Charles ROLLIN, auteur cité dans le Littré

ROLLIN (1661-1741)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme ROLLIN a été choisie.

1681 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Histoire ancienne 1738 1392 citations
Traité des Études 227 citations

Quelques citations de Charles ROLLIN

Voici un tirage aléatoire parmi ses 1681 citations dans le Littré.

  1. L'on voit par cet exemple combien il est important de consulter les originaux, et de ne les pas citer sur la foi des traducteurs.
    Traité des Ét. I, 2 (original, ale [1])
  2. Un prince sage, quand il propose une affaire dans son conseil, et qu'il désire sincèrement qu'on lui dise la vérité, a une extrême attention à cacher ses propres sentiments pour ne point gêner ceux des autres.
    Hist. anc. Œuv. t. III, p. 172, dans POUGENS (gêner)
  3. Les jeunes avocats devraient ne se livrer pas de si bonne heure à la plaidoirie.
    Traité des Ét. IV, 1 (plaidoirie)
  4. De tous les sens, l'ouïe est celui qui trouble le plus l'âme, qui la frappe et l'émeut avec le plus de promptitude.
    Hist. anc. Œuv. t. IX, p. 503, dans POUGENS (ouïe)
  5. Il [Cambyse] le prit [Polycrate] par ce double appât, en piquant par la même offre et son avarice et son ambition.
    Hist. anc. Œuvr. t. II, p. 331 (piquer)
  6. Il [Cléon] avait une sorte d'éloquence véhémente, impétueuse, emportée, qui entraînait les esprits moins par la force des raisons que par la hardiesse et la violence de son style et de sa déclamation.
    Hist. anc. Œuv. t. III, p. 584, dans POUGENS (véhément, ente)
  7. L'avantage de ce gouvernement était que les citoyens s'affectionnaient d'autant plus à leur pays, qu'il se conduisait en commun et qu'ils pouvaient tous parvenir aux honneurs.
    Hist. anc. Œuv. t. IX, p. 254, dans POUGENS (parvenir)
  8. On distingue plusieurs sortes de sublime ; il n'est pas toujours véhément et impétueux.
    Traité des Ét. III, 3 (sublime)
  9. Afin que cette distribution de prix fasse tout son effet, elle doit se faire avec une grande équité, sans que jamais la faveur y ait aucune part.
    Traité des Ét. VI, 2<sup>e</sup> part. I, 2 (prix)
  10. Le souvenir de l'échec qu'il avait reçu ralentit beaucoup son courage.
    Hist. anc. Œuv. t. VIII, p. 45 (ralentir)
  11. Le principal but de Lycurgue dans l'établissement de ses lois… était de réprimer et de refréner l'ambition de ses citoyens.
    Hist. anc. Œuv. t. II, p. 541, dans POUGENS (refréner)
  12. Il fut résolu qu'on lui livrerait la citadelle de Corinthe.
    Hist. anc. Œuv. t. VII, p. 569, dans POUGENS (livrer)
  13. Former de tels plans, ce n'est point faire la guerre au jour la journée et comme au hasard, en attendant que les événements nous déterminent.
    Hist. anc. Œuv. t. XI, 2<sup>e</sup> part. p. 400, dans POUGENS. (jour)
  14. La jurisprudence est la connaissance des lois.
    Hist. anc. liv. XXVI, 2<sup>e</sup> part. ch. II, art. 2 (jurisprudence)
  15. Annibal, prononçant contre lui-même mille exécrations de ce qu'au sortir de la bataille de Cannes il n'avait pas conduit à Rome ses soldats encore tout fumants du sang des Romains.
    Traité des Ét. 3<sup>e</sup> part. ch. 1 (fumant, ante)
  16. Au milieu de ce pouvoir suprême qu'il [Périclès] avait rendu perpétuel et sans bornes en sa personne, il se conserva toujours invincible et insurmontable aux richesses, quoique d'ailleurs il ne manquât pas d'application à faire valoir son bien.
    Hist. anc. Œuv. t. III, p. 409, dans POUGENS (insurmontable)
  17. On a remarqué qu'il [Aristonique] possédait si parfaitement tous les dialectes de la langue grecque, qui formaient comme autant de langages différents, qu'il prononçait ses arrêts selon la langue particulière de ceux qui plaidaient devant lui.
    Hist. anc. Œuvres, t. IX, p. 354, dans POUGENS (dialecte)
  18. Il [Platon] réfuta fort au long, dans le premier livre de la République, un certain Thrasymaque qui prétendait que les sujets étaient nés pour le prince, et non le prince pour ses sujets.
    Hist. anc. Œuv. t. IV, p. 460 (réfuter)
  19. Lui insinuant que quelques personnes lui rendaient de mauvais offices.
    Hist. anc. Œuv. t. IV, p. 181, dans POUGENS (insinuer)
  20. Ils avaient en tête Aristide et Thémistocle, qui les soutinrent longtemps avec un courage intrépide, mais qui furent enfin obligés de plier.
    Hist. anc. Œuv. t. III, p. 147, dans POUGENS (plier)