Charles de SAINT-ÉVREMOND, auteur cité dans le Littré
SAINT-ÉVREMOND (1614-1703)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT-ÉVREMOND a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SAINT-ÉVREMOND
Voici un tirage aléatoire parmi ses 129 citations dans le Littré.
L'opinion que ces gens-là ont eue de leurs grandes qualités, leur a fait chercher chimériquement une origine différente de la nôtre.
Génie du peuple romain, p. 2, dans RICHELET (chimériquement)Dieu fait tout pour le mieux, reprit le maréchal : la plus belle du monde [Mme de Montbazon] commençait à me lanterner, lorsqu'elle mourut.
Convers. du maréchal d'Hocquincourt avec le P. Canaye (lanterner)Le grand désintéressement de Fabricius et de Curius, qui allait à une pauvreté volontaire.
t. II, p. 30 (aller [1])Je hais les admirations fondées sur des contes.
II, 3 (admiration)Il est accoutumé à une vie inculte.
Génie des Romains, dans RICHELET (inculte)De nos désirs errants rien n'arrête le cours ; Ce qui plaît aujourd'hui déplaît en peu de jours.
dans RICHELET (errant, ante [1])Que l'église est fertile en dévots empiriques ! Que de saints charlatans !
dans RICHELET (charlatan)Mais, ne se fiant pas tout à fait à la prière, il [le père Canaye] s'éloignait insensiblement du maréchal [qui tenait un couteau levé sur lui] par un mouvement de fesse imperceptible.
Conversation du maréchal d'Hoquincourt avec le P. Canaye (fesse)M. de Turenne, plus concerté que M. le Prince.
cité dans POITEVIN (concerté, ée)[le maréchal d'Hocquincourt qui disait croire à la religion sans s'en rendre raison] Tant mieux, monseigneur, reprit le Père, d'un ton de nez fort dévot, tant mieux ; ce ne sont point mouvements humains, cela vient de Dieu ; point de raison !
Conversation du P. Canaye. (raison)Au cas qu'il l'interrogeât sur la petite éclipse qu'il venait de faire.
dans LEROUX, Dict. comique. (éclipse)Lorsque nos voyageurs [allemands] sont gens de lettres, ils se munissent, en partant de chez eux, d'un livre blanc, bien relié, qu'on nomme album amicorum, et ne manquent pas d'aller visiter les savants de tous les lieux où ils passent, et de le leur présenter afin qu'ils y mettent leur nom.
Sir Politick, III, 2 (album)Le roi y a donné ordre, madame ; on peut être de l'opéra sans faire tort à sa noblesse ; les plus grands seigneurs du royaume y peuvent danser avec l'approbation de tout le monde.
les Opera (sic), V, 3 (opéra)L'honnête homme est modeste et circonspect ; il remarque les défauts d'autrui et n'en parle jamais.
dans RICHELET (circonspect, ecte)Qu'avons-nous affaire d'un nouvel auteur qui se pare des imaginations des Grecs, et donne au monde leurs lumières pour les siennes ?
t. IV, p 2 (affaire)C'est peut-être par ces sortes de raisonnements [raisonnements philosophiques] que les théologiens ne sont pas quelquefois les plus dociles ; d'où est venu le proverbe, que le médecin et le théologal croient rarement au remède et à la religion.
Jugement sur les sciences, p. 160 (théologal, ale)De nos désirs errants rien n'arrête le cours ; Ce qui plaît aujourd'hui déplaît en peu de jours.
dans RICHELET (déplaire)L'esprit d'égalité eût subsisté plus longtemps ; un citoyen se fût moins appliqué à un autre.
II, 77 (appliquer)Le monde est un coupe-gorge, il n'y a que fraude.
dans RICHELET (coupe-gorge)Je frémis à la seule vue d'un engagement indissoluble.
dans RICHELET (indissoluble)