Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX, auteur cité dans le Littré

TALLEMANT (1619-1692)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TALLEMANT a été choisie.

41 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX

Voici un tirage aléatoire parmi ses 41 citations dans le Littré.

  1. Lambert …était d'assez amoureuse manière.
    cité dans REMUSAT, Infl. de la scolastique sur la langue française, p. 398 (manière)
  2. Voiture était plutôt [pour Mlle de Rambouillet] un amant de galerie et pour badiner qu'autrement ; aussi le faisait-elle bien soutenir.
    Histor. t. II, p. 235, éd. de 1834 (soutenir)
  3. Il entreprit de prouver que Gombaud, qui se piquait de n'aimer qu'en bon lieu, cajolait une petite cale crasseuse.
    Historiettes, chap. 147, 3<sup>e</sup> édit. t. III, p. 249 (cale [3])
  4. Alors toutes les honnêtes femmes ou soi-disantes abandonnèrent Ninon.
    t. VII, p. 216 (soi-disant)
  5. Celui-ci est un grand faux monnayeur et qui supporte certains corsaires.
    Histor. t. III, p. 430, 1re éd. (supporter)
  6. Elle [Mlle de Scudéry] dit toujours : depuis le renversement de notre maison ; vous diriez qu'elle parle du bouleversement de l'empire grec.
    Scudéry et sa sœur. (renversement)
  7. Elle est fort avare, lui est prodigue ; elle l'appelle panier percé et le ragote sans cesse sur sa dépense.
    DES RÉAUX, Histor. t. VIII, p. 102, édit. in-12 (ragoter)
  8. Il fait des devises… lesquelles mon ignorance ne conçut que pour emblèmes très chétives.
    t. V, p. 139, éd. Paris. (emblème)
  9. On allait pendre un Picard ; une femme de sa connaissance le rencontra : Hé, un tel, comment te portes-tu ? - Je me porte assez bien, répondit-il ; mais cette penderie me déplaît.
    Histor. t. VI, p. 168 (penderie)
  10. Mme de Sévigné chante, elle danse, et a l'esprit fort vif et agréable ; elle est brusque et ne se peut tenir de dire ce qu'elle croit joli, quoique assez souvent ce soient des choses un peu gaillardes.
    dans le Dict. de DOCHEZ. (gaillard, arde [1])
  11. La comtesse et elle se harpignèrent ; les autres ne dirent rien.
  12. Une habitude vitupéreuse.
    Histor. IV, 114 (vitupéreux, euse)
  13. Une manière d'agir hardie qui l'obligeait de traiter familièrement avec les gens de la première qualité.
    Disc. sur Benserade. (traiter)
  14. À la fin, lui et la dame se querellèrent tout de bon ; car, l'ayant rencontrée en une visite, ils se harpignèrent.
    Historiettes, éd. in-12, t. VII, p. 43 (harpigner (se) ou harpiller (se))
  15. Le chevalier ne mangeait point avec elle ; car la marquise tient pour maxime qu'il ne faut qu'un amant fasse devant sa maîtresse que ce qui est de l'essentiel de l'amour, et que, par exemple, il ne faut qu'une grimace en mangeant, ou quelque petite indécence pour tout gâter ; elle appelle cela faire des mortalités.
    t. V, p. 261, éd. P. Paris (mortalité)
  16. Mlle Gervaise était fort jolie en sa jeunesse et n'enfouissait pas le talent, car elle se servait admirablement bien de sa beauté.
    dans RÉMUSAT, Infl. de la scol. sur la lang. franç. p. 400 (talent)
  17. Au jour, il les trouva tous deux jouant aux jonchets.
    Historiette de Mme de Rohan, t. V, p. 18 (jonchet)
  18. Une marieuse de gens, on appelle vulgairement cela une apparieuse.
    VIII, p. 70 (apparieur, euse)
  19. Nom donné, dans le langage des faux-monnayeurs, à un bon alliage, pendant le XVIIe siècle.
    Historiettes, 168 (tiercelet)
  20. Il [la Calprenède] affina plaisamment les libraires ; il traitait avec eux pour deux ou pour quatre volumes ; après, quand ces volumes étaient faits, il leur disait : j'en veux faire trente, moi.
    la Calprenède. (trente)