François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Si la proportion d'iridium est convenablement fixée, la malléabilité, la ductilité de l'alliage [d'iridium et de platine] deviennent telles, que l'on peut par le laminoir, le marteau, les étampes, transformer les plus gros lingots en autant de verges ou règles de forme quelconque qu'on le désire.
Journ. offic. 20 oct. 1872, p. 6585, 1re col. (étampe)Le précipité étant trop faible pour être pesé, sa teneur en cuivre a été déterminée à l'aide d'une méthode colorimétrique.
Journal offic. 28 janv. 1875, p. 752, 2<sup>e</sup> col. (colorimétrique)L'action ciselante produite sur différents métaux par des acides.
Journ. offic. 27 oct. 1876, p. 7711, 2<sup>e</sup> col. (ciselant, ante)Sur le réseau de l'Est, à la seule gare de Paris, il faudrait [pour le chauffage des wagons] manutentionner dans une seule journée 5000 chaufferettes.
Journ. offic. 19 nov. 1876, p. 8456, 2<sup>e</sup> col. (manutentionner)On coaltare… la tige… à partir des racines, jusqu'à plusieurs centimètres au-dessus du point où le chaussage devra ramener la terre…
Journ. offic. 7 avril 1876, p. 2510, 2<sup>e</sup> col. (chaussage)Un travail sur les propriétés antifermentescibles du silicate de soude.
Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6888, 2<sup>e</sup> col. (antifermentescible)Les verres irisables sont de mauvais verres.
Journ. offic. 1er fév. 1877, p. 792, 2<sup>e</sup> col. (irisable)Tuyau d'évacuation de la vapeur.
Journ. des Débats, 3 nov. 1876, Feuilleton, 1re page, 4<sup>e</sup> col. (éjecteur)M. Bertrand communique, au nom de M. Marcel Depretz, un travail sur la rapidité de l'aimantation et de la désaimantation.
Journ. offic. 3 juin 1875, p. 3959, 3<sup>e</sup> col. (désaimantation)Lorsqu'une vigne phylloxérée est grassement fumée, on la voit quelques mois plus tard reprendre de la force.
Journ. offic. 4 déc. 1873, p. 7449, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéré, ée)En résumé, conclut M. Fremy, voici des objections graves aux théories panspermistes de M. Pasteur.
Journ. offic. 10 fév. 1872, p. 986, 3<sup>e</sup> col. (panspermiste)Le réchauffeur imaginé par M. Mekarski résout très habilement cette seconde difficulté ; en effet l'air, avant de se détendre, se charge de vapeur d'eau dans la bouillotte, et il emporte ainsi avec lui assez de calorique pour faire face au refroidissement.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (réchauffeur)M. Marey a établi que le mouvement alaire de l'insecte dessinait dans l'espace une courbe en forme de 8 de chiffre.
Journ. offic. 19 avril 1870, p. 699, 1re col. (alaire)Si on embobine cet acier à la façon d'un électro-aimant ordinaire, de manière à lui communiquer le maximum de puissance…
Journ. offic. 16 nov. 1876, p. 8320, 2<sup>e</sup> col. (embobeliner ou embobiner)M. Cazaux adresse la description d'un système destiné à révéler électriquement un commencement d'incendie.
Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8366, 2<sup>e</sup> col. (électriquement)Le bathomètre a été mis à l'essai dans une double traversée de l'océan Atlantique à bord du bateau à vapeur le Faraday, qui avait pour mission la pose d'un câble sous-marin ; on compara les indications de l'instrument avec les résultats fournis par des sondages directs obtenus à l'aide de la sonde à fil de corde de piano de M. William Thomson ; chaque fois l'accord fut trouvé satisfaisant.
Journ. des Débats, 26 mai 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (bathomètre)Le traitement [du lait] par le froid réduit la main-d'œuvre ; il y a un écrémage de moins, et l'emploi de grands brocs de 50 litres rend les levages [de la crème] expéditifs.
Journ. offic. 7 fév. 1876, p. 1093, 2<sup>e</sup> col. (levage)Selon M. Marion, c'est surtout pour les vignes des environs de Marseille, vers la montée de mai, qu'il faut traiter les ceps par les sulfocarbonates.
Journ. offic. 18 juil. 1876, p. 5111, 1re c. (montée)L'autre partie [des cordes du violon], beaucoup plus courte ou partie accessoire, va du chevalet au cordier, qui lui sert de point d'attache.
Journ. offic. 18 févr. 1875, p. 1296, 3<sup>e</sup> col. (cordier)Les spores germent en émettant des filaments qui, dès qu'ils rencontrent les globules verts des protococcus, s'y fixent à la manière de tout parasite végétal au moyen de suçoirs ou d'épatements spéciaux.
Journ. offic. 23 mars 1872, p. 2066, 3<sup>e</sup> col. (épatement)