François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré

DE PARVILLE (1838-1909)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.

Journaliste.

184 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.

  1. Les alcoolisés par la chartreuse sont des alcoolisés ordinaires, dont le mal doit être mis avant tout sur le compte de l'alcool.
    Journ. offic. 1er juin 1876, p. 3751, 1re col. (alcoolisé, ée)
  2. Soit, par exemple, un sucre titrant [au saccharimètre] 95 degrés.
    Journ. offic. 28 fév. 1875, 2<sup>e</sup> col. (titrer)
  3. À l'arrivée, les vibrations envoyées par le fil télégraphique vont animer les vibrateurs correspondant aux languettes du départ.
    Journ. des Débats, 18 mai 1877, Feuilleton, 1re page, 6<sup>e</sup> col. (vibrateur)
  4. Il nous paraît plus probable que les bruits entendus étaient produits par ce phénomène bien connu des voyageurs sous le nom de chant des ballons, bruit de roche.
    Journ. offic. 29 nov. 1871, p. 4695, 2<sup>e</sup> col. (ballon [3])
  5. On solubilise cette laque [de chlorophylle] avec des phosphates alcalins.
    Journ. offic. 14 avr. 1877, p. 2872, 3<sup>e</sup> col. (solubiliser)
  6. La production de la chair nageante [les poissons] a son importance et touche à l'un des problèmes les plus gros de notre temps : la diminution de la cherté des vivres.
    Journ. offic. 31 mars 1876, p. 2302, 2<sup>e</sup> col. (nageant, ante)
  7. A 7000 mètres, son oreille droite était devenue noire, il [Crocé-Spinelli] asphyxiait ; l'oxygène fit disparaître ces symptômes redoutables.
    Journ. offic. 22 avril 1875, p. 2918, 1re col. (asphyxier)
  8. M. Landrin transmet des échantillons d'un nouveau papier… obtenu avec les fibres d'un végétal très répandu aux colonies et dans les pays chauds, le gombo… il fournit ensuite des fruits comestibles qui ne sont pas à dédaigner ; enfin de sa graine il est facile d'extraire une huile qui, si elle ne peut être employée aux usages culinaires, trouverait au moins une application dans l'industrie,
    Journ. offic. 20 nov. 1874, p. 7718, 3<sup>e</sup> col. (gombaut et mieux gombo)
  9. M. Larrey présente, au nom de M. le docteur Colin, du Val-de-Grâce, une note sur ce que l'auteur appelle l'intoxication tellurique, ou les causes de l'impaludisme.
    Journ. offic. 6 nov. 1873, p. 6738, 1re col. (impaludisme)
  10. M. Girard est persuadé que la marche moins rapide de l'invasion phylloxérienne, à mesure que les vignobles sont plus septentrionaux, tient uniquement à une hivernation de plus longue durée…
    Journ. offic. 29 oct. 1874, p. 7263 (phylloxérien, ienne)
  11. La plus grande pollution des eaux de Seine correspond un peu après à la sortie des eaux d'égout.
    Journ. offic. 20 nov. 1874, p. 7718, 2<sup>e</sup> col. (pollution)
  12. Les anthropolithes de la Guadeloupe ont joui d'une certaine célébrité au commencement de ce siècle… le Muséum d'histoire naturelle de Paris possède deux anthropolithes de la Guadeloupe.
    14 févr. 1873, p. 1089, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (anthropolithe)
  13. On met tremper des quartiers de viande, de vingt-quatre à trente-six heures, dans une solution renfermant, pour 100 parties, 8 de biborate de soude, 2 d'acide borique, 3 de salpêtre et 1 de sel ; on embarrique en ajoutant un peu de ce liquide.
    Journ. des Débats, 11 nov. 1875, 2<sup>e</sup> page, 6<sup>e</sup> col. (embarriquer)
  14. Dans un essai fait sur le chemin de fer de Filchburg, l'augmentation d'adhérence obtenue avec les hélices magnétisantes dépassa 40 p. 100, quand une seule paire de roues était aimantée.
    Journ. offic. 23 avril 1876, p. 2887, 1re col. (magnétisant, ante)
  15. Voici l'explication classique adoptée pour rendre compte du roussissement des bourgeons à cette époque de l'année [lune rousse] ; la lune, dit-on, n'a rien à faire dans le phénomène, elle est simplement témoin et non acteur dans le roussissement des végétaux.
    Journ. offic. 10 avril 1866, p. 2591, 2<sup>e</sup> col. (roussissement)
  16. M. Tresca présente de la part de M. Farcot la description d'un système mécanique très ingénieux : le servo-moteur qui sert d'intermédiaire entre la main de l'ouvrier et l'outil, et permettra de manier avec la même facilité des organes puissants ou des organes légers.
    Journ. offic. 3 mai 1873, p. 2919, 1re col. (servo-moteur)
  17. M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire.
    Journ. offic. 3 août 1876, p. 5879, 3<sup>e</sup> col. (globulaire)
  18. Le système ordinaire de M. Toselli consiste à générer le froid par la dissolution du nitrate d'ammoniaque dans l'eau… la basse température générée par la dissolution du sel de nitrate d'ammoniaque est de courte durée.
    Journ. offic. 7 sept. 1875, p. 7642, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (générer)
  19. Contrairement à l'opinion répandue, le café et le thé n'empêcheraient pas la dénutrition des tissus.
    Journ. offic. 15 août 1873, p. 5417, 3<sup>e</sup> col. (dénutrition)
  20. Il serait possible qu'on en revînt [dans un tunnel] à la traction par câble télédynamique, mû à l'aide de puissantes machines fixes.
    Journ. des Débats, 11 mars 1875, Feuilleton, 3<sup>e</sup> page, 6<sup>e</sup> col. (télédynamique)