François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
On peut assimiler les globes fulminants chargés d'électricité à des volants détachés ou à des tores de matière raréfiée, animés d'un vitesse prodigieuse, au point de produire de la chaleur et de la lumière.
Journ. offic. 3 août 1876, p. 5870, 1re col. (tore)L'aération s'obtiendra, comme au Saint-Gothard, par l'injection d'air comprimé jusqu'au front de taille… [en cas d'irruption des eaux] on séparera ce front de taille du reste de la galerie par une sorte de carapace à cloisons hermétiques.
Journ. offic. 17 août 1875, p. 6891 (front)La dulcite avait été extraite de la manne de Madagascar par Laurent.
Journ. offic. 24 juill. 1871, p. 2205, 3<sup>e</sup> col. (dulcite)Quand la température s'est un peu élevée, le colise mâle étale ses belles nageoires avec plus de coquetterie encore.
Journ. des Débats, 11 mai 1876, Feuilleton, 6<sup>e</sup> col. (colisa ou colise)La consommation de nickel s'est beaucoup accrue, depuis qu'on est parvenu à nickeliser facilement les objets, les outils et les instruments de précision.
Journ. des Débats, 11 août 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (nickeliser)Cet anémographe spectral [de M. de Parville] nous semble avantageux, en ce que l'opérateur peut conserver la trace du vent.
Journ. offic. 26 févr. 1874, p. 1537, 2<sup>e</sup> col. (anémographe)Point où la lune est parvenue à sa plus grande déclinaison, soit boréale, soit australe, ainsi dit par comparaison au solstice, parce qu'alors cet astre demeure presque stationnaire et semble s'arrêter dans son mouvement vers le nord ou vers le sud. Le jour du lunistice boréal ou supérieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le plus longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral. Le jour du lunistice austral ou inférieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le moins longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral (voy. ÉQUILUNE). 13 déc. 1870, belle aurore [boréale], lunistice.
Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (lunistice)L'auteur traite en détail les questions du pétardement des roches, de la démolition des maçonneries.
Journ. offic. 13 août 1874, p. 5840, 1re col. (pétardement)Proposant, pour combattre le phylloxéra, le sulfiode, composé avec lequel il a détruit le trichophyton, l'achorion des teignes…, les premiers essais de l'action du sulfiode ont été faits à l'hôpital Saint-Louis.
Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3256, 3<sup>e</sup> col. (sulfiode)On appelle salants d'assez grandes étendues de terres voisines de la mer et recouvertes d'une couche très mince d'efflorescences salines.
Journ. offic. 17 nov. 1871, p. 4498, 2<sup>e</sup> col. (salant)L'homalographe [de MM. Peaucellier et Wagner] permet de déterminer, par une seule opération, à la fois la distance et l'altitude d'un point.
Journ. offic. 5 mars 1874, p. 1735, 3<sup>e</sup> col. (homalographe)On solubilise cette laque [de chlorophylle] avec des phosphates alcalins.
Journ. offic. 14 avr. 1877, p. 2872, 3<sup>e</sup> col. (solubiliser)Les treilles, moins ravalées par la taille que la vigne en souche.
Journ. offic. 30 déc. 1873, p. 8259, 1re col. (ravalé, ée)Sur cet appareil on installa deux assises de bonnes briques à joints entrecroisés et bien noyés de ciment, le tout scellé à la façon rocheuse.
Journ. offic. 1er juill. 1877, p. 4979, 2<sup>e</sup> col. (rocheux, euse)On met tremper des quartiers de viande, de vingt-quatre à trente-six heures, dans une solution renfermant, pour 100 parties, 8 de biborate de soude, 2 d'acide borique, 3 de salpêtre et 1 de sel ; on embarrique en ajoutant un peu de ce liquide.
Journ. des Débats, 11 nov. 1875, 2<sup>e</sup> page, 6<sup>e</sup> col. (embarriquer)on a ainsi tout un réseau d'allumoirs uniquement alimenté par un ou deux éléments de M. Leclanché.
Journ. offic. 30 juin 1876, p. 4688, 2<sup>e</sup> col. (allumoir)Les axolotls de M. Duméril s'étaient bien reproduits, sous leur forme larvaire.
Journ. offic. 31 mars 1876, p. 2303, 1re col. (larvaire [2])Ces phénomènes coïncident avec nos points astronomiques critiques, tels que apogée, périgée lunaire, lunistice, équilune, coïncidence de déclinaison lunaire et solaire.
Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (équilune)Il s'agit de savoir si, oui ou non, les cyclones, tournades, trombes, ouragans, sont un mouvement ascendant ou descendant.
Journ. offic. 27 nov. 1873, p. 7242, 1re col. (tournade)Il [M. Bert] a respiré un mélange artificiel d'oxygène et d'azote dans la proportion de 40 pour 100 contre 60 pour 100 renfermé dans de petits ballonnets.
Journ. offic. 3 avr. 1874, p. 2568, 3<sup>e</sup> col. (ballonnet)