Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON, auteur cité dans le Littré
MAINTENON (1635-1719)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAINTENON a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres | 1752 | 811 citations |
Quelques citations de Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON
Voici un tirage aléatoire parmi ses 842 citations dans le Littré.
Voilà, monseigneur, de ces avis que je vous donnerai, afin que vous sachiez comment les choses sont prises ici.
Lett. au card. de Noailles, 10 nov. 1695 (pris, ise)Pourquoi me faire des excuses de me parler naturellement ?
Lett. à Mme de R. 11 oct. 1693 (naturellement)L'argent y roule, et on commence à en convenir.
Lett. à d'Aubigné, 7 avril 1685 (rouler)Vous réussirez toujours quand vous aurez des louanges à donner.
Lett. au card. de Noailles, 19 juillet 1698 (réussir)Une telle visite convient-elle à une vieille retirée dans un couvent ?
Lett. au duc de Noailles, 5 mai 1716 (vieil ou vieux, vieille). Le chapitre des pois dure toujours ; l'impatience d'en manger, le plaisir d'en avoir mangé et la joie d'en manger encore sont les trois points que nos princes traitent depuis quatre jours.
Lett. mai 1696 (pois)Je paye bien cher les missionnaires, dit-il [Louis XIV], et il en revient beaucoup de plaintes et fort peu de conversions.
Lett. au card. de Noailles, 1697, t. IV, p. 115, dans POUGENS. (missionnaire)J'aurais cinquante mille livres de rente, que je n'aurais pas le train de grande dame, ni un lit galonné d'or comme Mme de la Fayette, ni un valet de chambre comme Mme de Coulanges.
Lett. à M. d'Aubigné, 28 fév. 1678 (train)Quand j'aurai une maison montée.
Lett à M. d'Aubigné, 1er janv. 1681 (maison)Sans cette précaution, vous pourriez bien vous trouver enveloppé dans sa disgrâce.
Lett. au duc de Noailles, 4 août 1714 (enveloppé, ée)Quand je songe à mon personnage, je crains toujours d'avoir des amis : il y a un malheur attaché à tout ce que je protége.
Lett. à Mme de Caylus, 5 fév. 1717 (malheur)Ni la maison, ni moi n'avons un sou.
Lett. à Mme de Caylus, 1er avr. 1718 (sou)Je pratique ce que je vous conseille.
Lett. à Mme de Glapion, 14 oct. 1699 (pratiquer)La peur de m'en repentir [d'être entrée au couvent] m'a fait passer par-dessus des mouvements que mille autres auraient appelés vocations.
Lett. à l'abbé Gobelin, 1676, t. II, p. 51, dans POUGENS. (vocation)Ce misérable M. d'Auxerre n'a pas même un bon carrosse ?
Lett. à Mme de Caylus, 24 nov. 1716 (misérable)Je crois qu'on est fort content de part et d'autre, et qu'on s'avoue en secret qu'on l'aurait été à moins.
Lett. à Mme de St-Géran, 4 mars 1698 (part [2])Si le monde ne vous gâtait pas, il vous ennuierait.
Lett. à M. d'Aubigné, 3 janv. 1681 (gâter)Il me semble que les choses ne se raccommodent pas.
Lett. à Mme de Caylus, 6 sept. 1716 (raccommoder)La magnificence est la passion des dupes.
Lett. à M. d'Aubigné, 26 sept. t. I, p. 145, dans POUGENS. (magnificence)J'aimerais mieux que mes chères filles n'entendissent pas de sermon un jour de Pâques que d'être réduites à tous les jeunes cordeliers qui viendront s'essayer chez vous.
Lettre à Mme de Fontaines, 12 mars 1694 (essayer)