Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON, auteur cité dans le Littré
MAINTENON (1635-1719)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAINTENON a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres | 1752 | 811 citations |
Quelques citations de Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON
Voici un tirage aléatoire parmi ses 842 citations dans le Littré.
Cette phrase m'a la mine d'être irrégulière ; mais nous n'y regardons pas de si près.
Lett. au duc de Noailles, 14 janv. 1701 (près)Si les ennemis veulent une bataille, elle est donnée présentement.
Lett. Duc de Noailles, 2 août 1710 (donner)M. de Luxembourg ne sait pas fuir : il gagne des batailles par habitude.
Lett. à Mme de St-Géran, 14 avr. 1694 (habitude)Des avarices insatiables, des désespoirs au milieu du bonheur.
Lettre à Mme de Glapion, 26 sept. t. III, p. 192, dans POUGENS (désespoir)Je ne suis chargée de rien ; c'est une pure question que je vous fais.
Lett. au card. de Noailles, 18 oct. 1695 (pur, ure)Il faut me donner les affaires toutes mâchées ; je ne puis donner un moment aux miennes.
Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 164, dans POUGENS (mâché, ée)Mme Voisin convient que les places ne sont pas si bonnes à remplir qu'à désirer.
Lett. à Mme de Dangeau, 23 oct. 1709 (remplir)Si j'avais dans ma manche une fille de cent mille écus que vous refusassiez dans l'espoir d'être heureux avec Mlle de Florigni, je vous approuverais.
Lett. à M. d'Aubigné, 19 sept. t. I, p. 148, dans POUGENS. (manche [2])Je me suis toujours repentie d'avoir voulu diriger des femmes ; les hommes sont plus traitables et plus dociles.
Lett. à Mme de Fontenai, t. II, p. 167, dans POUGENS. (diriger)Je n'ai jamais aimé à me déchaîner contre personne, et à présent moins que jamais.
Lett. à d'Aubigné, 1er mars 1784 (déchaîner)Je demeure ferme dans le dessein de quitter…
Lett. à l'abbé Gobelin, 6 août 1674 (ferme [1])Je ne démêle point ce que vous me dites de M. d'Argenson, ni pourquoi vous ne pouvez parler de lui gravement ; ce n'est point une linotte.
Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 117, dans POUGENS. (linot ou linotte)Je vous promets un laquais fort grand ; les petits ne sont bons à rien.
Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 172, dans POUGENS (laquais)Il [le duc du Maine] a M. Fagon avec lui, M. Le Ragois qui est son précepteur, un aumônier, six valets de chambre.
Lett. à M. d'Aubigné, 12 juin 1677 (valet [1])Notre joie insulterait au peuple, qu'il faut respecter sans le craindre.
Lett. au duc de Noail. 13 juin 1710 (respecter)Les hommes sont pour l'ordinaire moins tendres que les femmes.
Avis à la duchesse de Bourg. (tendre [1])Faites bien comprendre à nos sœurs en quoi consiste la mort au monde.
Lettre à Mme de Glapion, t. III, p. 194, dans POUGENS. (mort [3])Je la lus [votre lettre] hier au roi, qui me dit que M. de Pontchartrain vous avait envoyé l'arrêt dont il est question ; que vous le lui aviez renvoyé, parce que vous ne vouliez pas le faire signifier.
Lettre au card. de Noailles, 23 avril 1706 (signifier)M. de Noailles est trop sincère avec le roi ; il n'est pas aisé d'effacer les impressions qu'on lui a données.
Lett. au card. de Noailles, 2 janv. 1796 (impression)Votre santé va son train, la mienne décline.
Lett. au duc de Noailles. t. v, p. 31, dans POUGENS. (train)