François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Le mot de bitume s'applique de préférence au principe mère des matières bitumineuses.
Journ. offic. 11 mars 1872, p. 1735, 3<sup>e</sup> col. (mère [1])Les anthropolithes de la Guadeloupe ont joui d'une certaine célébrité au commencement de ce siècle… le Muséum d'histoire naturelle de Paris possède deux anthropolithes de la Guadeloupe.
14 févr. 1873, p. 1089, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (anthropolithe)Ses observations [de Sédillau] barométriques, thermométriques et pluviométriques s'y sont faites [à l'observatoire] sans temps d'arrêt.
Journ. offic. 8 déc. 1871, p. 4845, 3<sup>e</sup> col. (pluviométrique)On met tremper des quartiers de viande, de vingt-quatre à trente-six heures, dans une solution renfermant, pour 100 parties, 8 de biborate de soude, 2 d'acide borique, 3 de salpêtre et 1 de sel ; on embarrique en ajoutant un peu de ce liquide.
Journ. des Débats, 11 nov. 1875, 2<sup>e</sup> page, 6<sup>e</sup> col. (embarriquer)Elle [l'essence dite alan gilan] revient à 2500 fr. le kilogramme… les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas… on en retire aussi une essence, l'essence d'alan gilan, utilisée en quantités homéopathiques par les parfumeurs, en raison de son prix élevé.
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (alan gilan)Le cyprin télescope, en chinois long-tsing-ya (cyprinus macrophthalmus), provient des eaux douces de la Chine et du Japon… variété de cyprin que l'auteur [M. Charbonnier] désigne sous le nom de poisson télescope, à cause de la forme de ses yeux.
Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6889, 3<sup>e</sup> col. (télescope)Les analyses qu'il vient de faire sur les émeraudes moraillon, c'est-à-dire les émeraudes brutes.
Journ. offic. 17 déc. 1869, p. 1647, 3<sup>e</sup> col. (moraillon [2])Le phosphate de chaux dont on se sert depuis longtemps pour fabriquer le verre opale à reflets rougeâtres.
Journ. offic. 28 janv. 1875, p. 752, 2<sup>e</sup> col. (opale)L'éminent électriseur [M. du Moncel].
Journ. offic. 15 juin 1876, p. 4199, 2<sup>e</sup> col. (électriseur)Pour augmenter l'efficacité et diminuer les frais du sulfocarbonatage des vignes.
Journ. offic. 3 avril 1876, p. 2510, 3<sup>e</sup> col. (sulfocarbonatage)Les micro-organismes nombreux et prolifères.
Journ. offic. 11 févr. 1876, p. 1136, 1re col. (micro-organisme)L'homalographe [de MM. Peaucellier et Wagner] permet de déterminer, par une seule opération, à la fois la distance et l'altitude d'un point.
Journ. offic. 5 mars 1874, p. 1735, 3<sup>e</sup> col. (homalographe)En employant la méthode dilatométrique, M. Bouquet de Grie a recherché quelle était pour chacun des 17 échantillons [d'eau de mer] la loi de sa dilatation propre.
Journ. offic. 23 déc. 1875, p. 10688, 1re col. (dilatométrique)Le meilleur coaltar, à ce point de vue, sera celui qui renferme le plus d'hydrocarbures compris entre les huiles dites très lourdes et les principes trop volatils… jusqu'ici on s'est assez peu servi des huiles lourdes de houille…
Journ. offic. 29 oct. 1874, p. 7263, 3<sup>e</sup> col. (huile)M. Bertrand communique, au nom de M. Marcel Depretz, un travail sur la rapidité de l'aimantation et de la désaimantation.
Journ. offic. 3 juin 1875, p. 3959, 3<sup>e</sup> col. (désaimantation)La dulcite avait été extraite de la manne de Madagascar par Laurent.
Journ. offic. 24 juill. 1871, p. 2205, 3<sup>e</sup> col. (dulcite)Peut-être trouverait-on un remède efficace au mal en maintenant les galeries sous pression normale, même un peu forte, par des injections d'air comprimé et des écluses aerhydriques comme dans certains travaux de tunnels ou de galeries formées sous l'eau.
Journ. offic. 13 fév. 1876, p. 1199, 3<sup>e</sup> col. (aerhydrique)Les huiles de graissage [dans la décompression de l'air comprimé] se solidifient, et les organes grippent.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (gripper)Rien de si ingénieux, de si facile à conduire que la voiture automobile à air comprimé que l'on voit fonctionner sur le tramway de l'Arc-de-Triomphe à Neuilly.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 1re page, 1re col. (automobile)Le sulfate de quinine et ses synergiques, digitale, ergot de seigle…
Journ. des Débats, 30 nov. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (synergique)