François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré

DE PARVILLE (1838-1909)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.

Journaliste.

184 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.

  1. Sur le réseau de l'Est, à la seule gare de Paris, il faudrait [pour le chauffage des wagons] manutentionner dans une seule journée 5000 chaufferettes.
    Journ. offic. 19 nov. 1876, p. 8456, 2<sup>e</sup> col. (manutentionner)
  2. L'insensibilité produite [par le chloral injecté dans les veines] ne détermina aucun de ces phénomènes asphyxiques inquiétants qui s'observent si souvent à la suite du chloroforme.
    Journ. offic. 26 févr. 1874, p. 1537, 3<sup>e</sup> col. (asphyxique)
  3. M. Jamin présente une note de M. Van der Willigen sur la force portative des aimants en fer à cheval ; l'auteur fait connaître une méthode d'aimantation qui permet d'augmenter de près d'un tiers la force portative permanente des meilleurs aimants.
    Journ. offic. 7 déc. 1876, p. 9096, 2<sup>e</sup> col. (portatif, ive)
  4. Les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas.
    Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (anonacées)
  5. Selon M. Marion, c'est surtout pour les vignes des environs de Marseille, vers la montée de mai, qu'il faut traiter les ceps par les sulfocarbonates.
    Journ. offic. 18 juil. 1876, p. 5111, 1re c. (montée)
  6. Pour connaître la force alcoolique d'une eau-de-vie, on se sert d'aréomètres, dont les plus usités dans la ville de Cognac… sont le tessa, l'hydromètre anglais… il [M. Bernard] insiste sur le peu de précision qu'offre le tessa, instrument absolument inconnu ailleurs que dans les Charentes.
    Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 2<sup>e</sup> col. (tessa)
  7. Contrairement à l'opinion répandue, le café et le thé n'empêcheraient pas la dénutrition des tissus.
    Journ. offic. 15 août 1873, p. 5417, 3<sup>e</sup> col. (dénutrition)
  8. M. Daubrée présente des échantillons d'un nouveau minéral formé de l'association des quatre corps suivants : le chlore, l'iode, l'argent et le mercure ; le chloroiodure d'argent et de mercure n'avait pas encore été rencontré.
    Journ. offic. 18 août 1876, p. 6464, 2<sup>e</sup> col. (chloroiodure)
  9. Tous les kilomètres, le train [de la poste atmosphérique] déclenchera lui-même un butoir qui ouvrira une communication entre la conduite et un réservoir sous pression.
    Journ. offic. 3 juin 1875, p. 3960, 2<sup>e</sup> col. (déclencher)
  10. Ici [en certains navires cuirassés], on gagne en puissance défensive, on perd en vitesse et en maniabilité.
    Journ. des Débats, 16 nov. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 5<sup>e</sup> col. (maniabilité)
  11. En résumé, conclut M. Fremy, voici des objections graves aux théories panspermistes de M. Pasteur.
    Journ. offic. 10 fév. 1872, p. 986, 3<sup>e</sup> col. (panspermiste)
  12. Nom donné, dans les landes de Gascogne, à une couche imperméable, située à la profondeur moyenne d'un mètre environ, d'épaisseur variable, d'un brun rouge foncé, assez compacte, qui ne cède qu'à la pioche ; c'est un sable cimenté par une sorte de matière organique légèrement ferrugineuse.
    Journ. offic. 27 juill. 1870, p. 1337, 5<sup>e</sup> et 6<sup>e</sup> col. (alios)
  13. Jusqu'ici, et malgré les perfectionnements apportés depuis 1863, le téléphone est resté sans application.
    Journ. des Débats, 5 oct. 1876, Feuilleton, 1re page, 3<sup>e</sup> col. (téléphone)
  14. M. Peters, commandant l'expédition de la Nouvelle-Zélande, fait savoir qu'il a obtenu d'excellents résultats avec le revolver photographique imaginé par M. Janssen.
    Journ. offic. 11 mars 1875, p. 1856, 2<sup>e</sup> col. (revolver)
  15. Tuyau d'évacuation de la vapeur.
    Journ. des Débats, 3 nov. 1876, Feuilleton, 1re page, 4<sup>e</sup> col. (éjecteur)
  16. La dulcite avait été extraite de la manne de Madagascar par Laurent.
    Journ. offic. 24 juill. 1871, p. 2205, 3<sup>e</sup> col. (dulcite)
  17. M. Planchon, professeur à Montpellier, après avoir décrit ce nouvel ennemi de la vigne [1865], lui donna le nom de rhizaphis vastatrix et plus tard celui de phylloxera vastatrix qu'il a conservé ; on a rapproché ce puceron d'un autre insecte découvert en Amérique en 1854, le pemphigus vitifolia, que l'on ne rencontrait que sur les feuilles de la vigne ; d'où le nom impropre de phylloxéra qui signifie parasite des feuilles, alors qu'en réalité on ne le trouve guère que sur les racines…
    Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéra)
  18. La dilatation des canaux chromatophores.
    Journ. offic. 25 nov. 1875, p. 9664, 2<sup>e</sup> col. (chromatophore)
  19. Ils donneront également la composition des lames minces qui produisent l'irisation… ces études ne sont pas seulement intéressantes au point de vue de l'irisation du verre, au point de vue de la production d'une substance vitreuse présentant l'aspect de la nacre…
    Journ. offic. 1er fév. 1877, p. 792, 2<sup>e</sup> col. (irisation)
  20. M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire.
    Journ. offic. 3 août 1876, p. 5879, 3<sup>e</sup> col. (globulaire)