François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Le sulfate de quinine et ses synergiques, digitale, ergot de seigle…
Journ. des Débats, 30 nov. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (synergique)L'auteur traite en détail les questions du pétardement des roches, de la démolition des maçonneries.
Journ. offic. 13 août 1874, p. 5840, 1re col. (pétardement)L'auteur [M. Gruey] conclut que, conformément à ce que l'on présumait d'après les observations de 1873, 1874, 1875, les étoiles [filantes] de novembre ne rencontrent plus la terre ; le passage des Léonides a été absolument nul cette année.
Journ. offic. 30 nov. 1876, p. 8840, 1re col. (léonides)M. Duchemin a fait, à propos de cette application du nickel à la préservation des boussoles, un historique rapide et intéressant de la nickelure en industrie.
Journ. offic. 18 nov. 1875, p. 9440, 1re col. (nickelure)Les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas.
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (anonacées)La poudre à tirer… ne détone pas par le fulminate de mercure ; mais, en employant la nitroglycérine comme détonateur auxiliaire excité lui-même par le fulminate, on obtient l'explosion de premier ordre de la poudre, très différente de l'explosion simple…
Journ. offic. 22 oct. 1874, p. 7149, 3° col. (détonateur)Les analyses qu'il vient de faire sur les émeraudes moraillon, c'est-à-dire les émeraudes brutes.
Journ. offic. 17 déc. 1869, p. 1647, 3<sup>e</sup> col. (moraillon [2])Le câble télodynamique, imaginé par M. F. Hirn, de Logelbach, le frère du savant correspondant de l'Académie des sciences, résout complétement le difficile problème de la transmission de la force motrice à de grandes distances ; cette petite corde métallique, à peine grosse comme le petit doigt, transporte la force où l'on veut, par dizaines, par centaines de chevaux.
Monit. univ. 8 avril 1868, p. 495, 3<sup>e</sup> col. (télodynamique)Un véritable laboratoire astronomique, permettant de photographier constamment le soleil et de l'examiner aussi spectroscopiquement.
Journ. offic. 8 avril 1872, p. 2435, 3<sup>e</sup> col. (spectroscopiquement)M. Crookes [à propos du radiomètre] a combiné un nouvel appareil utilisant au maximum l'effet calorique ; l'othéoscope entre en rotation, même à la pression atmosphérique, sous le plus petit effluve lumineux.
Journ. offic. 17 mai 1877, p. 3720, 1re col. (othéoscope)On a amené ces eaux [d'égout] sur des prairies, sur des cultures de china-grass, et les effets ont été remarquables.
Journ. offic. 20 nov. 1874, p. 7718, 3<sup>e</sup> col. (china-grass)M. Larrey présente, au nom de M. le docteur Colin, du Val-de-Grâce, une note sur ce que l'auteur appelle l'intoxication tellurique, ou les causes de l'impaludisme.
Journ. offic. 6 nov. 1873, p. 6738, 1re col. (impaludisme)Le réchauffeur imaginé par M. Mekarski résout très habilement cette seconde difficulté ; en effet l'air, avant de se détendre, se charge de vapeur d'eau dans la bouillotte, et il emporte ainsi avec lui assez de calorique pour faire face au refroidissement.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (réchauffeur)Le cyprin télescope, en chinois long-tsing-ya (cyprinus macrophthalmus), provient des eaux douces de la Chine et du Japon… variété de cyprin que l'auteur [M. Charbonnier] désigne sous le nom de poisson télescope, à cause de la forme de ses yeux.
Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6889, 3<sup>e</sup> col. (télescope)L'auteur de ce travail pêcha un jour, dans la baie de Concarneau, des tacauds.
Journ. offic. 16 avril 1874, p. 2768, 3<sup>e</sup> col. (tacaud)Notre système solaire serait plus riche qu'on l'a dit : il ne se composerait pas seulement, en allant du soleil vers les espaces lointains, de Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et des planéticules comprises entre Mars et Jupiter…
Journ. des Débats, 21 sept. 1876, Feuilleton, 1re page, 1re col. (planéticule)M. Daubrée présente des échantillons d'un nouveau minéral formé de l'association des quatre corps suivants : le chlore, l'iode, l'argent et le mercure ; le chloroiodure d'argent et de mercure n'avait pas encore été rencontré.
Journ. offic. 18 août 1876, p. 6464, 2<sup>e</sup> col. (chloroiodure)Le lendemain [26 déc. 1870]… partait le dernier coup de mine, et s'écroulait le dernier obstacle [dans le tunnel], les deux tronçons étaient réunis : les Alpes étaient trouées.
Journ. offic. p. 3830, 3<sup>e</sup> col. (troué, ée)Proposant, pour combattre le phylloxéra, le sulfiode, composé avec lequel il a détruit le trichophyton, l'achorion des teignes…, les premiers essais de l'action du sulfiode ont été faits à l'hôpital Saint-Louis.
Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3256, 3<sup>e</sup> col. (sulfiode)on a ainsi tout un réseau d'allumoirs uniquement alimenté par un ou deux éléments de M. Leclanché.
Journ. offic. 30 juin 1876, p. 4688, 2<sup>e</sup> col. (allumoir)