Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré

SÉVIGNÉ (1626-1696)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.

9699 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Lettres (1646-1696) 1725 9679 citations

Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ

Voici un tirage aléatoire parmi ses 9699 citations dans le Littré.

  1. … Il a épousé une jeune nymphe de quinze ans, fille de M. et de Mme de la Bazinière, façonnière et coquette en perfection.
    à Mme de Grignan, 28 oct. 1671 (façonnier, ière)
  2. Nous vous aimons d'une telle sorte, mon cher comte, que nous ne pensons point qu'Adonis fût plus beau ; du moins il n'était pas de si bonne mine que vous, et c'est là le tu autem des messieurs.
    15 avr. 1685 (tu autem)
  3. Vous seule pouvez faire la joie et la douleur de ma vie ; je ne connais que vous, et hors de vous tout est loin de moi.
    18 mars 1671 (loin)
  4. Je voudrais qu'il mît les échecs à la place du hère.
  5. Dubut est ici, qui a élagué des arbres devant cette porte, qui font en vérité une allée superbe.
  6. Il est vrai, ma fille, que nous sommes un peu ombrageuses ; une poste retardée, une lettre trop courte, tout nous fait peur.
  7. Il nous a écrit fort joliment de la joie toute naturelle de dire mon régiment ; en vérité cette place est bien agréable à dix-huit ans.
  8. Je me console des inquiétudes qui viennent brouiller la joie de vous voir bientôt à Paris, par la crainte que j'aurais de quelque accident imprévu, si cette joie était toute pure et toute brillante ; je me la laisse donc obscurcir, afin qu'à la faveur de quelques tribulations je puisse en approcher avec plus de sûreté.
    6 oct. 1680 (obscurcir)
  9. La sagesse est grande, ce me semble, de souffrir la tempête avec résignation, et de jouir du calme, quand il lui [à Dieu] plaît de nous le redonner.
    à Bussy, 14 mai 1686 (sagesse)
  10. Je regrette de ne vous avoir pas assez vue, et d'avoir eu de cruelles politiques qui m'ont ôté quelquefois ce bonheur.
    à Mme de Grignan, 12 juill. 1671 (politique [2])
  11. À Livry, avec sa touffe ébouriffée [de M. de Grignan] vous ne pensiez pas qu'Adonis fût plus beau.
  12. En vérité, c'est une chose étrange, que de partir et de se déménager comme nous faisons ; on se fait pitié à soi-même, on n'a plus rien.
    à Mme de Grignan, 10 mai 1694, dans Lettres inédites, éd. Capmas, t. II, p. 521 (déménager)
  13. Je l'ai pris à mon avantage.
  14. Il a fait ici un temps enragé depuis trois jours : les arbres pleuvaient dans le parc, et les ardoises dans le jardin.
    Lett. 8 janvier 1676 (enragé, ée)
  15. Mlle de Clisson a de grands maux de mère.
  16. Le cardinal de Retz conservera son équipage de chevaux et de carrosses ; car il ne peut plus avoir la modestie d'un pénitent à cet égard-là, comme dit la princesse d'Harcourt.
    10 juill. 1675 (pénitent, ente)
  17. Mon fils est toujours dans la même passion de vendre.
    16 fév. 1680 (passion)
  18. Je ne vous conseille pas de mettre un cadre à cette peinture.
    447 (cadre)
  19. Voilà la chose du monde la plus heureuse pour lui ; vous savez tout cela, mais on cause [c'est-à-dire je vous écris cela pour causer avec vous].
  20. J'observerai ce régime à toutes les fins des lunes.