François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré
DE PARVILLE (1838-1909)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.Journaliste.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.
Un travail sur les propriétés antifermentescibles du silicate de soude.
Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6888, 2<sup>e</sup> col. (antifermentescible)Les spores germent en émettant des filaments qui, dès qu'ils rencontrent les globules verts des protococcus, s'y fixent à la manière de tout parasite végétal au moyen de suçoirs ou d'épatements spéciaux.
Journ. offic. 23 mars 1872, p. 2066, 3<sup>e</sup> col. (épatement)C'est dans le parenchyme [du limodorum abortivum] que, contrairement à ce que l'on savait, M. Chatin a découvert les globules chlorophylliens.
Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8367, 2<sup>e</sup> col. (chlorophyllien, ienne)Les anthropolithes de la Guadeloupe ont joui d'une certaine célébrité au commencement de ce siècle… le Muséum d'histoire naturelle de Paris possède deux anthropolithes de la Guadeloupe.
14 févr. 1873, p. 1089, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (anthropolithe)La dulcite avait été extraite de la manne de Madagascar par Laurent.
Journ. offic. 24 juill. 1871, p. 2205, 3<sup>e</sup> col. (dulcite)La dilatation des canaux chromatophores.
Journ. offic. 25 nov. 1875, p. 9664, 2<sup>e</sup> col. (chromatophore)Des plantes sensibles comme les mimosas ou les droséras… la plante connue sous le nom de droséra, n'est sensible qu'au toucher.
Journ. offic. 30 oct. 1873, p. 6626, 1re col. (droséra)… la nidification du poisson arc-en-ciel de l'Inde… le poisson arc-en-ciel… un des plus jolis poissons connus.
Journ. offic. 9 déc. 1875, p. 10160, 1re col. (arc-en-ciel)Chaque explosif paraît avoir son amorce excitatrice.
Journ. des Débats, 22 oct. 1874, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (explosif, ive)Expériences exécutées à Brest pour fractionner les bouches à feu en fonte hors de service à l'aide de la dynamite.
Journ. offic. 27 nov. 1874, p. 7831, 3<sup>e</sup> col. (fractionner)M. Jamin présente une note de M. Van der Willigen sur la force portative des aimants en fer à cheval ; l'auteur fait connaître une méthode d'aimantation qui permet d'augmenter de près d'un tiers la force portative permanente des meilleurs aimants.
Journ. offic. 7 déc. 1876, p. 9096, 2<sup>e</sup> col. (portatif, ive)Des rainettes, ces petites grenouilles vertes, bien connues des paysans, qui, chassant l'air des poumons dans leur poche gulaire, produisent un concert si bizarre.
Journ. offic. 4 juin 1873, p. 3553, 1re col. (gulaire)Le meilleur coaltar, à ce point de vue, sera celui qui renferme le plus d'hydrocarbures compris entre les huiles dites très lourdes et les principes trop volatils… jusqu'ici on s'est assez peu servi des huiles lourdes de houille…
Journ. offic. 29 oct. 1874, p. 7263, 3<sup>e</sup> col. (huile)À l'arrivée, les vibrations envoyées par le fil télégraphique vont animer les vibrateurs correspondant aux languettes du départ.
Journ. des Débats, 18 mai 1877, Feuilleton, 1re page, 6<sup>e</sup> col. (vibrateur)Il [E. Curie] se sert de l'acide picrique en solution aqueuse, de pièces de pansement imbibées de cette solution ou mieux encore de ouate picriquée.
Journ. offic. 10 nov. 1876, p. 8119, 2<sup>e</sup> col. (picriqué, ée)Il nous paraît plus probable que les bruits entendus étaient produits par ce phénomène bien connu des voyageurs sous le nom de chant des ballons, bruit de roche.
Journ. offic. 29 nov. 1871, p. 4695, 2<sup>e</sup> col. (ballon [3])On met tremper des quartiers de viande, de vingt-quatre à trente-six heures, dans une solution renfermant, pour 100 parties, 8 de biborate de soude, 2 d'acide borique, 3 de salpêtre et 1 de sel ; on embarrique en ajoutant un peu de ce liquide.
Journ. des Débats, 11 nov. 1875, 2<sup>e</sup> page, 6<sup>e</sup> col. (embarriquer)Si on embobine cet acier à la façon d'un électro-aimant ordinaire, de manière à lui communiquer le maximum de puissance…
Journ. offic. 16 nov. 1876, p. 8320, 2<sup>e</sup> col. (embobeliner ou embobiner)Il [M. Bert] a respiré un mélange artificiel d'oxygène et d'azote dans la proportion de 40 pour 100 contre 60 pour 100 renfermé dans de petits ballonnets.
Journ. offic. 3 avr. 1874, p. 2568, 3<sup>e</sup> col. (ballonnet)La poudre à tirer… ne détone pas par le fulminate de mercure ; mais, en employant la nitroglycérine comme détonateur auxiliaire excité lui-même par le fulminate, on obtient l'explosion de premier ordre de la poudre, très différente de l'explosion simple…
Journ. offic. 22 oct. 1874, p. 7149, 3° col. (détonateur)