Pierre de RONSARD, auteur cité dans le Littré

RONSARD (1524-1585)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme RONSARD a été choisie.

1247 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Les Amours et les Folastries 1553 1149 citations

Quelques citations de Pierre de RONSARD

Voici un tirage aléatoire parmi ses 1247 citations dans le Littré.

  1. De tout acte la fin suit le commencement ; Il faut bien enfourner : car telle qu'est l'entrée, Volontiers telle fin s'est tousjours rencontrée.
  2. Cela nous admoneste en ces mois si plaisans De ne frauder en rien l'usufruit de nos ans.
    Élég. 12 (usufruit)
  3. Deux longs tertres te ceignent, Qui de leur flanc hardi Les aquilons contraignent, Et les vents du midi.
  4. Ses sourcis noirs faits en arche d'ebene, De l'arc d'amour la forme et le portrait, D'un beau croissant contreimitoient le trait.
  5. Le riche dessous toy ne craint point que son bien Par faux accusement ne demeure plus sien.
  6. Un soleil voit naistre et mourir la rose ; Mille soleils ont veu naistre m'amour.
  7. La mercierie que je porte, Bertran, est bien d'une autre sorte Que celle que l'usurier vend Dedans ses boutiques avares.
  8. Prompt hors du lit ce bon prince sortit, Sa camisole et son pourpoint vestit.
  9. …Et comme Le pere a deterré le simple gentilhomme Par procez embrouillé, les fils en sont vangeurs, Et des biens paternels gouspilleurs et mangeurs.
  10. Je ne saurois chanter, et, quand je le voudrois, Je jure par ton bouc qu'encor je ne pourrois : Car on m'a pris d'emblée à ceste matinée L'anche de mon bourdon que tu m'avais donnée.
  11. Je m'asseuroy qu'au changement des cieux Cest an nouveau romproit ma destinée.
    Amours, I, 180 (ciel)
  12. Les Tusques mains ingenieuses Jà de trop velouter [fabriquer du velours] s'usoient Pour nos femmes delicieuses.
  13. Quelle palleur depourpre le sein beau, Qui pair à pair combat avec l'aurore ?
  14. Il sera cazanier comme un vieil morte-paye Qui renferme sa vie en quelque vieil chasteau, Accrochant paresseux ses armes au rasteau.
  15. Le Gaulois semble au saule verdissant, Plus on le coupe et plus il est naissant.
  16. Du soleil qui nous esclaire La lampe eternelle et claire, Tiede partout reluisoit.
  17. Elles sçavent trouver mille feintes excuses, Après qu'ell' ont failly.
    125 (elle)
  18. Il jugeoit un vieil cerf à la perche, aux espois, A la meule, andouillers et à l'embrunisseure.
    210 (épois)
  19. Pour aller trop tes beaux soleils aimant.
  20. Car l'arc tendu trop violentement Ou s'alentit ou se rompt vivement.