François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré

DE PARVILLE (1838-1909)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.

Journaliste.

184 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.

  1. On monte les télescopes parallactiquement ; cela veut dire que le tube est installé sur un support longitudinal incliné comme l'axe du monde ; de plus, le tube peut tourner autour de ce support et se mouvoir, en outre, dans son propre plan.
    Journ. offic. 24 oct. 1875, p. 8829, 3<sup>e</sup> col. (parallactiquement)
  2. Selon M. Marion, c'est surtout pour les vignes des environs de Marseille, vers la montée de mai, qu'il faut traiter les ceps par les sulfocarbonates.
    Journ. offic. 18 juil. 1876, p. 5111, 1re c. (montée)
  3. M. Girard est persuadé que la marche moins rapide de l'invasion phylloxérienne, à mesure que les vignobles sont plus septentrionaux, tient uniquement à une hivernation de plus longue durée…
    Journ. offic. 29 oct. 1874, p. 7263 (phylloxérien, ienne)
  4. M. Fremy a cherché un alliage de fer n'étant ni la fonte, ni le fer, ni l'acier dur et trempant… on peut obtenir ce métal [métal à canon] en faisant fondre une partie de bon acier trempant avec trois parties de fer.
    Journ. offic. 29 janv. 1874, p. 850, 1re col. (trempant, ante)
  5. Nom donné, dans les landes de Gascogne, à une couche imperméable, située à la profondeur moyenne d'un mètre environ, d'épaisseur variable, d'un brun rouge foncé, assez compacte, qui ne cède qu'à la pioche ; c'est un sable cimenté par une sorte de matière organique légèrement ferrugineuse.
    Journ. offic. 27 juill. 1870, p. 1337, 5<sup>e</sup> et 6<sup>e</sup> col. (alios)
  6. Il [E. Curie] se sert de l'acide picrique en solution aqueuse, de pièces de pansement imbibées de cette solution ou mieux encore de ouate picriquée.
    Journ. offic. 10 nov. 1876, p. 8119, 2<sup>e</sup> col. (picriqué, ée)
  7. Si l'on change beaucoup de latitude, l'influence de la rotation de la terre sur la dérivation peut devenir très appréciable.
    ib. p. 167, 1re col. (dérivation [2])
  8. Les alcoolisés par la chartreuse sont des alcoolisés ordinaires, dont le mal doit être mis avant tout sur le compte de l'alcool.
    Journ. offic. 1er juin 1876, p. 3751, 1re col. (alcoolisé, ée)
  9. [En Bourgogne] on s'aperçoit de l'ancienneté de la culture au tapis de racines ; ainsi les ceps de l'an 904 ont un tapis bien plus épais que les ceps de 1234.
    Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 1re col. (tapis)
  10. Les angles de tir, les hausses, les dérivations, les angles de chute, les vitesses restantes,…
    Journ. offic. 8 janv. 1875, p. 166, 3<sup>e</sup> col. (dérivation [2])
  11. Le traitement [du lait] par le froid réduit la main-d'œuvre ; il y a un écrémage de moins, et l'emploi de grands brocs de 50 litres rend les levages [de la crème] expéditifs.
    Journ. offic. 7 fév. 1876, p. 1093, 2<sup>e</sup> col. (levage)
  12. On pourrait livrer le sulfate d'alumine clarificateur au prix de 80 à 100 francs la tonne rendu à Paris.
    Journ. offic. 16 mars 1876, p. 1855, 2<sup>e</sup> col. (clarificateur, trice)
  13. Sur cet appareil on installa deux assises de bonnes briques à joints entrecroisés et bien noyés de ciment, le tout scellé à la façon rocheuse.
    Journ. offic. 1er juill. 1877, p. 4979, 2<sup>e</sup> col. (rocheux, euse)
  14. La quantité de chaleur que peut emmagasiner du gaz en communication libre avec l'atmosphère est limitée ; ce sera toujours un mauvais emmagasinateur.
    Journ. offic. 19 nov. 1876, p. 8456, 2<sup>e</sup> col. (emmagasinateur, trice)
  15. Irruption de grisou par quelque fissure.
    Journ. des Débats, 9 mars 1876, 2<sup>e</sup> page, 4<sup>e</sup> col. (soufflard)
  16. L'autre partie [des cordes du violon], beaucoup plus courte ou partie accessoire, va du chevalet au cordier, qui lui sert de point d'attache.
    Journ. offic. 18 févr. 1875, p. 1296, 3<sup>e</sup> col. (cordier)
  17. L'auteur [M. Gruey] conclut que, conformément à ce que l'on présumait d'après les observations de 1873, 1874, 1875, les étoiles [filantes] de novembre ne rencontrent plus la terre ; le passage des Léonides a été absolument nul cette année.
    Journ. offic. 30 nov. 1876, p. 8840, 1re col. (léonides)
  18. Un véritable laboratoire astronomique, permettant de photographier constamment le soleil et de l'examiner aussi spectroscopiquement.
    Journ. offic. 8 avril 1872, p. 2435, 3<sup>e</sup> col. (spectroscopiquement)
  19. Il a pu se produire ici le phénomène étudié par M. Bert sous le nom de décompression… il nous semble probable que Sivel et Crocé-Spinelli seront morts des suites d'une décompression trop brusque.
    Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 2<sup>e</sup> col. (décompression)
  20. M. Planchon, professeur à Montpellier, après avoir décrit ce nouvel ennemi de la vigne [1865], lui donna le nom de rhizaphis vastatrix et plus tard celui de phylloxera vastatrix qu'il a conservé ; on a rapproché ce puceron d'un autre insecte découvert en Amérique en 1854, le pemphigus vitifolia, que l'on ne rencontrait que sur les feuilles de la vigne ; d'où le nom impropre de phylloxéra qui signifie parasite des feuilles, alors qu'en réalité on ne le trouve guère que sur les racines…
    Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéra)