Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
SÉVIGNÉ (1626-1696)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SÉVIGNÉ a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Lettres (1646-1696) | 1725 | 9680 citations |
Quelques citations de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 9700 citations dans le Littré.
Il ne me faut guère toucher sur ce sujet [le chagrin de l'absence de Mme de Grignan] pour me toucher au vif.
8 janv. 1674 (vif, vive)J'entre dans le goût qu'il [un directeur, le prieur de Sainte-Catherine] a de ne point ressembler à ses voisins [les jésuites], et je le traite à sa mode, qui est aussi tout à fait la mienne.
6 oct. 1693 (mode [2])Cela nous fait du jeu.
7 sept. 1689 (jeu)Ce n'est point une personne [Madame] à donner cette marque de faiblesse.
28 sept. 1680 (personne)Aller me mettre à couvert pour quelque temps, jusqu'à ce que l'orage qui nous accable ici de toutes parts [une disette cruelle] soit un peu passé.
à Mme de Guitaut, 25 avr. 1694 (orage)Votre frère est très persuadé de votre amitié ; il vous aime de passion, à ce qu'il dit, et je le crois.
8 janv. 1674 (passion)Hélas ! ma fille, que mes lettres sont sauvages ! où est le temps que je parlais de Paris comme les autres ? c'est purement de mes nouvelles que vous aurez.
57 (purement)Il faut souffrir la goutte, quand on l'a méritée.
19 juillet 1671 (goutte [2])Il nous a écrit fort joliment de la joie toute naturelle de dire mon régiment ; en vérité cette place est bien agréable à dix-huit ans.
608 (régiment)Toute l'Irlande est au roi [Jacques II], il eût bien fait de s'y sauver.
513 (sauver)L'affaire de Mme de Courcelles réjouit fort le parterre.
26 févr. 1672 (parterre)Il fut mis sur la paillasse avec toute la contenance d'un mort.
456 (paillasse [1])Les pères [de la maison de Sévigné] quelquefois considérables dans les guerres de Bretagne, et bien marqués dans l'histoire.
4 déc. 1668 (marqué, ée)J'en ai beaucoup appris depuis trois ans [sur l'art d'élever les petits enfants] ; mais j'avoue qu'auparavant cela, l'honnêteté et la préciosité d'un long veuvage m'avaient laissée dans une profonde ignorance.
21 oct. 1671 (préciosité)Nous trouvons notre pauvre secret éparpillé partout.
574 (éparpillé, ée)C'est un grand déplaisir que votre beau teint ne puisse pas soutenir l'air de Provence.
80 (teint [2])Cela nous impatiente et nous donne la goutte ; cette goutte n'est point considérable ni fort douloureuse ; mais c'est une lanternerie et une faiblesse qui empêche d'aller à Versailles, comme si elle était plus considérable.
22 déc. 1688 (lanternerie)Ah ! oui, vraiment, je connais le style où Pauline [la fille de Mme de Grignan] a puisé sa lettre.
23 avr. 1690 (puiser)Si j'avais l'hippogriffe à mon commandement, je m'en irais causer avec vous de toutes les farces qui se sont faites ici entre les Grignans et les Fourbins…
Au comte de Guitaut, t. III, p. 407, édit. RÉGNIER. (hippogriffe)Je suis venue ce matin dîner chez Mme de Villars, pour lui dire adieu ; car il n'y a plus de raillerie, elle s'en va jeudi.
310 (raillerie)