Luc de Clapiers, marquis de VAUVENARGUES, auteur cité dans le Littré
VAUVENARGUES (1715-1747)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme VAUVENARGUES a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Maximes | 69 citations | |
| Nouvelles maximes | 17 citations | |
| Réflexions et maximes | 13 citations |
Quelques citations de Luc de Clapiers, marquis de VAUVENARGUES
Voici un tirage aléatoire parmi ses 235 citations dans le Littré.
Ce qui fait le mérite essentiel de quelques hommes ne peut même subsister dans quelques autres comme un faible.
Max. CCLVII (faible)Ceux qui ne peuvent atteindre à l'esprit de combinaison.
Du jeu. (combinaison)L'avarice est une extrême défiance des événements qui cherche à s'assurer contre les instabilités de la fortune par une excessive prévoyance, et manifeste cet instinct avide qui nous sollicite d'accroître, d'étayer, d'affermir notre être.
Introd. à la conn. de l'esp. humain, II, 29 (instabilité)Le contemplateur, mollement couché dans une chambre tapissée, invective contre le soldat.
Max. CCXXIII (contemplateur, trice)Il est bon d'être ferme par tempérament et flexible par réflexion.
Max. CXCI (flexible)Ces hommes suffisants qui ont assez d'éducation et d'habitude du monde pour parler des choses qu'ils n'entendent point.
Du goût. (suffisant, ante)Le monde fourmille de philosophes qui se disputent la vaine gloire de connaître la faiblesse de l'esprit humain.
Nouv. max. 23 (fourmiller)Parce qu'il n'est pas né pour les petites choses… s'il fait tant que de s'y livrer… il les traite moins bien qu'un autre.
Sujétion de l'esprit. (tant)Tout le monde empiète sur un malade… et il n'y a pas jusqu'à sa garde qui ne se croie en droit de le gouverner.
Max. 428 (empiéter)On s'appauvrit en peu de temps par la vaine ambition d'imaginer.
Max. CCLXXII (appauvrir)Il faut être souple, amusant, cabaler.
Max. 47 (cabaler)Les grandes pensées viennent du cœur.
Les hommes ont la volonté de rendre service jusqu'à ce qu'ils en aient le pouvoir.
dans GIRAULT DUVIVIER. (jusque et jusques)Les conseils de la vieillesse éclairent sans échauffer, comme le soleil de l'hiver.
Max. CLIX. (échauffer)Plus on voudra les pousser au delà des notions communes, plus on les mettra en péril de se tromper.
Max. CCLXX. (péril)C'est un grand spectacle de considérer les hommes méditant en secret de s'entre-nuire, et forcés néanmoins de s'entr'aider.
Max. CCCXII (entre-nuire (s'))Les simplicités nous délassent des grandes spéculations.
Nouv. max. 291 (simplicité)L'homme ne se propose le repos que pour s'affranchir de la sujétion et du travail.
Max. CXCIX. (sujétion)Il tourne, il manie son esprit ; il le feuillette, si j'ose ainsi dire.
la Profondeur. (feuilleter)Un homme que la perte trouble et intimide, que le gain rend trop hasardeux.
Du jeu. (hasardeux, euse)