Brunetto LATINI, auteur cité dans le Littré
LATINI (1210-1294)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme LATINI a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Li livres dou trésor | 1265 | 451 citations |
Quelques citations de Brunetto LATINI
Voici un tirage aléatoire parmi ses 506 citations dans le Littré.
Et lors fu la crestienne loi confermée, et fu dampnée la creance des hereges.
ib. p. 83 (hérétique)Et creissent li citeien, et multiplient li habiteor en champ et li laboreor des terres et des vignes.
Trésor, p. 295 (laboureur)Vos demorez à faire justise de ces cruels parricides [Catilina et ses conjurés] qui vuelent la cité destruire.
Trésor, p. 515 (parricide [1])Rectorique est une science qui nous enseigne bien pleinement et parfetement dire es choses communes et es privées.
Trésor, p. 470 (rhétorique)Li sages hom ne veult engignier autrui, ne ne puet [peut] estre engigniez ; les toes [tes] opinions soient autressi comme sentences.
Trésor, p. 348 (sentence)Religions est cele vertus qui nos fait curious de Dieu et faire son servise.
Trésor, p. 421 (religion)Hom lenz et pesanz, et froideillous et dormillous.
Trésor, p. 107 (frileux, euse)Passions est ausi come amor, leesce, misericorde, et toutes choses de quoi ensieut [ensuit] volenté et moleste.
Trésor, p. 269 (passion)[En matière de fait] cil qui nie n'enseigne pas nule raison de sa negation.
Trésor, p. 480 (négation)Quant li corages est commeüz par aucun troblement, il pert les oils [yeux] et la connoissance entre voir [vrai] et faus.
Trésor, p. 353 (faux, fausse [1])Cil qui ensuit sa volenté sanz frain de raison, vit à loi de beste sanz vertu.
Trésor, p. 337 (frein [1])La raisonnable puissance de l'ame est en deux manieres…
ib. p. 265 (raisonnable)Tout autressi est d'une prise [proposition] qui peut estre ferme et estable sanz nul confermement, en ceste maniere : se li hom veult estre sages, il se doit estudier en philosophie.
Trésor, p. 547 (prise)Cil apostoles Leons, par la malisce des Romains, establi que jamais papes ne peust estre fais ne esleus sans l'assentement des empereours.
Trés. p. 89 (pape)Se magnanimitez ist [sort] de sa mesure, ele fait home menaceor.
Trésor, p. 403 (menaceur)Por ce que dons n'a font, doit chascuns garder son aise et son pooir.
Trésor, p. 418 (fond)Citoles et violes font moult melodies ; mais andeus [toutes les deux] sormonte langue soef.
Trésor, p. 356 (langue)La puissance intellective, par la cui oevre [par l'œuvre de laquelle] est li hom diz lons ou mauvais.
Trésor, p. 264 (intellectif, ive)Quant Adans fu en aage de neuf cens ans et trente, il morut, si comme il plot à celui qui l'avoit fait de vilterre.
Trésor, p. 28 (vil, ile)Il ne sera jà si soutis [habile] maistres qui de tant de marrien seust faire un vaissel…
Trés. p. 111 (merrain)