Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX, auteur cité dans le Littré
TALLEMANT (1619-1692)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TALLEMANT a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX
Voici un tirage aléatoire parmi ses 41 citations dans le Littré.
Le roi [Louis XIII] prit amitié pour Saint-Simon, à cause… qu'il ne tourmentait pas trop ses chevaux.
Louis XII (tourmenter)Une manière d'agir hardie qui l'obligeait de traiter familièrement avec les gens de la première qualité.
Disc. sur Benserade. (traiter)Au jour, il les trouva tous deux jouant aux jonchets.
Historiette de Mme de Rohan, t. V, p. 18 (jonchet)Une habitude vitupéreuse.
Histor. IV, 114 (vitupéreux, euse)Elle [Mme de Sévigné] est brusque et ne se peut tenir de dire ce qu'elle croit joli, quoique assez souvent ce soient des choses un peu gaillardes.
Historiettes, Sévigny et sa femme (tenir)Les louanges lui étaient bonnes [à Balzac], de quelque part qu'elles vinssent, et jamais il n'étoit assez paranymphé à sa fantaisie.
t. IV, p. 95 (paranympher)Elle est fort avare, lui est prodigue ; elle l'appelle panier percé et le ragote sans cesse sur sa dépense.
DES RÉAUX, Histor. t. VIII, p. 102, édit. in-12 (ragoter)Elle [Mlle de Scudéry] dit toujours : depuis le renversement de notre maison ; vous diriez qu'elle parle du bouleversement de l'empire grec.
Scudéry et sa sœur. (renversement)La comtesse de Maure avait de l'esprit infiniment, un esprit capable, instruit, connaissant et extraordinaire en toute chose.
Hist. t. III, p. 266 (connaissant, ante)Il entreprit de prouver que Gombaud, qui se piquait de n'aimer qu'en bon lieu, cajolait une petite cale crasseuse.
Historiettes, chap. 147, 3<sup>e</sup> édit. t. III, p. 249 (cale [3])La mère avait conservé son humeur friande ; il lui faisait des présents de friponneries.
ib. t. VI, p. 525 (friponnerie)Pour se venger d'un homme, elle prit du mal exprès pour le poivrer.
dans les Excentricités du langage (poivrer)Il n'y a rien qui désabuse tant les gens, et surtout un homme de numéro, que quand on leur veut ôter ce qui leur appartient.
Historiettes, édit. in-8°, t. V, p. 49 (numéro)François 1er était à table, quand on lui présenta une épigramme qui lui plut fort, et, en mangeant, il disait sans cesse : Ah ! la bonne épigramme ! Un bon gentilhomme qui ouït cela dit après au maître d'hôtel : Est-ce quelque viande nouvelle ? Hé ! je vous en prie, faites-nous en goûter.
Hist. t. VI, p. 148, éd. 1835 (épigramme)Un de ses frères [du président Jeannin] se piquait tellement de belles mains, qu'il ne les montrait que sur de la panne noire pour les faire paraître encore plus blanches.
Histor. t. VI, p. 158, éd. 1835 (panne [1])Voiture était plutôt [pour Mlle de Rambouillet] un amant de galerie et pour badiner qu'autrement ; aussi le faisait-elle bien soutenir.
Histor. t. II, p. 235, éd. de 1834 (soutenir)Il y avait chez elle la plus grande liberté du monde… il y en a même qui lui ont volé tantôt sa bourse, tantôt sa pelotte d'argent… et jamais il n'y eut demoiselle du Marais à qui on ait si souvent plié la toilette.
Historiettes, t. IX, p. 92 (plier)Pour M. de Montausier, ç'a été un mourant d'une constance qui a duré plus de treize ans,
Historiette de Mme de Montausier (mourant, ante)Le marquis de Sillery pria sa mère de le recevoir de son mieux [M. de Chavigny] ; elle lui fit une chère admirable, quoiqu'il fût cornarien.
DES RÉAUX, Histor. t. II, p. 96, éd. de 1840 (cornarien, ienne)La comtesse et elle se harpignèrent ; les autres ne dirent rien.
ib. p. 141 (harpigner (se) ou harpiller (se))