François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
La distance à la masse attirante diminue la force attractive.
Journ. des Débats, 25 mai 1876, feuilleton, 1re p. 5<sup>e</sup> col. (attirant, ante)On coaltare… la tige… à partir des racines, jusqu'à plusieurs centimètres au-dessus du point où le chaussage devra ramener la terre…
Journ. offic. 7 avril 1876, p. 2510, 2<sup>e</sup> col. (chaussage)M. Tresca présente de la part de M. Farcot la description d'un système mécanique très ingénieux : le servo-moteur qui sert d'intermédiaire entre la main de l'ouvrier et l'outil, et permettra de manier avec la même facilité des organes puissants ou des organes légers.
Journ. offic. 3 mai 1873, p. 2919, 1re col. (servo-moteur)A 7000 mètres, son oreille droite était devenue noire, il [Crocé-Spinelli] asphyxiait ; l'oxygène fit disparaître ces symptômes redoutables.
Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 1re col. (asphyxier)M. Fremy a cherché un alliage de fer n'étant ni la fonte, ni le fer, ni l'acier dur et trempant… on peut obtenir ce métal [métal à canon] en faisant fondre une partie de bon acier trempant avec trois parties de fer.
Journ. offic. 29 janv. 1874, p. 850, 1re col. (trempant, ante)Récolte des rayons solaires et projection sur le récipient emmagasinateur à l'aide d'un réflecteur présentant la forme d'un abat-jour.
Journ. offic. 17 oct. 1875, p. 8719, 3<sup>e</sup> col. (emmagasinateur, trice)Les analyses qu'il vient de faire sur les émeraudes moraillon, c'est-à-dire les émeraudes brutes.
Journ. offic. 17 déc. 1869, p. 1647, 3<sup>e</sup> col. (moraillon [2])M. le docteur Déclat signale à l'attention l'action bienfaisante du salicylate de fer.
Journ. offic. 6 janv. 1876, p. 143, 1re col. (salicylate)L'aération s'obtiendra, comme au Saint-Gothard, par l'injection d'air comprimé jusqu'au front de taille… [en cas d'irruption des eaux] on séparera ce front de taille du reste de la galerie par une sorte de carapace à cloisons hermétiques.
Journ. offic. 17 août 1875, p. 6891 (front)Il serait si facile d'utiliser leur travail [des courants d'eau] pour le colmatage et le limonage des terres arables.
Journ. offic. du 25 mai 1869, p. 749, 2<sup>e</sup> col. (limonage)M. Planchon, professeur à Montpellier, après avoir décrit ce nouvel ennemi de la vigne [1865], lui donna le nom de rhizaphis vastatrix et plus tard celui de phylloxera vastatrix qu'il a conservé ; on a rapproché ce puceron d'un autre insecte découvert en Amérique en 1854, le pemphigus vitifolia, que l'on ne rencontrait que sur les feuilles de la vigne ; d'où le nom impropre de phylloxéra qui signifie parasite des feuilles, alors qu'en réalité on ne le trouve guère que sur les racines…
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéra)… la nidification du poisson arc-en-ciel de l'Inde… le poisson arc-en-ciel… un des plus jolis poissons connus.
Journ. offic. 9 déc. 1875, p. 10160, 1re col. (arc-en-ciel)Pour connaître la force alcoolique d'une eau-de-vie, on se sert d'aréomètres, dont les plus usités dans la ville de Cognac… sont le tessa, l'hydromètre anglais… il [M. Bernard] insiste sur le peu de précision qu'offre le tessa, instrument absolument inconnu ailleurs que dans les Charentes.
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 2<sup>e</sup> col. (tessa)Le cyprin télescope, en chinois long-tsing-ya (cyprinus macrophthalmus), provient des eaux douces de la Chine et du Japon… variété de cyprin que l'auteur [M. Charbonnier] désigne sous le nom de poisson télescope, à cause de la forme de ses yeux.
Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6889, 3<sup>e</sup> col. (télescope)L'homalographe [de MM. Peaucellier et Wagner] permet de déterminer, par une seule opération, à la fois la distance et l'altitude d'un point.
Journ. offic. 5 mars 1874, p. 1735, 3<sup>e</sup> col. (homalographe)En résumé, conclut M. Fremy, voici des objections graves aux théories panspermistes de M. Pasteur.
Journ. offic. 10 fév. 1872, p. 986, 3<sup>e</sup> col. (panspermiste)Nous remarquons au banc des savants étrangers M. Hilgard, commentateur des poids et mesures, un des géodésistes les plus éminents des États-Unis.
Journ. offic. 26 mai 1872, p. 3522, 2<sup>e</sup> col. (commentateur, trice)La consommation de nickel s'est beaucoup accrue, depuis qu'on est parvenu à nickeliser facilement les objets, les outils et les instruments de précision.
Journ. des Débats, 11 août 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 3<sup>e</sup> col. (nickeliser)Le poison de l'inée est de ceux qui agissent sur les mouvements du cœur.
Journ offic. 8 févr. 1877, p. 1008, 1re col. (inée)On peut assimiler les globes fulminants chargés d'électricité à des volants détachés ou à des tores de matière raréfiée, animés d'un vitesse prodigieuse, au point de produire de la chaleur et de la lumière.
Journ. offic. 3 août 1876, p. 5870, 1re col. (tore)