Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON, auteur cité dans le Littré
MAINTENON (1635-1719)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAINTENON a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres | 1752 | 811 citations |
Quelques citations de Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON
Voici un tirage aléatoire parmi ses 842 citations dans le Littré.
Je voudrais que vous sussiez que la maîtresse des novices est la plus importante charge de la maison, et, en un sens, plus que la supérieure.
Lett. à Mme de la Viefville, 20 juin 1708 (maîtresse)M. du Maine assure que cet Anglais [Law] est un homme sans honneur, sans religion et sans foi.
Lett. à Mme de Caylus, 18 octobre 1717 (sans)Je vous prie de me faire présent d'une sonnette d'argent.
Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 105, dans POUGENS (sonnette)La layette doit être arrivée, elle est magnifique.
Lett. à d'Aubigné, 1er mars 1684 (layette)Ne nous laissons pas emporter au torrent de la coutume.
Lett. à Mme de la Viefville, 4 mars 1706 (torrent)Il est bien difficile de juger et de conduire de si loin.
Lett. au card. de Noailles, 2 fév. 1703 (loin)Trois heures au miroir tous les matins ; c'est deux de trop.
Lett. à M. d'Aubigné, 28 fév. 1678 (miroir)Il est plus aisé de bien discourir que de bien écrire.
Lett. à d'Aubigné, 15 mars 1678 (discourir)Cette inclination qu'on veut que vous ayez pour le jansénisme.
Lett. au card. de Noailles, 20 nov. 1702 (vouloir [1])Je lui ai conseillé de ne rien épargner ; mais je ne m'en vante pas à Mme la duchesse de Noailles.
Lett. au card. de Noailles, 25 nov. 1700 (vanter)Plus j'ai de raisons de partir de ce monde, plus je m'y trouve enracinée.
Lett. au duc de Noailles, 18 mars 1712 (enraciné, ée)Vous ne craignez que moi en ces occasions ; vous me faites suer ; mais vous faites rire les autres.
Lett. à M. d'Aubigné, 28 févr. 1678 (suer)La santé de M. le maréchal d'Harcourt revient, depuis qu'il se repose.
Lett. au duc de Noailles, 2 août 1710 (revenir)Je meurs d'envie de faire mon salut ; mais l'orgueil et la paresse me donnent bien de la peine.
Lett. à l'abbé Gobelin, 2 juin 1682 (salut)La plus savante théologie ne peut vous parler de la Trinité autrement que votre catéchisme.
Lettre à Mme de Glapion, t. III, p. 151, dans POUGENS. (trinité)Il vaut mieux passer pour sérieuse que pour ridicule, et pour taciturne que pour imbécile.
Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 164, dans POUGENS (taciturne)Puissiez-vous voir M. de Dangeau aussi pieux que vous êtes dévote !
Lett. à Mme de Dangeau, 10 nov. 1715 (pieux, euse)Il faut, pour la rareté du fait, vous le pardonner.
Lett. à M. d'Aubigné, 15 mars 1693 (rareté)Je vais me confesser, ce qui n'excite pas l'esprit aux gentillesses.
Lett. à Mme de Glapion, 14 sept. 1714 (gentillesse)C'est assez, ce me semble, de déplorer les pertes publiques ; c'est peu pour moi d'en être navrée.
Lett. à Mme de Dangeau, 4 sept. 1704 (navrer)