Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré

MICHELET (1798-1874)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.

historien et écrivain

66 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Jules MICHELET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.

  1. Elle [la sorcière] aime aussi à le [Satan] nommer du petit nom de verdelet, jolibois, vert-bois, ce sont les lieux favoris de l'espiègle.
    la Sorcière, p. XVIII (jolibois)
  2. Ce qu'ils [les Anglais] avaient le plus à craindre, c'était que la France ne refît ces terribles nids de corsaires qui, sous Jean Bart, Duguay-Trouin, Forbin, Cossard, avaient rendu le commerce impossible, la mer intraversable.
    la Régence. (intraversable)
  3. Le pic ne serait pas l'idéal du travailleur, s'il n'était calomnié et persécuté.
    l'Oiseau. (pic [3])
  4. Danton était d'abord, et avant tout, un mâle ; il y avait en lui du lion et du dogue, beaucoup aussi du taureau.
    Révolution, t. IV, p. 94 (mâle)
  5. Les jacobins… terrorisèrent à leur tour.
    Préf. de la Terreur. (terroriser)
  6. La terreur de l'invasion, l'irruption horrible de ces bandes de mutilateurs [les troupes irrégulières de l'armée autrichienne], l'effroyable récit de ce qu'ils faisaient en Alsace.
    Louis XV, Hist. de France, t. XVI, p. 231 (mutilateur, trice)
  7. Camille Desmoulins, ce polisson de génie.
    Hist. de la Révolution. I, 2 (polisson)
  8. Moi qui ai droit de mourir par l'âge et par les travaux, elle le front déjà incliné par les épreuves d'enfance et par la sagesse avant l'heure, nous n'en vivions pas moins de la rajeunissante haleine de cette mère aimée, la nature.
    dans OTH. D'HAUSSONVILLE, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 491 (rajeunissant, ante)
  9. Il [Maurepas] crut Fleury fini, et Chauvelin possible ; il avait vaillamment aidé à la noyade de celui-ci, profité de sa chute.
    Hist. de France, t. XVI, p. 161 (noyade)
  10. Il eût paru étrange qu'une demoiselle noble gagnât sa vie ainsi [à faire de la tapisserie] ; on n'eût pas voulu y croire ; on l'eût dite entretenue ; ce mot entre alors dans la langue.
    Louvois et St-Cyr, Revue des Deux-Mondes, 1er juin 1861, p. 575 (entretenu, ue)
  11. Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
    Introd. à l'hist. universelle, p. 9 (fatalité)
  12. Il [Montesquieu] n'osait s'arracher de cette robe, sa fatalité de famille ; qui peut douter qu'il n'en ait souffert… et taciturnement amassé un merveilleux fond de haine pour ce passé atroce ?
    Régence, p. 438 (taciturnement)
  13. On le vit [Maximilien] à la fin gagnant sa vie comme condottiere, dans le camp des Anglais, empereur à cent écus par jour.
    Hist. de France au XVe s. I, 8 (condottiere)
  14. Le génie girondin, celui de Fénelon, Montaigne, Montesquieu, celui du grand parti qui, en 93, périt pour ne pas tuer, est vif, mais modéré, équilibré, ce semble.
    Régence, p. 436 (équilibré, ée)
  15. Brenage vaut quinze muids d'avoine par an.
    Orig. du droit, p. 254 (brenage)
  16. Les grands de la France, réunis selon l'usage pour traiter de l'utilité du royaume, ont, par conseil unanime, jeté le fétu et rejeté le roi [Charles le Simple], pour qu'il ne fût plus leur seigneur… l'hommage et foi, nous les condamnons, repoussons, rejetons par le fétu : cette réponse faite, ils prirent des fétus et dépouillèrent leur foi.
    Orig. du droit, p. 121, 122 (fétu)
  17. Un archevêque de Mayence disait souvent : le cœur humain est comme la meule d'un moulin ; si l'on y met du blé, elle l'écrase et en fait de la farine ; si l'on n'en met point, elle tourne toujours, mais elle s'use elle-même.
    Mém. Luther, l. I, ch. 1 (meule [1])
  18. Dans les légistes conseillers de Philippe le Bel, il y avait contre les nobles, les hommes d'armes, les chevaliers, un fonds commun de malveillance, un levain de haine niveleuse.
    dans le Dict. de DOCHEZ. (niveleur)
  19. L'aimable mot de Renaissance ne rappelle aux amis du beau que l'avénement d'un art nouveau et le libre essor de la fantaisie ; pour l'érudit, c'est la rénovation des études de l'antiquité ; pour le légiste, le jour qui commence à luire sur le discordant chaos de nos vieilles coutumes ; est-ce tout ?
    Hist. de France, Renaissance, p. 4 (renaissance)
  20. Les stradiotes, très bons soldats grecs de Venise, chevau-légers, armés de cimeterres orientaux, devaient pénétrer dans les files de la lourde gendarmerie française et, de côté, faucher, poignarder les chevaux.
    Hist. de France, au XVIe siècle, I, 3 (estradiot)