Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Nous sommes touchés de son mérite [de Mme de Guitaut], et c'est une marque du nôtre.
à Mme de Guitaut, 18 mai 1680 (toucher [1])Non, ce n'est pas toujours de tristesse que l'on pleure ; il entre bien des sortes de sentiments dans la composition des larmes.
11 sept. 1680 (larme)Que n'avez-vous un peu de ma grande santé ? je ne vous en dis rien, parce qu'elle va toute seule.
25 déc. 1679 (seul, eule)Pour moi, pauvre petite femme, si j'avais fait une sottise, je n'y saurais pas d'autre invention que de la boire.
23 janv. 1682 (invention)On demande pourquoi [un fermier lorrain ne veut plus payer le même fermage]… il répond que, du temps de M. de Turenne, on pouvait recueillir et compter sur les terres de ce pays-là mais que depuis sa mort tout le monde quittait, croyant que les ennemis y vont entrer.
21 août 1675 (recueillir)Elle fut longtemps à se faire une contenance.
412 (contenance)Nous faisions la guerre au bonhomme d'Andilly, qu'il avait plus d'envie de sauver une âme qui était dans un beau corps qu'une autre.
19 août 1676 (que [2])Vous me faites pitié de nous demander des oranges ; c'est une étrange dégradation que de les voir gelées en Provence.
13 déc. 1679 (pitié)Si vous saviez… toutes les tribulations que j'ai eues… je vous les conterai quelque jour ; car elles ne sont pas d'une manière à pouvoir les écrire.
2 janv. 1681 (manière)Tout au moins vous vous moqueriez de moi, et vous savez combien j'estime votre estime.
13 oct. 1673 (moins)Mme de la Fayette… a dans la tête que vous ne preniez point … l'esprit ni les pensées de Provence.
12 janv. 1689 (tête)Je sais où vous êtes, et cette connaissance démêle un peu mon imagination, qui sait où vous prendre à point nommé.
508 (prendre)Vous êtes grosse jusqu'au menton.
18 oct. 1671 (menton)La Troche a si bien repétri et refagoté sa fortune, qu'elle s'est établie dans cette bonne ville, y faisant le siége de son empire.
11 déc. 1675 (refagoter)Cette petite nouvelle… a paru une misère qui n'a pas tenu sa place devant la mort de M. de Turenne.
26 août 1671 (place)Pour assembler et faire marcher ces nobles régiments.
558 (marcher [1])Toutes les langues et toutes les sciences lui sont infuses [à Angélique, fille d'Arnaud d'Andilly] ; enfin c'est un prodige, d'autant plus qu'elle est entrée à six ans en religion.
388 (infus, use)Nous nous souvenons encore très distinctement comme tout cela passe vite à Paris.
17 juin 1685 (souvenir [1])Mme de Fontanges est duchesse… Mme de Montespan est enragée… vous pouvez juger du martyre que souffre son orgueil.
6 avr. 1684 (martyre)Il m'embrassa mille fois, et me donna les plus méchantes raisons du monde, que je pris pour bonnes.
235 (raison)