François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré

DE PARVILLE (1838-1909)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.

Journaliste.

184 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.

  1. Traitement par la chaleur, par l'élévation de la température, et qui consiste à prendre des bains de calorique comme on prend des bains de vapeur,
    Journ. des Débats, 21 déc. 1876, Feuilleton (thermothérapie)
  2. Point où la lune est parvenue à sa plus grande déclinaison, soit boréale, soit australe, ainsi dit par comparaison au solstice, parce qu'alors cet astre demeure presque stationnaire et semble s'arrêter dans son mouvement vers le nord ou vers le sud. Le jour du lunistice boréal ou supérieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le plus longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral. Le jour du lunistice austral ou inférieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le moins longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral (voy. ÉQUILUNE). 13 déc. 1870, belle aurore [boréale], lunistice.
    Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (lunistice)
  3. La plus grande pollution des eaux de Seine correspond un peu après à la sortie des eaux d'égout.
    Journ. offic. 20 nov. 1874, p. 7718, 2<sup>e</sup> col. (pollution)
  4. De ce que la planète [Vénus] a été vue dans l'atmosphère coronale, il faut bien naturellement en déduire que cette atmosphère existe.
    Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8366, 3<sup>e</sup> col. (coronal, ale)
  5. La production de la chair nageante [les poissons] a son importance et touche à l'un des problèmes les plus gros de notre temps : la diminution de la cherté des vivres.
    Journ. offic. 31 mars 1876, p. 2302, 2<sup>e</sup> col. (nageant, ante)
  6. La nature de ces gaz qui donnent au verre à glace un défaut connu sous le nom de point, n'a pas été jusqu'à présent déterminée avec exactitude… le point est dû à l'action des corps réducteurs sur le sulfate de soude qui se trouve toujours en excès pendant la fabrication du verre… le sulfure réagit sur le sulfate et produit les gaz qui restent dans le verre, si la coulée se fait à ce moment ; c'est ainsi que le verre présente du point qui peut être gros et espacé : c'est le point de charbon ; ou fin et rapproché : c'est le point de sel.
    Journ. offic. 16 déc. 1875, p. 10383, 1re col. (point [1])
  7. Il est très probable que la discordance signalée entre MM. Héraud et Bonnifet tient à ce que M. Héraud, missionnaire de l'Académie, avait entre les mains une lunette excellente…
    28 janv. 1875, p. 751, 3<sup>e</sup> col. (missionnaire)
  8. En mars et avril, la vigne étant taillée et profondément déchaussée, on coaltare au gros pinceau la tige dépouillée de ses vieilles écorces,..
    Journ. offic. 7 avril 1876, p. 2510, 2<sup>e</sup> col. (coaltarer)
  9. Le pansement à la ouate agit surtout et avant tout comme pansement rare.
    Journ. offic. 14 janv. 1875, p. 342, 2<sup>e</sup> col. (rare)
  10. Tout le monde connaît, de nom au moins, les cucuyos ou pyrophores, qui sont si répandus dans l'Amérique tropicale… les Mexicaines s'en servent comme d'un objet d'ornement ; elles les nourrissent soigneusement et les placent le soir dans leur chevelure.
    Journ. offic. 4 août 1872, p. 5371, 2<sup>e</sup> col. (pyrophore)
  11. Proposant, pour combattre le phylloxéra, le sulfiode, composé avec lequel il a détruit le trichophyton, l'achorion des teignes…, les premiers essais de l'action du sulfiode ont été faits à l'hôpital Saint-Louis.
    Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3256, 3<sup>e</sup> col. (sulfiode)
  12. Vous aurez un pompier alerte qui fera sa ronde à chaque seconde, et un extincteur toujours prêt à fonctionner et à étouffer l'incendie naissant.
    Journ. offic. 10 janv. 1875, p. 230, 1re col. (extincteur)
  13. Des plantes sensibles comme les mimosas ou les droséras… la plante connue sous le nom de droséra, n'est sensible qu'au toucher.
    Journ. offic. 30 oct. 1873, p. 6626, 1re col. (droséra)
  14. Peut-être trouverait-on un remède efficace au mal en maintenant les galeries sous pression normale, même un peu forte, par des injections d'air comprimé et des écluses aerhydriques comme dans certains travaux de tunnels ou de galeries formées sous l'eau.
    Journ. offic. 13 fév. 1876, p. 1199, 3<sup>e</sup> col. (aerhydrique)
  15. Ces phénomènes coïncident avec nos points astronomiques critiques, tels que apogée, périgée lunaire, lunistice, équilune, coïncidence de déclinaison lunaire et solaire.
    Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (équilune)
  16. Le sulfate de quinine et ses synergiques, digitale, ergot de seigle…
    Journ. des Débats, 30 nov. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (synergique)
  17. L'on retrouve en pleine France des machaerodus, des helladotherium, d'énormes sangliers, des… hipparions semblables ou presque semblables à ceux qui ont animé les vallées de la Grèce… ce gîte a été découvert par Christol, en 1832 ; il y avait découvert des ossements de mouton, de bœuf, de sanglier, d'hyène et un genre nouveau voisin du cheval, auquel il a donné le nom d'hipparion.
    Journ. offic. 6 fév. 1873, p. 889, 2<sup>e</sup> col. (hipparion)
  18. Ces couches [dans les sondages pour le chemin sous-marin entre la France et l'Angleterre] se sont présentées sous forme de sables… accompagnés d'argiles réfractaires,… grès rouge, calcaire carbonifère, phtanite, sans aucune roche de l'étage houiller.
    Journ. offic. 8 juin 1877, p. 4259, 2<sup>e</sup> col. (phtanite)
  19. Selon M. Marion, c'est surtout pour les vignes des environs de Marseille, vers la montée de mai, qu'il faut traiter les ceps par les sulfocarbonates.
    Journ. offic. 18 juil. 1876, p. 5111, 1re c. (montée)
  20. La consommation de nickel s'est beaucoup accrue, depuis qu'on est parvenu à nickeliser facilement les objets, les outils et les instruments de précision.
    Journ. des Débats, 11 août 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (nickeliser)