François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré

DE PARVILLE (1838-1909)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.

Journaliste.

184 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.

  1. Ce travail… est favorisé par la sécrétion d'une matière gélatineuse entre les deux carapaces [de l'écrevisse], qui facilite leur dégainement.
    Journ. offic. 24 juill. 1871, p. 2206 (dégainement)
  2. Les huiles de graissage [dans la décompression de l'air comprimé] se solidifient, et les organes grippent.
    Journ. des Débats, 30 mars 1876, feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (gripper)
  3. On peut assimiler les globes fulminants chargés d'électricité à des volants détachés ou à des tores de matière raréfiée, animés d'un vitesse prodigieuse, au point de produire de la chaleur et de la lumière.
    Journ. offic. 3 août 1876, p. 5870, 1re col. (tore)
  4. Expériences exécutées à Brest pour fractionner les bouches à feu en fonte hors de service à l'aide de la dynamite.
    Journ. offic. 27 nov. 1874, p. 7831, 3<sup>e</sup> col. (fractionner)
  5. Un véritable laboratoire astronomique, permettant de photographier constamment le soleil et de l'examiner aussi spectroscopiquement.
    Journ. offic. 8 avril 1872, p. 2435, 3<sup>e</sup> col. (spectroscopiquement)
  6. Peut-être trouverait-on un remède efficace au mal en maintenant les galeries sous pression normale, même un peu forte, par des injections d'air comprimé et des écluses aerhydriques comme dans certains travaux de tunnels ou de galeries formées sous l'eau.
    Journ. offic. 13 fév. 1876, p. 1199, 3<sup>e</sup> col. (aerhydrique)
  7. Le précipité étant trop faible pour être pesé, sa teneur en cuivre a été déterminée à l'aide d'une méthode colorimétrique.
    Journal offic. 28 janv. 1875, p. 752, 2<sup>e</sup> col. (colorimétrique)
  8. Le mot de bitume s'applique de préférence au principe mère des matières bitumineuses.
    Journ. offic. 11 mars 1872, p. 1735, 3<sup>e</sup> col. (mère [1])
  9. M. Planchon, professeur à Montpellier, après avoir décrit ce nouvel ennemi de la vigne [1865], lui donna le nom de rhizaphis vastatrix et plus tard celui de phylloxera vastatrix qu'il a conservé ; on a rapproché ce puceron d'un autre insecte découvert en Amérique en 1854, le pemphigus vitifolia, que l'on ne rencontrait que sur les feuilles de la vigne ; d'où le nom impropre de phylloxéra qui signifie parasite des feuilles, alors qu'en réalité on ne le trouve guère que sur les racines…
    Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 3<sup>e</sup> col. (phylloxéra)
  10. Roche que M. Damour a signalée le premier en Islande.
    Journ. offic. 11 janvier 1877, p. 263, 3<sup>e</sup> col. (nortite)
  11. Le cyprin télescope, en chinois long-tsing-ya (cyprinus macrophthalmus), provient des eaux douces de la Chine et du Japon… variété de cyprin que l'auteur [M. Charbonnier] désigne sous le nom de poisson télescope, à cause de la forme de ses yeux.
    Journ. offic. 9 nov. 1872, p. 6889, 3<sup>e</sup> col. (télescope)
  12. Il [E. Curie] se sert de l'acide picrique en solution aqueuse, de pièces de pansement imbibées de cette solution ou mieux encore de ouate picriquée.
    Journ. offic. 10 nov. 1876, p. 8119, 2<sup>e</sup> col. (picriqué, ée)
  13. Tout le monde connaît, de nom au moins, les cucuyos ou pyrophores, qui sont si répandus dans l'Amérique tropicale… les Mexicaines s'en servent comme d'un objet d'ornement ; elles les nourrissent soigneusement et les placent le soir dans leur chevelure.
    Journ. offic. 4 août 1872, p. 5371, 2<sup>e</sup> col. (pyrophore)
  14. L'insensibilité produite [par le chloral injecté dans les veines] ne détermina aucun de ces phénomènes asphyxiques inquiétants qui s'observent si souvent à la suite du chloroforme.
    Journ. offic. 26 févr. 1874, p. 1537, 3<sup>e</sup> col. (asphyxique)
  15. La production de la chair nageante [les poissons] a son importance et touche à l'un des problèmes les plus gros de notre temps : la diminution de la cherté des vivres.
    Journ. offic. 31 mars 1876, p. 2302, 2<sup>e</sup> col. (nageant, ante)
  16. En résumé, conclut M. Fremy, voici des objections graves aux théories panspermistes de M. Pasteur.
    Journ. offic. 10 fév. 1872, p. 986, 3<sup>e</sup> col. (panspermiste)
  17. L'autre partie [des cordes du violon], beaucoup plus courte ou partie accessoire, va du chevalet au cordier, qui lui sert de point d'attache.
    Journ. offic. 18 févr. 1875, p. 1296, 3<sup>e</sup> col. (cordier)
  18. À l'arrivée, les vibrations envoyées par le fil télégraphique vont animer les vibrateurs correspondant aux languettes du départ.
    Journ. des Débats, 18 mai 1877, Feuilleton, 1re page, 6<sup>e</sup> col. (vibrateur)
  19. Les riverains du lac Léman appellent seiche un phénomène accidentel consistant en un mouvement alternatif et répété d'élévation et d'abaissement du niveau de l'eau du lac.
    Journ. offic. 14 janv. 1875, p. 341, 3<sup>e</sup> col. (seiche [2])
  20. Le traitement [du lait] par le froid réduit la main-d'œuvre ; il y a un écrémage de moins, et l'emploi de grands brocs de 50 litres rend les levages [de la crème] expéditifs.
    Journ. offic. 7 fév. 1876, p. 1093, 2<sup>e</sup> col. (levage)