Charles de SAINT-ÉVREMOND, auteur cité dans le Littré
SAINT-ÉVREMOND (1614-1703)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT-ÉVREMOND a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SAINT-ÉVREMOND
Voici un tirage aléatoire parmi ses 129 citations dans le Littré.
Je ne veux point ici rappeler le passé, Ni vous rendre raison du sang que j'ai versé.
Athal. II, 5 (raison)Une âpreté de naturel.
II, 13 (âpreté)Que l'église est fertile en dévots empiriques ! Que de saints charlatans !
dans RICHELET (charlatan)Ô vous, nouvel Orphée, ô vous, de qui la veine Peut charmer des enfers la noire souveraine Et le terrible dieu qu'on appelle Pluton, Daignez, tout-puissant la Fontaine, Rendre notre Waller [poëte anglais qui venait de mourir], au lieu d'Anacréon.
dans LA FONT. Lettre à Mme de Bouillon (orphée)Elle était exténuée par une longue abstinence.
Matrone d'Éphèse. (exténuer)C'est peut-être par ces sortes de raisonnements [raisonnements philosophiques] que les théologiens ne sont pas quelquefois les plus dociles ; d'où est venu le proverbe, que le médecin et le théologal croient rarement au remède et à la religion.
Jugement sur les sciences, p. 160 (théologal, ale)Une consolation si peu attendue redouble son deuil.
Matrone d'Éphèse, dans RICHELET (deuil)Nous appelons opéra un certain enchaînement de danses et de musique qui n'ont pas un rapport bien juste.
dans RICHELET (enchaînement)Alexandre, fils d'un roi considérable.
II, 121 (considérable)Si mon fils a jamais des enfants, je veux qu'ils étudient à Clermont su peine d'être déshérités.
Conv. du P. Canaye. (sur [1])Il y a des âmes basses qui se tiennent obligées de tout, et il y a des âmes vaines qui ne se tiennent obligées de rien.
dans GÉNIN, Dict. de Molière. (obligé, ée)[le maréchal d'Hocquincourt qui disait croire à la religion sans s'en rendre raison] Tant mieux, monseigneur, reprit le Père, d'un ton de nez fort dévot, tant mieux ; ce ne sont point mouvements humains, cela vient de Dieu ; point de raison !
Conversation du P. Canaye. (raison)Le passé n'a point vu d'éternelles amours, Et les siècles futurs n'en doivent point attendre.
dans RICHELET (futur, ure)Des mœurs si rudes et si grossières convenaient à la république qui se formait.
Génie du peuple romain, ch. 2. dans RICHELET (convenir)Estimant que c'est une chose autant curieuse qu'instructive, d'avoir connu de vue des gens doctes qui font tant do bruit dans le monde, et d'avoir un spécimen de leur écriture.
Sir Politick, III, 2 (spécimen)Qu'avons-nous affaire d'un nouvel auteur qui se pare des imaginations des Grecs, et donne au monde leurs lumières pour les siennes ?
t. IV, p 2 (affaire)Je sais bien respecter Godeau comme prélat ; Mais Godeau comme auteur, je le trouve fort plat.
Comédie de l'Académie, dans RICHELET (plat, ate [1])Au cas qu'il l'interrogeât sur la petite éclipse qu'il venait de faire.
dans LEROUX, Dict. comique. (éclipse)Tant mieux, monseigneur, reprit le père d'un ton de nez fort dévot.
Conversation du père Canaye. (nez)L'esprit d'égalité eût subsisté plus longtemps ; un citoyen se fût moins appliqué à un autre.
II, 77 (appliquer)