Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Personne n'aura-t-il le pouvoir d'obtenir de vous quelque espèce de soin et de régime pour tempérer un peu ce sang si enragé ?
à Mme de Grignan, 16 sept. 1677 (tempérer)Je vous conjure d'écrire au coadjuteur [d'Arles], qu'il songe à faire réponse sur l'affaire dont lui écrit Monsieur d'Agen… cela est mal d'être paresseux avec un évêque de réputation.
Lett. 3 fév. 1672 (réputation)Un continuel malheur et un continuel bonheur [au jeu] n'est pas une chose naturelle ; il n'y a pas longtemps qu'on m'avoua le fredon [trois cartes semblables à certains jeux] ; vous souvient-il de cette volerie ?
30 mars 1672 (volerie [2])Je n'avais point encore tâté du dégoût et du chagrin de n'avoir point de vos lettres.
10 juill. 1680 (tâter)Le maréchal de Grammont conte en son langage que le comte de Guiche n'était pas un misérable, sans naissance, sans dignité, et que jamais il n'a marchandé le monseigneur à aucun maréchal de France.
Lett. 19 août 1675 (marchander)Allons, je le veux, recommençons notre commerce ; vous commenciez, dites-vous, à vous raccoutumer à moi.
à Bussy, 19 mai 1677 (raccoutumer (se))Ne vous retenez point quand votre plume veut parler de la Provence : ce sont mes affaires ; mais ne la retenez sur rien, car elle est admirable quand elle a la bride sur le cou.
22 déc. 1675 (plume)J'ai fait dresser une allée aussi longue que la grande, qui s'appelle la solitaire : elle est si belle, si bien plantée, que mon fils devrait baiser les pas que j'y fais tous les jours ; mais comme elle contient douze cents pas et que ce serait un exercice un peu violent avec un sang aussi échauffé que le sien, je lui fais crédit de cette reconnaissance.
8 sept. 1680 (pas [1])Nous sommes dans un profond silence, parfaitement à notre aise, lisant, rêvant, dans un entier éloignement de toute sorte de nouvelles, et vivant enfin sur nos réflexions.
426 (sur [1])Nous parlâmes fort de Mme de Richelieu, qui renouvelle de jambes, et qui, n'ayant pas le temps présentement de dormir et de manger…
12 janv. 1680 (renouveler)Encore qu'il eût fait mine d'en vouloir découdre.
277 (découdre)Ce que vous dites des arbres qui changent est admirable ; la persévérance de ceux de Provence est triste et ennuyeuse : il vaut mieux reverdir que d'être toujours vert.
7 juin 1675 (reverdir)Cela n'est pas digne de déchausser votre histoire amoureuse.
142 (déchausser)Ce grand voyage de M. le Prince et de M. de Turenne, pour aller dégager M. de Luxembourg, est devenu à rien.
182 (rien)Notre souper d'hier au soir, ma fille, il me semble qu'il était fort beau, fort bien servi ; je m'y trouvai avec la fleur de mes amis.
29 janv. 1685 (fleur)J'ai une si grande habitude à être faible, que, malgré vos bonnes leçons, je succombe souvent.
188 (habitude)Je vous demande… comme vous vous portez de votre voyage de Marseille… je ne saurais approuver cette trotterie inutile.
15 mars 1680 (trotterie)Enfin, je suis le prodige de Vichy, pour avoir soutenu la douche courageusement.
283 (soutenir)Vous m'avez dit vos visions sur la fortune de vos beaux-frères.
12 juin 1680 (vision)Je vois déjà comme le temps galopera.
123 (galoper)