François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Le système ordinaire de M. Toselli consiste à générer le froid par la dissolution du nitrate d'ammoniaque dans l'eau… la basse température générée par la dissolution du sel de nitrate d'ammoniaque est de courte durée.
Journ. offic. 7 sept. 1875, p. 7642, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (générer)Produit de l'optographie,
Journ. des Débats, 8 mars 1877, Feuilleton, 6<sup>e</sup> col. (optogramme)Dans un essai fait sur le chemin de fer de Filchburg, l'augmentation d'adhérence obtenue avec les hélices magnétisantes dépassa 40 p. 100, quand une seule paire de roues était aimantée.
Journ. offic. 23 avril 1876, p. 2887, 1re col. (magnétisant, ante)Les directions d'artillerie de Rennes et de Brest furent chargées de voir si l'on ne pourrait pas fractionner économiquement ces vieux canons.
ib. 27 nov. 1874, p. 7832, 1re col. (fractionner)Ce qui fait l'originalité de ses conclusions [de M. G. Tissandier], c'est que jusqu'ici on avait attribué à ces poussières de fer [trouvées dans l'atmosphère] une origine terrestre ; l'auteur leur donne, au contraire, une origine extra-terrestre.
Journ. offic. 10 fév. 1876, p. 1151, 2<sup>e</sup> col. (extra-terrestre)Selon M. Marion, c'est surtout pour les vignes des environs de Marseille, vers la montée de mai, qu'il faut traiter les ceps par les sulfocarbonates.
Journ. offic. 18 juil. 1876, p. 5111, 1re c. (montée)L'autre partie [des cordes du violon], beaucoup plus courte ou partie accessoire, va du chevalet au cordier, qui lui sert de point d'attache.
Journ. offic. 18 févr. 1875, p. 1296, 3<sup>e</sup> col. (cordier)Le bon était, à l'origine, de 105 francs ; le faussaire, en effaçant la mention à l'aide d'une substance que l'on nomme encrivore, l'a transformé en un bon de 5000 francs, dont il a fait la négociation.
Journ. des Débats, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (encrivore)Traitement par la chaleur, par l'élévation de la température, et qui consiste à prendre des bains de calorique comme on prend des bains de vapeur,
Journ. des Débats, 21 déc. 1876, Feuilleton (thermothérapie)M. Planchon, professeur à Montpellier, après avoir décrit ce nouvel ennemi de la vigne [1865], lui donna le nom de rhizaphis vastatrix et plus tard celui de phylloxera vastatrix qu'il a conservé ; on a rapproché ce puceron d'un autre insecte découvert en Amérique en 1854, le pemphigus vitifolia, que l'on ne rencontrait que sur les feuilles de la vigne ; d'où le nom impropre de phylloxéra qui signifie parasite des feuilles, alors qu'en réalité on ne le trouve guère que sur les racines…
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéra)M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire.
Journ. offic. 3 août 1876, p. 5879, 3<sup>e</sup> col. (globulaire)Le savant expérimentateur [M. Kühn] a obtenu ses optogrammes même avec des yeux extirpés une heure après la mort ; avec l'œil du bœuf on a des images trois fois plus grandes qu'avec l'œil du lapin.
ib. 2<sup>e</sup> page, 1re col. (optogramme)Cette étude l'a conduit [M. A. Girard] à préciser les conditions que doit remplir une fibre papetière de bonne qualité.
Journ. offic. 19 mars 1875, p. 2102, 1re col. (papetière)Le danger que présente l'ingestion répétée des vins fuchsinés.
Journ. offic. 8 fév. 1877, p. 1008, 3<sup>e</sup> col. (fuchsiné, ée)Le virage au rouge violet de la liqueur acide.
Journ. offic. 8 févr. 1877, p. 1007, 3<sup>e</sup> col. (virage)Instrument inventé par MM. Champion, Pillet et Grenier, et destiné à doser des quantités extrêmement petites de soude, et que les auteurs nomment spectronatromètre.
Journ. offic. 20 mars 1873, p. 1953, 3<sup>e</sup> col. (spectronatromètre)Pour connaître la force alcoolique d'une eau-de-vie, on se sert d'aréomètres, dont les plus usités dans la ville de Cognac… sont le tessa, l'hydromètre anglais… il [M. Bernard] insiste sur le peu de précision qu'offre le tessa, instrument absolument inconnu ailleurs que dans les Charentes.
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 2<sup>e</sup> col. (tessa)Autrefois on n'exploitait pas les mines grisouteuses ; on ne savait pas les aérer suffisamment.
Journ. des Débats, 9 mars 1876, 1re page, 3<sup>e</sup> col. (grisouteux, euse)On appelle salants d'assez grandes étendues de terres voisines de la mer et recouvertes d'une couche très mince d'efflorescences salines.
Journ. offic. 17 nov. 1871, p. 4498, 2<sup>e</sup> col. (salant)Phénomène par lequel, en certaines circonstances, une image se fixe sur la rétine d'un animal,
Journ des Débats, 8 mars 1877, Feuilleton, 2<sup>e</sup> col. (optographie)