François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Il fallut bien alors passer par le dessertissage ; les pierres démontées furent envoyées à Paris.
Journ. offic. 3 mai 1870, p. 763, 2<sup>e</sup> col. (dessertissage)Si on embobine cet acier à la façon d'un électro-aimant ordinaire, de manière à lui communiquer le maximum de puissance…
Journ. offic. 16 nov. 1876, p. 8320, 2<sup>e</sup> col. (embobeliner ou embobiner)Irruption de grisou par quelque fissure.
Journ. des Débats, 9 mars 1876, 2<sup>e</sup> page, 4<sup>e</sup> col. (soufflard)Le meilleur coaltar, à ce point de vue, sera celui qui renferme le plus d'hydrocarbures compris entre les huiles dites très lourdes et les principes trop volatils… jusqu'ici on s'est assez peu servi des huiles lourdes de houille…
Journ. offic. 29 oct. 1874, p. 7263, 3<sup>e</sup> col. (huile)Carbure d'hydrogène que l'on retire en abondance du goudron de houille.
Journ. offic. 26 avr. 1872, p. 2786, 1re col. (toluène)Ces phénomènes coïncident avec nos points astronomiques critiques, tels que apogée, périgée lunaire, lunistice, équilune, coïncidence de déclinaison lunaire et solaire.
Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (équilune)Voici l'explication classique adoptée pour rendre compte du roussissement des bourgeons à cette époque de l'année [lune rousse] ; la lune, dit-on, n'a rien à faire dans le phénomène, elle est simplement témoin et non acteur dans le roussissement des végétaux.
Journ. offic. 10 avril 1866, p. 2591, 2<sup>e</sup> col. (roussissement)Sur cet appareil on installa deux assises de bonnes briques à joints entrecroisés et bien noyés de ciment, le tout scellé à la façon rocheuse.
Journ. offic. 1er juill. 1877, p. 4979, 2<sup>e</sup> col. (rocheux, euse)L'écoulement de la gomme constitue une véritable maladie, que le savant botaniste [M. Ed. Prillieux] désigne sous le nom de gommose ; la gommose consiste en une transformation en gomme, substance inutile à l'économie, des éléments nécessaires à la formation des nouveaux tissus.
Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3257, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (gommose)M. Larrey présente, au nom de M. le docteur Colin, du Val-de-Grâce, une note sur ce que l'auteur appelle l'intoxication tellurique, ou les causes de l'impaludisme.
Journ. offic. 6 nov. 1873, p. 6738, 1re col. (impaludisme)Le bathomètre a été mis à l'essai dans une double traversée de l'océan Atlantique à bord du bateau à vapeur le Faraday, qui avait pour mission la pose d'un câble sous-marin ; on compara les indications de l'instrument avec les résultats fournis par des sondages directs obtenus à l'aide de la sonde à fil de corde de piano de M. William Thomson ; chaque fois l'accord fut trouvé satisfaisant.
Journ. des Débats, 26 mai 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (bathomètre)C'est dans le parenchyme [du limodorum abortivum] que, contrairement à ce que l'on savait, M. Chatin a découvert les globules chlorophylliens.
Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8367, 2<sup>e</sup> col. (chlorophyllien, ienne)L'on retrouve en pleine France des machaerodus, des helladotherium, d'énormes sangliers, des… hipparions semblables ou presque semblables à ceux qui ont animé les vallées de la Grèce… ce gîte a été découvert par Christol, en 1832 ; il y avait découvert des ossements de mouton, de bœuf, de sanglier, d'hyène et un genre nouveau voisin du cheval, auquel il a donné le nom d'hipparion.
Journ. offic. 6 fév. 1873, p. 889, 2<sup>e</sup> col. (hipparion)Les riverains du lac Léman appellent seiche un phénomène accidentel consistant en un mouvement alternatif et répété d'élévation et d'abaissement du niveau de l'eau du lac.
Journ. offic. 14 janv. 1875, p. 341, 3<sup>e</sup> col. (seiche [2])L'aération s'obtiendra, comme au Saint-Gothard, par l'injection d'air comprimé jusqu'au front de taille… [en cas d'irruption des eaux] on séparera ce front de taille du reste de la galerie par une sorte de carapace à cloisons hermétiques.
Journ. offic. 17 août 1875, p. 6891 (front)On solubilise cette laque [de chlorophylle] avec des phosphates alcalins.
Journ. offic. 14 avr. 1877, p. 2872, 3<sup>e</sup> col. (solubiliser)Les axolotls de M. Duméril s'étaient bien reproduits, sous leur forme larvaire.
Journ. offic. 31 mars 1876, p. 2303, 1re col. (larvaire [2])M. Peters, commandant l'expédition de la Nouvelle-Zélande, fait savoir qu'il a obtenu d'excellents résultats avec le revolver photographique imaginé par M. Janssen.
Journ. offic. 11 mars 1875, p. 1856, 2<sup>e</sup> col. (revolver)M. Fremy a cherché un alliage de fer n'étant ni la fonte, ni le fer, ni l'acier dur et trempant… on peut obtenir ce métal [métal à canon] en faisant fondre une partie de bon acier trempant avec trois parties de fer.
Journ. offic. 29 janv. 1874, p. 850, 1re col. (trempant, ante)Jusqu'ici, et malgré les perfectionnements apportés depuis 1863, le téléphone est resté sans application.
Journ. des Débats, 5 oct. 1876, Feuilleton, 1re page, 3<sup>e</sup> col. (téléphone)