Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX, auteur cité dans le Littré
TALLEMANT (1619-1692)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TALLEMANT a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX
Voici un tirage aléatoire parmi ses 41 citations dans le Littré.
Elle [Mlle de Scudéry] dit toujours : depuis le renversement de notre maison ; vous diriez qu'elle parle du bouleversement de l'empire grec.
Scudéry et sa sœur. (renversement)Pour M. de Montausier, ç'a été un mourant d'une constance qui a duré plus de treize ans,
Historiette de Mme de Montausier (mourant, ante)Joubert, qui a eu de la réputation et qui, en effet, plaidait bien pour le fond, quand on lui avait donné tout le temps qu'il lui fallait pour lécher son ours, disait de grandes sottises quand il se mettait sur le bien dire.
Historiettes, t. X, p. 216 (ours)Un de ses frères [du président Jeannin] se piquait tellement de belles mains, qu'il ne les montrait que sur de la panne noire pour les faire paraître encore plus blanches.
Histor. t. VI, p. 158, éd. 1835 (panne [1])Elle [Mme de Sévigné] est brusque et ne se peut tenir de dire ce qu'elle croit joli, quoique assez souvent ce soient des choses un peu gaillardes.
Historiettes, Sévigny et sa femme (tenir)Sa femme [de la Fontaine] dit qu'il rêve tellement, qu'il est quelquefois trois semaines sans croire être marié.
Historiettes, de la Fontaine. (rêver)Alors toutes les honnêtes femmes ou soi-disantes abandonnèrent Ninon.
t. VII, p. 216 (soi-disant)L'ardeur avec laquelle elle aimait, son courage, sa fierté, ses yeux vifs, et ses cheveux trop dorés, lui firent donner le surnom de Lionne.
Historiettes, t. IV, p. 12 (lion, onne)Elle [Mme Cornuel] disoit que Sanguin, le médecin, faisoit binet de M. le duc d'Elbœuf, parce qu'il le faisoit vivre par miracle après son apoplexie.
Histor. t. IX, p. 56 (binet [1])Le chevalier ne mangeait point avec elle ; car la marquise tient pour maxime qu'il ne faut qu'un amant fasse devant sa maîtresse que ce qui est de l'essentiel de l'amour, et que, par exemple, il ne faut qu'une grimace en mangeant, ou quelque petite indécence pour tout gâter ; elle appelle cela faire des mortalités.
t. V, p. 261, éd. P. Paris (mortalité)Lambert …était d'assez amoureuse manière.
cité dans REMUSAT, Infl. de la scolastique sur la langue française, p. 398 (manière)Au jour, il les trouva tous deux jouant aux jonchets.
Historiette de Mme de Rohan, t. V, p. 18 (jonchet)Un jour qu'on disait à feu Armentières que M. d'Angoulême savait je ne sais combien de langues : Ma foi, dit-il, je croyais qu'il ne savait que le narquois.
Historiettes, édit. in-12, t. I, p. 220 (narquois, oise)Pour se venger d'un homme, elle prit du mal exprès pour le poivrer.
dans les Excentricités du langage (poivrer)Elle [Mme de Puisieux] endetta le couvent des Dix-Vertus d'une somme considérable, et cela pour des friponneries ; car le pâtissier seul demande beaucoup.
Histor. éd. P. Paris, t. I, p. 470 (friponnerie)Les louanges lui étaient bonnes [à Balzac], de quelque part qu'elles vinssent, et jamais il n'étoit assez paranymphé à sa fantaisie.
t. IV, p. 95 (paranympher)Une habitude vitupéreuse.
Histor. IV, 114 (vitupéreux, euse)Mlle Gervaise était fort jolie en sa jeunesse et n'enfouissait pas le talent, car elle se servait admirablement bien de sa beauté.
dans RÉMUSAT, Infl. de la scol. sur la lang. franç. p. 400 (talent)La comtesse de Maure avait de l'esprit infiniment, un esprit capable, instruit, connaissant et extraordinaire en toute chose.
Hist. t. III, p. 266 (connaissant, ante)Il fait des devises… lesquelles mon ignorance ne conçut que pour emblèmes très chétives.
t. V, p. 139, éd. Paris. (emblème)