François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Si l'on change beaucoup de latitude, l'influence de la rotation de la terre sur la dérivation peut devenir très appréciable.
ib. p. 167, 1re col. (dérivation [2])M. Frédéric Kastner, auquel on doit ce curieux instrument appelé le pyrophone, dans lequel les sons musicaux sont produits par des flammes chantantes…
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9207, 2<sup>e</sup> col. (pyrophone)Rien de si ingénieux, de si facile à conduire que la voiture automobile à air comprimé que l'on voit fonctionner sur le tramway de l'Arc-de-Triomphe à Neuilly.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 1re page, 1re col. (automobile)Si la proportion d'iridium est convenablement fixée, la malléabilité, la ductilité de l'alliage [d'iridium et de platine] deviennent telles, que l'on peut par le laminoir, le marteau, les étampes, transformer les plus gros lingots en autant de verges ou règles de forme quelconque qu'on le désire.
Journ. offic. 20 oct. 1872, p. 6585, 1re col. (étampe)On met tremper des quartiers de viande, de vingt-quatre à trente-six heures, dans une solution renfermant, pour 100 parties, 8 de biborate de soude, 2 d'acide borique, 3 de salpêtre et 1 de sel ; on embarrique en ajoutant un peu de ce liquide.
Journ. des Débats, 11 nov. 1875, 2<sup>e</sup> page, 6<sup>e</sup> col. (embarriquer)Les inventeurs ont été conduits à phosphorer l'alliage de cuivre et d'étain.
Journ. offic. 8 sept. 1871, p. 3307, 1re col. (phosphorer)M. Planchon, professeur à Montpellier, après avoir décrit ce nouvel ennemi de la vigne [1865], lui donna le nom de rhizaphis vastatrix et plus tard celui de phylloxera vastatrix qu'il a conservé ; on a rapproché ce puceron d'un autre insecte découvert en Amérique en 1854, le pemphigus vitifolia, que l'on ne rencontrait que sur les feuilles de la vigne ; d'où le nom impropre de phylloxéra qui signifie parasite des feuilles, alors qu'en réalité on ne le trouve guère que sur les racines…
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéra)M. Duchemin a fait, à propos de cette application du nickel à la préservation des boussoles, un historique rapide et intéressant de la nickelure en industrie.
Journ. offic. 18 nov. 1875, p. 9440, 1re col. (nickelure)Cet anémographe spectral [de M. de Parville] nous semble avantageux, en ce que l'opérateur peut conserver la trace du vent.
Journ. offic. 26 févr. 1874, p. 1537, 2<sup>e</sup> col. (anémographe)L'on retrouve en pleine France des machaerodus, des helladotherium, d'énormes sangliers, des… hipparions semblables ou presque semblables à ceux qui ont animé les vallées de la Grèce… ce gîte a été découvert par Christol, en 1832 ; il y avait découvert des ossements de mouton, de bœuf, de sanglier, d'hyène et un genre nouveau voisin du cheval, auquel il a donné le nom d'hipparion.
Journ. offic. 6 fév. 1873, p. 889, 2<sup>e</sup> col. (hipparion)Il n'est pas si difficile de lever cavalièrement un plan au baromètre et à la boussole…
Journ. offic. 18 avril 1872 p. 2625, 2<sup>e</sup> col. (cavalièrement)Les verres irisables sont de mauvais verres.
Journ. offic. 1er fév. 1877, p. 792, 2<sup>e</sup> col. (irisable)A 7000 mètres, son oreille droite était devenue noire, il [Crocé-Spinelli] asphyxiait ; l'oxygène fit disparaître ces symptômes redoutables.
Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 1re col. (asphyxier)[En Bourgogne] on s'aperçoit de l'ancienneté de la culture au tapis de racines ; ainsi les ceps de l'an 904 ont un tapis bien plus épais que les ceps de 1234.
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 1re col. (tapis)Il serait possible qu'on en revînt [dans un tunnel] à la traction par câble télédynamique, mû à l'aide de puissantes machines fixes.
Journ. des Débats, 11 mars 1875, Feuilleton, 3<sup>e</sup> page, 6<sup>e</sup> col. (télédynamique)Sur le calcaire nummulitique, calciné et désagrégé, formant le sol de la grotte, gisait un squelette humain associé à des silex taillés.
Journ. offic. 7 mai 1874, p. 3143, 3<sup>e</sup> col. (nummulitique)M. Cazaux adresse la description d'un système destiné à révéler électriquement un commencement d'incendie.
Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8366, 2<sup>e</sup> col. (électriquement)Tous les kilomètres, le train [de la poste atmosphérique] déclenchera lui-même un butoir qui ouvrira une communication entre la conduite et un réservoir sous pression.
Journ. offic. 3 juin 1875, p. 3960, 2<sup>e</sup> col. (déclencher)L'aération s'obtiendra, comme au Saint-Gothard, par l'injection d'air comprimé jusqu'au front de taille… [en cas d'irruption des eaux] on séparera ce front de taille du reste de la galerie par une sorte de carapace à cloisons hermétiques.
Journ. offic. 17 août 1875, p. 6891 (front)Les spores germent en émettant des filaments qui, dès qu'ils rencontrent les globules verts des protococcus, s'y fixent à la manière de tout parasite végétal au moyen de suçoirs ou d'épatements spéciaux.
Journ. offic. 23 mars 1872, p. 2066, 3<sup>e</sup> col. (épatement)