Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON, auteur cité dans le Littré
MAINTENON (1635-1719)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAINTENON a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres | 1752 | 811 citations |
Quelques citations de Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON
Voici un tirage aléatoire parmi ses 842 citations dans le Littré.
Plus je vis, et plus je me désabuse des soins et des projets à venir.
Lett. à d'Aubigné, 7 sept. 1783 (désabuser)Vous plaisez aux plus délicats ; cela console des frondeurs.
Lett. au card. de Noailles, 7 oct. 1697 (frondeur)Aimez vos domestiques, portez-les à Dieu, faites leur fortune, mais ne leur en faites jamais une grande.
Avis à la duch. de Bourgogne. (fortune)Elle se donne au public avec autant d'empressement qu'elle s'y dérobait.
Lettre à d'Aubigné, 25 juin 1684 (dérober)Il faut que l'on en veuille à Mlle de Murçai à la poste, ou que son écriture indéchiffrable en veuille aux yeux des commis.
Lett. à Mme de Villette, 3 fév. 1682 (vouloir [1])Paperassez à votre aise ; vous me rendrez ces papiers à votre grand loisir.
Lett. à Mme de Glapion, 21 nov. 1718 (paperasser)Je plains Mlles de Barneval, si elles perdent leur mère : je ne puis plaindre ceux qui meurent.
Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 172, dans POUGENS (mourir)Je ne me soucie point de lire Télémaque.
Lett. à Mme de Caylus, 10 avril 1717 (soucier)Je ne suis guère entrée dans la raison de commencer votre noviciat promptement, de peur que nos filles se liassent avec les anciennes.
Lett. à Mme de la Viefville, 24 oct. 1705 (lier)Il n'y a que les distinctions qui affligent dans les communautés, parce qu'elles humilient.
Lett. Mme Glapion, 31 mars 1700 (distinction)Je suis plus séquestrée que jamais, je ne puis m'accoutumer à tout ce que je vois.
Lett. au duc de Noaill. 22 mai 1711 (séquestré, ée)Ces migraines ne méritent pas l'inquiétude que vous en avez ; c'est le seul tribut que mon tempérament paie à la nature.
Lett. à M. d'Aubigné, 25 juin 1682 (migraine [1])Que je vous conte une réponse qui m'a fait plaisir, parce qu'elle m'a paru au-dessus de son âge [d'un enfant].
Lett. à Mme de Montespan, 1677, t. I, p. 65 (que [2])Que nous serions heureux si Dieu vous touchait !
Lett. à M. de Villette [il était protestant], 16 juill. 1684 (toucher [1])On pourrait être plus content de sa femme que je ne le suis.
Lett. au card. de Noailles, 11 sept. 1698 (le, la, les [2])Il me paraît qu'on est plus déchaîné que jamais contre la chambre de justice.
Lett. Mme de Caylus, 21 juillet 1716 (déchaîné, ée)Je le plains plus que je ne m'en plains.
Lett. à d'Aubigné, 2 sept. 1681 (plaindre)Presque tous les hommes noient leurs parents et leurs amis, pour dire un mot de plus au roi et pour lui montrer qu'ils lui sacrifient tout.
Lett. au card. de Noailles, 15 nov. 1695 (noyer [2])Ce sont des sentiments dont vous pâtissez, peut-être…
Lett. à d'Aubigné, 27 sept. 1684 (pâtir)Malgré certains pénitents que je lui vois [à un prêtre], je ne crois pas sa morale relâchée.
Lett. à Mme de Ventadour, t. VII, p. 6, dans POUGENS. (pénitent, ente)