François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
[En Bourgogne] on s'aperçoit de l'ancienneté de la culture au tapis de racines ; ainsi les ceps de l'an 904 ont un tapis bien plus épais que les ceps de 1234.
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 1re col. (tapis)Les phénomènes auroraux.
Journ. offic. 8 avr. 1872, p. 2435, 1re col. (auroral, ale)Il se passe ici, dit M. Dumas, ce que l'on remarque dans le phénomène de la regélation, si bien signalé par Faraday : les petits glaçons se fondent et constituent un glaçon unique.
Journ. offic. 19 avril 1870, p. 699, 1re col. (regélation)M. Frédéric Kastner, auquel on doit ce curieux instrument appelé le pyrophone, dans lequel les sons musicaux sont produits par des flammes chantantes…
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9207, 2<sup>e</sup> col. (pyrophone)Traitement par la chaleur, par l'élévation de la température, et qui consiste à prendre des bains de calorique comme on prend des bains de vapeur,
Journ. des Débats, 21 déc. 1876, Feuilleton (thermothérapie)Le meilleur coaltar, à ce point de vue, sera celui qui renferme le plus d'hydrocarbures compris entre les huiles dites très lourdes et les principes trop volatils… jusqu'ici on s'est assez peu servi des huiles lourdes de houille…
Journ. offic. 29 oct. 1874, p. 7263, 3<sup>e</sup> col. (huile)Le poison de l'inée est de ceux qui agissent sur les mouvements du cœur.
Journ offic. 8 févr. 1877, p. 1008, 1re col. (inée)D'après M. le professeur Panceri, qui a beaucoup étudié… les noctiluques, les pyrosomes, les pholades, etc. la phosphorescence serait due à une matière morte rejetée par l'animal.
Journ. offic 4 août 1872, p. 5371, 1re col. (pyrosome)Les axolotls de M. Duméril s'étaient bien reproduits, sous leur forme larvaire.
Journ. offic. 31 mars 1876, p. 2303, 1re col. (larvaire [2])Le réchauffeur imaginé par M. Mekarski résout très habilement cette seconde difficulté ; en effet l'air, avant de se détendre, se charge de vapeur d'eau dans la bouillotte, et il emporte ainsi avec lui assez de calorique pour faire face au refroidissement.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (réchauffeur)La dilatation des canaux chromatophores.
Journ. offic. 25 nov. 1875, p. 9664, 2<sup>e</sup> col. (chromatophore)Rayons ultra-rouges, rayons qui existent dans toute lumière, qui, dans le spectre solaire, se placent au delà du rouge, et qui sont imperceptibles ou à peine perceptibles pour la rétine.
Journ. des Débats, 21 sept. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (ultra-rouge)La cinquième partie [du Traité de mécanique générale de M. Resal] a pour titre : Des moteurs animés ; de l'eau et du vent comme moteurs ; des machines hydrauliques et élévatoires.
Journ. offic. 8 juin 1876, p. 3968, 2<sup>e</sup> col. (élévatoire)Il s'agit de savoir si, oui ou non, les cyclones, tournades, trombes, ouragans, sont un mouvement ascendant ou descendant.
Journ. offic. 27 nov. 1873, p. 7242, 1re col. (tournade)Voici l'explication classique adoptée pour rendre compte du roussissement des bourgeons à cette époque de l'année [lune rousse] ; la lune, dit-on, n'a rien à faire dans le phénomène, elle est simplement témoin et non acteur dans le roussissement des végétaux.
Journ. offic. 10 avril 1866, p. 2591, 2<sup>e</sup> col. (roussissement)Dans le Journal de physique de juin 1775, Changeux inséra un article relatif à une loi générale de la nature, de la fusibilité et de la dissolvibilité des corps relativement à leur masse ;… on n'avait pas d'idées bien nettes sur la fusibilité, la dissolvibilité.
Journ. offic. 11 fév. 1875, p. 1136, 1re col. (dissolubilité)Les expériences de M. Bert sur le caméléon prouvent que les nerfs colorateurs ont beaucoup d'analogie avec les nerfs vaso-moteurs.
Journ. offic. 25 nov. 1875, p. 9664, 2<sup>e</sup> col. (colorateur, trice)L'approvisionnement de charbon assure [à un vaisseau de guerre] une distance franchissable de 3400 milles.
Journ. des Débats, 16 nov. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (franchissable)Au mont Cenis, la respiration était quelquefois gênée après le tirage des mines, malgré le jeu des ventilateurs.
Journ. offic. 17 fév. 1876, p. 1264, 2° col. (tirage)Un véritable laboratoire astronomique, permettant de photographier constamment le soleil et de l'examiner aussi spectroscopiquement.
Journ. offic. 8 avril 1872, p. 2435, 3<sup>e</sup> col. (spectroscopiquement)