François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Le pansement à la ouate agit surtout et avant tout comme pansement rare.
Journ. offic. 14 janv. 1875, p. 342, 2<sup>e</sup> col. (rare)Vous aurez un pompier alerte qui fera sa ronde à chaque seconde, et un extincteur toujours prêt à fonctionner et à étouffer l'incendie naissant.
Journ. offic. 10 janv. 1875, p. 230, 1re col. (extincteur)on a ainsi tout un réseau d'allumoirs uniquement alimenté par un ou deux éléments de M. Leclanché.
Journ. offic. 30 juin 1876, p. 4688, 2<sup>e</sup> col. (allumoir)Instrument inventé par MM. Champion, Pillet et Grenier, et destiné à doser des quantités extrêmement petites de soude, et que les auteurs nomment spectronatromètre.
Journ. offic. 20 mars 1873, p. 1953, 3<sup>e</sup> col. (spectronatromètre)L'on retrouve en pleine France des machaerodus, des helladotherium, d'énormes sangliers, des… hipparions semblables ou presque semblables à ceux qui ont animé les vallées de la Grèce… ce gîte a été découvert par Christol, en 1832 ; il y avait découvert des ossements de mouton, de bœuf, de sanglier, d'hyène et un genre nouveau voisin du cheval, auquel il a donné le nom d'hipparion.
Journ. offic. 6 fév. 1873, p. 889, 2<sup>e</sup> col. (hipparion)Le bon était, à l'origine, de 105 francs ; le faussaire, en effaçant la mention à l'aide d'une substance que l'on nomme encrivore, l'a transformé en un bon de 5000 francs, dont il a fait la négociation.
Journ. des Débats, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (encrivore)Un mémoire imprimé intitulé : Essai d'urologie clinique… l'urologie peut être utilisée en clinique et doit être placée sur le même rang que les autres moyens d'exploration.
Journ. offic. 29 mars 1877, p. 2552, 2<sup>e</sup> col. (urologie)On monte les télescopes parallactiquement ; cela veut dire que le tube est installé sur un support longitudinal incliné comme l'axe du monde ; de plus, le tube peut tourner autour de ce support et se mouvoir, en outre, dans son propre plan.
Journ. offic. 24 oct. 1875, p. 8829, 3<sup>e</sup> col. (parallactiquement)Il [E. Curie] se sert de l'acide picrique en solution aqueuse, de pièces de pansement imbibées de cette solution ou mieux encore de ouate picriquée.
Journ. offic. 10 nov. 1876, p. 8119, 2<sup>e</sup> col. (picriqué, ée)Le sulfate de quinine et ses synergiques, digitale, ergot de seigle…
Journ. des Débats, 30 nov. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (synergique)Pour connaître la force alcoolique d'une eau-de-vie, on se sert d'aréomètres, dont les plus usités dans la ville de Cognac… sont le tessa, l'hydromètre anglais… il [M. Bernard] insiste sur le peu de précision qu'offre le tessa, instrument absolument inconnu ailleurs que dans les Charentes.
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 2<sup>e</sup> col. (tessa)On coaltare… la tige… à partir des racines, jusqu'à plusieurs centimètres au-dessus du point où le chaussage devra ramener la terre…
Journ. offic. 7 avril 1876, p. 2510, 2<sup>e</sup> col. (chaussage)Soit, par exemple, un sucre titrant [au saccharimètre] 95 degrés.
Journ. offic. 28 fév. 1875, 2<sup>e</sup> col. (titrer)Les micro-organismes très nombreux et très prolifères détruisent par liquéfaction les néocytes, pénètrent dans les parties voisines de la plaie et amènent la formation des abcès du voisinage.
Journ. offic. 11 fév. 1875, p. 1136, 1re col. (néocyte)Le poison de l'inée est de ceux qui agissent sur les mouvements du cœur.
Journ offic. 8 févr. 1877, p. 1008, 1re col. (inée)La dulcite avait été extraite de la manne de Madagascar par Laurent.
Journ. offic. 24 juill. 1871, p. 2205, 3<sup>e</sup> col. (dulcite)Lorsqu'une vigne phylloxérée est grassement fumée, on la voit quelques mois plus tard reprendre de la force.
Journ. offic. 4 déc. 1873, p. 7449, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéré, ée)M. Fremy a cherché un alliage de fer n'étant ni la fonte, ni le fer, ni l'acier dur et trempant… on peut obtenir ce métal [métal à canon] en faisant fondre une partie de bon acier trempant avec trois parties de fer.
Journ. offic. 29 janv. 1874, p. 850, 1re col. (trempant, ante)En résumé, conclut M. Fremy, voici des objections graves aux théories panspermistes de M. Pasteur.
Journ. offic. 10 fév. 1872, p. 986, 3<sup>e</sup> col. (panspermiste)Tuyau d'évacuation de la vapeur.
Journ. des Débats, 3 nov. 1876, Feuilleton, 1re page, 4<sup>e</sup> col. (éjecteur)