Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré
MICHELET (1798-1874)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.historien et écrivain
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jules MICHELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.
Le génie girondin, celui de Fénelon, Montaigne, Montesquieu, celui du grand parti qui, en 93, périt pour ne pas tuer, est vif, mais modéré, équilibré, ce semble.
Régence, p. 436 (équilibré, ée)Comme il [Guise] traversait la chambre où se tenaient les quarante-cinq gentilshommes ordinaires, il fut égorgé.
Précis d'hist. de France, ch. 9 (quarante)Elle [Jeanne d'Arc] fut liée sous l'écriteau infâme, mitrée d'une mitre où on lisait : Hérétique, relapse, apostate, ydolastre.
Hist. de France, t. V, p. 173 (mitré, ée)Saint-Jacques de la Boucherie était la paroisse des bouchers et des lombards, de l'argent et de la viande.
Hist. de France, t. IV, p. 52 (lombard, arde [1])Dans les légistes conseillers de Philippe le Bel, il y avait contre les nobles, les hommes d'armes, les chevaliers, un fonds commun de malveillance, un levain de haine niveleuse.
dans le Dict. de DOCHEZ. (niveleur)Ronde et onduleuse dans tous ses ornements, la charmante tour d'Anvers s'élève…
Hist. de Fr. liv. III (onduleux, euse)Elle [la sorcière] aime aussi à le [Satan] nommer du petit nom de verdelet, jolibois, vert-bois, ce sont les lieux favoris de l'espiègle.
la Sorcière, p. XVIII (jolibois)Il eût paru étrange qu'une demoiselle noble gagnât sa vie ainsi [à faire de la tapisserie] ; on n'eût pas voulu y croire ; on l'eût dite entretenue ; ce mot entre alors dans la langue.
Louvois et St-Cyr, Revue des Deux-Mondes, 1er juin 1861, p. 575 (entretenu, ue)Ce qu'ils [les Anglais] avaient le plus à craindre, c'était que la France ne refît ces terribles nids de corsaires qui, sous Jean Bart, Duguay-Trouin, Forbin, Cossard, avaient rendu le commerce impossible, la mer intraversable.
la Régence. (intraversable)Ces plagiaires impitoyables [les jésuites] qui les [les enfants] enlevaient à leurs mères.
Du prêtre et de la femme, 1re part. ch. 1 (plagiaire)Danton, la bouche torse, demi-homme et demi-taureau, dans sa laideur royale…
Hist. de la Rév. VIII, 3 (taureau)Dans la tradition de la terre, dans les débats qui s'y rapportent, le témoin principal c'est la terre elle-même.
Orig. du droit franç. Introd. XXVIII (tradition)Le pic ne serait pas l'idéal du travailleur, s'il n'était calomnié et persécuté.
l'Oiseau. (pic [3])À ce poëte des rois [Ronsard] la cour tresse un laurier royal ; le succès double son effort, sa joue enfle, il souffle sa trompe… et la France n'a plus rien à envier à l'ampoule espagnole.
Guerres de religion, p. 133 (trompe [1])Aux dunes de Scheveningue on voit ses eaux [du Zuiderzée] surplombantes, toujours prêtes à franchir la digue.
la Mer, 2<sup>e</sup> éd. p. 24 (surplombant, ante)Il leur fallait [aux Anglais] une rétractation de Jeanne [d'Arc] qui infamât le roi Charles.
dans le Dict. de DOCHEZ. (infamer)[Ce chant] fut trouvé à Strasbourg, à deux pas de l'ennemi… trouvé en mars ou avril, au premier moment de la guerre, il ne lui fallut pas plus deux mois pour pénétrer toute la France ; il alla frapper au fond du midi, comme par un violent écho, et Marseille répondit au Rhin ; sublime destinée de ce chant ! il est chanté des Marseillais à l'assaut des Tuileries, il brise le trône au 10 août ; on l'appelle la Marseillaise.
Hist. de la révol. III, p. 496 (marseillaise)Des professions nouvelles commencent pour la noblesse ; d'innombrables tripots, aux tournois de leurs tapis verts, voient jouter la chevalerie nouvelle ; un mot a enrichi la langue : chevalier d'industrie.
Louis XIV et le duc de Bourgogne, p. 146 (industrie)Louis XV… éloigna la du Barry, communia, mourut fort décemment.
Louis XV et Louis XVI (mourir)Le tout [les Lettres persanes] est une vraie satire contre l'injustice polygamique, le dur veuvage où elle tient la femme.
Régence, p. 440 (polygamique)