Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Il a beau dire, je ne tâte pas de son amour pour la Provence.
32 (tâter)Je m'en irai donc clopin-clopant.
257 (clopin-clopant)Guitaut m'écrit de Fontainebleau, où il est allé morguer la cour.
437 (morguer [1])Il avait une terre de la maison de Bellièvre qu'on lui avait fort bien donnée ; il l'a remise dans la masse des biens des créanciers, disant qu'il ne saurait aimer ce présent, quand il songe qu'il fait tort à des créanciers, qui ont donné leur argent de bonne foi.
225 (masse)Mme de Puy du Fou qui vous fait mille amitiés.
15 (amitié)Croyez donc que tout ce qui vient de vous m'est très considérable, et que jusqu'à vos traînées de tapisseries, je suis aise de tout savoir ; si vous voulez encore des aiguilles pour en faire, j'en ai d'admirables ; pour moi j'en fis hier d'infinies, elles étaient aussi ennuyeuses que ma compagnie.
13 oct. 1675 (traînée)Je vous conseille de le prendre à l'essai ; quand vous le trouverez sous votre patte, servez-vous-en : tant tenu, tant payé.
22 février 1695 (tenu, nue)Il a eu le poignet emporté d'un coup de canon.
468 (emporté, ée)On fait plusieurs vers et chansons, je ne veux rien écouter que ce que la comtesse [de Fiesque] cria tout haut l'autre jour chez Mademoiselle : Le roi dont la bonté le met à mille épreuves, Pour soulager les chevaliers nouveaux, En a dispensé vingt de porter des manteaux, Et trente de faire leurs preuves.
17 déc. 1688 (preuve)Je vous plains bien de vos méchantes compagnies.
6 janv. 1672 (plaindre)Il y a entre eux [le duc d'Enghien et Mme de Brissac] un air de guerre ou de mauvaise paix qui nous réjouit ; nous trouvâmes qu'ils jouaient aux petits soufflets, comme vous y jouiez autrefois avec lui.
3 avr. 1671 (soufflet)Je connais le nom de notre amant, il est des premiers de la robe.
25 nov. 1685 (robe)Voilà ce qui me fit écrire cinq à six lignes qui m'arrachaient le cœur.
329 (arracher)Nous devions quitter notre bonne compagnie dès midi, et prendre chacun notre parti, les uns vers Paris, les autres à Autry.
1er oct. 1677 (parti [3])Votre critique de la princesse de Clèves est admirable ; je m'y reconnais… l'amour-propre est content de ces heureuses rencontres.
à Bussy, 27 juill. 1678 (rencontre)Mme de Coulanges voulut bien nous faire part des contes avec quoi l'on amuse les dames de Versailles ; cela s'appelle les mitonner ; elle nous mitonna donc, et nous parla d'une île verte où l'on élevait une princesse plus belle que le jour.
6 août 1677 (mitonner)Je n'aime point votre petit torticolis ; c'est toujours une douleur sensible et importune, quoique en petit volume.
5 nov. 1676 (volume)Vous jugez très juste du moi des Essais de morale ; il est vrai qu'il y a, comme disait le vieux Chapelain, teinture de ridiculité dans cette expression.
30 juin, 1676 (ridiculité)Il [le jeune Grignan] est sensible à tout ce que vous faites pour lui… il n'est pas même besoin de le réveiller là-dessus.
16 fév. 1689 (réveiller)Cette droiture, cette naïveté dont il [le cœur de Turenne] était pétri.
242 (pétri, ie)