François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré

DE PARVILLE (1838-1909)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.

Journaliste.

184 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.

  1. La quantité de chaleur que peut emmagasiner du gaz en communication libre avec l'atmosphère est limitée ; ce sera toujours un mauvais emmagasinateur.
    Journ. offic. 19 nov. 1876, p. 8456, 2<sup>e</sup> col. (emmagasinateur, trice)
  2. On monte les télescopes parallactiquement ; cela veut dire que le tube est installé sur un support longitudinal incliné comme l'axe du monde ; de plus, le tube peut tourner autour de ce support et se mouvoir, en outre, dans son propre plan.
    Journ. offic. 24 oct. 1875, p. 8829, 3<sup>e</sup> col. (parallactiquement)
  3. Si la proportion d'iridium est convenablement fixée, la malléabilité, la ductilité de l'alliage [d'iridium et de platine] deviennent telles, que l'on peut par le laminoir, le marteau, les étampes, transformer les plus gros lingots en autant de verges ou règles de forme quelconque qu'on le désire.
    Journ. offic. 20 oct. 1872, p. 6585, 1re col. (étampe)
  4. L'auteur [M. Gruey] conclut que, conformément à ce que l'on présumait d'après les observations de 1873, 1874, 1875, les étoiles [filantes] de novembre ne rencontrent plus la terre ; le passage des Léonides a été absolument nul cette année.
    Journ. offic. 30 nov. 1876, p. 8840, 1re col. (léonides)
  5. Le lendemain [26 déc. 1870]… partait le dernier coup de mine, et s'écroulait le dernier obstacle [dans le tunnel], les deux tronçons étaient réunis : les Alpes étaient trouées.
    Journ. offic. p. 3830, 3<sup>e</sup> col. (troué, ée)
  6. Pour connaître la force alcoolique d'une eau-de-vie, on se sert d'aréomètres, dont les plus usités dans la ville de Cognac… sont le tessa, l'hydromètre anglais… il [M. Bernard] insiste sur le peu de précision qu'offre le tessa, instrument absolument inconnu ailleurs que dans les Charentes.
    Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 2<sup>e</sup> col. (tessa)
  7. Les inventeurs ont été conduits à phosphorer l'alliage de cuivre et d'étain.
    Journ. offic. 8 sept. 1871, p. 3307, 1re col. (phosphorer)
  8. La plus grande pollution des eaux de Seine correspond un peu après à la sortie des eaux d'égout.
    Journ. offic. 20 nov. 1874, p. 7718, 2<sup>e</sup> col. (pollution)
  9. Instrument inventé par MM. Champion, Pillet et Grenier, et destiné à doser des quantités extrêmement petites de soude, et que les auteurs nomment spectronatromètre.
    Journ. offic. 20 mars 1873, p. 1953, 3<sup>e</sup> col. (spectronatromètre)
  10. M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire.
    Journ. offic. 3 août 1876, p. 5879, 3<sup>e</sup> col. (globulaire)
  11. Expériences exécutées à Brest pour fractionner les bouches à feu en fonte hors de service à l'aide de la dynamite.
    Journ. offic. 27 nov. 1874, p. 7831, 3<sup>e</sup> col. (fractionner)
  12. D'après M. le professeur Panceri, qui a beaucoup étudié… les noctiluques, les pyrosomes, les pholades, etc. la phosphorescence serait due à une matière morte rejetée par l'animal.
    Journ. offic 4 août 1872, p. 5371, 1re col. (pyrosome)
  13. Selon M. Marion, c'est surtout pour les vignes des environs de Marseille, vers la montée de mai, qu'il faut traiter les ceps par les sulfocarbonates.
    Journ. offic. 18 juil. 1876, p. 5111, 1re c. (montée)
  14. La cinquième partie [du Traité de mécanique générale de M. Resal] a pour titre : Des moteurs animés ; de l'eau et du vent comme moteurs ; des machines hydrauliques et élévatoires.
    Journ. offic. 8 juin 1876, p. 3968, 2<sup>e</sup> col. (élévatoire)
  15. M. Daubrée présente des échantillons d'un nouveau minéral formé de l'association des quatre corps suivants : le chlore, l'iode, l'argent et le mercure ; le chloroiodure d'argent et de mercure n'avait pas encore été rencontré.
    Journ. offic. 18 août 1876, p. 6464, 2<sup>e</sup> col. (chloroiodure)
  16. Ces couches [dans les sondages pour le chemin sous-marin entre la France et l'Angleterre] se sont présentées sous forme de sables… accompagnés d'argiles réfractaires,… grès rouge, calcaire carbonifère, phtanite, sans aucune roche de l'étage houiller.
    Journ. offic. 8 juin 1877, p. 4259, 2<sup>e</sup> col. (phtanite)
  17. Le savant expérimentateur [M. Kühn] a obtenu ses optogrammes même avec des yeux extirpés une heure après la mort ; avec l'œil du bœuf on a des images trois fois plus grandes qu'avec l'œil du lapin.
    ib. 2<sup>e</sup> page, 1re col. (optogramme)
  18. Les treilles, moins ravalées par la taille que la vigne en souche.
    Journ. offic. 30 déc. 1873, p. 8259, 1re col. (ravalé, ée)
  19. L'île de la Réunion se divise orographiquement et géographiquement en deux parties très distinctes.
    Journ. offic. 20 janv. 1876, p. 591, 3<sup>e</sup> col. (orographiquement)
  20. Le cyprin télescope, en chinois long-tsing-ya (cyprinus macrophthalmus), provient des eaux douces de la Chine et du Japon… variété de cyprin que l'auteur [M. Charbonnier] désigne sous le nom de poisson télescope, à cause de la forme de ses yeux.
    Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6889, 3<sup>e</sup> col. (télescope)