Charles ROLLIN, auteur cité dans le Littré

ROLLIN (1661-1741)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme ROLLIN a été choisie.

1679 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Histoire ancienne 1738 1391 citations
Traité des Études 227 citations

Quelques citations de Charles ROLLIN

Voici un tirage aléatoire parmi ses 1679 citations dans le Littré.

  1. La Lusitanie est terminée au couchant par l'Océan, au nord par le fleuve Durius [le Duero].
    Histoire anc. Œuvres, t. I, p. 243 (couchant, ante)
  2. Vers la fin de son règne, il [Aristomène] combattit les Lacédémoniens, prit leur roi Théopompe, et égorgea, en l'honneur de Jupiter d'Ithome, trois cents hommes parmi lesquels le roi était la principale victime.
    Hist. anc Œuvres, t. III, p. 40, dans POUGENS (égorger)
  3. Nous avons une version grecque d'un traité composé en langue punique par Hannon sur le voyage qu'il avait fait par ordre du sénat avec une flotte considérable autour de l'Afrique, pour y établir différentes colonies.
    Hist. anc. Œuv. t. I, p. 222, dans POUGENS (version)
  4. Ces paroles douces et flatteuses qui se glissent comme un serpent sous les fleurs, loin de déplaire aux princes, les charment et les entraînent.
    Hist. anc. Œuvres, t. III, p. 173, dans POUGENS (entraîner [1])
  5. On en forme [des hommes de guerre], selon l'expression de l'Écriture, de jeunes lionceaux que l'on accoutume de bonne heure et que l'on dresse de loin à piller, à dévorer les hommes, â faire des veuves et des malheureux, à dépeupler les villes.
    Hist. anc. Préface (lionceau)
  6. Ayant pris sa ville, il [Alexandre] eut envie de voir le fameux chariot où était attaché le nœud gordien ; ce nœud, qui attachait le joug au timon, était fait si adroitement, et le lien faisait tant de tours et de détours, qu'on ne pouvait découvrir ni où il commençait, ni où il finissait.
    Hist. anc. Œuv. t. VI, p. 213, dans POUGENS (nœud)
  7. La perte des Romains dans cette bataille fut d'environ sept cents hommes ; les Macédoniens y perdirent treize mille hommes, dont huit mille restèrent sur le champ de bataille, et cinq mille furent faits prisonniers.
    Hist. anc. Œuvr. t. VIII, p. 277, dans POUGENS (rester)
  8. Il y a trois ordres de l'architecture des Grecs : le dorique, l'ionique et le corinthien ; on peut les appeler avec raison la fleur et la perfection des ordres, puisqu'ils contiennent non-seulement tout le beau, mais encore tout le nécessaire de l'architecture.
    Hist. anc. Œuv. t. XI, 1re partie, p. 16, dans POUGENS. (fleur)
  9. Il fallut le mettre dans une litière, où il [Antiochus] souffrit des tourments horribles ; il sortait des vers de son corps, toutes les chairs lui tombaient par pièces.
    Hist. anc. Œuvr. t. VIII, p. 652, dans POUGENS (lui [1])
  10. C'est dans ce moment-là même et dans l'extrémité la plus pressante qu'un officier nommé Gongyle arriva de Corinthe sur une galère à trois rangs de rames.
    Hist. anc. Œuv. t. III, p. 668, dans POUGENS (extrémité)
  11. Les trois cents statues de Démétrius de Phalère furent toutes renversées de son vivant même ; et le tableau où le courage de Miltiade était représenté, subsista plusieurs siècles après lui.
    Hist. anc. Œuvr. t. III, p. 155, dans POUGENS (subsister)
  12. Mathathias, de la race sacerdotale, homme vénérable et fort zélé pour la loi de Dieu.
    Hist. anc. Œuv. t. VIII, p. 626, dans POUGENS (sacerdotal, ale)
  13. Les éléphants, percés de coups et ayant la plupart perdu leurs conducteurs, ne gardaient plus l'ordre accoutumé, et, comme forcenés de douleur, ne distinguaient plus amis et ennemis.
    Hist. anc. Œuv. t. VI, p. 507, dans POUGENS (forcené, ée)
  14. Érasistrate… ayant examiné avec soin et suivi de près tous les symptômes de la maladie du jeune prince.
    Hist. anc. Œuvr. t. VII, p. 335, dans POUGENS (symptôme)
  15. L'ionien était presque le même que l'ancien attique ; mais, passant depuis dans quelques villes de l'Asie Mineure et dans les villes adjacentes, qui étaient colonies des Athéniens et de ceux de l'Achaïe, il reçut là comme une nouvelle teinture, ne suivit pas toute la délicatesse où arrivèrent depuis les Athéniens ; c'est en cette langue qu'ont écrit Hippocrate et Hérodote.
    Hist. anc. Œuv. t. II, p. 507, dans POUGENS (ionien, enne)
  16. Son désespoir à la mort de ses enfants, porté jusqu'à nier la Providence.
    Hist. anc. Œuvr. t. XI, 2<sup>e</sup> part, p. 735, dans POUGENS. (nier)
  17. Comme on le raillait [Aristippe] sur le commerce qu'il avait avec la courtisane Laïs : il est vrai, dit-il, je possède Laïs, mais Laïs ne me possède pas.
    Hist. anc. liv. XXVI, I, 2, 1 (posséder)
  18. Pline eut pour amis tout ce que son siècle a produit de grands hommes, tous ceux que leurs rares vertus distinguaient le plus.
    Hist. anc. liv. XXV, ch. III, II, 4 (tout, toute)
  19. Vespasien… ôtant le brevet d'une charge à un jeune homme qui était venu tout parfumé pour l'en remercier, et ajoutant : j'aimerais mieux que vous sentissiez l'ail.
    Traité des Ét. V, 1re part. 4 (sentir)
  20. S'il avait pu conquérir le monde entier, il en aurait cherché un nouveau pour satisfaire l'avidité de ses désirs.
    Hist. anc. Œuvres, t. VI, p. 583, dans POUGENS (conquérir)