Vincent VOITURE, auteur cité dans le Littré
VOITURE (1597-1648)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme VOITURE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres | 1649 | 740 citations |
Quelques citations de Vincent VOITURE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 840 citations dans le Littré.
Il ne fallait pas remettre des supplices à une saison qui devait être toute destinée à la joie.
Lett. 9 (destiné, ée)Je reçus, il y a un mois, une lettre que vous me faisiez l'honneur de m'écrire du 20 janvier ; le dernier ordinaire m'en a apporté un autre du 26 du mois passé.
Lett. 25 (ordinaire)Je suis de si mauvaise humeur que M. de Chaudebonne s'en fâche, et je vois bien tout de bon qu'il le trouve mauvais.
Lett. 8 (trouver)Il est difficile d'être équitable et conquérant en même temps, et je vois bien que la vaillance et la justice sont deux vertus qui ne marchent guère ensemble.
Lett. 83 (marcher [1])Je ne sais pas si j'ai encore beaucoup de temps à vivre ; mais il me semble qu'il me reste beaucoup d'années à vous aimer.
ib. 30 (rester)J'ai cru qu'en un lieu où vous ne songez qu'à vous délasser l'esprit, vous pourriez accorder à l'entretien d'Amadis quelques-unes de ces heures que vous donnez aux gentilshommes de votre province.
Lettre 3 (délasser)Il arriva un accident que je crus devoir être cause de ma totale destruction.
Lett. 10 (total, ale)Plus ce que vous écrivez est fort et persuadant et ingénieux…
Lett. 176 (persuadant, ante)Mais peut-être que vous avez jugé que cette fortune [recevoir une lettre de vous, Balzac] était tellement au delà de ce que je devais espérer, qu'il vous fallait avec loisir chercher des termes pour me la rendre croyable.
Lett. 1 (terme)Quand je songe que vous et elle me faites l'honneur de vous ressouvenir de moi.
Lett. 25 (ressouvenir [1])Une grande obscurité couvrait toute la ville.
Lett. 10 (obscurité)Encore une fois, monsieur, je vous supplie très humblement de faire rage [en sollicitant une affaire].
Lett. 147 (rage)Je fais d'étranges efforts pour m'en empêcher.
Lett. 21 (étrange)Vous savez que je n'ai guère d'inclination à la flatterie ; et une des plus remarquables singularités qui soient en Monseigneur est de ne la pouvoir souffrir.
Lett. 39 (singularité)Je ne puis me défendre de lui, et il m'a gagné jusqu'à l'âme ; il est vrai que vous avez intérêt en cette perte, et que cela est gagner votre bien, étant obligé d'être tout à vous.
Lett. 44 (intérêt)L'affliction que j'ai eue de la mort de Mme Aubry, laquelle, sans mentir, a été assez grande pour achever de m'accabler et a pensé consommer les restes de ma patience.
Lett. 71 (consommer)Cette nuée, grosse de foudre et d'éclairs, vint fondre sur la Picardie, qu'elle trouva à découvert.
Lett. 74 (gros, osse)Toutes ces gentillesses que j'admire dans votre lettre, me sont des preuves de votre bon esprit plutôt que de votre bonne volonté.
Lett. I (gentillesse)Ces deux syllabes précieuses Qui font ensemble votre nom [Condé], Seront [après votre mort] de tout votre renom Les héritières glorieuses.
Œuvres, t. II, p. 201 (héritier, ière [1])Pour votre bien et pour le nôtre.
Poés. Œuvr. t. II, p. 200 (nôtre)