Abbé de René Aubert de VERTOT, auteur cité dans le Littré

VERTOT (1655-1735)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme VERTOT a été choisie.

203 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Histoire des révolutions arrivées dans le gouvernement de la République romaine 186 citations

Quelques citations de Abbé de René Aubert de VERTOT

Voici un tirage aléatoire parmi ses 203 citations dans le Littré.

  1. On y trouva [dans le testament de César] qu'il avait adopté Octavius, fils de la fille de sa sœur, pour son fils et son principal héritier ; et qu'il lui avait substitué, en cas de mort sans enfants, Decimus Brutus, un des principaux conjurés.
    Révol. rom. XIV, 282 (substituer)
  2. On criait de tous côtés que la république était rétablie.
    Révol. rom. liv. XIV, p. 316 (crier)
  3. Il [Romulus] fut reconnu en même temps pour le chef de la religion, le souverain magistrat de la ville, et le général-né de l'État.
    Révol. rom. I, 18 (né, née)
  4. Mais est-il bien assuré que dans ces contrées si fertiles et si agréables, il se trouve tant de gens qui veuillent se défaire de leur patrimoine ?
    Révol. rom. liv. XII, p. 184 (assuré, ée)
  5. Pompée, prenant la parole, dit qu'il ne s'était chargé de ces emplois que par soumission pour les ordres du sénat.
    Révol. rom. XIII, p. 257 (soumission)
  6. Il prit le chemin qu'ont accoutumé de tenir ceux qui affectent la tyrannie.
    Révol. rom. liv. VII, p. 267 (affecter)
  7. J'empêchai qu'on ne cassât cette adoption qui rend aujourd'hui le jeune César si audacieux.
    Rév. rom. XIV, p. 317 (casser)
  8. Tout le monde admirait son activité ; et ses ennemis même ne pouvaient disconvenir de l'étendue et de la facilité de son esprit.
    Révol. rom. IX, p. 337 (facilité [1])
  9. Ce consul soutenait qu'il était impossible de maintenir la paix et l'union entre les citoyens d'un État libre, si, par le bénéfice de la loi, on ne rapprochait la condition des pauvres de celle des riches.
    Révol. rom. III, p. 283 (bénéfice)
  10. César, outré des bruits qu'on répandait contre son honneur et sa réputation, se jette dans la ville, court par les rues…
    Révol. rom. XIV, 319 (jeter)
  11. Malgré la justice qu'il y avait dans ces remontrances, le peuple décerna le triomphe aux consuls ; nouvelle entreprise des tribuns sur l'autorité du sénat.
    Révol. rom. VI, 88 (entreprise)
  12. Sylla crut qu'il était plus honnête de combattre les ennemis de l'État que de ruiner les affaires de la république par une vengeance précipitée.
    Révolut. rom. X, p. 72 (honnête)
  13. Quintius, qui n'était pas désagréable à la multitude, aborde les tribuns.
    Révol. rom. III, 271 (désagréable)
  14. C'est bâtir sur la boue que d'appuyer les fondements de sa fortune sur l'affection passagère d'une vile populace.
    Révol. rom. XIV, p. 303 (boue)
  15. Le jeune César acquitta, des deniers qui provinrent de ces ventes, une partie des legs portés par le testament.
    Révol. rom. XIV, 306 (porté, ée)
  16. Trois cents chevaliers des plus considérables qui servissent d'assesseurs au sénat et qui jugeassent toutes les affaires avec une égalité de suffrages et de pouvoir.
    Révol. rom. IX, p. 334 (égalité)
  17. Que, pour sauver quelques scélérats, on mettait, pour ainsi dire, le poignard au sein des plus gens de bien.
    Révol. rom. XII, 211 (poignard)
  18. Métellus, si bon juge de valeur, le poussa [Marius] depuis aux premières charges de l'armée.
    Révol. rom. IX, 390 (pousser)
  19. Les amis de Pompée se récrièrent que le temps de sa commission n'était pas expiré comme celui de César.
    Révol. rom. liv. XIII, p. 256 (commission)
  20. Il représenta qu'il ne fallait plus songer désormais qu'à réunir les esprits divisés, et à prévenir les malheurs d'une guerre civile.
    Rév. rom. XIV, 287 (réunir)