Jules MICHELET, auteur cité dans le Littré
MICHELET (1798-1874)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MICHELET a été choisie.historien et écrivain
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jules MICHELET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 66 citations dans le Littré.
Partis de la vie pastorale, les Turcs ont fait de la tente immobilisée le symbole de l'empire ; cette tente… a deux portes : la porte du gouvernement et la porte de la béatitude (le harem).
Orig. du droit franç. Introd. XXXVIII (porte [1])Elle [la sorcière] aime aussi à le [Satan] nommer du petit nom de verdelet, jolibois, vert-bois, ce sont les lieux favoris de l'espiègle.
la Sorcière, p. XVIII (jolibois)Cambon s'était établi en personne à la trésorerie.
Hist. de la Révolution, XXI, 3 (trésorerie)Le pic ne serait pas l'idéal du travailleur, s'il n'était calomnié et persécuté.
l'Oiseau. (pic [3])Nulle maladie, nulle gangrène, nul ulcère pestilentiel ne pouvait se comparer à cette cour de Mayence ; nous en parlons aujourd'hui savamment, ayant le détail de la sale mission où ce digne archevêque marmitonna l'Allemagne pour l'élection de Charles-Quint.
la Réforme, p. 41 (marmitonner)Il [Montesquieu] n'osait s'arracher de cette robe, sa fatalité de famille ; qui peut douter qu'il n'en ait souffert… et taciturnement amassé un merveilleux fond de haine pour ce passé atroce ?
Régence, p. 438 (taciturnement)Un archevêque de Mayence disait souvent : le cœur humain est comme la meule d'un moulin ; si l'on y met du blé, elle l'écrase et en fait de la farine ; si l'on n'en met point, elle tourne toujours, mais elle s'use elle-même.
Mém. Luther, l. I, ch. 1 (meule [1])On le vit [Maximilien] à la fin gagnant sa vie comme condottiere, dans le camp des Anglais, empereur à cent écus par jour.
Hist. de France au XVe s. I, 8 (condottiere)C'est [le cardinal Dubois] un homme d'affaires vif et passionné, entraînant, endiablé, terrible pour aller à son but.
la Régence, p. 55 (endiablé, ée)À l'instant toutes les milices s'armèrent, les grands seigneurs envoyèrent leurs hommes.
Hist. de France, t. II, p. 277 (milice)La terreur de l'invasion, l'irruption horrible de ces bandes de mutilateurs [les troupes irrégulières de l'armée autrichienne], l'effroyable récit de ce qu'ils faisaient en Alsace.
Louis XV, Hist. de France, t. XVI, p. 231 (mutilateur, trice)Il leur advint comme au voyageur qui gravit dans un temps sombre l'amphithéâtre colossal des Alpes ou des Pyrénées ; dans sa mobile admiration, chaque sommet découvert lui semble le principal, celui qui domine tout.
la Réforme, p. 23 (mobile)Saint-Jacques de la Boucherie était la paroisse des bouchers et des lombards, de l'argent et de la viande.
Hist. de France, t. IV, p. 52 (lombard, arde [1])Le chat-huant vole d'une aile silencieuse, comme étoupée de ouate.
l'Oiseau. (ouate)Danton était d'abord, et avant tout, un mâle ; il y avait en lui du lion et du dogue, beaucoup aussi du taureau.
Révolution, t. IV, p. 94 (mâle)Les jacobins… terrorisèrent à leur tour.
Préf. de la Terreur. (terroriser)Elle [Jeanne d'Arc] fut liée sous l'écriteau infâme, mitrée d'une mitre où on lisait : Hérétique, relapse, apostate, ydolastre.
Hist. de France, t. V, p. 173 (mitré, ée)Les grands de la France, réunis selon l'usage pour traiter de l'utilité du royaume, ont, par conseil unanime, jeté le fétu et rejeté le roi [Charles le Simple], pour qu'il ne fût plus leur seigneur… l'hommage et foi, nous les condamnons, repoussons, rejetons par le fétu : cette réponse faite, ils prirent des fétus et dépouillèrent leur foi.
Orig. du droit, p. 121, 122 (fétu)D'octobre en mai, descendent de robustes montagnards qui conduisent leurs troupeaux dans la maremme ou dans la campagne de Rome, pour les ramener l'été sur les hauteurs.
Hist. romaine, ch. 2 (maremme)Il [Maurepas] crut Fleury fini, et Chauvelin possible ; il avait vaillamment aidé à la noyade de celui-ci, profité de sa chute.
Hist. de France, t. XVI, p. 161 (noyade)