Charles de SAINT-ÉVREMOND, auteur cité dans le Littré

SAINT-ÉVREMOND (1614-1703)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT-ÉVREMOND a été choisie.

129 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Charles de SAINT-ÉVREMOND

Voici un tirage aléatoire parmi ses 129 citations dans le Littré.

  1. Ambitieux du pouvoir.
  2. Mon sentiment est qu'on place la dogesse et les sénatrices en telle sorte qu'elles représentent un petit sénat.
    Sir Politick, III, 5 (sénatrice)
  3. C'est à faire aux insensés de compter sur une vie qui doit finir et qui peut finir à toute heure.
    Lett. à M. de Créquy (faire [1])
  4. Je sais bien respecter Godeau comme prélat ; Mais Godeau comme auteur, je le trouve fort plat.
    Comédie de l'Académie, dans RICHELET (plat, ate [1])
  5. Je hais les admirations fondées sur des contes.
  6. Les esprits délicats, si ingénieux pour les plaisirs des autres, ont trop de goût pour eux-mêmes être ingénieux à faire quelque chose.
  7. C'est peut-être par ces sortes de raisonnements [raisonnements philosophiques] que les théologiens ne sont pas quelquefois les plus dociles ; d'où est venu le proverbe, que le médecin et le théologal croient rarement au remède et à la religion.
    Jugement sur les sciences, p. 160 (théologal, ale)
  8. Tant mieux, monseigneur, reprit le père d'un ton de nez fort dévot.
    Conversation du père Canaye. (nez)
  9. Vivre dans un pays [la Hollande] où les lois nous mettent à couvert des volontés des hommes, et ou, pour être sûrs de tout, nous n'ayons qu'à être sûrs de nous-mêmes.
    Œuv. t. II, p. 229 (sûr, ûre)
  10. Chaque mot dans les traductions de d'Ablancourt est mesuré par la justesse des périodes, et un mot de plus ou de moins en ruinerait je ne sais quelle harmonie, qui plaît autant à l'oreille que celle des vers.
    Disc. sur les traducteurs. (période)
  11. Nos vices ne sont pas les vices qu'Horace et Juvénal ont repris ; nous devons employer un autre ridicule, et nous servir d'une autre censure.
    dans RICHELET (ridicule [1])
  12. Il y a des âmes basses qui se tiennent obligées de tout, et il y a des âmes vaines qui ne se tiennent obligées de rien.
    dans GÉNIN, Dict. de Molière. (obligé, ée)
  13. Alexandre fut cent fois en danger manifeste de sa vie.
    II, 134 (danger)
  14. Peu de gens se font un plan de vie raisonnée et réfléchie.
    dans RICHELET (plan [2])
  15. Les lettres de Voiture ont je ne sais quoi d'ingénieux et de poli qui surpasse les urbanités romaines.
    dans RICHELET (urbanité)
  16. Apprenez que les marquisats ne sont bons que pour les vieux seigneurs de province qu'on ne voit pas dans les cabinets ; pour nous autres marquis de cour, nous faisons nous-mêmes notre qualité, sans avoir besoin du roi pour cela.
    Sir Politick, III, 2 (marquis)
  17. Les poëtes tragiques anciens ont beaucoup mieux réussi à exprimer les qualités des héros qu'à dépeindre la magnificence des grands rois.
    Traité des tragédies, dans RICHELET (dépeindre)
  18. Les honnêtes gens partagés à divers soins ne s'y abandonnent pas [en France], comme font les Espagnols dans l'inutilité de Madrid, où rien ne donne de mouvement que le seul amour.
    Sur nos coméd. (partagé, ée)
  19. M. de Turenne, plus concerté que M. le Prince.
    cité dans POITEVIN (concerté, ée)
  20. [le maréchal d'Hocquincourt qui disait croire à la religion sans s'en rendre raison] Tant mieux, monseigneur, reprit le Père, d'un ton de nez fort dévot, tant mieux ; ce ne sont point mouvements humains, cela vient de Dieu ; point de raison !
    Conversation du P. Canaye. (raison)