François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
La distance à la masse attirante diminue la force attractive.
Journ. des Débats, 25 mai 1876, feuilleton, 1re p. 5<sup>e</sup> col. (attirant, ante)Expériences exécutées à Brest pour fractionner les bouches à feu en fonte hors de service à l'aide de la dynamite.
Journ. offic. 27 nov. 1874, p. 7831, 3<sup>e</sup> col. (fractionner)M. le docteur Déclat signale à l'attention l'action bienfaisante du salicylate de fer.
Journ. offic. 6 janv. 1876, p. 143, 1re col. (salicylate)Un véritable laboratoire astronomique, permettant de photographier constamment le soleil et de l'examiner aussi spectroscopiquement.
Journ. offic. 8 avril 1872, p. 2435, 3<sup>e</sup> col. (spectroscopiquement)Il se passe ici, dit M. Dumas, ce que l'on remarque dans le phénomène de la regélation, si bien signalé par Faraday : les petits glaçons se fondent et constituent un glaçon unique.
Journ. offic. 19 avril 1870, p. 699, 1re col. (regélation)Point où la lune est parvenue à sa plus grande déclinaison, soit boréale, soit australe, ainsi dit par comparaison au solstice, parce qu'alors cet astre demeure presque stationnaire et semble s'arrêter dans son mouvement vers le nord ou vers le sud. Le jour du lunistice boréal ou supérieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le plus longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral. Le jour du lunistice austral ou inférieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le moins longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral (voy. ÉQUILUNE). 13 déc. 1870, belle aurore [boréale], lunistice.
Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (lunistice)Les riverains du lac Léman appellent seiche un phénomène accidentel consistant en un mouvement alternatif et répété d'élévation et d'abaissement du niveau de l'eau du lac.
Journ. offic. 14 janv. 1875, p. 341, 3<sup>e</sup> col. (seiche [2])M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire.
Journ. offic. 3 août 1876, p. 5879, 3<sup>e</sup> col. (globulaire)Autrefois on n'exploitait pas les mines grisouteuses ; on ne savait pas les aérer suffisamment.
Journ. des Débats, 9 mars 1876, 1re page, 3<sup>e</sup> col. (grisouteux, euse)M. Cazaux adresse la description d'un système destiné à révéler électriquement un commencement d'incendie.
Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8366, 2<sup>e</sup> col. (électriquement)Les analyses qu'il vient de faire sur les émeraudes moraillon, c'est-à-dire les émeraudes brutes.
Journ. offic. 17 déc. 1869, p. 1647, 3<sup>e</sup> col. (moraillon [2])Il n'est pas si difficile de lever cavalièrement un plan au baromètre et à la boussole…
Journ. offic. 18 avril 1872 p. 2625, 2<sup>e</sup> col. (cavalièrement)M. Tresca présente de la part de M. Farcot la description d'un système mécanique très ingénieux : le servo-moteur qui sert d'intermédiaire entre la main de l'ouvrier et l'outil, et permettra de manier avec la même facilité des organes puissants ou des organes légers.
Journ. offic. 3 mai 1873, p. 2919, 1re col. (servo-moteur)Rien de si ingénieux, de si facile à conduire que la voiture automobile à air comprimé que l'on voit fonctionner sur le tramway de l'Arc-de-Triomphe à Neuilly.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 1re page, 1re col. (automobile)Soit, par exemple, un sucre titrant [au saccharimètre] 95 degrés.
Journ. offic. 28 fév. 1875, 2<sup>e</sup> col. (titrer)L'auteur [M. Gruey] conclut que, conformément à ce que l'on présumait d'après les observations de 1873, 1874, 1875, les étoiles [filantes] de novembre ne rencontrent plus la terre ; le passage des Léonides a été absolument nul cette année.
Journ. offic. 30 nov. 1876, p. 8840, 1re col. (léonides)On pourrait livrer le sulfate d'alumine clarificateur au prix de 80 à 100 francs la tonne rendu à Paris.
Journ. offic. 16 mars 1876, p. 1855, 2<sup>e</sup> col. (clarificateur, trice)Peut-être trouverait-on un remède efficace au mal en maintenant les galeries sous pression normale, même un peu forte, par des injections d'air comprimé et des écluses aerhydriques comme dans certains travaux de tunnels ou de galeries formées sous l'eau.
Journ. offic. 13 fév. 1876, p. 1199, 3<sup>e</sup> col. (aerhydrique)A 7000 mètres, son oreille droite était devenue noire, il [Crocé-Spinelli] asphyxiait ; l'oxygène fit disparaître ces symptômes redoutables.
Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 1re col. (asphyxier)Tous les ans, il fallait changer les garde-barrières, dont l'impaludisme ruinait la santé.
ib. 23 juill. 1874, p. 5161, 2<sup>e</sup> col. (impaludisme)