Charles de SAINT-ÉVREMOND, auteur cité dans le Littré
SAINT-ÉVREMOND (1614-1703)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT-ÉVREMOND a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SAINT-ÉVREMOND
Voici un tirage aléatoire parmi ses 129 citations dans le Littré.
Souvent les impulsions des héros ont quelque chose de divin qui est au-dessus de la raison.
dans RICHELET (impulsion)La femme était prête à s'offenser de se voir soupçonnée d'une telle indiscrétion ; mais, pour ne pas rebrouiller les choses qui allaient à un bon accommodement, elle promit de parler et de se taire à propos.
le Prophète irland. p. 216 (rebrouiller)J'admirais la brutalité de quelques Anglais, de ces marauds sans doute qui tirent au billet pour un teston à qui sera pendu ; monsieur, ils fumaient nonchalamment dans un si grand danger.
Sir Politick, II, 1 (tirer)La coquetterie est le fond de l'humeur des femmes, et leur vertu n'est qu'une habileté à bien cacher leurs coquetteries.
dans RICHELET (coquetterie)L'opinion que ces gens-là ont eue de leurs grandes qualités, leur a fait chercher chimériquement une origine différente de la nôtre.
Génie du peuple romain, p. 2, dans RICHELET (chimériquement)Avec les mêmes armes qu'employa le soldat pour combattre son désespoir, avec les mêmes il attaque sa pudicité.
la Matr. d'Éph. (même)Vivre dans un pays [la Hollande] où les lois nous mettent à couvert des volontés des hommes, et ou, pour être sûrs de tout, nous n'ayons qu'à être sûrs de nous-mêmes.
Œuv. t. II, p. 229 (sûr, ûre)Il vient des temps de sécheresse et de langueur, où l'on fait d'arides réflexions.
in-4°, p. 533 (aride)Je perds le goût de la satire, L'art de louer malignement Cède au secret de pouvoir dire Des vérités obligeamment.
Œuv. t. IV, p. 317 (obligeamment)Souvent le consul victorieux n'était pas de meilleure condition que le peuple qu'il avait vaincu.
II, 11 (condition)Tous les temps ont leurs défauts et leurs vertus, c'est toujours l'homme ; mais la nature se varie dans l'homme ; et l'art, qui n'est qu'une imitation de la nature, se doit varier comme elle.
dans RICHELET (varier)On ne va pas tout d'un coup à la corruption entière.
dans BOUHOURS, nouv. Rem. (coup)Dieu fait tout pour le mieux, reprit le maréchal : la plus belle du monde [Mme de Montbazon] commençait à me lanterner, lorsqu'elle mourut.
Convers. du maréchal d'Hocquincourt avec le P. Canaye (lanterner)Il est accoutumé à une vie inculte.
Génie des Romains, dans RICHELET (inculte)Brébeuf, dans sa traduction de la Pharsale, pousse la fougue de Lucain en notre langue plus loin qu'elle ne va dans la sienne.
Réfl. sur les trad. dans RICHELET (fougue [1])M. de Turenne, plus concerté que M. le Prince.
cité dans POITEVIN (concerté, ée)L'affaire eût été plus loin, si le commandeur ne l'eût interrompu avec tant d'impétuosité qu'il fut contraint de se taire.
Lettre au comte d'Olonne. (commandeur)Les rois sont plus exacts à punir ce qui blesse leur caractère que faciles à pardonner par le mouvement de la nature.
dans le Dict. de RICHELET. (exact, acte)Pour moi qui ai peut-être examiné leur vie avec autant de curiosité que personne.
II, 121 (curiosité)Par un honneur qu'on se fait d'être constant, on entretient, plusieurs années, les misérables restes d'une passion usée.
dans RICHELET (passion)