Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré

MICHELET (1798-1874)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.

historien et écrivain

66 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Jules MICHELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.

  1. Comme il [Guise] traversait la chambre où se tenaient les quarante-cinq gentilshommes ordinaires, il fut égorgé.
    Précis d'hist. de France, ch. 9 (quarante)
  2. Des professions nouvelles commencent pour la noblesse ; d'innombrables tripots, aux tournois de leurs tapis verts, voient jouter la chevalerie nouvelle ; un mot a enrichi la langue : chevalier d'industrie.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 146 (industrie)
  3. Ronde et onduleuse dans tous ses ornements, la charmante tour d'Anvers s'élève…
    Hist. de Fr. liv. III (onduleux, euse)
  4. Il [Maximilien] était chasseur avant tout, et secondairement empereur, il eut la jambe du cerf, et la cervelle aussi ; toute sa vie fut une course, un hallali perpétuel.
    Renaissance, p. 145 (jambe)
  5. Nulle maladie, nulle gangrène, nul ulcère pestilentiel ne pouvait se comparer à cette cour de Mayence ; nous en parlons aujourd'hui savamment, ayant le détail de la sale mission où ce digne archevêque marmitonna l'Allemagne pour l'élection de Charles-Quint.
    la Réforme, p. 41 (marmitonner)
  6. Hagenbach disait… de Berne : L'ours ! nous allons bientôt en prendre la peau pour nous faire une fourrure.
    Hist. de France, t. VI, p. 338 (ours)
  7. Danton, la bouche torse, demi-homme et demi-taureau, dans sa laideur royale…
    Hist. de la Rév. VIII, 3 (taureau)
  8. Au moyen âge, lorsque saint Balderic veut se retirer dans la solitude, il suit un faucon, et se fixe où l'oiseau se pose ; le lieu garde le nom de Montfaucon.
    Origines du droit, p. 72 (montfaucon [1])
  9. Brenage vaut quinze muids d'avoine par an.
    Orig. du droit, p. 254 (brenage)
  10. À ce poëte des rois [Ronsard] la cour tresse un laurier royal ; le succès double son effort, sa joue enfle, il souffle sa trompe… et la France n'a plus rien à envier à l'ampoule espagnole.
    Guerres de religion, p. 133 (trompe [1])
  11. Cambon s'était établi en personne à la trésorerie.
    Hist. de la Révolution, XXI, 3 (trésorerie)
  12. Quel que fût l'intérieur du roi, il est certain que sa décence contenait quelque peu la débâcle des mœurs, à la cour, dans l'église.
    Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 151 (débâcle)
  13. Saint-Jacques de la Boucherie était la paroisse des bouchers et des lombards, de l'argent et de la viande.
    Hist. de France, t. IV, p. 52 (lombard, arde [1])
  14. La tradition par le fétu était d'usage en Hollande en 1764.
    ib. CXXIII (tradition)
  15. [Ce chant] fut trouvé à Strasbourg, à deux pas de l'ennemi… trouvé en mars ou avril, au premier moment de la guerre, il ne lui fallut pas plus deux mois pour pénétrer toute la France ; il alla frapper au fond du midi, comme par un violent écho, et Marseille répondit au Rhin ; sublime destinée de ce chant ! il est chanté des Marseillais à l'assaut des Tuileries, il brise le trône au 10 août ; on l'appelle la Marseillaise.
    Hist. de la révol. III, p. 496 (marseillaise)
  16. Elle [Jeanne d'Arc] fut liée sous l'écriteau infâme, mitrée d'une mitre où on lisait : Hérétique, relapse, apostate, ydolastre.
    Hist. de France, t. V, p. 173 (mitré, ée)
  17. [Chez les barbares] le parricide devra se racheter en donnant tout son pesant d'or, ou deux fois son pesant d'argent.
    Orig. du droit, p. 365 (or [2])
  18. D'octobre en mai, descendent de robustes montagnards qui conduisent leurs troupeaux dans la maremme ou dans la campagne de Rome, pour les ramener l'été sur les hauteurs.
    Hist. romaine, ch. 2 (maremme)
  19. Ces héros mythiques, ces Hercules dont le bras sépare les montagnes.
    Histoire romaine, t. I, p. 6 (mythique)
  20. Un monde de petits nobliaux, labourant l'épée au côté,