François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Lavoisier disait en 1792 : la chimie, en soumettant à des expériences les différents corps de la nature, a pour objet de les décomposer et de se mettre en état d'examiner séparément les différentes substances qui entrent dans leur combinaison ; la chimie marche donc vers son but et vers sa perfection en divisant, subdivisant et resubdivisant encore.
Journ. des Débats, 23 fév. 1876, 3<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (resubdiviser)La distance à la masse attirante diminue la force attractive.
Journ. des Débats, 25 mai 1876, feuilleton, 1re p. 5<sup>e</sup> col. (attirant, ante)Il est avantageux pour l'État d'employer la dynamite au fractionnement des pièces hors de service…
Journ. offic. 27 nov. 1874, p. 7832, 1re col. (fractionnement)Les cellules [de l'épiderme du lapin] se sont modifiées en se générant et apparaissent avec l'aspect des cellules épidermiques de l'homme.
Journ. offic. 29 nov. 1871, p. 4696, 1re col. (générer)On a [au Saint-Gothard] perfectionné beaucoup les anciennes perforatrices ; on a diminué leur poids et leur volume : à la perforatrice Someiller on a substitué la perforatrice François, et depuis, la perforatrice Turretini…
Journ. offic. 17 fév. 1876, p. 1264, 2<sup>e</sup> col. (perforatrice)Voici l'explication classique adoptée pour rendre compte du roussissement des bourgeons à cette époque de l'année [lune rousse] ; la lune, dit-on, n'a rien à faire dans le phénomène, elle est simplement témoin et non acteur dans le roussissement des végétaux.
Journ. offic. 10 avril 1866, p. 2591, 2<sup>e</sup> col. (roussissement)À l'arrivée, les vibrations envoyées par le fil télégraphique vont animer les vibrateurs correspondant aux languettes du départ.
Journ. des Débats, 18 mai 1877, Feuilleton, 1re page, 6<sup>e</sup> col. (vibrateur)L'on retrouve en pleine France des machaerodus, des helladotherium, d'énormes sangliers, des… hipparions semblables ou presque semblables à ceux qui ont animé les vallées de la Grèce… ce gîte a été découvert par Christol, en 1832 ; il y avait découvert des ossements de mouton, de bœuf, de sanglier, d'hyène et un genre nouveau voisin du cheval, auquel il a donné le nom d'hipparion.
Journ. offic. 6 fév. 1873, p. 889, 2<sup>e</sup> col. (hipparion)[En Bourgogne] on s'aperçoit de l'ancienneté de la culture au tapis de racines ; ainsi les ceps de l'an 904 ont un tapis bien plus épais que les ceps de 1234.
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 1re col. (tapis)Les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas.
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (anonacées)Un travail sur les propriétés antifermentescibles du silicate de soude.
Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6888, 2<sup>e</sup> col. (antifermentescible)Ses observations [de Sédillau] barométriques, thermométriques et pluviométriques s'y sont faites [à l'observatoire] sans temps d'arrêt.
Journ. offic. 8 déc. 1871, p. 4845, 3<sup>e</sup> col. (pluviométrique)Les analyses qu'il vient de faire sur les émeraudes moraillon, c'est-à-dire les émeraudes brutes.
Journ. offic. 17 déc. 1869, p. 1647, 3<sup>e</sup> col. (moraillon [2])Au mont Cenis, la respiration était quelquefois gênée après le tirage des mines, malgré le jeu des ventilateurs.
Journ. offic. 17 fév. 1876, p. 1264, 2° col. (tirage)M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire.
Journ. offic. 3 août 1876, p. 5879, 3<sup>e</sup> col. (globulaire)En employant la méthode dilatométrique, M. Bouquet de Grie a recherché quelle était pour chacun des 17 échantillons [d'eau de mer] la loi de sa dilatation propre.
Journ. offic. 23 déc. 1875, p. 10688, 1re col. (dilatométrique)Nous remarquons au banc des savants étrangers M. Hilgard, commentateur des poids et mesures, un des géodésistes les plus éminents des États-Unis.
Journ. offic. 26 mai 1872, p. 3522, 2<sup>e</sup> col. (commentateur, trice)C'est dans le parenchyme [du limodorum abortivum] que, contrairement à ce que l'on savait, M. Chatin a découvert les globules chlorophylliens.
Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8367, 2<sup>e</sup> col. (chlorophyllien, ienne)Le bathomètre a été mis à l'essai dans une double traversée de l'océan Atlantique à bord du bateau à vapeur le Faraday, qui avait pour mission la pose d'un câble sous-marin ; on compara les indications de l'instrument avec les résultats fournis par des sondages directs obtenus à l'aide de la sonde à fil de corde de piano de M. William Thomson ; chaque fois l'accord fut trouvé satisfaisant.
Journ. des Débats, 26 mai 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (bathomètre)M. Planchon, professeur à Montpellier, après avoir décrit ce nouvel ennemi de la vigne [1865], lui donna le nom de rhizaphis vastatrix et plus tard celui de phylloxera vastatrix qu'il a conservé ; on a rapproché ce puceron d'un autre insecte découvert en Amérique en 1854, le pemphigus vitifolia, que l'on ne rencontrait que sur les feuilles de la vigne ; d'où le nom impropre de phylloxéra qui signifie parasite des feuilles, alors qu'en réalité on ne le trouve guère que sur les racines…
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéra)