François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE, auteur cité dans le Littré

DE PARVILLE (1838-1909)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE PARVILLE a été choisie.

Journaliste.

184 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de François Henri Peudefer, dit Henri DE PARVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 184 citations dans le Littré.

  1. Carbure d'hydrogène que l'on retire en abondance du goudron de houille.
    Journ. offic. 26 avr. 1872, p. 2786, 1re col. (toluène)
  2. Le virage au rouge violet de la liqueur acide.
    Journ. offic. 8 févr. 1877, p. 1007, 3<sup>e</sup> col. (virage)
  3. C'est dans le parenchyme [du limodorum abortivum] que, contrairement à ce que l'on savait, M. Chatin a découvert les globules chlorophylliens.
    Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8367, 2<sup>e</sup> col. (chlorophyllien, ienne)
  4. Les fleurs de certaines espèces d'anonacées répandent une odeur très agréable ; l'anona odoratissima, en particulier, est dans ce cas.
    Journ. offic. 25 juin 1873, p. 4186, 2<sup>e</sup> col. (anonacées)
  5. Il est avantageux pour l'État d'employer la dynamite au fractionnement des pièces hors de service…
    Journ. offic. 27 nov. 1874, p. 7832, 1re col. (fractionnement)
  6. Le système ordinaire de M. Toselli consiste à générer le froid par la dissolution du nitrate d'ammoniaque dans l'eau… la basse température générée par la dissolution du sel de nitrate d'ammoniaque est de courte durée.
    Journ. offic. 7 sept. 1875, p. 7642, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> col. (générer)
  7. L'homalographe [de MM. Peaucellier et Wagner] permet de déterminer, par une seule opération, à la fois la distance et l'altitude d'un point.
    Journ. offic. 5 mars 1874, p. 1735, 3<sup>e</sup> col. (homalographe)
  8. Produit de l'optographie,
    Journ. des Débats, 8 mars 1877, Feuilleton, 6<sup>e</sup> col. (optogramme)
  9. Le fonçage des puits à la poudre ne donna par jour qu'un avancement de 8 centimètres ; il fut de 30 centimètres au contraire avec la dynamite.
    Journ. offic. 6 nov. 1871, p. 4310, 2<sup>e</sup> col. (fonçage)
  10. De ce que la planète [Vénus] a été vue dans l'atmosphère coronale, il faut bien naturellement en déduire que cette atmosphère existe.
    Journ. offic. 17 déc. 1874, p. 8366, 3<sup>e</sup> col. (coronal, ale)
  11. M. Frédéric Kastner, auquel on doit ce curieux instrument appelé le pyrophone, dans lequel les sons musicaux sont produits par des flammes chantantes…
    Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9207, 2<sup>e</sup> col. (pyrophone)
  12. M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire.
    Journ. offic. 3 août 1876, p. 5879, 3<sup>e</sup> col. (globulaire)
  13. Les analyses qu'il vient de faire sur les émeraudes moraillon, c'est-à-dire les émeraudes brutes.
    Journ. offic. 17 déc. 1869, p. 1647, 3<sup>e</sup> col. (moraillon [2])
  14. Rayons ultra-rouges, rayons qui existent dans toute lumière, qui, dans le spectre solaire, se placent au delà du rouge, et qui sont imperceptibles ou à peine perceptibles pour la rétine.
    Journ. des Débats, 21 sept. 1876, Feuilleton, 2<sup>e</sup> page, 1re col. (ultra-rouge)
  15. M. Crookes [à propos du radiomètre] a combiné un nouvel appareil utilisant au maximum l'effet calorique ; l'othéoscope entre en rotation, même à la pression atmosphérique, sous le plus petit effluve lumineux.
    Journ. offic. 17 mai 1877, p. 3720, 1re col. (othéoscope)
  16. Point où la lune est parvenue à sa plus grande déclinaison, soit boréale, soit australe, ainsi dit par comparaison au solstice, parce qu'alors cet astre demeure presque stationnaire et semble s'arrêter dans son mouvement vers le nord ou vers le sud. Le jour du lunistice boréal ou supérieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le plus longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral. Le jour du lunistice austral ou inférieur est le jour du mois lunaire où la lune paraît le moins longtemps sur l'horizon dans l'hémisphère boréal ; le contraire a lieu dans l'hémisphère austral (voy. ÉQUILUNE). 13 déc. 1870, belle aurore [boréale], lunistice.
    Journ. offic. 17 mars 1872, p. 1910, 3<sup>e</sup> col. (lunistice)
  17. Contrairement à l'opinion répandue, le café et le thé n'empêcheraient pas la dénutrition des tissus.
    Journ. offic. 15 août 1873, p. 5417, 3<sup>e</sup> col. (dénutrition)
  18. On appelle salants d'assez grandes étendues de terres voisines de la mer et recouvertes d'une couche très mince d'efflorescences salines.
    Journ. offic. 17 nov. 1871, p. 4498, 2<sup>e</sup> col. (salant)
  19. Un verre plus ou moins opalisé au lieu du verre éminemment limpide et éclatant qu'ils ont coutume de produire.
    Journ. offic. 8 janv. 1875, p. 752, 1re col. (opalisé, ée)
  20. Pour connaître la force alcoolique d'une eau-de-vie, on se sert d'aréomètres, dont les plus usités dans la ville de Cognac… sont le tessa, l'hydromètre anglais… il [M. Bernard] insiste sur le peu de précision qu'offre le tessa, instrument absolument inconnu ailleurs que dans les Charentes.
    Journ. offic. 11 nov. 1875, p. 9208, 2<sup>e</sup> col. (tessa)