Benjamin LEGOARANT, auteur cité dans le Littré
LEGOARANT (1781-?)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme LEGOARANT a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Nouvelle orthologie française | 1832 | 622 citations |
Quelques citations de Benjamin LEGOARANT
Voici un tirage aléatoire parmi ses 622 citations dans le Littré.
En douanes, on exonère une marchandise en ne lui faisant pas payer les droits auxquels elle est soumise par le tarif.
Genre de plantes de la famille des dianthacées (caryophyllées) ; on y distingue : la silène muscipule, dite vulgairement attrape-mouche, c'est la silène attrape-mouche de certains auteurs ; la silène enflée de Smith (Europe), appelée vulgairement carnillet ou cornillet, et bec d'oiseau, c'était le cucubale behen de Linné ; la silène noctiflore, dite fleur de la nuit,
En termes de botanique, on dit ovale pour parler des organes dont l'épaisseur est faible, tandis que ové s'applique à ceux qui présentent les trois dimensions, et par conséquent la forme d'un œuf entier.
Genre de renonculacées, dans lequel on distingue : 1° la nigelle cultivée, dite vulgairement nigelle, poivrette, toute-épice, patte d'araignée, araignée, nielle, dont les semences sont appelées cumin noir et faux cumin ; c'est la nigelle de Crète de certains auteurs ; 2° la nigelle de Damas, dite vulgairement herbe aux épices et herbe de toute-épice, noms donnés aussi à la nigelle cultivée ; la nigelle de Damas est appelée encore araignée, cheveux de Vénus, barbiche, barbe de capucin, patte d'araignée ; 3° la nigelle arvine, nommée vulgairement nielle, mot employé parfois pour désigner tout le genre nigelle,
Nom vulgaire de la tulipe suaveolens (Orient, Europe méridionale), de Roth, la seule tulipe qui ait de l'odeur, et qu'à tort on a confondue avec la tulipe bossuelle, ou tulipe campsopétale, mieux nommée tulipe de Gessner.
L'épeautre proprement dit est le froment épeautre, regardé à tort comme une variété du froment cultivé.
Vert de vessie, nom donné dans le commerce à une sorte de couleur verte qu'il reçoit ordinairement enfermée dans des vessies, et qui est extraite des baies mûres du nerprun des teinturiers (rhamnées), lesquelles avant leur maturité fournissent une couleur jaune appelée stil de grain.
Nom donné à Cayenne au psittacus agilis, dit aussi perroquet crick, et qu'on y a étendu à tous les perroquets.
Genre de poissons de la division des apodes, dans lequel on distingue : la murène hélène, ou murène des anciens, appelée encore ainsi dans une partie de l'Europe ; c'est la murène commune de certains auteurs, et la murène flûte de l'Encyclopédie.
La capacité en était de 174 pouces cubes qui, réduits en litres, font un peu plus de 3 litres un tiers.
La passerine thymélée, DC, dite vulgairement herbe de Mont-Serrat, et qui était le daphné thymélée de Linné.
Il sait ne pas réussir par cette démarche ; mais c'est pour lui un moyen retardatif.
Genre d'acanthoptérygiens (poissons), dans lequel on distingue l'osphronème gouramy, qui porte, à Maurice et à la Réunion, le nom vulgaire de gourami ou gouramy,
Nom donné à chacun des trois membres pris dans le conseil de fabrique, c'est-à-dire parmi les fabriciens, pour composer un bureau sous le titre de président, secrétaire et trésorier ; les marguilliers sont chargés de dresser le budget de la fabrique, de préparer les affaires qui doivent être portées au conseil, d'exécuter ses délibérations, et de diriger l'administration journalière du temporel de la paroisse.
Aux termes d'une ordonnance de 1669, titre 28, art. 7, les propriétaires des héritages aboutissant aux rivières navigables doivent laisser le long des bords 24 pieds au moins de place en largeur pour chemin royal et traits de chevaux du côté que les bateaux se tirent, et 10 pieds de l'autre bord ; c'est ce dernier chemin que l'on désigne sous le nom de marchepied ; l'autre est le chemin de halage.
Genre d'amaryllidacées, dans lequel on distingue le galanthe nivéal, appelé vulgairement perce-neige, nivéole, galanthine ou galantine, violier bulbeux, violier d'hiver, et qu'il ne faut pas confondre avec les espèces du genre leucoïon, amaryllidacées, dites également perce-neige et nivéole, entre autres le leucoïon du printemps.
Genre de rongeurs dans lequel on distingue le spermophile citille, dit vulgairement citille, souslicou souslik, jevraschka, marmotte de Sibérie, et lapin d'Allemagne.
Nom commun que Linné donne à la 21e et 22e classe de son système, qu'il divise en monœcie et en diœcie, parce que les fleurs mâles et femelles y sont sur le même pied dans la première, et sur des pieds différents dans la seconde.
On y distingue : la pyrule mélongène, commune aux Antilles, et connue sous les noms vulgaires de lard, et lare, par les marchands, qui l'appellent aussi toile à matelas ; c'était le murex mélongène de Linné ; la pyrule canaliculée, dite vulgairement tête de fourmilier ou de tamanoir, et encore tête d'Isis ; on la trouve près des côtes du Canada, dans la mer ; la pyrule perverse, aussi appelée carreau ; c'était le murex pervers de Linné ; la pyrule figue (Moluques, Inde), dite vulgairement figue.
Il y a une belle fraîche au bas de la terrasse du jardin.