François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Les huiles de graissage [dans la décompression de l'air comprimé] se solidifient, et les organes grippent.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (gripper)Les axolotls de M. Duméril s'étaient bien reproduits, sous leur forme larvaire.
Journ. offic. 31 mars 1876, p. 2303, 1re col. (larvaire [2])Il nous paraît plus probable que les bruits entendus étaient produits par ce phénomène bien connu des voyageurs sous le nom de chant des ballons, bruit de roche.
Journ. offic. 29 nov. 1871, p. 4695, 2<sup>e</sup> col. (ballon [3])Lavoisier disait en 1792 : la chimie, en soumettant à des expériences les différents corps de la nature, a pour objet de les décomposer et de se mettre en état d'examiner séparément les différentes substances qui entrent dans leur combinaison ; la chimie marche donc vers son but et vers sa perfection en divisant, subdivisant et resubdivisant encore.
Journ. des Débats, 23 fév. 1876, 3<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (resubdiviser)La consommation de nickel s'est beaucoup accrue, depuis qu'on est parvenu à nickeliser facilement les objets, les outils et les instruments de précision.
Journ. des Débats, 11 août 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (nickeliser)Sur cet appareil on installa deux assises de bonnes briques à joints entrecroisés et bien noyés de ciment, le tout scellé à la façon rocheuse.
Journ. offic. 1er juill. 1877, p. 4979, 2<sup>e</sup> col. (rocheux, euse)M. Crookes [à propos du radiomètre] a combiné un nouvel appareil utilisant au maximum l'effet calorique ; l'othéoscope entre en rotation, même à la pression atmosphérique, sous le plus petit effluve lumineux.
Journ. offic. 17 mai 1877, p. 3720, 1re col. (othéoscope)A 7000 mètres, son oreille droite était devenue noire, il [Crocé-Spinelli] asphyxiait ; l'oxygène fit disparaître ces symptômes redoutables.
Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 1re col. (asphyxier)Des plantes sensibles comme les mimosas ou les droséras… la plante connue sous le nom de droséra, n'est sensible qu'au toucher.
Journ. offic. 30 oct. 1873, p. 6626, 1re col. (droséra)C'est dans le parenchyme [du limodorum abortivum] que, contrairement à ce que l'on savait, M. Chatin a découvert les globules chlorophylliens.
Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8367, 2<sup>e</sup> col. (chlorophyllien, ienne)Point où la lune est parvenue à sa plus grande déclinaison, soit boréale, soit australe, ainsi dit par comparaison au solstice, parce qu'alors cet astre demeure presque stationnaire et semble s'arrêter dans son mouvement vers le nord ou vers le sud. Le jour du lunistice boréal ou supérieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le plus longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral. Le jour du lunistice austral ou inférieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le moins longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral (voy. ÉQUILUNE). 13 déc. 1870, belle aurore [boréale], lunistice.
Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (lunistice)Ce qui fait l'originalité de ses conclusions [de M. G. Tissandier], c'est que jusqu'ici on avait attribué à ces poussières de fer [trouvées dans l'atmosphère] une origine terrestre ; l'auteur leur donne, au contraire, une origine extra-terrestre.
Journ. offic. 10 fév. 1876, p. 1151, 2<sup>e</sup> col. (extra-terrestre)Au mont Cenis, la respiration était quelquefois gênée après le tirage des mines, malgré le jeu des ventilateurs.
Journ. offic. 17 fév. 1876, p. 1264, 2° col. (tirage)Proposant, pour combattre le phylloxéra, le sulfiode, composé avec lequel il a détruit le trichophyton, l'achorion des teignes…, les premiers essais de l'action du sulfiode ont été faits à l'hôpital Saint-Louis.
Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3256, 3<sup>e</sup> col. (sulfiode)Les cellules [de l'épiderme du lapin] se sont modifiées en se générant et apparaissent avec l'aspect des cellules épidermiques de l'homme.
Journ. offic. 29 nov. 1871, p. 4696, 1re col. (générer)Le cyprin télescope, en chinois long-tsing-ya (cyprinus macrophthalmus), provient des eaux douces de la Chine et du Japon… variété de cyprin que l'auteur [M. Charbonnier] désigne sous le nom de poisson télescope, à cause de la forme de ses yeux.
Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6889, 3<sup>e</sup> col. (télescope)Un verre plus ou moins opalisé au lieu du verre éminemment limpide et éclatant qu'ils ont coutume de produire.
Journ. offic. 8 janv. 1875, p. 752, 1re col. (opalisé, ée)M. Larrey présente, au nom de M. le docteur Colin, du Val-de-Grâce, une note sur ce que l'auteur appelle l'intoxication tellurique, ou les causes de l'impaludisme.
Journ. offic. 6 nov. 1873, p. 6738, 1re col. (impaludisme)Le câble télodynamique, imaginé par M. F. Hirn, de Logelbach, le frère du savant correspondant de l'Académie des sciences, résout complétement le difficile problème de la transmission de la force motrice à de grandes distances ; cette petite corde métallique, à peine grosse comme le petit doigt, transporte la force où l'on veut, par dizaines, par centaines de chevaux.
Monit. univ. 8 avril 1868, p. 495, 3<sup>e</sup> col. (télodynamique)Sur le calcaire nummulitique, calciné et désagrégé, formant le sol de la grotte, gisait un squelette humain associé à des silex taillés.
Journ. offic. 7 mai 1874, p. 3143, 3<sup>e</sup> col. (nummulitique)