Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Il… faut… écrire… ; les compliments ne suffisent pas en ces occasions.
23 déc. 1671 (occasion)Vous savez ce que c'est pour moi que la santé de votre chère femme ; mais vous l'avez laissée trop écrire ; c'est une mort que cet excès [Mme de Grignan venait d'accoucher].
23 févr. 1676 (mort [3])Vous me rapaisez… en me disant que vous voulez… venir loger chez moi.
16 sept. 1677 (rapaiser)Voici un autre couplet sur le même air du premier.
24 nov. 1678 (même)Elle [la princesse de Conti] est sans pouls et sans parole ; on la martyrise pour la faire revenir.
3 févr. 1672 (martyriser)Je lui ai dit toutes vos douceurs là-dessus.
31 (douceur)La comtesse de Soissons gagne pays et fait fort bien ; il n'est rien tel que de mettre son crime ou son innocence au grand air.
2 fév. 1680 (gagner)Mlle du Plessis est toujours à un pas de moi… l'autre jour la biglesse joua Tartuffe au naturel.
7 juill. 1671 (biglesse)On a tantôt dénigré les dames du palais d'une manière qui m'a fait rire.
181 (dénigrer)Notre abbé [de Coulanges], qui entend dire de tous côtés que l'on vous aime, se va mettre dans la tête de vous aimer aussi, tellement qu'il m'a déjà priée de vous en jeter quelques paroles par-ci par-là.
à Ménage, 1er oct. 1654 (parole)Ceux qui ont vu l'exécution [de la Brinvilliers] disent qu'elle est montée sur l'échafaud avec bien du courage.
Lett. du 17 juillet 1676 (exécution)Ne trouvez-vous pas que Dieu prend toujours le parti du roi, et que rien ne pouvait être ni plus glorieux à la réputation de ses armes, ni mieux placé que cette victoire [de Fleurus] ?
12 juill. 1690 (placé, ée)Je voudrais bien les remercier d'avoir bu ma santé ; la vôtre fut bue avant-hier chez la princesse de Tarente.
441 (boire [1])Je ne puis jamais raccommoder ce qui vient naturellement au bout de ma plume.
3 avr. 1681 (raccommoder)Il entendit que la nymphe impatientée lui dit : Monsieur, vous pouvez m'aimer tant qu'il vous plaira ; mais je ne puis du tout vous réciproquer.
8 janv. 1676 (réciproquer)Je prends la liberté de me moquer de lui.
602 (liberté)Il me semble que, si j'étais avec vous, je lui rendrais [à sa petite-fille Pauline] de grands offices, rien qu'en redressant un peu votre imagination.
22 févr. 1689 (office [1])Il y aura pour mille écus de jonquilles ; jugez à proportion.
43 (proportion)Quoique vous m'ayez souvent repoussée politiquement sur ce sujet [les jésuites], je n'ai jamais cru que vous fussiez d'un autre sentiment que moi.
6 oct. 1680 (repousser)Elle est d'une extrême délicatesse ; elle ne se promène quasi pas ; elle a toujours froid ; à neuf heures du soir elle est toute éteinte ; les jours sont trop longs pour elle.
t. VII, lett. 705, p. 229, dans POUGENS (éteint, einte)