Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré

SÉVIGNÉ (1626-1696)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.

9700 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Lettres (1646-1696) 1725 9680 citations

Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ

Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.

  1. Enfin les uns sont contents, les autres non, c'est le monde ; il n'y a rien de nouveau à cela.
    27 févr. 1679 (non)
  2. Il [M. de Peruis] est ravi de votre portrait ; je voudrais que le mien fût un peu moins rustaud ; il ne me paraît point propre à être regardé agréablement ni tendrement.
    7 août 1675 (rustaud, aude)
  3. Pauline est née coiffée.
  4. Je voudrais bien voir ce petit marquis ; mais j'aimerais bien à patronner les grosses joues de Pauline,
    19 juillet 1677 (patronner [2])
  5. J'irai demain en reprendre [du courage, pour le procès de Fouquet] chez elle [Mme du Plessis] ; car de temps en temps je sens que j'ai besoin de réconfort.
    27 nov. 1664 (réconfort)
  6. Cette lecture est fort attachante.
  7. Ce regard continuel à Dieu [d'un malade], et cette unique et adorable prière à Jésus-Christ, de lui demander miséricorde par son sang précieux.
    19 déc. 1688 (prière)
  8. On est seulement un peu fâché de lui [Mme de Monaco] voir faire quelquefois à cette Madame-ci [la seconde femme de Monsieur] les mêmes petites mines qu'elle faisait à l'autre.
  9. J'ai vu ici M. de Larrey, fils de notre pauvre ami Lenet, avec qui nous avons tant ri ; car jamais il ne fut une jeunesse si riante que la nôtre de toutes les façons.
    à Bussy, 12 juill. 1691 (riant, ante)
  10. Mais enfin vous avez été contente de mes fagots ; c'est une fort plaisante chose que de trouver dans mes lettres des nouvelles de la cour.
    28 juillet 1680 (fagot)
  11. Le roi a voulu que Mme de Longueville se raccommodât avec Mademoiselle.
    3 avril 1671 (raccommoder)
  12. Vous aurez vos ordres et votre cordon avec la croix, comme les autres… vous n'avez qu'à vous donner un peu de patience.
    22 déc. 1688 (patience [1])
  13. Il [M. de Lauzun] épouse dimanche au Louvre, avec la permission du roi, mademoiselle de… mademoiselle devinez le nom, il épouse Mademoiselle… la grande Mademoiselle, Mademoiselle fille de feu Monsieur, Mademoiselle petit-fille de Henri IV, Mademoiselle d'Eu, Mademoiselle de Dombes, Mademoiselle de Montpensier, Mademoiselle d'Orléans, Mademoiselle cousine germaine du roi, Mademoiselle destinée au trône, Mademoiselle le seul parti de France qui fût digne de Monsieur.
  14. Je suis persuadé que le roi, c'est-à-dire Dieu par lui, surmontera tous ses ennemis.
    30 mars 1689 (surmonter)
  15. Voilà les petites peccadilles dont il [un mari] l'accuse [sa femme] ; elle entre en fureur de son côté, elle oublie toute pudeur, elle veut se séparer pour jamais d'un si insolent calomniateur.
    23 janv. 1682 (insolent, ente)
  16. Je serais au désespoir que la pauvre Mme de Vins fût replongée dans toutes les chicanes dont elle s'était tirée.
    20 août 1690 (replongé, ée)
  17. La vie retirée n'est pas de son goût.
    437 (goût)
  18. Je n'ose toucher à son départ [de ma fille] ; il me semble pourtant que tout me quitte, et que le pis qui me puisse arriver, qui est son absence, va bientôt m'achever d'accabler.
    à Guitaut, 15 août 1679 (toucher [1])
  19. Partout où il a passé ç'a été des clameurs [cris de douleur].
  20. Voilà les tours que me fait la mienne [imagination] à tout moment ; il me semble que tout ce que j'aime, tout ce qui m'est bon va m'échapper.