François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
on a ainsi tout un réseau d'allumoirs uniquement alimenté par un ou deux éléments de M. Leclanché.
Journ. offic. 30 juin 1876, p. 4688, 2<sup>e</sup> col. (allumoir)M. Crookes [à propos du radiomètre] a combiné un nouvel appareil utilisant au maximum l'effet calorique ; l'othéoscope entre en rotation, même à la pression atmosphérique, sous le plus petit effluve lumineux.
Journ. offic. 17 mai 1877, p. 3720, 1re col. (othéoscope)M. Frédéric Kastner, auquel on doit ce curieux instrument appelé le pyrophone, dans lequel les sons musicaux sont produits par des flammes chantantes…
Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9207, 2<sup>e</sup> col. (pyrophone)Un travail sur les propriétés antifermentescibles du silicate de soude.
Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6888, 2<sup>e</sup> col. (antifermentescible)M. Bernard communique, au nom de M. Glénard, de Lyon, une expérience extrêmement intéressante sur la coagulabilité du sang.
Journ. offic. 18 nov. 1875, p. 9440, 2<sup>e</sup> col. (coagulabilité)Les inventeurs ont été conduits à phosphorer l'alliage de cuivre et d'étain.
Journ. offic. 8 sept. 1871, p. 3307, 1re col. (phosphorer)Ces phénomènes coïncident avec nos points astronomiques critiques, tels que apogée, périgée lunaire, lunistice, équilune, coïncidence de déclinaison lunaire et solaire.
Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (équilune)M. Bertrand communique, au nom de M. Marcel Depretz, un travail sur la rapidité de l'aimantation et de la désaimantation.
Journ. offic. 3 juin 1875, p. 3959, 3<sup>e</sup> col. (désaimantation)Il [E. Curie] se sert de l'acide picrique en solution aqueuse, de pièces de pansement imbibées de cette solution ou mieux encore de ouate picriquée.
Journ. offic. 10 nov. 1876, p. 8119, 2<sup>e</sup> col. (picriqué, ée)Le phosphate de chaux dont on se sert depuis longtemps pour fabriquer le verre opale à reflets rougeâtres.
Journ. offic. 28 janv. 1875, p. 752, 2<sup>e</sup> col. (opale)L'insensibilité produite [par le chloral injecté dans les veines] ne détermina aucun de ces phénomènes asphyxiques inquiétants qui s'observent si souvent à la suite du chloroforme.
Journ. offic. 26 févr. 1874, p. 1537, 3<sup>e</sup> col. (asphyxique)Les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas.
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (anonacées)Ils donneront également la composition des lames minces qui produisent l'irisation… ces études ne sont pas seulement intéressantes au point de vue de l'irisation du verre, au point de vue de la production d'une substance vitreuse présentant l'aspect de la nacre…
Journ. offic. 1er fév. 1877, p. 792, 2<sup>e</sup> col. (irisation)Si on embobine cet acier à la façon d'un électro-aimant ordinaire, de manière à lui communiquer le maximum de puissance…
Journ. offic. 16 nov. 1876, p. 8320, 2<sup>e</sup> col. (embobeliner ou embobiner)Imaginez un grand abat-jour renversé de 2m, 50 d'ouverture en haut et 1 mètre en bas ; à l'intérieur, il est en plaqué d'argent pour mieux réflecter les rayons solaires.
Journ. offic. 17 oct. 1875, p. 8719, 3<sup>e</sup> col. (réflecter)Berzelius a écrit qu'il avait observé que les fers météorites ne s'oxydaient pas.
Journ. offic. 15 mars 1877, p. 1968, 2<sup>e</sup> col. (météoritique)Le réchauffeur imaginé par M. Mekarski résout très habilement cette seconde difficulté ; en effet l'air, avant de se détendre, se charge de vapeur d'eau dans la bouillotte, et il emporte ainsi avec lui assez de calorique pour faire face au refroidissement.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 2<sup>e</sup> col. (réchauffeur)L'eau qui aura servi dans la turbine [servant à épuiser les caves inondées] sera éconduite, bien entendu, par l'égout.
Journ. offic. 11 mai 1876, p. 3208, 1re col. (éconduire)Les alcoolisés par la chartreuse sont des alcoolisés ordinaires, dont le mal doit être mis avant tout sur le compte de l'alcool.
Journ. offic. 1er juin 1876, p. 3751, 1re col. (alcoolisé, ée)M. Duchemin a fait, à propos de cette application du nickel à la préservation des boussoles, un historique rapide et intéressant de la nickelure en industrie.
Journ. offic. 18 nov. 1875, p. 9440, 1re col. (nickelure)