Jean D'AUTON, auteur cité dans le Littré

JEAN D'AUTON (1466-1528)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme JEAN D'AUTON a été choisie.

moine chroniqueur du XVe siècle

86 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Chroniques de Louis XII 86 citations

Quelques citations de Jean D'AUTON

Voici un tirage aléatoire parmi ses 86 citations dans le Littré.

  1. Après diverses opinions conclud de marcher contre les ennemis ; si furent mis espies par chemin, coureurs par la campaigne, charois en voye, pietons en marche, hommes d'armes en la route, et les vivres en erre.
    Annales de Louis XII, p. 36, dans LACURNE (route)
  2. Avec batteaux attachez l'un à l'autre, bien foncez et ancrez au fonds de l'eaue, fait le comte de Ligny ponter [jeter un pont sur] icelle riviere, qui moult estoit large et profonde.
    Annales de Louis XII, p. 43, dans LACURNE (ponter [1])
  3. Incorrigibilité.
    Ann. de Louis XII, p. 344, dans LACURNE (incorrigibilité)
  4. Un beau jardin bien clos à grosses murailles, crenellées, et tenestrées au bas, par où l'on regardoit sur la mer qui battoit de ce costé.
    Ann. de Louis XII, p. 312, dans LACURNE (fenêtrer)
  5. Lesquels, après bien drinquer, s'entreprirent de paroles par les chemins.
    Ann. de Louis XII, 1506 et 1507 (trinquer)
  6. Au branle du navire et au flot des vagues de la mer, l'eaue entroit dedans par la passée, tout à flac.
    Ann. de Louis XII, p. 352, dans LACURNE (flac)
  7. Le flamand, foullé et assailly de tous costez, se deffendoit à tous efforts, mais tant estoit jà battu et lassé qu'il estoit prest à dire le mot et pris.
    Annales de Louis XII, p. 351, dans LACURNE (mot)
  8. S'arresterent au pied des degrez de l'eschelle [escalier] par où l'on monte en la salle du chasteau.
    Annales de Louis XII, p. 314, dans LACURNE (échelle [1])
  9. Ung Espaignol luy rua un coup de raspiere le long de sa pique, qui luy tomba sur la main senestre tellement que les deux maistres doits luy fist voller à terre.
    Annales de Louis XII, f° 64, dans LACURNE, au mot maistre. (rapière)
  10. Lorsqu'ils levoient leur visiere pour prendre haleine, ceulx d'embas leur jectoient grandes pellées de terre mouillée contre le visage.
    Ann. de Louis XII, p. 265, dans LACURNE (pellée)
  11. Les Genevois [Génois] s'efforçoient à relais [en se relayant] de gaigner la place.
    Annales de Louis XII, p. 78, dans LACURNE (relais [1])
  12. Le bastion que le seigneur de Milho, avec quelques autres capitaines de gens de pied et trois mille laquais françois, eut en garde.
    Annales de Louis XII, p. 160, dans LACURNE (laquais)
  13. Messire de Grimaulx, voyant que l'assault estoit prest à donner, ordonna pour la defense de la breche, sept postes, chascune de trentehommes.
    Ann. de Louis XII, p. 76, dans LACURNE (poste [4])
  14. Le Lombard estoit moult bon joueur de hache, et avoit tousjours l'œil à la marche de son homme pour le vouloir prendre à pié levé.
    Annales de Louis XII, p. 273, dans LACURNE (pied)
  15. Là feut entre les autres un des soldats de la place mis au vent [pendu].
    Ann. de Louis XII, p. 179, dans LACURNE (vent)
  16. Ceulx de la ville ne s'esmeurent de tant que ils feissent saillie, escarmouche, ou meute de guerre sur les François, mais se tiendrent là tous cois.
    Ann. de Louis XII, p. 28, dans LACURNE (meute)
  17. Voyans les Genevois [Génois] que breche à suffire avoient pour devoir donner l'assault.
    Ann. de Louis XII, 1506, 1507 (suffire)
  18. Pour obvier à ce [la révolte des Génois], le roy leur avoit laissé dedans leur ville si forte main armée, qu'ils n'eussent osé toussir.
    Ann. de Louis XII, p. 247, dans LACURNE (tousser)
  19. Le bourreau lui banda les yeulx ; puis, de luy-mesmes, se meist à genouils, et estendit le col sur le chappus.
    Annales de Louis XII, p. 230, dans LACURNE (chaput)
  20. Se retirerent tous comme connins [lapins] au clappyer.
    Annales de Louis XII, ms. f° 90, dans LACURNE (clapier)