Bernard-Joseph SAURIN, auteur cité dans le Littré

SAURIN (1706-1781)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAURIN a été choisie.

94 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Les Mœurs du temps, comédie 1760 19 citations
Spartacus, tragédie 1760 58 citations

Quelques citations de Bernard-Joseph SAURIN

Voici un tirage aléatoire parmi ses 94 citations dans le Littré.

  1. Ce n'est point un mortel, un héros ; c'est un Dieu ; Aux cœurs les plus glacés il prête un nouveau feu.
    Spart. IV, 1 (glacé, ée)
  2. La licence jointe avec la barbarie, De sang et de forfaits inonda nos remparts.
    Spartacus, II, 1 (joint, ointe [1])
  3. Nature, tu frémis… terreur d'un autre monde, Abîme de l'éternité.
    Beverlei, V, 5 (nature)
  4. De cent peuples rivaux ce colosse étayé [l'empire de Rome] Va bientôt de sa chute épouvanter le monde.
    Spart. I, 1 (étayé, ée)
  5. Je dispose l'attaque et le combat s'engage.
    Spart. IV, 1 (engager)
  6. Les yeux étincelants d'une barbare joie.
    Spartac. II, 1 (étincelant, ante)
  7. Du peuple cette fable éleva le courage.
    Spartac. IV, 3 (élever)
  8. Laisse-moi ; de la nuit je chéris la noirceur ; Je voudrais en pouvoir redoubler les ténèbres.
    Beverlei, IV, 5 (noirceur)
  9. De toutes parts on perce, on enfonce leurs rangs.
    Spart. I, 2 (enfoncer)
  10. Une infinité de sots par nature se font méchants par air.
    Mœurs du temps, sc. 1 (méchant, ante)
  11. Mon ami, laissons là ma peine et mes alarmes ; Je vous vois, tout est oublié.
    Beverlei, II, 5 (oublié, ée)
  12. Chargé de m'emparer d'une hauteur voisine, Qui voit le camp romain, le serre et le domine.
    Spartac. IV, 1 (serrer)
  13. Non, n'appréhendez pas que ma fortune échoue à ce honteux écueil des succès d'Annibal.
    Spartac. I, 2 (échouer)
  14. …Des grands périls les grands efforts sont nés.
    Spart. IV, 3 (grand, ande)
  15. Et bon ! bon ! bon ! Que le vin est bon ! Buvons à nos sultanes.
    Chanson de table (sultane [1])
  16. Une petite minaudière qui a la prétention du sentiment.
    Mœurs du temps, 18 (minaudier, ière)
  17. Va, ma pauvre enfant, les mots de fat et de coquette ont été inventés par l'envie pour dénigrer les hommes aimables et les jolies femmes.
    Mœurs du temps, sc. 14 (fat)
  18. Il ne craint pas que du remords La voix en sursaut le réveille.
    Beverlei, v, 1 (sursaut)
  19. La force fonde, étend et maintient un empire.
    Spart. III, 4 (force)
  20. Qu'était Rome, en effet ? qui furent vos ancêtres ? Un vil amas de serfs, échappés à leurs maîtres.
    Spartacus, III, 4 (serf, erve)