Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON, auteur cité dans le Littré

MAINTENON (1635-1719)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAINTENON a été choisie.

842 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Lettres 1752 811 citations

Quelques citations de Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON

Voici un tirage aléatoire parmi ses 842 citations dans le Littré.

  1. Des avarices insatiables, des désespoirs au milieu du bonheur.
    Lettre à Mme de Glapion, 26 sept. t. III, p. 192, dans POUGENS (désespoir)
  2. Il me sera difficile d'oublier tous ces lundis où j'avais le plaisir de vous ouvrir mon cœur sur toute sorte de sujets.
    Lett. au card. de Noailles, 24 oct. 1700 (ouvrir)
  3. Nous sommes condamnés l'un et l'autre à mourir debout.
    Lett. Card. de Noailles, 2 nov. 1703 (debout)
  4. S'il est vrai que le peuple me maudit, c'est qu'il ne me connaît pas.
    Lett. au card. de Noailles, 14 juillet 1707 (maudire)
  5. Je donnerais de mon sang pour entendre dire : M. le cardinal est bien déclaré contre les jansénistes.
    Lett. au card. de Noailles, 24 oct. 1708 (sang)
  6. Il ne conviendrait pas que ces messieurs vainquissent par une femme.
    Lett. au duc de Noailles, t. v, p. 249, dans POUGENS. (vaincre)
  7. J'avoue avec la sincérité que je vous dois, que je crains que vous ne soyez favorable au Port-Royal des champs.
    Lett. au card. de Noailles, 8 nov. 1707 (favorable)
  8. Je vous avertis que je vous croirai janséniste, si vous n'avez plus soin de vous : il n'y a qu'un hérétique qui puisse être homicide de soi-même.
    Lett. au card. de Noailles, 2 nov. 1705 (homicide [1])
  9. Ne vous croyez point mal à la cour ; nous nous y soutiendrons.
    Lett. à M. d'Aubigné, 11 mai 1677 (soutenir)
  10. Les présidents à mortier étaient assez ridicules avec leurs mortiers sur la tête, qui de loin paraissaient de ces boîtes plates de confitures.
    Lett. à M. de Villarceaux, 27 août 1660 (président)
  11. C'est la destinée de la vieillesse d'être ménagée comme l'enfance.
    Lett. au card. de Noailles, 27 sept. 1700 (ménagé, ée)
  12. Adieu, ma chère madame ; c'est bien moi, qui ne sais de quoi remplir mes lettres.
    Lett. à Mme la M. de Dangeau, t. VII, p. 108, dans POUGENS. (madame)
  13. . Le chapitre des pois dure toujours ; l'impatience d'en manger, le plaisir d'en avoir mangé et la joie d'en manger encore sont les trois points que nos princes traitent depuis quatre jours.
    Lett. mai 1696 (pois)
  14. Le monde est un menteur, il nous promet des plaisirs, et il ne donne que des peines.
    Lett. à Mme de Fontanes, 1695 (monde [1])
  15. Quand je reçus hier votre lettre, le roi travaillait dans ma chambre avec M. Voisin.
    Lett. au card. de Noailles, 17 nov. 1707 (travailler)
  16. Dessiner est un très joli plaisir, mais écrire est un plaisir utile.
    Lettre au duc de Noailles, 11 déc. 1700 (dessiner)
  17. Si celle-là [la duchesse du Maine] m'échappe encore [ne retourne pas à la piété], je renonce aux princesses, persuadée qu'il n'est pas possible que le roi en trouve une dans sa famille qui se tourne au bien.
    Lett. à Mme de Brinon, 27 août 1693 (renoncer)
  18. Je ne croyais pas que les denrées fussent si chères.
    Lett. à Mme de la Viefville, 23 fév. 1709 (denrée)
  19. Non que je croie qu'il faut laisser mourir de faim le vice, mais parce qu'il est juste de ne le nourrir qu'après avoir bien engraissé la vertu.
    Lett. au duc de Noailles. t. V, p. 62, dans POUGENS. (mourir)
  20. J'ai pris un lion herminé, quand j'ai vu que ce sont nos véritables armes.
    Lett. à M. d'Aubigné, 6 oct. 1682 (herminé, ée)