François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré

DE PARVILLE (1838-1909)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.

Journaliste.

184 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.

  1. On appelle salants d'assez grandes étendues de terres voisines de la mer et recouvertes d'une couche très mince d'efflorescences salines.
    Journ. offic. 17 nov. 1871, p. 4498, 2<sup>e</sup> col. (salant)
  2. Roche que M. Damour a signalée le premier en Islande.
    Journ. offic. 11 janvier 1877, p. 263, 3<sup>e</sup> col. (nortite)
  3. On coaltare… la tige… à partir des racines, jusqu'à plusieurs centimètres au-dessus du point où le chaussage devra ramener la terre…
    Journ. offic. 7 avril 1876, p. 2510, 2<sup>e</sup> col. (chaussage)
  4. M. Fremy a cherché un alliage de fer n'étant ni la fonte, ni le fer, ni l'acier dur et trempant… on peut obtenir ce métal [métal à canon] en faisant fondre une partie de bon acier trempant avec trois parties de fer.
    Journ. offic. 29 janv. 1874, p. 850, 1re col. (trempant, ante)
  5. Des plantes sensibles comme les mimosas ou les droséras… la plante connue sous le nom de droséra, n'est sensible qu'au toucher.
    Journ. offic. 30 oct. 1873, p. 6626, 1re col. (droséra)
  6. L'auteur de ce travail pêcha un jour, dans la baie de Concarneau, des tacauds.
    Journ. offic. 16 avril 1874, p. 2768, 3<sup>e</sup> col. (tacaud)
  7. Il est très probable que la discordance signalée entre MM. Héraud et Bonnifet tient à ce que M. Héraud, missionnaire de l'Académie, avait entre les mains une lunette excellente…
    28 janv. 1875, p. 751, 3<sup>e</sup> col. (missionnaire)
  8. L'auteur traite en détail les questions du pétardement des roches, de la démolition des maçonneries.
    Journ. offic. 13 août 1874, p. 5840, 1re col. (pétardement)
  9. Les analyses qu'il vient de faire sur les émeraudes moraillon, c'est-à-dire les émeraudes brutes.
    Journ. offic. 17 déc. 1869, p. 1647, 3<sup>e</sup> col. (moraillon [2])
  10. Les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas.
    Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (anonacées)
  11. Berzelius a écrit qu'il avait observé que les fers météorites ne s'oxydaient pas.
    Journ. offic. 15 mars 1877, p. 1968, 2<sup>e</sup> col. (météoritique)
  12. Tous les kilomètres, le train [de la poste atmosphérique] déclenchera lui-même un butoir qui ouvrira une communication entre la conduite et un réservoir sous pression.
    Journ. offic. 3 juin 1875, p. 3960, 2<sup>e</sup> col. (déclencher)
  13. Le câble télodynamique, imaginé par M. F. Hirn, de Logelbach, le frère du savant correspondant de l'Académie des sciences, résout complétement le difficile problème de la transmission de la force motrice à de grandes distances ; cette petite corde métallique, à peine grosse comme le petit doigt, transporte la force où l'on veut, par dizaines, par centaines de chevaux.
    Monit. univ. 8 avril 1868, p. 495, 3<sup>e</sup> col. (télodynamique)
  14. La carène, décuirassée à l'avant et à l'arrière, est protégée par une profondeur d'eau de 2 mètres 26 centimètres.
    Journ. des Débats, 16 nov. 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (décuirassé, ée)
  15. L'homalographe [de MM. Peaucellier et Wagner] permet de déterminer, par une seule opération, à la fois la distance et l'altitude d'un point.
    Journ. offic. 5 mars 1874, p. 1735, 3<sup>e</sup> col. (homalographe)
  16. Rien de si ingénieux, de si facile à conduire que la voiture automobile à air comprimé que l'on voit fonctionner sur le tramway de l'Arc-de-Triomphe à Neuilly.
    Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 1re page, 1re col. (automobile)
  17. L'écoulement de la gomme constitue une véritable maladie, que le savant botaniste [M. Ed. Prillieux] désigne sous le nom de gommose ; la gommose consiste en une transformation en gomme, substance inutile à l'économie, des éléments nécessaires à la formation des nouveaux tissus.
    Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3257, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (gommose)
  18. La cinquième partie [du Traité de mécanique générale de M. Resal] a pour titre : Des moteurs animés ; de l'eau et du vent comme moteurs ; des machines hydrauliques et élévatoires.
    Journ. offic. 8 juin 1876, p. 3968, 2<sup>e</sup> col. (élévatoire)
  19. M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire.
    Journ. offic. 3 août 1876, p. 5879, 3<sup>e</sup> col. (globulaire)
  20. En employant la méthode dilatométrique, M. Bouquet de Grie a recherché quelle était pour chacun des 17 échantillons [d'eau de mer] la loi de sa dilatation propre.
    Journ. offic. 23 déc. 1875, p. 10688, 1re col. (dilatométrique)