Charles ROLLIN, auteur cité dans le Littré
ROLLIN (1661-1741)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme ROLLIN a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Histoire ancienne | 1738 | 1392 citations |
| Traité des Études | 227 citations |
Quelques citations de Charles ROLLIN
Voici un tirage aléatoire parmi ses 1681 citations dans le Littré.
À proprement parler, la ligne ou fortification qu'on dresse autour d'une ville assiégée pour empêcher les sorties, s'appelle contrevallation.
Hist. anc. Œuvres, t. III, p. 545, dans POUGENS (contrevallation)Les Parthes, se séparant, se mirent de tous les côtés à tirer de loin, sans qu'il leur fût possible, quand ils l'auraient voulu, de manquer leurs coups ; tant le bataillon des Romains était serré.
Hist. anc. Œuv. t. IX, p. 501, dans POUGENS (serré, ée [1])Les Romains suppléèrent à cet inconvénient [la supériorité des Carthaginois dans la manœuvre des vaisseaux] par une machine qui fut inventée sur-le-champ et que depuis on a appelée corbeau, par le moyen de laquelle ils accrochaient les vaisseaux des ennemis, passaient dedans malgré eux et en venaient aussitôt aux mains.
Hist. anc. t. I, p. 311, dans POUGENS (corbeau)La ville de Troie fut prise par les Grecs après un siége de dix ans, à peu près dans le temps que Jephté conduisait le peuple de Dieu.
ib. t. II, p. 499 (siége)Annibal envoya à Carthage un Tyrien dont il était fort sûr, pour préparer les esprits.
Hist. anc. Œuv. t. VIII, p. 329, dans POUGENS (préparer)Rome fut étonnée, mais non déconcertée.
Hist. anc. Œuvres, t. I, p. 451, dans POUGENS (déconcerté, ée)Les Parthes déclarèrent que, si les Romains voulaient recevoir d'eux quelque composition favorable, il fallait avant toutes choses qu'ils leur livrassent entre les mains Crassus et Cassius pieds et poings liés.
Hist. anc. Œuv. t. IX, p. 521, dans POUGENS (poing)Ce fut pour Hérodote une journée bien glorieuse et un plaisir bien flatteur, lorsque toute la Grèce assemblée aux jeux olympiques crut, en lui entendant faire la lecture de ses histoires, entendre les Muses mêmes parler par la bouche de cet historien.
Traité des Ét. liv. V, 3<sup>e</sup> part. ch. 2 (journée)Il n'y avait de sûreté qu'en le faisant mourir… car, dit-il en se servant du proverbe, les morts ne mordent point.
Hist. anc. Œuv. t. X, p. 309, dans POUGENS (mort, morte [2])Romulus commença par distribuer tous les citoyens en tribus et en légions.
Traité des Ét. v, 3<sup>e</sup> part. 2 (tribu)À peu de distance suivaient ses enfants [de Persée mené en triomphe à Rome] avec leurs gouverneurs, leurs précepteurs et tous les officiers de leur maison, qui, fondant tous en larmes, tendaient leurs mains au peuple.
Hist. anc Œuv. t. IX, p. 163, dans POUGENS (tendre [2])Quelquefois, pour équiper un vaisseau, il y avait deux triérarques, quelquefois trois, et quelquefois jusqu'à dix.
ib. t. V, p. 541 (triérarque)Hérodote lut son histoire pendant les jeux Olympiques à toute la Grèce qui y était assemblée, et on l'écouta avec tant d'applaudissement, qu'on donna aux neuf livres qui la composent, les noms des neuf Muses.
ib. p. 102 (olympique)Les Topiques de Cicéron contiennent la méthode de trouver les arguments par le moyen de certains termes qui les caractérisent, et qu'on appelle lieux de rhétorique ou lieux de logique.
Hist. anc. Œuv. t. XI, 2<sup>e</sup> part. p. 689, dans POUGENS. (topique)[à Athènes] Au retour d'une bataille on rendait publiquement les derniers devoirs à ceux qui avaient été tués.
Hist. anc. Œuv. t. XI, 2<sup>e</sup> part. p. 467, dans POUGENS. (rendre)Il lui représente [Solon à Crésus] que la vie de l'homme est ordinairement composée de soixante et dix années, qui font en tout vingt-six mille deux cents jours, dont aucun ne ressemble à l'autre.
Hist. anc. Œuv. t. II, p, 117, dans POUGENS (ressembler)On ne saurait comprendre ce que peut sur les esprits une parole, un air de bonté, un regard du général, dans un jour d'action.
Hist. anc. Œuv. t. IV, p. 154, dans POUGENS (pouvoir [1])Un doux murmure marquait les sentiments de toute l'assemblée.
Hist. anc. Œuv. t. VIII, p. 324, dans POUGENS (murmure)Tite Live dit que le premier degré de mérite pour un homme qui commande est de pouvoir par lui-même prendre un bon parti ; que le second est de savoir au moins suivre un bon conseil ; mais que de ne pouvoir faire ni l'un ni l'autre, c'est la marque d'un petit esprit.
Traité des Ét. 3<sup>e</sup> part. ch. 1 (conseil)La soumission de la Grèce à l'empire romain, même sous les empereurs, fut plutôt une mouvance qui assurait la tranquillité publique, qu'un assujétissement à charge aux particuliers et préjudiciable à la société.
Hist. anc. Œuv. t. IX, p. 432, dans POUGENS (mouvance)