François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
L'éminent électriseur [M. du Moncel].
Journ. offic. 15 juin 1876, p. 4199, 2<sup>e</sup> col. (électriseur)Ce qui fait l'originalité de ses conclusions [de M. G. Tissandier], c'est que jusqu'ici on avait attribué à ces poussières de fer [trouvées dans l'atmosphère] une origine terrestre ; l'auteur leur donne, au contraire, une origine extra-terrestre.
Journ. offic. 10 fév. 1876, p. 1151, 2<sup>e</sup> col. (extra-terrestre)À l'arrivée, les vibrations envoyées par le fil télégraphique vont animer les vibrateurs correspondant aux languettes du départ.
Journ. des Débats, 18 mai 1877, Feuilleton, 1re page, 6<sup>e</sup> col. (vibrateur)Les inventeurs ont été conduits à phosphorer l'alliage de cuivre et d'étain.
Journ. offic. 8 sept. 1871, p. 3307, 1re col. (phosphorer)M. Francisque Michel adresse une note sur un appareil destiné à signaler automatiquement la présence autour des navires de blocs de glace flottants ou icebergs… le jour, à moins d'un brouillard intense, les icebergs, frappés par les rayons du soleil, se voient à de grandes distances.
Journ. offic. 16 avr. 1874, p. 2769, 1re col. (iceberg)Sur le calcaire nummulitique, calciné et désagrégé, formant le sol de la grotte, gisait un squelette humain associé à des silex taillés.
Journ. offic. 7 mai 1874, p. 3143, 3<sup>e</sup> col. (nummulitique)M. Bertrand communique, au nom de M. Marcel Depretz, un travail sur la rapidité de l'aimantation et de la désaimantation.
Journ. offic. 3 juin 1875, p. 3959, 3<sup>e</sup> col. (désaimantation)En résumé, conclut M. Fremy, voici des objections graves aux théories panspermistes de M. Pasteur.
Journ. offic. 10 fév. 1872, p. 986, 3<sup>e</sup> col. (panspermiste)On monte les télescopes parallactiquement ; cela veut dire que le tube est installé sur un support longitudinal incliné comme l'axe du monde ; de plus, le tube peut tourner autour de ce support et se mouvoir, en outre, dans son propre plan.
Journ. offic. 24 oct. 1875, p. 8829, 3<sup>e</sup> col. (parallactiquement)M. Marey a établi que le mouvement alaire de l'insecte dessinait dans l'espace une courbe en forme de 8 de chiffre.
Journ. offic. 19 avril 1870, p. 699, 1re col. (alaire)La consommation de nickel s'est beaucoup accrue, depuis qu'on est parvenu à nickeliser facilement les objets, les outils et les instruments de précision.
Journ. des Débats, 11 août 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (nickeliser)Point où la lune est parvenue à sa plus grande déclinaison, soit boréale, soit australe, ainsi dit par comparaison au solstice, parce qu'alors cet astre demeure presque stationnaire et semble s'arrêter dans son mouvement vers le nord ou vers le sud. Le jour du lunistice boréal ou supérieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le plus longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral. Le jour du lunistice austral ou inférieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le moins longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral (voy. ÉQUILUNE). 13 déc. 1870, belle aurore [boréale], lunistice.
Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (lunistice)Le réchauffeur imaginé par M. Mekarski résout très habilement cette seconde difficulté ; en effet l'air, avant de se détendre, se charge de vapeur d'eau dans la bouillotte, et il emporte ainsi avec lui assez de calorique pour faire face au refroidissement.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (réchauffeur)Il nous paraît plus probable que les bruits entendus étaient produits par ce phénomène bien connu des voyageurs sous le nom de chant des ballons, bruit de roche.
Journ. offic. 29 nov. 1871, p. 4695, 2<sup>e</sup> col. (ballon [3])Roche que M. Damour a signalée le premier en Islande.
Journ. offic. 11 janvier 1877, p. 263, 3<sup>e</sup> col. (nortite)Les huiles de graissage [dans la décompression de l'air comprimé] se solidifient, et les organes grippent.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (gripper)L'auteur traite en détail les questions du pétardement des roches, de la démolition des maçonneries.
Journ. offic. 13 août 1874, p. 5840, 1re col. (pétardement)Autrefois on n'exploitait pas les mines grisouteuses ; on ne savait pas les aérer suffisamment.
Journ. des Débats, 9 mars 1876, 1re page, 3<sup>e</sup> col. (grisouteux, euse)En employant la méthode dilatométrique, M. Bouquet de Grie a recherché quelle était pour chacun des 17 échantillons [d'eau de mer] la loi de sa dilatation propre.
Journ. offic. 23 déc. 1875, p. 10688, 1re col. (dilatométrique)M. Peters, commandant l'expédition de la Nouvelle-Zélande, fait savoir qu'il a obtenu d'excellents résultats avec le revolver photographique imaginé par M. Janssen.
Journ. offic. 11 mars 1875, p. 1856, 2<sup>e</sup> col. (revolver)