Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré

SÉVIGNÉ (1626-1696)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.

9700 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Lettres (1646-1696) 1725 9680 citations

Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ

Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.

  1. Je vis la maison de Guitaut toute en feu.
  2. C'est à vous à ordonner, ma chère madame ; car je les renvoie [des fermiers] tous à vos ordres.
    à Mme de Guitaut, 5 févr. 1693 (renvoyer)
  3. Ç'a été un grand jeu pour Son Éminence [Retz], qu'un esprit neuf comme celui de notre ami [Corbinelli].
    30 juin 1677 (jeu)
  4. Je m'en vais demain à Saint-Germain, avec Mme de Chaulnes, purement pour le voir [M. de Pompone].
    8 janv. 1674 (purement)
  5. Après cela, on fit une jolie collation.
  6. Elle [la femme du prince d'Orange] a donné procuration à son mari, pour prendre possession du royaume d'Angleterre [après la déchéance de Jacques II].
  7. Je m'en vais écrire à Vivonne pour un capitaine bohême, afin qu'il lui relâche un peu ses fers.
  8. Cette noce [une noce faite à huis clos] sera confondue le plus joliment et le plus naturellement du monde avec toutes les autres actions de la vie, et s'est glissée si insensiblement dans le train ordinaire, que personne ne s'est avisé qu'il soit arrivé quelque fête dans ces deux familles.
    10 mars 1687 (glisser)
  9. Nicole dit que l'éloquence et la facilité donnent un certain éclat aux pensées ; cette expression m'a paru belle et nouvelle ; le mot d'éclat est bien placé ; ne le trouvez-vous pas ?
  10. Il me semble qu'elle [cette peinture que je viens de vous faire] ne vaut guère.
    6 août 1680 (valoir)
  11. Mademoiselle, le seul parti de France qui fût digne de Monsieur.
  12. On dit des injures, des mépris… des plaintes, des rages…
    20 oct. 1679 (rage)
  13. Autre sujet de conversation ; mais il ne faut faire à présent que la table des chapitres pour quand nous nous verrons.
    1er déc. 1690 (table)
  14. Je vous écrivis avant-hier, croyant que ce qui était répandu du retour du prince de Conti à Versailles fût une vérité ; mais j'ai su que j'ai mandé une fausseté, qui est la chose du monde que je hais le plus.
    1er mai 1686 (fausseté)
  15. Les raisons dont nous sommes en confidence, mon ami et moi.
  16. Mon cocher le fut extrêmement [consolé] de l'histoire lamentable de la versade de M. Jeanin.
    13 oct. 1677 (versade)
  17. M. le prince fut forcé aussi d'avaler des louanges.
    419 (avaler)
  18. J'emporte l'inquiétude de mon fils [qui était à l'armée] : il me semble que je m'en vais avoir la tête dans un sac pendant dix ou douze jours ; et vous jugez bien que, sans de bonnes raisons, je ne quitterais pas Paris dans ce temps de nouvelles.
    6 sept. 1675 (sac [1])
  19. Il aime à causer ; et, quand on me met en train, je ne fais pas trop mal aussi.
    351 (train)
  20. Vous êtes bien délicat et bien précieux, de vous trouver atteint d'une petite attaque de décrépitude, parce que vous êtes grand-père.
    à Moulceau, le jour des rois 1687 (précieux, euse)