SAINT BERNARD de Clairveaux, auteur cité dans le Littré
SAINT BERNARD (1090-1153)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT BERNARD a été choisie.Abbé de Clairveau, influent dirigeant de l'ordre de Cîteaux, instigateur en grande part de la deuxième croisade et de la croisade des albigeois.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Choix de sermons, publiés par Leroux de Lincy, Paris, 1841 | 141 citations |
Quelques citations de SAINT BERNARD de Clairveaux
Voici un tirage aléatoire parmi ses 142 citations dans le Littré.
Naissance plaine de sainteit, honoraule al munde, amiaule as hommes.
p. 530 (amiable)Li poine [la peine] del cors ne puet estre estaule [stable] entre les richesces, ne li obedience senz la poine ne puet mie estre legierement discrete.
568 (discret, ète)Cil qui devoit estre estaulis [établi] por pesxier les hommes.
571 (pêcher [2])Montaignes, jubileiz la loenge.
530 (jubiler)Sapience vrayement encharneie.
Sermons mss. p. 145, dans LACURNE, encharné. (incarner)Totes les richesses et tote li gloire del munde, et tot ceu [ce] c'un puet encuvir [souhaiter] el munde, est asi cum ung nianz envers ceste glore.
526 (néant)Droite est voirement, chier frere, nostre sente, et plus seure de [que] la voie des mariez.
p. 567 (marier)Cil qui par son essample attrait les altres à laissor et à perece.
557 (exemple)Quant li planteiz [la plénitude] del tens fut venue, si transmit Deus son fil.
p. 527 (transmettre)Li tierz usaiges des ewes est li arrosemens, et de cestui ont mestier les noveles plantesons.
538 (arrosement)Et si aucunes gens viennent à ols [eux] pour ols soscorre, si plungent ensemble o ceols qu'il puyent [peuvent] agrappeir.
522 (agrafer)Que faites-vos, signor roi, que faites-vos ? Aoreiz-vos donc un alaitant enfant en une vile bordele et envelopeit en vils dras ?
550 (bordel)Li awe mismes [l'eau même] del fluve purist, quant ele encomencet esteir.
563 (pourrir)Trois manieres de sainteit poons apparzoivre en cez trois festes.
p. 542 (apercevoir)Li briés jors nos destrent [oblige] ke nos abrevions nostre sermon.
p. 535 (bref, brève [1])Eyke voske [voilà que] cistvient saillanz ens montaignes et trespessanz les tertres.
528 (tertre)Cil ki après vont lo bottent et trabuchent.
p. 567 (bouter)Et si nos eswardons la cause de nostre exil, tost par aventure porons aperzoyvre cum covenaule chose soit ke nos fussiens delivreit maiment [mêmement] par lo fil.
p. 522 (apercevoir)Restroiz [restreint] est, chier sires, tes sainz par jugement ; deslace ta cinture, et si vien habondanz de pitiet.
p. 536 (abondant, ante)Molt estoit petite li lumiere de Deu, et li felonie estoit si habondoie [abondée], ke li charitez estoit assi cum tote refroidieie.
p. 527 (abonder)