Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX, auteur cité dans le Littré

TALLEMANT (1619-1692)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TALLEMANT a été choisie.

41 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Gédéon TALLEMANT, Sieur Des Réaux, dit TALLEMAND DES RÉAUX

Voici un tirage aléatoire parmi ses 41 citations dans le Littré.

  1. Lambert …était d'assez amoureuse manière.
    cité dans REMUSAT, Infl. de la scolastique sur la langue française, p. 398 (manière)
  2. Sa femme [de la Fontaine] dit qu'il rêve tellement, qu'il est quelquefois trois semaines sans croire être marié.
    Historiettes, de la Fontaine. (rêver)
  3. Il [Balzac, depuis le Prince] changea sa façon d'écrire pour montrer qu'il n'était pas ignorant comme on lui avait reproché ; mais, en récompense, il est ferré en quelques endroits, et cette affectation d'érudition n'est que trop souvent désagréable.
    t. IV, p. 91, éd. de 1855 (ferré, ée)
  4. Un garçon de belles-lettres et qui fait des vers, nommé la Fontaine, est encore un grand rêveur.
    Hist. de la Fontaine. (rêveur, euse)
  5. Il n'y a rien qui désabuse tant les gens, et surtout un homme de numéro, que quand on leur veut ôter ce qui leur appartient.
    Historiettes, édit. in-8°, t. V, p. 49 (numéro)
  6. Mlle Gervaise était fort jolie en sa jeunesse et n'enfouissait pas le talent, car elle se servait admirablement bien de sa beauté.
    dans RÉMUSAT, Infl. de la scol. sur la lang. franç. p. 400 (talent)
  7. Pour se venger d'un homme, elle prit du mal exprès pour le poivrer.
    dans les Excentricités du langage (poivrer)
  8. Une marieuse de gens, on appelle vulgairement cela une apparieuse.
    VIII, p. 70 (apparieur, euse)
  9. Celui-ci est un grand faux monnayeur et qui supporte certains corsaires.
    Histor. t. III, p. 430, 1re éd. (supporter)
  10. Nom donné, dans le langage des faux-monnayeurs, à un bon alliage, pendant le XVIIe siècle.
    Historiettes, 168 (tiercelet)
  11. Il entreprit de prouver que Gombaud, qui se piquait de n'aimer qu'en bon lieu, cajolait une petite cale crasseuse.
    Historiettes, chap. 147, 3<sup>e</sup> édit. t. III, p. 249 (cale [3])
  12. À la fin, lui et la dame se querellèrent tout de bon ; car, l'ayant rencontrée en une visite, ils se harpignèrent.
    Historiettes, éd. in-12, t. VII, p. 43 (harpigner (se) ou harpiller (se))
  13. Il fait des devises… lesquelles mon ignorance ne conçut que pour emblèmes très chétives.
    t. V, p. 139, éd. Paris. (emblème)
  14. Il [la Calprenède] affina plaisamment les libraires ; il traitait avec eux pour deux ou pour quatre volumes ; après, quand ces volumes étaient faits, il leur disait : j'en veux faire trente, moi.
    la Calprenède. (trente)
  15. La mère avait conservé son humeur friande ; il lui faisait des présents de friponneries.
    ib. t. VI, p. 525 (friponnerie)
  16. Un jour qu'on disait à feu Armentières que M. d'Angoulême savait je ne sais combien de langues : Ma foi, dit-il, je croyais qu'il ne savait que le narquois.
    Historiettes, édit. in-12, t. I, p. 220 (narquois, oise)
  17. Elle [Mme de Sévigné] est brusque et ne se peut tenir de dire ce qu'elle croit joli, quoique assez souvent ce soient des choses un peu gaillardes.
    Historiettes, Sévigny et sa femme (tenir)
  18. Le chevalier ne mangeait point avec elle ; car la marquise tient pour maxime qu'il ne faut qu'un amant fasse devant sa maîtresse que ce qui est de l'essentiel de l'amour, et que, par exemple, il ne faut qu'une grimace en mangeant, ou quelque petite indécence pour tout gâter ; elle appelle cela faire des mortalités.
    t. V, p. 261, éd. P. Paris (mortalité)
  19. Alors toutes les honnêtes femmes ou soi-disantes abandonnèrent Ninon.
    t. VII, p. 216 (soi-disant)
  20. La comtesse et elle se harpignèrent ; les autres ne dirent rien.