François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Peut-être trouverait-on un remède efficace au mal en maintenant les galeries sous pression normale, même un peu forte, par des injections d'air comprimé et des écluses aerhydriques comme dans certains travaux de tunnels ou de galeries formées sous l'eau.
Journ. offic. 13 fév. 1876, p. 1199, 3<sup>e</sup> col. (aerhydrique)Berzelius a écrit qu'il avait observé que les fers météorites ne s'oxydaient pas.
Journ. offic. 15 mars 1877, p. 1968, 2<sup>e</sup> col. (météoritique)On coaltare… la tige… à partir des racines, jusqu'à plusieurs centimètres au-dessus du point où le chaussage devra ramener la terre…
Journ. offic. 7 avril 1876, p. 2510, 2<sup>e</sup> col. (chaussage)Ces couches [dans les sondages pour le chemin sous-marin entre la France et l'Angleterre] se sont présentées sous forme de sables… accompagnés d'argiles réfractaires,… grès rouge, calcaire carbonifère, phtanite, sans aucune roche de l'étage houiller.
Journ. offic. 8 juin 1877, p. 4259, 2<sup>e</sup> col. (phtanite)Un travail sur les propriétés antifermentescibles du silicate de soude.
Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6888, 2<sup>e</sup> col. (antifermentescible)Ses observations [de Sédillau] barométriques, thermométriques et pluviométriques s'y sont faites [à l'observatoire] sans temps d'arrêt.
Journ. offic. 8 déc. 1871, p. 4845, 3<sup>e</sup> col. (pluviométrique)M. Landrin transmet des échantillons d'un nouveau papier… obtenu avec les fibres d'un végétal très répandu aux colonies et dans les pays chauds, le gombo… il fournit ensuite des fruits comestibles qui ne sont pas à dédaigner ; enfin de sa graine il est facile d'extraire une huile qui, si elle ne peut être employée aux usages culinaires, trouverait au moins une application dans l'industrie,
Journ. offic. 20 nov. 1874, p. 7718, 3<sup>e</sup> col. (gombaut et mieux gombo)Des rainettes, ces petites grenouilles vertes, bien connues des paysans, qui, chassant l'air des poumons dans leur poche gulaire, produisent un concert si bizarre.
Journ. offic. 4 juin 1873, p. 3553, 1re col. (gulaire)Il [E. Curie] se sert de l'acide picrique en solution aqueuse, de pièces de pansement imbibées de cette solution ou mieux encore de ouate picriquée.
Journ. offic. 10 nov. 1876, p. 8119, 2<sup>e</sup> col. (picriqué, ée)M. Crookes [à propos du radiomètre] a combiné un nouvel appareil utilisant au maximum l'effet calorique ; l'othéoscope entre en rotation, même à la pression atmosphérique, sous le plus petit effluve lumineux.
Journ. offic. 17 mai 1877, p. 3720, 1re col. (othéoscope)M. Fremy a cherché un alliage de fer n'étant ni la fonte, ni le fer, ni l'acier dur et trempant… on peut obtenir ce métal [métal à canon] en faisant fondre une partie de bon acier trempant avec trois parties de fer.
Journ. offic. 29 janv. 1874, p. 850, 1re col. (trempant, ante)Elle [l'essence dite alan gilan] revient à 2500 fr. le kilogramme… les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas… on en retire aussi une essence, l'essence d'alan gilan, utilisée en quantités homéopathiques par les parfumeurs, en raison de son prix élevé.
Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (alan gilan)Vous aurez un pompier alerte qui fera sa ronde à chaque seconde, et un extincteur toujours prêt à fonctionner et à étouffer l'incendie naissant.
Journ. offic. 10 janv. 1875, p. 230, 1re col. (extincteur)Un verre plus ou moins opalisé au lieu du verre éminemment limpide et éclatant qu'ils ont coutume de produire.
Journ. offic. 8 janv. 1875, p. 752, 1re col. (opalisé, ée)Le phosphate de chaux dont on se sert depuis longtemps pour fabriquer le verre opale à reflets rougeâtres.
Journ. offic. 28 janv. 1875, p. 752, 2<sup>e</sup> col. (opale)A 7000 mètres, son oreille droite était devenue noire, il [Crocé-Spinelli] asphyxiait ; l'oxygène fit disparaître ces symptômes redoutables.
Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 1re col. (asphyxier)Proposant, pour combattre le phylloxéra, le sulfiode, composé avec lequel il a détruit le trichophyton, l'achorion des teignes…, les premiers essais de l'action du sulfiode ont été faits à l'hôpital Saint-Louis.
Journ. offic. 14 mai 1874, p. 3256, 3<sup>e</sup> col. (sulfiode)Les inventeurs ont été conduits à phosphorer l'alliage de cuivre et d'étain.
Journ. offic. 8 sept. 1871, p. 3307, 1re col. (phosphorer)Il a pu se produire ici le phénomène étudié par M. Bert sous le nom de décompression… il nous semble probable que Sivel et Crocé-Spinelli seront morts des suites d'une décompression trop brusque.
Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 2<sup>e</sup> col. (décompression)Rien de si ingénieux, de si facile à conduire que la voiture automobile à air comprimé que l'on voit fonctionner sur le tramway de l'Arc-de-Triomphe à Neuilly.
Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 1re page, 1re col. (automobile)