François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
M. Larrey présente, au nom de M. le docteur Colin, du Val-de-Grâce, une note sur ce que l'auteur appelle l'intoxication tellurique, ou les causes de l'impaludisme.
Journ. offic. 6 nov. 1873, p. 6738, 1re col. (impaludisme)Il se passe ici, dit M. Dumas, ce que l'on remarque dans le phénomène de la regélation, si bien signalé par Faraday : les petits glaçons se fondent et constituent un glaçon unique.
Journ. offic. 19 avril 1870, p. 699, 1re col. (regélation)Selon M. Marion, c'est surtout pour les vignes des environs de Marseille, vers la montée de mai, qu'il faut traiter les ceps par les sulfocarbonates.
Journ. offic. 18 juil. 1876, p. 5111, 1re c. (montée)Cette étude l'a conduit [M. A. Girard] à préciser les conditions que doit remplir une fibre papetière de bonne qualité.
Journ. offic. 19 mars 1875, p. 2102, 1re col. (papetière)M. Cazaux adresse la description d'un système destiné à révéler électriquement un commencement d'incendie.
Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8366, 2<sup>e</sup> col. (électriquement)Il [E. Curie] se sert de l'acide picrique en solution aqueuse, de pièces de pansement imbibées de cette solution ou mieux encore de ouate picriquée.
Journ. offic. 10 nov. 1876, p. 8119, 2<sup>e</sup> col. (picriqué, ée)Il s'agit de savoir si, oui ou non, les cyclones, tournades, trombes, ouragans, sont un mouvement ascendant ou descendant.
Journ. offic. 27 nov. 1873, p. 7242, 1re col. (tournade)L'auteur [M. Gruey] conclut que, conformément à ce que l'on présumait d'après les observations de 1873, 1874, 1875, les étoiles [filantes] de novembre ne rencontrent plus la terre ; le passage des Léonides a été absolument nul cette année.
Journ. offic. 30 nov. 1876, p. 8840, 1re col. (léonides)Le câble télodynamique, imaginé par M. F. Hirn, de Logelbach, le frère du savant correspondant de l'Académie des sciences, résout complétement le difficile problème de la transmission de la force motrice à de grandes distances ; cette petite corde métallique, à peine grosse comme le petit doigt, transporte la force où l'on veut, par dizaines, par centaines de chevaux.
Monit. univ. 8 avril 1868, p. 495, 3<sup>e</sup> col. (télodynamique)Ici [en certains navires cuirassés], on gagne en puissance défensive, on perd en vitesse et en maniabilité.
Journ. des Débats, 16 nov. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 5<sup>e</sup> col. (maniabilité)M. le docteur Déclat signale à l'attention l'action bienfaisante du salicylate de fer.
Journ. offic. 6 janv. 1876, p. 143, 1re col. (salicylate)M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire.
Journ. offic. 3 août 1876, p. 5879, 3<sup>e</sup> col. (globulaire)Nous remarquons au banc des savants étrangers M. Hilgard, commentateur des poids et mesures, un des géodésistes les plus éminents des États-Unis.
Journ. offic. 26 mai 1872, p. 3522, 2<sup>e</sup> col. (commentateur, trice)Tout le monde connaît, de nom au moins, les cucuyos ou pyrophores, qui sont si répandus dans l'Amérique tropicale… les Mexicaines s'en servent comme d'un objet d'ornement ; elles les nourrissent soigneusement et les placent le soir dans leur chevelure.
Journ. offic. 4 août 1872, p. 5371, 2<sup>e</sup> col. (pyrophore)Les inventeurs ont été conduits à phosphorer l'alliage de cuivre et d'étain.
Journ. offic. 8 sept. 1871, p. 3307, 1re col. (phosphorer)Autrefois on n'exploitait pas les mines grisouteuses ; on ne savait pas les aérer suffisamment.
Journ. des Débats, 9 mars 1876, 1re page, 3<sup>e</sup> col. (grisouteux, euse)Le poison de l'inée est de ceux qui agissent sur les mouvements du cœur.
Journ offic. 8 févr. 1877, p. 1008, 1re col. (inée)Des rainettes, ces petites grenouilles vertes, bien connues des paysans, qui, chassant l'air des poumons dans leur poche gulaire, produisent un concert si bizarre.
Journ. offic. 4 juin 1873, p. 3553, 1re col. (gulaire)Quand la température s'est un peu élevée, le colise mâle étale ses belles nageoires avec plus de coquetterie encore.
Journ. des Débats, 11 mai 1876, Feuilleton, 6<sup>e</sup> col. (colisa ou colise)Il n'est pas si difficile de lever cavalièrement un plan au baromètre et à la boussole…
Journ. offic. 18 avril 1872 p. 2625, 2<sup>e</sup> col. (cavalièrement)