François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
M. Fremy a cherché un alliage de fer n'étant ni la fonte, ni le fer, ni l'acier dur et trempant… on peut obtenir ce métal [métal à canon] en faisant fondre une partie de bon acier trempant avec trois parties de fer.
Journ. offic. 29 janv. 1874, p. 850, 1re col. (trempant, ante)Peut-être trouverait-on un remède efficace au mal en maintenant les galeries sous pression normale, même un peu forte, par des injections d'air comprimé et des écluses aerhydriques comme dans certains travaux de tunnels ou de galeries formées sous l'eau.
Journ. offic. 13 fév. 1876, p. 1199, 3<sup>e</sup> col. (aerhydrique)Le duel entre la cuirasse et le canon paraît sur le point de prendre fin ; la cuirasse est battue et le canon triomphe ; aussi plus que jamais l'opinion est-elle partagée sur le rôle de chaque navire et sur la portée du cuirassement.
Journ. des Débats, 16 nov. 1876, feuilleton, 1re col. (cuirassement)Le fonçage des puits à la poudre ne donna par jour qu'un avancement de 8 centimètres ; il fut de 30 centimètres au contraire avec la dynamite.
Journ. offic. 6 nov. 1871, p. 4310, 2<sup>e</sup> col. (fonçage)Le bon était, à l'origine, de 105 francs ; le faussaire, en effaçant la mention à l'aide d'une substance que l'on nomme encrivore, l'a transformé en un bon de 5000 francs, dont il a fait la négociation.
Journ. des Débats, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (encrivore)Traitement par la chaleur, par l'élévation de la température, et qui consiste à prendre des bains de calorique comme on prend des bains de vapeur,
Journ. des Débats, 21 déc. 1876, Feuilleton (thermothérapie)Des rainettes, ces petites grenouilles vertes, bien connues des paysans, qui, chassant l'air des poumons dans leur poche gulaire, produisent un concert si bizarre.
Journ. offic. 4 juin 1873, p. 3553, 1re col. (gulaire)Berzelius a écrit qu'il avait observé que les fers météorites ne s'oxydaient pas.
Journ. offic. 15 mars 1877, p. 1968, 2<sup>e</sup> col. (météoritique)Imaginez un grand abat-jour renversé de 2m, 50 d'ouverture en haut et 1 mètre en bas ; à l'intérieur, il est en plaqué d'argent pour mieux réflecter les rayons solaires.
Journ. offic. 17 oct. 1875, p. 8719, 3<sup>e</sup> col. (réflecter)Les opérations de galvanoplastie, l'industrie nouvelle du nickelisage.
Journ. offic. 24 juill. 1871, p. 2206 (nickelisage)Les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas.
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (anonacées)L'écoulement de la gomme constitue une véritable maladie, que le savant botaniste [M. Ed. Prillieux] désigne sous le nom de gommose ; la gommose consiste en une transformation en gomme, substance inutile à l'économie, des éléments nécessaires à la formation des nouveaux tissus.
Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3257, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (gommose)L'effloraison produirait une action inverse ; partout où l'on s'est opposé au développement des fleurs, la proportion du sucre de canne [dans l'agavé] s'est toujours accrue, tandis que le sucre interverti n'a presque pas varié.
Journ. offic. 23 nov. 1876, p. 8608, 3<sup>e</sup> col. (effloraison)M. Landrin transmet des échantillons d'un nouveau papier… obtenu avec les fibres d'un végétal très répandu aux colonies et dans les pays chauds, le gombo… il fournit ensuite des fruits comestibles qui ne sont pas à dédaigner ; enfin de sa graine il est facile d'extraire une huile qui, si elle ne peut être employée aux usages culinaires, trouverait au moins une application dans l'industrie,
Journ. offic. 20 nov. 1874, p. 7718, 3<sup>e</sup> col. (gombaut et mieux gombo)Au mont Cenis, la respiration était quelquefois gênée après le tirage des mines, malgré le jeu des ventilateurs.
Journ. offic. 17 fév. 1876, p. 1264, 2° col. (tirage)M. Francisque Michel adresse une note sur un appareil destiné à signaler automatiquement la présence autour des navires de blocs de glace flottants ou icebergs… le jour, à moins d'un brouillard intense, les icebergs, frappés par les rayons du soleil, se voient à de grandes distances.
Journ. offic. 16 avr. 1874, p. 2769, 1re col. (iceberg)M. Cazaux adresse la description d'un système destiné à révéler électriquement un commencement d'incendie.
Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8366, 2<sup>e</sup> col. (électriquement)Les alcoolisés par la chartreuse sont des alcoolisés ordinaires, dont le mal doit être mis avant tout sur le compte de l'alcool.
Journ. offic. 1er juin 1876, p. 3751, 1re col. (alcoolisé, ée)Pour augmenter l'efficacité et diminuer les frais du sulfocarbonatage des vignes.
Journ. offic. 3 avril 1876, p. 2510, 3<sup>e</sup> col. (sulfocarbonatage)Un véritable laboratoire astronomique, permettant de photographier constamment le soleil et de l'examiner aussi spectroscopiquement.
Journ. offic. 8 avril 1872, p. 2435, 3<sup>e</sup> col. (spectroscopiquement)