Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX, auteur cité dans le Littré
TALLEMANT (1619-1692)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TALLEMANT a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX
Voici un tirage aléatoire parmi ses 41 citations dans le Littré.
Celui-ci est un grand faux monnayeur et qui supporte certains corsaires.
Histor. t. III, p. 430, 1re éd. (supporter)La mère avait conservé son humeur friande ; il lui faisait des présents de friponneries.
ib. t. VI, p. 525 (friponnerie)Un garçon de belles-lettres et qui fait des vers, nommé la Fontaine, est encore un grand rêveur.
Hist. de la Fontaine. (rêveur, euse)Elle [Mme de Sévigné] est brusque et ne se peut tenir de dire ce qu'elle croit joli, quoique assez souvent ce soient des choses un peu gaillardes.
Historiettes, Sévigny et sa femme (tenir)Lambert …était d'assez amoureuse manière.
cité dans REMUSAT, Infl. de la scolastique sur la langue française, p. 398 (manière)Pour M. de Montausier, ç'a été un mourant d'une constance qui a duré plus de treize ans,
Historiette de Mme de Montausier (mourant, ante)Fluidité du discours.
Plutarque, t. V, Vie de Cicéron, dans RICHELET (fluidité)La comtesse et elle se harpignèrent ; les autres ne dirent rien.
ib. p. 141 (harpigner (se) ou harpiller (se))Une habitude vitupéreuse.
Histor. IV, 114 (vitupéreux, euse)Il [la Calprenède] affina plaisamment les libraires ; il traitait avec eux pour deux ou pour quatre volumes ; après, quand ces volumes étaient faits, il leur disait : j'en veux faire trente, moi.
la Calprenède. (trente)Le chevalier ne mangeait point avec elle ; car la marquise tient pour maxime qu'il ne faut qu'un amant fasse devant sa maîtresse que ce qui est de l'essentiel de l'amour, et que, par exemple, il ne faut qu'une grimace en mangeant, ou quelque petite indécence pour tout gâter ; elle appelle cela faire des mortalités.
t. V, p. 261, éd. P. Paris (mortalité)Il [Balzac, depuis le Prince] changea sa façon d'écrire pour montrer qu'il n'était pas ignorant comme on lui avait reproché ; mais, en récompense, il est ferré en quelques endroits, et cette affectation d'érudition n'est que trop souvent désagréable.
t. IV, p. 91, éd. de 1855 (ferré, ée)Il n'y a rien qui désabuse tant les gens, et surtout un homme de numéro, que quand on leur veut ôter ce qui leur appartient.
Historiettes, édit. in-8°, t. V, p. 49 (numéro)Pour se venger d'un homme, elle prit du mal exprès pour le poivrer.
dans les Excentricités du langage (poivrer)Les louanges lui étaient bonnes [à Balzac], de quelque part qu'elles vinssent, et jamais il n'étoit assez paranymphé à sa fantaisie.
t. IV, p. 95 (paranympher)Nom donné, dans le langage des faux-monnayeurs, à un bon alliage, pendant le XVIIe siècle.
Historiettes, 168 (tiercelet)On allait pendre un Picard ; une femme de sa connaissance le rencontra : Hé, un tel, comment te portes-tu ? - Je me porte assez bien, répondit-il ; mais cette penderie me déplaît.
Histor. t. VI, p. 168 (penderie)Alors toutes les honnêtes femmes ou soi-disantes abandonnèrent Ninon.
t. VII, p. 216 (soi-disant)Elle [Mme Cornuel] disoit que Sanguin, le médecin, faisoit binet de M. le duc d'Elbœuf, parce qu'il le faisoit vivre par miracle après son apoplexie.
Histor. t. IX, p. 56 (binet [1])Le marquis de Sillery pria sa mère de le recevoir de son mieux [M. de Chavigny] ; elle lui fit une chère admirable, quoiqu'il fût cornarien.
DES RÉAUX, Histor. t. II, p. 96, éd. de 1840 (cornarien, ienne)