Brunetto LATINI, auteur cité dans le Littré
LATINI (1210-1294)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme LATINI a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Li livres dou trésor | 1265 | 451 citations |
Quelques citations de Brunetto LATINI
Voici un tirage aléatoire parmi ses 506 citations dans le Littré.
Soies lens à ire, et isnés [prompt] à misericorde.
Trésor, p. 386 (lent, ente)Si com li hom ot la seignorie des autres creatures.
Trésor, p. 335 (homme)Cil qui trop se loe a non vanteres [vanteur].
Trésor, p. 273 (louer [2])Moreine est apelée por ce que ele se ploie en mains cercles ; de quoi li pescheor dient que toutes moreines sont femeles, et que ele conçoit de serpent.
Trésor, p. 184 (murène)Fortune comprent ce qui avient à home de bien et de mal.
Trésor, p. 530 (fortune)Après l'avironnement de l'air est assis li quarz element, ce est uns orbes de feu, qui s'estent jusqu'à la lune.
Trés. p. 123 (orbe [1])S'il [les chiens] sont engendré de petiz parons.
Trésor, p. 235 (parons)Largesce est le mileu entre avarice et prodigalité.
Trésor, p. 272 (prodigalité)D'autre part covient il à fine force que li orbis [la terre ronde] soit touz pleins dedenz soi, si que l'une chose sostiegne l'autre.
Trésor, p. 111 (force)La quinte lignie [des faucons] est girfalc, qui sormonte touz oisiaus de son grant.
Trésor, p. 203 (gerfaut)Au commencement de toutes choses pense la fin.
Trésor, p. 347 (fin [1])Quicunques n'est fors et fiers [ferme] en sa loi et en sa religion, à peine puet estre loiaus hom ; car qui n'est loiaus vers son Dieu, comment sera il loiaus vers les homes ?
ib. (religion)Amistiez est uns loables ornemenz entre ceus qui ensemble conversent.
Trésor, p. 312 (ornement)Li firmamenz court de orient en occident si roidement, que sa pesantor et sa grandor feroient tout tressaillir, se ne fussent les sept planetes.
Trésor, p. 127 (pesanteur)Espreviers doit estre esleuz de tel maniere que il ait petite teste et les oils [yeux] forniz, et joans et tornans legier sor la main.
Trésor, p. 201 (jouer)Si com li peissons est pris à l'ainc [hameçon] et li oisiaus au laz, tout aussi est pris li hom au mangier.
Trésor, p. 381 (manger [2])Li presteres aime plus son detor que ses detors lui, et maintes foiz se contorbe li detors quant il encontre son presteor, porce que il li sovient de ce que il li doit rendre.
Trésor, p. 320 (prêteur, euse)Cele foi est vuide qui est sans oevre.
Trésor, p. 461 (vide)Deliz [plaisir] est de natural sensualité, qui est commune as bestes.
Trésor, p. 308 (sensualité)Sains Bernars dit : mieus vaut troble or que reluisant coivre [cuivre].
Trésor, p. 339 (trouble [2])