Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Cette lettre a croisé peut-être celle où elle sert de réponse.
294 (croiser)Je vous avoue que j'ai été ravie de voir cette divine solitude [Port-Royal], dont j'avais tant ouï parler ; c'est un vallon affreux, tout propre à faire son salut.
26 janv. 1674 (solitude)Le lendemain [de l'exécution de la Brinvilliers] on cherchait ses os, parce que le peuple disait qu'elle était sainte.
297 (saint, ainte)Il est vrai que c'est mon ancien ami [le serein, Mme de Sévigné l'aimait beaucoup], et que j'ai peine à rompre tout à fait avec lui.
353 (rompre)Elle se défend fort d'apprendre la philosophie.
438 (défendre)Il n'y a pas une parole qui ne fasse un bon effet.
461 (effet)Il ne répondit qu'en haussant les épaules.
210 (épaule)Il a laissé un petit bois sombre qui fait fort bien.
202 (faire [1])Je fais des efforts pour n'être point la dupe de ces trompeuses apparences, et dans quelques années je vous conseillerai d'en faire autant.
à Coulanges, 26 avril 1695 (trompeur, euse)Tout était prêt, il arrive un coup de massue qui rabaisse la joie.
199 (massue)Je disais hier de Penautier [compromis dans l'affaire des poisons] ce que vous en dites, sur le peu de presse que je prévois qu'il y aura à sa table.
22 juill. 1676 (presse [1])Il était d'une gaillardise, qui faisait honte à ses amis éloignés.
45 (gaillardise)Ayez une vue du Canada comme d'un bien qui n'est plus à portée [M. de Grignan avait ambitionné d'être gouverneur du Canada].
6 avr. 1672 (portée)Vous me faites peur de votre vieille veuve qui se marie à un jeune homme ; c'est un grand bonheur de n'être pas sujette à se coiffer de ces oisons-là ; il vaut mieux les envoyer paître que de les y mener.
22 déc. 1675 (oison)Ayez l'esprit en repos, passez-nous seulement notre lenteur.
29 janv. 1685 (passer)La Mousse [un cartésien] est fort glorieux d'avoir fait en vous une si merveilleuse écolière.
à Mme de Grignan, 20 sept. 1671 (merveilleux, euse)Nous avons trouvé ce matin deux grands vilains pendus à des arbres sur le grand chemin… ils faisaient une fort vilaine mine.
11 sept. 1675 (mine [1])Elle est partie de chez Bayard après y avoir brillé.
281 (briller [1])Je n'ai pas reconnu mon sang dans votre style.
à Bussy son cousin, 9 juin 1669 (sang)Quand on est fort éloignée, on ne se moque plus des lettres qui commencent par : J'ai reçu la vôtre…