Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré
MICHELET (1798-1874)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.historien et écrivain
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jules MICHELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.
Camille Desmoulins, ce polisson de génie.
Hist. de la Révolution. I, 2 (polisson)Ce qu'ils [les Anglais] avaient le plus à craindre, c'était que la France ne refît ces terribles nids de corsaires qui, sous Jean Bart, Duguay-Trouin, Forbin, Cossard, avaient rendu le commerce impossible, la mer intraversable.
la Régence. (intraversable)Brenage vaut quinze muids d'avoine par an.
Orig. du droit, p. 254 (brenage)Dans les légistes conseillers de Philippe le Bel, il y avait contre les nobles, les hommes d'armes, les chevaliers, un fonds commun de malveillance, un levain de haine niveleuse.
dans le Dict. de DOCHEZ. (niveleur)Six cent mille volontaires inscrits veulent marcher à la frontière… ils restent tous marqués d'un signe qui les met à part dans l'histoire ; ce signe, cette formule, ce mot n'est autre que leur simple nom : Volontaires de 92.
Hist. de la Révolution, t. III, p. 494 (volontaire)[Chez les barbares] le parricide devra se racheter en donnant tout son pesant d'or, ou deux fois son pesant d'argent.
Orig. du droit, p. 365 (or [2])Elle [Jeanne d'Arc] fut liée sous l'écriteau infâme, mitrée d'une mitre où on lisait : Hérétique, relapse, apostate, ydolastre.
Hist. de France, t. V, p. 173 (mitré, ée)Chaque ruisseau pourrait dire à l'Océan sans doute : moi je viens de ma montagne, je ne connais d'eaux que les miennes ; toi, tu reçois les souillures du monde. - Oui, mais je suis l'Océan !
Mémoires de Luther. (océan)Aux dunes de Scheveningue on voit ses eaux [du Zuiderzée] surplombantes, toujours prêtes à franchir la digue.
la Mer, 2<sup>e</sup> éd. p. 24 (surplombant, ante)Un monde de petits nobliaux, labourant l'épée au côté,
Elle [la sorcière] aime aussi à le [Satan] nommer du petit nom de verdelet, jolibois, vert-bois, ce sont les lieux favoris de l'espiègle.
la Sorcière, p. XVIII (jolibois)Ce sera une fête réelle, au sens antique, d'excellente influence sur les générations nouvelles, et puissamment éducative,
cité dans Gaz. des Trib. 5 août 1875, p. 750, 3<sup>e</sup> col. (éducatif, ive)Gauche, mal à l'aise, souffrant dès 89 sous les risées de la Constituante, il [Robespierre] avait raidi de haine, et s'était comme dressé sous l'applaudissement du peuple.
Hist. Révol. IX, 4 (roidir ou raidir)Danton, la bouche torse, demi-homme et demi-taureau, dans sa laideur royale…
Hist. de la Rév. VIII, 3 (taureau)Ces plagiaires impitoyables [les jésuites] qui les [les enfants] enlevaient à leurs mères.
Du prêtre et de la femme, 1re part. ch. 1 (plagiaire)De peur de mécontenter ses amis royalistes, elle [Joséphine] faisait la difficile, et disait à Lemercier : Croiriez-vous bien, mon ami, qu'ils veulent me faire épouser Vendémiaire ?
Directoire, p. 381 (vendémiaire)Dans ce cas-là, brûlé par Léon X, il [Luther] eût eu le sort d'Arnold de Brescia, de Savonarole, de Bruno et de tant d'autres ; la réforme, étouffée encore, eût laissé le vieux système pourrir sa pourriture paisiblement ; point de protestants dès lors ni de jésuites.
Réforme, p. 117 (pourrir)L'aimable mot de Renaissance ne rappelle aux amis du beau que l'avénement d'un art nouveau et le libre essor de la fantaisie ; pour l'érudit, c'est la rénovation des études de l'antiquité ; pour le légiste, le jour qui commence à luire sur le discordant chaos de nos vieilles coutumes ; est-ce tout ?
Hist. de France, Renaissance, p. 4 (renaissance)Il eût paru étrange qu'une demoiselle noble gagnât sa vie ainsi [à faire de la tapisserie] ; on n'eût pas voulu y croire ; on l'eût dite entretenue ; ce mot entre alors dans la langue.
Louvois et St-Cyr, Revue des Deux-Mondes, 1er juin 1861, p. 575 (entretenu, ue)Ces héros mythiques, ces Hercules dont le bras sépare les montagnes.
Histoire romaine, t. I, p. 6 (mythique)