François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
on a ainsi tout un réseau d'allumoirs uniquement alimenté par un ou deux éléments de M. Leclanché.
Journ. offic. 30 juin 1876, p. 4688, 2<sup>e</sup> col. (allumoir)Soit, par exemple, un sucre titrant [au saccharimètre] 95 degrés.
Journ. offic. 28 fév. 1875, 2<sup>e</sup> col. (titrer)Chaque explosif paraît avoir son amorce excitatrice.
Journ. des Débats, 22 oct. 1874, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (explosif, ive)Voici l'explication classique adoptée pour rendre compte du roussissement des bourgeons à cette époque de l'année [lune rousse] ; la lune, dit-on, n'a rien à faire dans le phénomène, elle est simplement témoin et non acteur dans le roussissement des végétaux.
Journ. offic. 10 avril 1866, p. 2591, 2<sup>e</sup> col. (roussissement)Le bathomètre a été mis à l'essai dans une double traversée de l'océan Atlantique à bord du bateau à vapeur le Faraday, qui avait pour mission la pose d'un câble sous-marin ; on compara les indications de l'instrument avec les résultats fournis par des sondages directs obtenus à l'aide de la sonde à fil de corde de piano de M. William Thomson ; chaque fois l'accord fut trouvé satisfaisant.
Journ. des Débats, 26 mai 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (bathomètre)M. Tresca présente de la part de M. Farcot la description d'un système mécanique très ingénieux : le servo-moteur qui sert d'intermédiaire entre la main de l'ouvrier et l'outil, et permettra de manier avec la même facilité des organes puissants ou des organes légers.
Journ. offic. 3 mai 1873, p. 2919, 1re col. (servo-moteur)Le traitement [du lait] par le froid réduit la main-d'œuvre ; il y a un écrémage de moins, et l'emploi de grands brocs de 50 litres rend les levages [de la crème] expéditifs.
Journ. offic. 7 fév. 1876, p. 1093, 2<sup>e</sup> col. (levage)On pourrait livrer le sulfate d'alumine clarificateur au prix de 80 à 100 francs la tonne rendu à Paris.
Journ. offic. 16 mars 1876, p. 1855, 2<sup>e</sup> col. (clarificateur, trice)Il [E. Curie] se sert de l'acide picrique en solution aqueuse, de pièces de pansement imbibées de cette solution ou mieux encore de ouate picriquée.
Journ. offic. 10 nov. 1876, p. 8119, 2<sup>e</sup> col. (picriqué, ée)Le meilleur coaltar, à ce point de vue, sera celui qui renferme le plus d'hydrocarbures compris entre les huiles dites très lourdes et les principes trop volatils… jusqu'ici on s'est assez peu servi des huiles lourdes de houille…
Journ. offic. 29 oct. 1874, p. 7263, 3<sup>e</sup> col. (huile)Point où la lune est parvenue à sa plus grande déclinaison, soit boréale, soit australe, ainsi dit par comparaison au solstice, parce qu'alors cet astre demeure presque stationnaire et semble s'arrêter dans son mouvement vers le nord ou vers le sud. Le jour du lunistice boréal ou supérieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le plus longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral. Le jour du lunistice austral ou inférieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le moins longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral (voy. ÉQUILUNE). 13 déc. 1870, belle aurore [boréale], lunistice.
Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (lunistice)La consommation de nickel s'est beaucoup accrue, depuis qu'on est parvenu à nickeliser facilement les objets, les outils et les instruments de précision.
Journ. des Débats, 11 août 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (nickeliser)Rien de si ingénieux, de si facile à conduire que la voiture automobile à air comprimé que l'on voit fonctionner sur le tramway de l'Arc-de-Triomphe à Neuilly.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 1re page, 1re col. (automobile)Des rainettes, ces petites grenouilles vertes, bien connues des paysans, qui, chassant l'air des poumons dans leur poche gulaire, produisent un concert si bizarre.
Journ. offic. 4 juin 1873, p. 3553, 1re col. (gulaire)Autrefois on n'exploitait pas les mines grisouteuses ; on ne savait pas les aérer suffisamment.
Journ. des Débats, 9 mars 1876, 1re page, 3<sup>e</sup> col. (grisouteux, euse)Tuyau d'évacuation de la vapeur.
Journ. des Débats, 3 nov. 1876, Feuilleton, 1re page, 4<sup>e</sup> col. (éjecteur)Le pansement à la ouate agit surtout et avant tout comme pansement rare.
Journ. offic. 14 janv. 1875, p. 342, 2<sup>e</sup> col. (rare)Les riverains du lac Léman appellent seiche un phénomène accidentel consistant en un mouvement alternatif et répété d'élévation et d'abaissement du niveau de l'eau du lac.
Journ. offic. 14 janv. 1875, p. 341, 3<sup>e</sup> col. (seiche [2])Récolte des rayons solaires et projection sur le récipient emmagasinateur à l'aide d'un réflecteur présentant la forme d'un abat-jour.
Journ. offic. 17 oct. 1875, p. 8719, 3<sup>e</sup> col. (emmagasinateur, trice)Il nous paraît plus probable que les bruits entendus étaient produits par ce phénomène bien connu des voyageurs sous le nom de chant des ballons, bruit de roche.
Journ. offic. 29 nov. 1871, p. 4695, 2<sup>e</sup> col. (ballon [3])