Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX, auteur cité dans le Littré
TALLEMANT (1619-1692)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TALLEMANT a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX
Voici un tirage aléatoire parmi ses 41 citations dans le Littré.
La mère avait conservé son humeur friande ; il lui faisait des présents de friponneries.
ib. t. VI, p. 525 (friponnerie)On allait pendre un Picard ; une femme de sa connaissance le rencontra : Hé, un tel, comment te portes-tu ? - Je me porte assez bien, répondit-il ; mais cette penderie me déplaît.
Histor. t. VI, p. 168 (penderie)Un jour qu'on disait à feu Armentières que M. d'Angoulême savait je ne sais combien de langues : Ma foi, dit-il, je croyais qu'il ne savait que le narquois.
Historiettes, édit. in-12, t. I, p. 220 (narquois, oise)Fluidité du discours.
Plutarque, t. V, Vie de Cicéron, dans RICHELET (fluidité)Mme de Sévigné chante, elle danse, et a l'esprit fort vif et agréable ; elle est brusque et ne se peut tenir de dire ce qu'elle croit joli, quoique assez souvent ce soient des choses un peu gaillardes.
dans le Dict. de DOCHEZ. (gaillard, arde [1])Sa femme [de la Fontaine] dit qu'il rêve tellement, qu'il est quelquefois trois semaines sans croire être marié.
Historiettes, de la Fontaine. (rêver)Au jour, il les trouva tous deux jouant aux jonchets.
Historiette de Mme de Rohan, t. V, p. 18 (jonchet)Elle est fort avare, lui est prodigue ; elle l'appelle panier percé et le ragote sans cesse sur sa dépense.
DES RÉAUX, Histor. t. VIII, p. 102, édit. in-12 (ragoter)Il entreprit de prouver que Gombaud, qui se piquait de n'aimer qu'en bon lieu, cajolait une petite cale crasseuse.
Historiettes, chap. 147, 3<sup>e</sup> édit. t. III, p. 249 (cale [3])Un garçon de belles-lettres et qui fait des vers, nommé la Fontaine, est encore un grand rêveur.
Hist. de la Fontaine. (rêveur, euse)Alors toutes les honnêtes femmes ou soi-disantes abandonnèrent Ninon.
t. VII, p. 216 (soi-disant)Nom donné, dans le langage des faux-monnayeurs, à un bon alliage, pendant le XVIIe siècle.
Historiettes, 168 (tiercelet)Elle [Mlle de Scudéry] dit toujours : depuis le renversement de notre maison ; vous diriez qu'elle parle du bouleversement de l'empire grec.
Scudéry et sa sœur. (renversement)Lambert …était d'assez amoureuse manière.
cité dans REMUSAT, Infl. de la scolastique sur la langue française, p. 398 (manière)Une habitude vitupéreuse.
Histor. IV, 114 (vitupéreux, euse)L'ardeur avec laquelle elle aimait, son courage, sa fierté, ses yeux vifs, et ses cheveux trop dorés, lui firent donner le surnom de Lionne.
Historiettes, t. IV, p. 12 (lion, onne)Elle [Mme de Sévigné] est brusque et ne se peut tenir de dire ce qu'elle croit joli, quoique assez souvent ce soient des choses un peu gaillardes.
Historiettes, Sévigny et sa femme (tenir)La comtesse et elle se harpignèrent ; les autres ne dirent rien.
ib. p. 141 (harpigner (se) ou harpiller (se))Une marieuse de gens, on appelle vulgairement cela une apparieuse.
VIII, p. 70 (apparieur, euse)Il y avait chez elle la plus grande liberté du monde… il y en a même qui lui ont volé tantôt sa bourse, tantôt sa pelotte d'argent… et jamais il n'y eut demoiselle du Marais à qui on ait si souvent plié la toilette.
Historiettes, t. IX, p. 92 (plier)