François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Les verres irisables sont de mauvais verres.
Journ. offic. 1er fév. 1877, p. 792, 2<sup>e</sup> col. (irisable)Chaque explosif paraît avoir son amorce excitatrice.
Journ. des Débats, 22 oct. 1874, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (explosif, ive)Contrairement à l'opinion répandue, le café et le thé n'empêcheraient pas la dénutrition des tissus.
Journ. offic. 15 août 1873, p. 5417, 3<sup>e</sup> col. (dénutrition)Sur le réseau de l'Est, à la seule gare de Paris, il faudrait [pour le chauffage des wagons] manutentionner dans une seule journée 5000 chaufferettes.
Journ. offic. 19 nov. 1876, p. 8456, 2<sup>e</sup> col. (manutentionner)Le fonçage des puits à la poudre ne donna par jour qu'un avancement de 8 centimètres ; il fut de 30 centimètres au contraire avec la dynamite.
Journ. offic. 6 nov. 1871, p. 4310, 2<sup>e</sup> col. (fonçage)M. Bertrand communique, au nom de M. Marcel Depretz, un travail sur la rapidité de l'aimantation et de la désaimantation.
Journ. offic. 3 juin 1875, p. 3959, 3<sup>e</sup> col. (désaimantation)[En Bourgogne] on s'aperçoit de l'ancienneté de la culture au tapis de racines ; ainsi les ceps de l'an 904 ont un tapis bien plus épais que les ceps de 1234.
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 1re col. (tapis)Les micro-organismes très nombreux et très prolifères détruisent par liquéfaction les néocytes, pénètrent dans les parties voisines de la plaie et amènent la formation des abcès du voisinage.
Journ. offic. 11 fév. 1875, p. 1136, 1re col. (néocyte)L'approvisionnement de charbon assure [à un vaisseau de guerre] une distance franchissable de 3400 milles.
Journ. des Débats, 16 nov. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (franchissable)Il se passe ici, dit M. Dumas, ce que l'on remarque dans le phénomène de la regélation, si bien signalé par Faraday : les petits glaçons se fondent et constituent un glaçon unique.
Journ. offic. 19 avril 1870, p. 699, 1re col. (regélation)Autrefois on n'exploitait pas les mines grisouteuses ; on ne savait pas les aérer suffisamment.
Journ. des Débats, 9 mars 1876, 1re page, 3<sup>e</sup> col. (grisouteux, euse)Nous remarquons au banc des savants étrangers M. Hilgard, commentateur des poids et mesures, un des géodésistes les plus éminents des États-Unis.
Journ. offic. 26 mai 1872, p. 3522, 2<sup>e</sup> col. (commentateur, trice)La dilatation des canaux chromatophores.
Journ. offic. 25 nov. 1875, p. 9664, 2<sup>e</sup> col. (chromatophore)Peut-être trouverait-on un remède efficace au mal en maintenant les galeries sous pression normale, même un peu forte, par des injections d'air comprimé et des écluses aerhydriques comme dans certains travaux de tunnels ou de galeries formées sous l'eau.
Journ. offic. 13 fév. 1876, p. 1199, 3<sup>e</sup> col. (aerhydrique)Si l'on change beaucoup de latitude, l'influence de la rotation de la terre sur la dérivation peut devenir très appréciable.
ib. p. 167, 1re col. (dérivation [2])Le bon était, à l'origine, de 105 francs ; le faussaire, en effaçant la mention à l'aide d'une substance que l'on nomme encrivore, l'a transformé en un bon de 5000 francs, dont il a fait la négociation.
Journ. des Débats, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (encrivore)Sur le calcaire nummulitique, calciné et désagrégé, formant le sol de la grotte, gisait un squelette humain associé à des silex taillés.
Journ. offic. 7 mai 1874, p. 3143, 3<sup>e</sup> col. (nummulitique)Les treilles, moins ravalées par la taille que la vigne en souche.
Journ. offic. 30 déc. 1873, p. 8259, 1re col. (ravalé, ée)Il serait si facile d'utiliser leur travail [des courants d'eau] pour le colmatage et le limonage des terres arables.
Journ. offic. du 25 mai 1869, p. 749, 2<sup>e</sup> col. (limonage)Elle [l'essence dite alan gilan] revient à 2500 fr. le kilogramme… les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas… on en retire aussi une essence, l'essence d'alan gilan, utilisée en quantités homéopathiques par les parfumeurs, en raison de son prix élevé.
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (alan gilan)