Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Vous me gâtez si fort par l'amitié que vous avez pour moi que…
345 (gâter)Je ne saurais croire que, quelque coin d'anachorète que vous ayez, ces honneurs et ces respects sincères puissent vous déplaire.
558 (coin)Il reçoit deux coups dans son chapeau et revient gaillard.
152 (gaillard, arde [1])Le monde n'a point de longues injustices.
9 sept. 1675 (long, ongue)Pour Sanzei, le voilà revenu [du siége de Philipsbourg] ; il a été souvent à la tranchée ; il ne s'est pas tenu dans les règles des mousquetaires.
13 déc. 1688 (règle)Elle a les meilleurs sentiments du monde ; j'admire que cela puisse être gâté par l'impertinence de son esprit et la ridiculité de ses manières.
13 oct. 1675 (impertinence)Je suis assurée que Barbantane ne lui jettera jamais un cornet à la tête, en jouant au trictrac, comme au P. d'E***, qui lui riposta du chandelier : l'épée à a main, grand désordre, et le chevalier de Vassé tué en les séparant.
26 juin 1689 (riposter)La petite femme est à cet hôtel de la Rochefoucauld, toute gaillarde et toute drue.
389 (dru, drue)Je discourus un peu sur les manières de Mme de Bury, sur cette inscription de faux contre une pièce qu'elle savait véritable.
30 juill. 1689 (inscription)Les nouvelles que je vous mande sont d'original ; c'est de Gourville qui était avec Mme de Longueville, quand elle a reçu la nouvelle.
20 juin 1672 (original, ale [1])Ce même fond me fait craindre mon ombre, toutes les fois que votre amitié est cachée sous votre tempérament.
440 (ombre [1])Adieu, ma très chère et très loyale, j'aime fort ce mot ; ne vous ai-je pas donné du cordialement ?
440 (loyal, ale)Enfin, me voilà sur votre route de Lyon.
354 (sur [1])Je trouvai au bout du mail le frater [Ch. de Sévigné], qui se mit à deux genoux aussitôt qu'il m'aperçut, se sentant si coupable d'avoir été trois semaines sous terre à chanter matines, qu'il ne croyait pas me pouvoir aborder d'une autre façon.
235 (terre)Vous me dites que je suis en peine de votre maigreur : je vous l'avoue ; c'est qu'elle parle et dit votre mauvaise santé.
3. juill. 1677 (parler [1])Le petit Dubois [employé à la poste] est parti… et je m'aperçois déjà de son absence ; je passai hier à la poste pour tâcher d'y refaire des amis.
20 avr. 1672 (refaire)On ne conte que ses dits pleins d'esprit.
413 (dit [2])Un hiver est impraticable à Grignan et très ruineux à Aix.
406 (ruineux, euse)Il [le roi] dit des biens inconcevables du chevalier, et de sa naissance, et de son mérite à la guerre.
28 fév. 1680 (inconcevable)On ne peut perdre la présence d'un tel ami [Corbinelli] sans s'en apercevoir à tout moment.
25 oct. 1686 (présence)