Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré
MICHELET (1798-1874)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.historien et écrivain
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jules MICHELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.
Il leur advint comme au voyageur qui gravit dans un temps sombre l'amphithéâtre colossal des Alpes ou des Pyrénées ; dans sa mobile admiration, chaque sommet découvert lui semble le principal, celui qui domine tout.
la Réforme, p. 23 (mobile)Camille Desmoulins, ce polisson de génie.
Hist. de la Révolution. I, 2 (polisson)Il [Maurepas] crut Fleury fini, et Chauvelin possible ; il avait vaillamment aidé à la noyade de celui-ci, profité de sa chute.
Hist. de France, t. XVI, p. 161 (noyade)À l'instant toutes les milices s'armèrent, les grands seigneurs envoyèrent leurs hommes.
Hist. de France, t. II, p. 277 (milice)Le pic ne serait pas l'idéal du travailleur, s'il n'était calomnié et persécuté.
l'Oiseau. (pic [3])Ce sera une fête réelle, au sens antique, d'excellente influence sur les générations nouvelles, et puissamment éducative,
cité dans Gaz. des Trib. 5 août 1875, p. 750, 3<sup>e</sup> col. (éducatif, ive)C'est sur les puys que les rederikes de Picardie et de la Flandre tenaient leurs assemblées.
Origines du droit, p. 303 (puy)Les stradiotes, très bons soldats grecs de Venise, chevau-légers, armés de cimeterres orientaux, devaient pénétrer dans les files de la lourde gendarmerie française et, de côté, faucher, poignarder les chevaux.
Hist. de France, au XVIe siècle, I, 3 (estradiot)C'est [le cardinal Dubois] un homme d'affaires vif et passionné, entraînant, endiablé, terrible pour aller à son but.
la Régence, p. 55 (endiablé, ée)Partis de la vie pastorale, les Turcs ont fait de la tente immobilisée le symbole de l'empire ; cette tente… a deux portes : la porte du gouvernement et la porte de la béatitude (le harem).
Orig. du droit franç. Introd. XXXVIII (porte [1])L'aimable mot de Renaissance ne rappelle aux amis du beau que l'avénement d'un art nouveau et le libre essor de la fantaisie ; pour l'érudit, c'est la rénovation des études de l'antiquité ; pour le légiste, le jour qui commence à luire sur le discordant chaos de nos vieilles coutumes ; est-ce tout ?
Hist. de France, Renaissance, p. 4 (renaissance)S'il [l'enfant] peut, il creuse une rigole, y met de l'eau, il l'y fait circuler.
Nos fils, II (rigole)Le génie girondin, celui de Fénelon, Montaigne, Montesquieu, celui du grand parti qui, en 93, périt pour ne pas tuer, est vif, mais modéré, équilibré, ce semble.
Régence, p. 436 (équilibré, ée)Un archevêque de Mayence disait souvent : le cœur humain est comme la meule d'un moulin ; si l'on y met du blé, elle l'écrase et en fait de la farine ; si l'on n'en met point, elle tourne toujours, mais elle s'use elle-même.
Mém. Luther, l. I, ch. 1 (meule [1])En vivant avec lui [St-Simon, l'auteur des mémoires], j'ai passé par plus d'une phase ; je l'ai adopté, critiqué ; je l'ai aimé et désaimé.
Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 451 (désaimer)Chaque ruisseau pourrait dire à l'Océan sans doute : moi je viens de ma montagne, je ne connais d'eaux que les miennes ; toi, tu reçois les souillures du monde. - Oui, mais je suis l'Océan !
Mémoires de Luther. (océan)Ce qu'ils [les Anglais] avaient le plus à craindre, c'était que la France ne refît ces terribles nids de corsaires qui, sous Jean Bart, Duguay-Trouin, Forbin, Cossard, avaient rendu le commerce impossible, la mer intraversable.
la Régence. (intraversable)Lorsqu'on lui [à Savonarole] lut la sentence par laquelle il était retranché de l'Église : De la militante, répondit-il, espérant appartenir dès lors à l'Église triomphante.
Histoire moderne, ch. V (militant, ante)Ces plagiaires impitoyables [les jésuites] qui les [les enfants] enlevaient à leurs mères.
Du prêtre et de la femme, 1re part. ch. 1 (plagiaire)Cambon s'était établi en personne à la trésorerie.
Hist. de la Révolution, XXI, 3 (trésorerie)