, très bons soldats grecs de Venise, chevau-légers, armés de cimeterres orientaux, devaient pénétrer dans les files de la lourde gendarmerie française et, de côté, faucher, poignarder les chevaux.
Hist. de France, au XVIe siècle, I, 3 (estradiot)Des professions nouvelles commencent pour la noblesse ; d'innombrables tripots, aux tournois de leurs tapis verts, voient jouter la chevalerie nouvelle ; un mot a enrichi la langue : chevalier d'industrie.
Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 146 (industrie)Camille Desmoulins, ce polisson de génie.
Hist. de la Révolution. I, 2 (polisson)