Germain-François Poullain de SAINT-FOIX, auteur cité dans le Littré
SAINT-FOIX (1698-1776)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT-FOIX a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Essais historiques sur Paris | 1754-1757 | 217 citations |
Quelques citations de Germain-François Poullain de SAINT-FOIX
Voici un tirage aléatoire parmi ses 225 citations dans le Littré.
Le tout fut vendu en 1651 à différents particuliers, qui commencèrent à bâtir et à percer les rues que nous voyons.
Ess. Paris, Œuvr. t. III, p. 72, dans POUGENS (percer)Tout auteur qu'on est obligé de lire deux fois pour l'entendre écrit mal.
Ess. Paris, t. IV, p. 221, dans POUGENS (écrire)Il [le duc de Nemours] tira le premier, apparemment comme l'offensé, et voulut ensuite fondre l'épée à la main sur M. de Beaufort qu'il avait manqué, et qui le tua roide de trois balles dans l'estomac.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 254, dans POUGENS (roide ou raide)De même que l'on plaidait et que l'on plaide encore, je crois, ces jours-là, une cause grasse au Châtelet et au parlement.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 167 (gras, asse)On mettait à Rome un anneau de fer au doigt des triomphateurs, le jour de leur triomphe, afin de les faire souvenir qu'ils étaient hommes.
Ess. Paris. Œuv. t. IV, p. 224 (triomphateur)Soyons moins sociables et plus affectionnés à la société.
Ess. Paris, Œuvr. t. III, p. 433, dans POUGENS (sociable)La statue équestre de Henri IV, érigée sur le pont Neuf le 27 août 1624.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 227, dans POUGENS (statue)Enguerrand de Marigny, qui les fit bâtir [les fourches patibulaires], les étrenna.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 61, dans POUGENS (étrenner)Qu'est-ce que l'honneur ? c'est la force de l'âme animée ou réveillée par le devoir, et qui, quelquefois même, nous porte au delà de ce qu'il prescrit.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 336, dans POUGENS (honneur)Leurs cheveux qu'elles [les femmes] tressaient avec de la nonpareille de différentes couleurs.
Ess. Paris, Œuvr. t. V, p. 378, dans POUGENS (nonpareille)Je fais une réflexion, je suis une étourdie ; je devais accompagner Souveraine, elle aurait guetté de son côté et moi du mien.
Oracl. 3 (guetter)Les armoiries devenues fixes et héréditaires introduisirent en même temps les livrées.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 109. dans POUGENS (livrée [1])Feu M. le duc de Bourgogne avait la plus grande estime pour les curés de Paris ; il était persuadé qu'il fallait leur faire l'accueil le plus favorable à la cour, et leur accorder, autant qu'il était possible, les petites grâces qu'ils demandaient pour des familles.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 214, dans POUGENS (curé [1])Il n'était pas permis d'épouser la délaissée d'un prêtre ou d'un diacre.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 31, dans POUGENS (délaissé, ée)On ne fait ordinairement les funérailles de nos rois que quarante jours après leur mort ; on expose, pendant ces quarante jours, leur image en cire, à la vue du peuple, sur un lit de parade.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 156, dans POUGENS (lit)À chaque blessure que recevait un gladiateur, le peuple criait, en battant des mains : Hoc habet ; et, lorsque ce gladiateur, étendu sur l'arène et percé de coups, demandait quartier, son adversaire s'arrêtait et regardait le peuple, qui souvent lui ordonnait d'achever d'ôter la vie au malheureux vaincu.
ib. (gladiateur)Le chancelier Bacon tombait en défaillance toutes les fois qu'il y avait une éclipse de lune.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 400, dans POUGENS (défaillance)L'inoculation fut annoncée en France par une lettre d'un docteur en médecine adressée à M. Dodard, premier médecin du roi, et imprimée à Paris en 1723.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 393, dans POUGENS (inoculation)Sous le règne de Louis VII, on nommait prince du royaume l'héritier présomptif de la couronne, les filles de France avaient le nom de reine au lieu de celui de madame, qui ne leur fut donné que du temps de Philippe Auguste.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 82 (reine)Zaleucus fit une loi qui défendait de se faire suivre par plus d'un domestique, à moins qu'on ne fût ivre.
Ess. Paris, Œuvr. t. IV, p. 339, dans POUGENS (suivre)