Charles de SAINT-ÉVREMOND, auteur cité dans le Littré
SAINT-ÉVREMOND (1614-1703)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT-ÉVREMOND a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SAINT-ÉVREMOND
Voici un tirage aléatoire parmi ses 129 citations dans le Littré.
Souvent les impulsions des héros ont quelque chose de divin qui est au-dessus de la raison.
dans RICHELET (impulsion)Je regarde l'ordinaire le plus proche de White-Hall qui soit bon, et où viennent les plus honnêtes gens ; j'y vais dîner trois ou quatre fois…
Sir Politick, III, 2 (ordinaire)Ô vous, nouvel Orphée, ô vous, de qui la veine Peut charmer des enfers la noire souveraine Et le terrible dieu qu'on appelle Pluton, Daignez, tout-puissant la Fontaine, Rendre notre Waller [poëte anglais qui venait de mourir], au lieu d'Anacréon.
dans LA FONT. Lettre à Mme de Bouillon (orphée)Apprenez que les marquisats ne sont bons que pour les vieux seigneurs de province qu'on ne voit pas dans les cabinets ; pour nous autres marquis de cour, nous faisons nous-mêmes notre qualité, sans avoir besoin du roi pour cela.
Sir Politick, III, 2 (marquis)Les honnêtes gens partagés à divers soins ne s'y abandonnent pas [en France], comme font les Espagnols dans l'inutilité de Madrid, où rien ne donne de mouvement que le seul amour.
Sur nos coméd. (partagé, ée)Ceux-ci augmentèrent de courage.
II, 60 (augmenter)Le passé n'a point vu d'éternelles amours, Et les siècles futurs n'en doivent point attendre.
dans RICHELET (futur, ure)Avec les mêmes armes qu'employa le soldat pour combattre son désespoir, avec les mêmes il attaque sa pudicité.
la Matr. d'Éph. (même)Je voudrais vous pouvoir régaler d'une vignone et d'une belleville ; il n'y a pas moyen.
Sir Politick would-be, comédie, IV, 4 (vignone)Le grand désintéressement de Fabricius et de Curius, qui allait à une pauvreté volontaire.
t. II, p. 30 (aller [1])Il vient des temps de sécheresse et de langueur, où l'on fait d'arides réflexions.
in-4°, p. 533 (aride)Au temps de Papirius, on ne savait pour ainsi dire ce que c'était que de cavalerie.
II, 19 (de)Joignez, madame, joignez le mérite du cœur à celui de l'âme et de l'esprit ; défendez ce cœur des rendeurs de petits soins, de ces gens empressés à fermer une porte et une fenêtre, à relever un gant et un éventail.
Œuv. t. III, p. 318 (rendeur, euse)Il ne faut pas déshumaniser l'homme en faveur du héros.
dans RICHELET (déshumaniser)L'amitié s'accommode aussi peu des grandes circonspections que des sévérités de la justice.
dans RICHELET (circonspection)Mais, ne se fiant pas tout à fait à la prière, il [le père Canaye] s'éloignait insensiblement du maréchal [qui tenait un couteau levé sur lui] par un mouvement de fesse imperceptible.
Conversation du maréchal d'Hoquincourt avec le P. Canaye (fesse)Il faut admirer la force agréable de l'expression du célèbre d'Ablancourt, où il n'y a ni rudesse, ni obscurité, ni aucun terme à désirer.
Discours des traducteurs, dans RICHELET (expression)À vous parler franchement, l'intérêt du directeur va presque toujours devant le salut de celui qui est sous sa direction.
Conv. du P. Canaye. (devant)Il me paraît qu'il allait au bien [Gracchus] et qu'il haïssait toute sorte d'injustice.
II, 83 (aller [1])C'est à faire aux insensés de compter sur une vie qui doit finir et qui peut finir à toute heure.
Lett. à M. de Créquy (faire [1])