Brunetto LATINI, auteur cité dans le Littré

LATINI (1210-1294)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme LATINI a été choisie.

506 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Li livres dou trésor 1265 451 citations

Quelques citations de Brunetto LATINI

Voici un tirage aléatoire parmi ses 506 citations dans le Littré.

  1. Tout autressi est d'une prise [proposition] qui peut estre ferme et estable sanz nul confermement, en ceste maniere : se li hom veult estre sages, il se doit estudier en philosophie.
    Trésor, p. 547 (prise)
  2. Li vent qui s'entrecombatent si merveilleusement.
    Trésor, p. 120 (entre-combattre (s'))
  3. Et sachiez que en flun de Nile est une maniere de delfins qui ont sor le dos une eschine autele comme soie, dont il ocient le cocodril.
    Trésor, p. 188 (scie)
  4. Envieus est cil qui se courrouce et contriste de la prosperité et des biens des bons et des mauvais sans difference nule.
    Trésor, p. 301 (prospérité)
  5. D'autre part covient il à fine force que li orbis [la terre ronde] soit touz pleins dedenz soi, si que l'une chose sostiegne l'autre.
    Trésor, p. 111 (force)
  6. Puis ordena l'empereres Federis son filz vicaire en Toscane, qui, par le commandement son pere, faisoit tous les maus qu'il pooit as guelfes et à tous ceulz qui se tenoient de la partie le pape.
    Trésor, p. 96 (guelfe)
  7. Hom vrais est cil qui tient le mi entre celui qui use ventance et monstre qu'il face grans choses et se hauce plus qu'il ne doit, et entre celui qui se despise et humilie.
    Trésor, p. 291 (vrai, aie [1])
  8. Je di que li hom trova pardon [devant Dieu, après le péché], porce que la foibleté de pechier vint en lui de par le cors, qui est de boe et de terre moiste.
    Trés. p. 19 (moite)
  9. Garde que tes paroles ne soient oiseuses ; car il nos conviendra rendre raison de tout mot oiseux.
    Trésor, p. 358 (oiseux, euse)
  10. Qu'il n'i ait [dans l'eau] nul immondice.
    Trésor, p. 173 (immondice)
  11. Fortune comprent ce qui avient à home de bien et de mal.
    Trésor, p. 530 (fortune)
  12. Cil est enemis de soi meisme, qui prolongue la vie à ses ennemis.
    Trésor, p. 399 (prolonger)
  13. La raisonnable puissance de l'ame est en deux manieres…
    ib. p. 265 (raisonnable)
  14. Cil apostoles Leons, par la malisce des Romains, establi que jamais papes ne peust estre fais ne esleus sans l'assentement des empereours.
    Trés. p. 89 (pape)
  15. Cil qui ensuit sa volenté sanz frain de raison, vit à loi de beste sanz vertu.
    Trésor, p. 337 (frein [1])
  16. En toute la Secille n'est que trois mille estages [var. estades], et estages sont en grezois ce que nos appelons milliers, et que li François apelent lieue, mais il ne sont mie pareil.
    Trésor, p. 164 (stade)
  17. Nule riens ne seche si tost comme larmes.
    Trésor, p. 572 (sécher)
  18. [Chez l'autour] lonc talon, et tout l'arteil bien gros, non pas de char, mais de ners avec les OS.
    Trésor, p. 199 (orteil)
  19. Se li parleres rent foible raison de son dit.
    ib. (rendre)
  20. Et sachiez que singesce porte deus filz.
    ib. (singe)