MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré

MARIE DE FRANCE

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.

poétesse anglo-normande du XIIIe siècle

148 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de MARIE DE FRANCE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.

  1. Les chevaliers qui la menoent, Qui ensemble od li erroent, Si cumanda tuz à rester,
    I, p. 394 (errer)
  2. Des puiz d'enfer ist cele ardurs, Où nos dampnez seront tuz jurs.
    Purgatoire, 1265 (ardeur)
  3. Ki divers cuntes veut traitier, Diversement deit comencier.
    Milon. (diversement)
  4. El feu qui est tuz jurs ardanz En forneises de soufre espris.
    Purgatoire, 1092 (fournaise)
  5. De sa camise estreitement [il] Bende sa plaie fermement.
    Gugemer (bander)
  6. Tel se fait noble par tençon, Et veult menacier et parler, Qui moult petit est à douter [craindre].
    Fable 23 (noble)
  7. Uns huns [un homme], ce dit, entasseit blé.
    Fable 84 (entasser)
  8. Qu'un los [loup] seit escurchiez tuz vis ; Si seit li sanz e la pel mis Sur vostre pis [poitrine] dusqu'à demein ; Lors vus sentirez trestut sein.
    Fabl. 59 (écorcher)
  9. N'i ot codre [coudrier] ne chastainier, U il ne mettent laz u glu.
    Laustic. (châtaignier)
  10. [La dame] Qui aukes [un peu] est jà eskaufée Del fu [feu] dunt Gugemer se sent.
    Gugemer. (échauffer)
  11. U il volsist, u il dengnast, Au leu [loup] covint qu'il l'emportast.
    Fable 62 (dénier)
  12. D'un vilein dist, ki nurrisseit Une kauwe que mult ameit.
    Fable 48 (choue)
  13. Un jur [la souris] s'asit desor le sueil, Ses grenonez [petites moustaches] apareilla, E de ses piez s'espelucha.
    Fabl. III (éplucher)
  14. Vie, senz, curioseté En dras, e vivre ad grant plenté.
    Purgatoire, 1429 (curiosité)
  15. U il aura hastif securs, U li esteut [il lui faut] vivre à reburs.
    Gugemer. (rebours [1])
  16. D'un leu [loup] cunte, ki vint jadiz Où uns corbiaus s'esteit assiz Desour le dos d'une berbiz.
    Fabl. 50 (corbeau)
  17. Uns escoufles [sorte d'épervier] jut [fut gisant] en sun lit, Malades fu, si cum il dit ; Uns gais ot sun ni près de lui.
    Fable 87 (geai)
  18. D'autre part vers le su, à destre, Lui mustrerent perillus estre.
    Purgatoire, 933 (sud)
  19. Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
    Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)
  20. D'une leisse vus veil [je vous veux] conter, Qui preste estoit à chaeler [faire ses petits].
    t. II, p. 86 (lice [3])