François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
La dilatation des canaux chromatophores.
Journ. offic. 25 nov. 1875, p. 9664, 2<sup>e</sup> col. (chromatophore)On peut assimiler les globes fulminants chargés d'électricité à des volants détachés ou à des tores de matière raréfiée, animés d'un vitesse prodigieuse, au point de produire de la chaleur et de la lumière.
Journ. offic. 3 août 1876, p. 5870, 1re col. (tore)L'on retrouve en pleine France des machaerodus, des helladotherium, d'énormes sangliers, des… hipparions semblables ou presque semblables à ceux qui ont animé les vallées de la Grèce… ce gîte a été découvert par Christol, en 1832 ; il y avait découvert des ossements de mouton, de bœuf, de sanglier, d'hyène et un genre nouveau voisin du cheval, auquel il a donné le nom d'hipparion.
Journ. offic. 6 fév. 1873, p. 889, 2<sup>e</sup> col. (hipparion)L'écoulement de la gomme constitue une véritable maladie, que le savant botaniste [M. Ed. Prillieux] désigne sous le nom de gommose ; la gommose consiste en une transformation en gomme, substance inutile à l'économie, des éléments nécessaires à la formation des nouveaux tissus.
Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3257, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (gommose)M. Janssen fait remarquer qu'il a vu la planète entrer sur le soleil sans aucun ligament ; mais la durée de l'entrée a été anormalement longue.
Journ. offic. 11 fév. 1875, p. 1135, 3<sup>e</sup> col. (anormalement)Cet anémographe spectral [de M. de Parville] nous semble avantageux, en ce que l'opérateur peut conserver la trace du vent.
Journ. offic. 26 févr. 1874, p. 1537, 2<sup>e</sup> col. (anémographe)Sur le réseau de l'Est, à la seule gare de Paris, il faudrait [pour le chauffage des wagons] manutentionner dans une seule journée 5000 chaufferettes.
Journ. offic. 19 nov. 1876, p. 8456, 2<sup>e</sup> col. (manutentionner)On a [au Saint-Gothard] perfectionné beaucoup les anciennes perforatrices ; on a diminué leur poids et leur volume : à la perforatrice Someiller on a substitué la perforatrice François, et depuis, la perforatrice Turretini…
Journ. offic. 17 fév. 1876, p. 1264, 2<sup>e</sup> col. (perforatrice)Nom donné, dans les landes de Gascogne, à une couche imperméable, située à la profondeur moyenne d'un mètre environ, d'épaisseur variable, d'un brun rouge foncé, assez compacte, qui ne cède qu'à la pioche ; c'est un sable cimenté par une sorte de matière organique légèrement ferrugineuse.
Journ. offic. 27 juill. 1870, p. 1337, 5<sup>e</sup> et 6<sup>e</sup> col. (alios)La plus grande pollution des eaux de Seine correspond un peu après à la sortie des eaux d'égout.
Journ. offic. 20 nov. 1874, p. 7718, 2<sup>e</sup> col. (pollution)Selon M. Marion, c'est surtout pour les vignes des environs de Marseille, vers la montée de mai, qu'il faut traiter les ceps par les sulfocarbonates.
Journ. offic. 18 juil. 1876, p. 5111, 1re c. (montée)Le duel entre la cuirasse et le canon paraît sur le point de prendre fin ; la cuirasse est battue et le canon triomphe ; aussi plus que jamais l'opinion est-elle partagée sur le rôle de chaque navire et sur la portée du cuirassement.
Journ. des Débats, 16 nov. 1876, feuilleton, 1re col. (cuirassement)M. Bernard communique, au nom de M. Glénard, de Lyon, une expérience extrêmement intéressante sur la coagulabilité du sang.
Journ. offic. 18 nov. 1875, p. 9440, 2<sup>e</sup> col. (coagulabilité)Tuyau d'évacuation de la vapeur.
Journ. des Débats, 3 nov. 1876, Feuilleton, 1re page, 4<sup>e</sup> col. (éjecteur)Le virage au rouge violet de la liqueur acide.
Journ. offic. 8 févr. 1877, p. 1007, 3<sup>e</sup> col. (virage)Le meilleur coaltar, à ce point de vue, sera celui qui renferme le plus d'hydrocarbures compris entre les huiles dites très lourdes et les principes trop volatils… jusqu'ici on s'est assez peu servi des huiles lourdes de houille…
Journ. offic. 29 oct. 1874, p. 7263, 3<sup>e</sup> col. (huile)Voici l'explication classique adoptée pour rendre compte du roussissement des bourgeons à cette époque de l'année [lune rousse] ; la lune, dit-on, n'a rien à faire dans le phénomène, elle est simplement témoin et non acteur dans le roussissement des végétaux.
Journ. offic. 10 avril 1866, p. 2591, 2<sup>e</sup> col. (roussissement)L'aération s'obtiendra, comme au Saint-Gothard, par l'injection d'air comprimé jusqu'au front de taille… [en cas d'irruption des eaux] on séparera ce front de taille du reste de la galerie par une sorte de carapace à cloisons hermétiques.
Journ. offic. 17 août 1875, p. 6891 (front)Le phosphate de chaux dont on se sert depuis longtemps pour fabriquer le verre opale à reflets rougeâtres.
Journ. offic. 28 janv. 1875, p. 752, 2<sup>e</sup> col. (opale)Le bathomètre a été mis à l'essai dans une double traversée de l'océan Atlantique à bord du bateau à vapeur le Faraday, qui avait pour mission la pose d'un câble sous-marin ; on compara les indications de l'instrument avec les résultats fournis par des sondages directs obtenus à l'aide de la sonde à fil de corde de piano de M. William Thomson ; chaque fois l'accord fut trouvé satisfaisant.
Journ. des Débats, 26 mai 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (bathomètre)