Abbé de René Aubert de VERTOT, auteur cité dans le Littré

VERTOT (1655-1735)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme VERTOT a été choisie.

203 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Histoire des révolutions arrivées dans le gouvernement de la République romaine 186 citations

Quelques citations de Abbé de René Aubert de VERTOT

Voici un tirage aléatoire parmi ses 203 citations dans le Littré.

  1. Le peuple, par déférence pour le sénat, consentit même qu'on rétablît le consulat.
    Révol. rom. liv. VII, p. 189 (consentir)
  2. Ni vous-même, ni le peuple n'avez prétendu, en créant ces nouveaux magistrats, que de donner à cette loi des protecteurs et aux pauvres des avocats qui les empêchassent d'être opprimés par les grands.
    Révol. rom. II, p. 163 (empêcher)
  3. Les Portugais, au défaut de vertus plus éclatantes, forment son éloge [de Philippe IV] de sa piété et de sa modération.
    Révol. de Portug. p. 149 (défaut)
  4. Il ajouta que ce qu'il demandait était conforme aux lois, qui ordonnaient que, dans un litige et avant le jugement définitif…
    Révol. rom. V, 54 (litige)
  5. Comme Catulus était âgé et pesant, tout roulait sur Sylla.
    Révol. rom. x, p. 20 (pesant, ante)
  6. Cicéron leur était redoutable par cette souveraine éloquence qui le faisait dominer dans toutes les assemblées.
    Révol. rom. XII, p. 173 (souverain, aine,)
  7. Qu'il n'était pas juste qu'ils entrassent en partage des terres que les Romains avaient conquises avant leur alliance.
    Révol. rom. III, 234 (partage)
  8. Ce général du sénat [Pompée], qui voulait tirer la guerre en longueur pour avoir le temps d'amasser de plus grandes forces, passa d'Italie en Épire.
    Révol. rom. XII (tirer)
  9. Un dessein si hardi jeta les patriciens et le peuple dans une consternation générale ; tous manquent de cœur et de résolution.
    Révol. rom. liv. II, p. 201 (cœur)
  10. Carthage, colonie des Phéniciens, fut bâtie sur les côtes d'Afrique, proche l'endroit où se trouve à présent la ville de Tunis.
    Révol. VIII, 272 (proche)
  11. Par cet esprit de générosité si ordinaire parmi les Romains, de ne marquer jamais plus d'éloignement de la paix que dans les mauvais succès.
    Révol. rom. II, p. 200 (générosité)
  12. Leur supplice [des complices de Catilina] fut résolu ; et Cicéron, sur l'arrêt seul du sénat, les fit exécuter dans la prison.
    Révol. rom. XII, 211 (sur [1])
  13. Les ennemis du sénat et des conjurés triomphaient de la réunion d'Antoine et d'Octave.
    Rév. rom. XIV, p. 312 (triompher)
  14. Il conclut en disant qu'il était d'avis…
    Révol. rom. liv. XIII, p. 256 (conclure)
  15. Les nobles et les patriciens s'approprièrent sous différents prétextes la meilleure partie de ces terres conquises qui étaient dans leur voisinage et à leur bienséance.
    Rév. rom. liv. I, p. 66 (bienséance)
  16. On choisit pour cette négociation cinq consulaires.
    Révol. rom. liv. II, p. 201 (consulaire)
  17. En arrivant à Lisbonne, il avait nommé aussitôt, pour toutes les places frontières, des gouverneurs, gens fidèles et pleins de valeur et d'expérience, qui partirent incessamment.
    Révol. de Port. 107 (incessamment)
  18. Drusus donna à de pauvres habitants la même quantité de ces terres quittes et franches de toute contribution.
    Révol. rom. IX, p. 340 (quitte)
  19. César, outré des bruits qu'on répandait contre son honneur et sa réputation, se jette dans la ville, court par les rues, assemble le peuple.
    Rév. rom. XIV, 319 (par [1])
  20. Les Sarrasins, qui croyaient n'avoir affaire qu'aux Arméniens, qu'ils avaient déjà battus plusieurs fois, surpris de voir les étendards de Saint-Jean, qu'ils connurent encore mieux aux grands coups que ces chevaliers portaient, se tournèrent en fuite.
    Hist. de Malte, v. (tourner)