Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX, auteur cité dans le Littré

TALLEMANT (1619-1692)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TALLEMANT a été choisie.

41 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX

Voici un tirage aléatoire parmi ses 41 citations dans le Littré.

  1. Voiture était plutôt [pour Mlle de Rambouillet] un amant de galerie et pour badiner qu'autrement ; aussi le faisait-elle bien soutenir.
    Histor. t. II, p. 235, éd. de 1834 (soutenir)
  2. La mère avait conservé son humeur friande ; il lui faisait des présents de friponneries.
    ib. t. VI, p. 525 (friponnerie)
  3. Nom donné, dans le langage des faux-monnayeurs, à un bon alliage, pendant le XVIIe siècle.
    Historiettes, 168 (tiercelet)
  4. Joubert, qui a eu de la réputation et qui, en effet, plaidait bien pour le fond, quand on lui avait donné tout le temps qu'il lui fallait pour lécher son ours, disait de grandes sottises quand il se mettait sur le bien dire.
    Historiettes, t. X, p. 216 (ours)
  5. Une habitude vitupéreuse.
    Histor. IV, 114 (vitupéreux, euse)
  6. Pour M. de Montausier, ç'a été un mourant d'une constance qui a duré plus de treize ans,
    Historiette de Mme de Montausier (mourant, ante)
  7. Il fait des devises… lesquelles mon ignorance ne conçut que pour emblèmes très chétives.
    t. V, p. 139, éd. Paris. (emblème)
  8. Le chevalier ne mangeait point avec elle ; car la marquise tient pour maxime qu'il ne faut qu'un amant fasse devant sa maîtresse que ce qui est de l'essentiel de l'amour, et que, par exemple, il ne faut qu'une grimace en mangeant, ou quelque petite indécence pour tout gâter ; elle appelle cela faire des mortalités.
    t. V, p. 261, éd. P. Paris (mortalité)
  9. Elle [Mme Cornuel] disoit que Sanguin, le médecin, faisoit binet de M. le duc d'Elbœuf, parce qu'il le faisoit vivre par miracle après son apoplexie.
    Histor. t. IX, p. 56 (binet [1])
  10. On allait pendre un Picard ; une femme de sa connaissance le rencontra : Hé, un tel, comment te portes-tu ? - Je me porte assez bien, répondit-il ; mais cette penderie me déplaît.
    Histor. t. VI, p. 168 (penderie)
  11. Le roi [Louis XIII] prit amitié pour Saint-Simon, à cause… qu'il ne tourmentait pas trop ses chevaux.
    Louis XII (tourmenter)
  12. Fluidité du discours.
    Plutarque, t. V, Vie de Cicéron, dans RICHELET (fluidité)
  13. Il y avait chez elle la plus grande liberté du monde… il y en a même qui lui ont volé tantôt sa bourse, tantôt sa pelotte d'argent… et jamais il n'y eut demoiselle du Marais à qui on ait si souvent plié la toilette.
    Historiettes, t. IX, p. 92 (plier)
  14. Mlle Gervaise était fort jolie en sa jeunesse et n'enfouissait pas le talent, car elle se servait admirablement bien de sa beauté.
    dans RÉMUSAT, Infl. de la scol. sur la lang. franç. p. 400 (talent)
  15. Il entreprit de prouver que Gombaud, qui se piquait de n'aimer qu'en bon lieu, cajolait une petite cale crasseuse.
    Historiettes, chap. 147, 3<sup>e</sup> édit. t. III, p. 249 (cale [3])
  16. Une manière d'agir hardie qui l'obligeait de traiter familièrement avec les gens de la première qualité.
    Disc. sur Benserade. (traiter)
  17. Un garçon de belles-lettres et qui fait des vers, nommé la Fontaine, est encore un grand rêveur.
    Hist. de la Fontaine. (rêveur, euse)
  18. Il n'y a rien qui désabuse tant les gens, et surtout un homme de numéro, que quand on leur veut ôter ce qui leur appartient.
    Historiettes, édit. in-8°, t. V, p. 49 (numéro)
  19. L'ardeur avec laquelle elle aimait, son courage, sa fierté, ses yeux vifs, et ses cheveux trop dorés, lui firent donner le surnom de Lionne.
    Historiettes, t. IV, p. 12 (lion, onne)
  20. Les louanges lui étaient bonnes [à Balzac], de quelque part qu'elles vinssent, et jamais il n'étoit assez paranymphé à sa fantaisie.
    t. IV, p. 95 (paranympher)