Jean SÉNEBIER, auteur cité dans le Littré
SENNEBIER (1742-1809)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SENNEBIER a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jean SÉNEBIER
Voici un tirage aléatoire parmi ses 97 citations dans le Littré.
Le toucher paraît plus particulièrement le sens de l'homme, parce qu'il est plus parfait chez lui que dans les autres animaux.
Ess. art d'obs. t. I, p. 186, jans POUGENS. (toucher [2])L'ouïe a une finesse et une précision qui saisit les nuances les plus légères : tandis que l'œil sépare grossièrement les couleurs et remarque à peine la quatre-centième partie d'une ligne, l'oreille aperçoit le comma, qui est pour elle une quantité bien autrement petite.
Ess. art d'observ. t. I, p. 191, dans POUGENS (ouïe)On se persuade de même la nécessité de l'air pour tirer des étincelles d'un caillou avec un briquet, parce qu'il n'y a point de scintillation dans le vide lorsque le caillou y est frappé.
Art d'observ. t. III, p. 26, dans POUGENS (scintillation)Réaumur s'occupe sans cesse de la perfection des arts dans ses laborieuses études ; il cherche, dans les excréments des teignes, de nouvelles couleurs.
ib. t. I, p. 124 (teigne)On crut longtemps après lui [Rhedi], que la pourriture était la mère des insectes.
Ess. art d'observ. t. I, p. 91, dans POUGENS (pourriture)Quelque temps après Descartes, on vit partout des tourbillons ; toutes les explications des phénomènes étaient fondées sur leurs opérations.
Ess. art d'obs. t. II, p. 210, dans POUGENS (tourbillon [1])Le mouvement rotatoire des bouches du rotifère est seulement le mouvement très prompt de quelques pointes qui les bordent, et qui s'agitent de bas en haut.
Ess. art d'obs. t. I, p. 173, dans POUGENS (rotifère)Les injures du temps ont détruit les cratères, et ont réduit en terreau, avec l'industrie des hommes, les laves scoriacées et poreuses qu'on y avait trouvées.
Ess. art. d'obs. t. I, p. 342, dans POUGENS (scoriacé, ée)Les sensations répétées souvent nuisent toujours aux sens qui les produisent, en raison de la délicatesse du sens, de l'intensité et de la durée de la sensation.
Ess. art d'observ. t. I, p. 418, dans POUGENS (sensation)Il n'y aurait point de goût sans salive pour dissoudre les corps sapides.
Ess. art. d'obs. t. I, p. 194, dans POUGENS (sapide)Il n'y a pour l'ordinaire jamais qu'un petit nombre de faits autour desquels les autres viennent rayonner.
Ess. art d'observ. t. II, p. 223 (rayonner)Quand Newton eut montré la lumière décomposée en sept rayons par son prisme.
Ess. art d'observ. t. I, p. 323 (prisme)Hérissant, pour découvrir la nature des os, les mit dans l'acide nitreux fort étendu d'eau ; après la dissolution des parties calcaires, il trouva le réseau animal dont les mailles, remplies par cette matière, avaient formé l'os.
Ess. sur l'observ. t. I, p. 265, dans POUGENS (os)Quel pas Trembley a fait faire à l'histoire naturelle par la découverte des polypes !
Art d'observ. t. I, p. 126, dans POUGENS (polype)Malpighi, après avoir découvert les stigmates des insectes, décida qu'ils étaient les organes de leur respiration, parce que ces insectes périssaient lorsqu'il couvrait d'huile ou de suif ces ouvertures ; mais il ne fit pas attention que ces animaux vivaient longtemps sous l'eau et dans le vide.
Art d'observer, t. I, p. 92, dans POUGENS (stigmate)La connaissance des valvules dans les veines prépara la découverte de la circulation du sang.
Art d'observ. t. I, p. 126 (valvule)Les moyens reproducteurs des polypes et des pucerons.
Ess. art d'obs. t. II, p. 423, dans POUGENS (reproducteur, trice)Un système doit être un ouvrage synthétique, reposant sur la combinaison des propositions dépendantes, pour leur solidité, des principes qui leur servent de base.
Ess. art d'obs. t. III, p. 282, dans POUGENS (synthétique)Quand Lavoisier eut vu qu'il n'y avait point d'oxydation sans gaz oxygène, qu'une partie de l'air commun disparaissait dans ces oxydations.
Ess. art d'obs. t. III, p. 95, dans POUGENS (oxydation)Duhamel remarqua que l'odeur des salles d'hôpitaux croissait, lorsqu'il s'approchait du plafond ; il imagina un ventilateur qui fait communiquer cette partie avec l'air extérieur.
Ess. art d'observ. t. III, p. 224, dans POUGENS (ventilateur)