François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Proposant, pour combattre le phylloxéra, le sulfiode, composé avec lequel il a détruit le trichophyton, l'achorion des teignes…, les premiers essais de l'action du sulfiode ont été faits à l'hôpital Saint-Louis.
Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3256, 3<sup>e</sup> col. (sulfiode)Pour augmenter l'efficacité et diminuer les frais du sulfocarbonatage des vignes.
Journ. offic. 3 avril 1876, p. 2510, 3<sup>e</sup> col. (sulfocarbonatage)Le réchauffeur imaginé par M. Mekarski résout très habilement cette seconde difficulté ; en effet l'air, avant de se détendre, se charge de vapeur d'eau dans la bouillotte, et il emporte ainsi avec lui assez de calorique pour faire face au refroidissement.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (réchauffeur)M. Planchon, professeur à Montpellier, après avoir décrit ce nouvel ennemi de la vigne [1865], lui donna le nom de rhizaphis vastatrix et plus tard celui de phylloxera vastatrix qu'il a conservé ; on a rapproché ce puceron d'un autre insecte découvert en Amérique en 1854, le pemphigus vitifolia, que l'on ne rencontrait que sur les feuilles de la vigne ; d'où le nom impropre de phylloxéra qui signifie parasite des feuilles, alors qu'en réalité on ne le trouve guère que sur les racines…
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéra)Il fallut bien alors passer par le dessertissage ; les pierres démontées furent envoyées à Paris.
Journ. offic. 3 mai 1870, p. 763, 2<sup>e</sup> col. (dessertissage)Les alcoolisés par la chartreuse sont des alcoolisés ordinaires, dont le mal doit être mis avant tout sur le compte de l'alcool.
Journ. offic. 1er juin 1876, p. 3751, 1re col. (alcoolisé, ée)Voici l'explication classique adoptée pour rendre compte du roussissement des bourgeons à cette époque de l'année [lune rousse] ; la lune, dit-on, n'a rien à faire dans le phénomène, elle est simplement témoin et non acteur dans le roussissement des végétaux.
Journ. offic. 10 avril 1866, p. 2591, 2<sup>e</sup> col. (roussissement)M. Dupuy de Lôme présente au nom de M. Bertin, ingénieur des constructions navales, un mémoire sur l'observation des vagues à l'aide de l'oscillographe, instrument imaginé par l'auteur en 1869… on obtient à l'aide de l'oscillographe tout à la fois le roulis du navire et la forme des vagues ou leur inclinaison.
Journ. offic. 10 mars 1876, p. 1679, 1re col. (oscillographe)Il a pu se produire ici le phénomène étudié par M. Bert sous le nom de décompression… il nous semble probable que Sivel et Crocé-Spinelli seront morts des suites d'une décompression trop brusque.
Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 2<sup>e</sup> col. (décompression)La plus grande pollution des eaux de Seine correspond un peu après à la sortie des eaux d'égout.
Journ. offic. 20 nov. 1874, p. 7718, 2<sup>e</sup> col. (pollution)L'auteur de ce travail pêcha un jour, dans la baie de Concarneau, des tacauds.
Journ. offic. 16 avril 1874, p. 2768, 3<sup>e</sup> col. (tacaud)La dilatation des canaux chromatophores.
Journ. offic. 25 nov. 1875, p. 9664, 2<sup>e</sup> col. (chromatophore)On a [au Saint-Gothard] perfectionné beaucoup les anciennes perforatrices ; on a diminué leur poids et leur volume : à la perforatrice Someiller on a substitué la perforatrice François, et depuis, la perforatrice Turretini…
Journ. offic. 17 fév. 1876, p. 1264, 2<sup>e</sup> col. (perforatrice)Il nous paraît plus probable que les bruits entendus étaient produits par ce phénomène bien connu des voyageurs sous le nom de chant des ballons, bruit de roche.
Journ. offic. 29 nov. 1871, p. 4695, 2<sup>e</sup> col. (ballon [3])Tous les ans, il fallait changer les garde-barrières, dont l'impaludisme ruinait la santé.
ib. 23 juill. 1874, p. 5161, 2<sup>e</sup> col. (impaludisme)Cette étude l'a conduit [M. A. Girard] à préciser les conditions que doit remplir une fibre papetière de bonne qualité.
Journ. offic. 19 mars 1875, p. 2102, 1re col. (papetière)L'on retrouve en pleine France des machaerodus, des helladotherium, d'énormes sangliers, des… hipparions semblables ou presque semblables à ceux qui ont animé les vallées de la Grèce… ce gîte a été découvert par Christol, en 1832 ; il y avait découvert des ossements de mouton, de bœuf, de sanglier, d'hyène et un genre nouveau voisin du cheval, auquel il a donné le nom d'hipparion.
Journ. offic. 6 fév. 1873, p. 889, 2<sup>e</sup> col. (hipparion)On peut assimiler les globes fulminants chargés d'électricité à des volants détachés ou à des tores de matière raréfiée, animés d'un vitesse prodigieuse, au point de produire de la chaleur et de la lumière.
Journ. offic. 3 août 1876, p. 5870, 1re col. (tore)Phénomène par lequel, en certaines circonstances, une image se fixe sur la rétine d'un animal,
Journ des Débats, 8 mars 1877, Feuilleton, 2<sup>e</sup> col. (optographie)Traitement par la chaleur, par l'élévation de la température, et qui consiste à prendre des bains de calorique comme on prend des bains de vapeur,
Journ. des Débats, 21 déc. 1876, Feuilleton (thermothérapie)