Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré
MICHELET (1798-1874)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.historien et écrivain
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jules MICHELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.
Comme il [Guise] traversait la chambre où se tenaient les quarante-cinq gentilshommes ordinaires, il fut égorgé.
Précis d'hist. de France, ch. 9 (quarante)Il eût paru étrange qu'une demoiselle noble gagnât sa vie ainsi [à faire de la tapisserie] ; on n'eût pas voulu y croire ; on l'eût dite entretenue ; ce mot entre alors dans la langue.
Louvois et St-Cyr, Revue des Deux-Mondes, 1er juin 1861, p. 575 (entretenu, ue)Ces plagiaires impitoyables [les jésuites] qui les [les enfants] enlevaient à leurs mères.
Du prêtre et de la femme, 1re part. ch. 1 (plagiaire)Il leur advint comme au voyageur qui gravit dans un temps sombre l'amphithéâtre colossal des Alpes ou des Pyrénées ; dans sa mobile admiration, chaque sommet découvert lui semble le principal, celui qui domine tout.
la Réforme, p. 23 (mobile)Nulle maladie, nulle gangrène, nul ulcère pestilentiel ne pouvait se comparer à cette cour de Mayence ; nous en parlons aujourd'hui savamment, ayant le détail de la sale mission où ce digne archevêque marmitonna l'Allemagne pour l'élection de Charles-Quint.
la Réforme, p. 41 (marmitonner)On le vit [Maximilien] à la fin gagnant sa vie comme condottiere, dans le camp des Anglais, empereur à cent écus par jour.
Hist. de France au XVe s. I, 8 (condottiere)Brenage vaut quinze muids d'avoine par an.
Orig. du droit, p. 254 (brenage)Les grands de la France, réunis selon l'usage pour traiter de l'utilité du royaume, ont, par conseil unanime, jeté le fétu et rejeté le roi [Charles le Simple], pour qu'il ne fût plus leur seigneur… l'hommage et foi, nous les condamnons, repoussons, rejetons par le fétu : cette réponse faite, ils prirent des fétus et dépouillèrent leur foi.
Orig. du droit, p. 121, 122 (fétu)Le chat-huant vole d'une aile silencieuse, comme étoupée de ouate.
l'Oiseau. (ouate)À l'instant toutes les milices s'armèrent, les grands seigneurs envoyèrent leurs hommes.
Hist. de France, t. II, p. 277 (milice)Chaque ruisseau pourrait dire à l'Océan sans doute : moi je viens de ma montagne, je ne connais d'eaux que les miennes ; toi, tu reçois les souillures du monde. - Oui, mais je suis l'Océan !
Mémoires de Luther. (océan)Barbariser les esprits.
Guerres de rel. IV (barbariser)C'est [le cardinal Dubois] un homme d'affaires vif et passionné, entraînant, endiablé, terrible pour aller à son but.
la Régence, p. 55 (endiablé, ée)Le tout [les Lettres persanes] est une vraie satire contre l'injustice polygamique, le dur veuvage où elle tient la femme.
Régence, p. 440 (polygamique)Ce sera une fête réelle, au sens antique, d'excellente influence sur les générations nouvelles, et puissamment éducative,
cité dans Gaz. des Trib. 5 août 1875, p. 750, 3<sup>e</sup> col. (éducatif, ive)Ces héros mythiques, ces Hercules dont le bras sépare les montagnes.
Histoire romaine, t. I, p. 6 (mythique)Un monde de petits nobliaux, labourant l'épée au côté,
Le génie girondin, celui de Fénelon, Montaigne, Montesquieu, celui du grand parti qui, en 93, périt pour ne pas tuer, est vif, mais modéré, équilibré, ce semble.
Régence, p. 436 (équilibré, ée)L'aimable mot de Renaissance ne rappelle aux amis du beau que l'avénement d'un art nouveau et le libre essor de la fantaisie ; pour l'érudit, c'est la rénovation des études de l'antiquité ; pour le légiste, le jour qui commence à luire sur le discordant chaos de nos vieilles coutumes ; est-ce tout ?
Hist. de France, Renaissance, p. 4 (renaissance)Danton était d'abord, et avant tout, un mâle ; il y avait en lui du lion et du dogue, beaucoup aussi du taureau.
Révolution, t. IV, p. 94 (mâle)