Charles de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
Ch. SÉVIGNÉ (1648-1713)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme Ch. SÉVIGNÉ a été choisie.fils de madame de Sévigné
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 37 citations dans le Littré.
Elle [une petite fille] nous vient d'assurer que le lendemain de la veille de Pâques était un mardi, puis elle s'est reprise et a dit : c'est un lundi.
dans SÉV. 15 déc. 1675 (veille)Quelque liaison qu'il y ait entre vous et M. de Morveaux, vous en avez encore davantage avec la justice et la raison.
à Lamoignon, dans SÉV. t. X, p. 292, édit. RÉGNIER (liaison)Ma fortune… s'est-elle tournée de manière à bien encourager à me faire des biens de surérogation ?
dans SÉV. t. x, p. 409, édit. RÉGNIER (surérogation)S'il arrivait des années malheureuses, je me fais bien fort que ma mère entrerait en raison pour prendre du temps et des commodités qui vous faciliteraient le payement de votre ferme.
à d'Herigoyen, dans SÉV. t. VIII, p. 70, édit. RÉGNIER (raison)On vous a mandé comme M. de Coetquen était avec M. de Chaulnes : il était avec lui ouvertement aux épées et aux couteaux.
Lett. à Mme de Grign. 17 janv. 1676 (épée)Adieu, mon adorable petite sœur que j'aime avec toute la tendresse dont je suis capable… je ne sais pourquoi vous me quittez du réciproque ; il me semble que vous devriez être contente de ce que je sens pour vous.
à Mme de Grignan, dans SÉV. 11 nov. 1676 (réciproque)Quand j'y pourrais donner atteinte [à ce que Mme de Sévigné avait fait pour Mme de Grignan], ce qui me fait horreur à penser, et que j'en aurais des moyens aussi présents qu'ils seraient difficiles à trouver.
(dans SÉV. t. X, p. 410, édit. RÉGNIER) (présent, ente [1])Comme je suis encore fort nouveau dans mes affaires.
dans SÉV. t. VII, p. 382, édit. RÉGNIER (nouveau ou, devant une voyelle ou une h muette, nouvel, nouvelle)M. Gui fit tant par ses tournées…
à Mme de Grignan, 27 août 1690, dans Lett. inédites, éd. Capmas, t. II, p. 464 (tournée)Les semences de piété et de religion que vous et moi avons reçues de notre éducation.
à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 418, éd. RÉGNIER (semence)Que dites-vous de la peinture que ma mère vous fait des femmes qu'il faudrait étouffer entre deux matelas ?
dans SÉV. 28 août 1680 (matelas)Voulez-vous donc rompre tout commerce avec votre fils, après avoir tant fait pour lui ? voulez-vous vous ôter à lui ?
à Mme de Sév. t. VII, p. 258, éd. RÉGNIER. (ôter)Si vous voulez avoir quelque repos avec moi, ne lisez point Virgile ; je ne vous pardonnerais jamais les injures que vous lui pourriez dire ; cependant si vous pouviez vous faire expliquer le sixième livre et le neuf où est l'aventure de Nisus et d'Euryale…
à Mme de Grignan, dans SÉV. 23 juill. 1677 (neuf [1])Ce sont là les mêmes paroles dont vous vous servez dans votre lettre.
t. X, p. 409, éd. RÉGNIER. (même)Ce qui a causé la sécheresse où j'ai été… c'est que j'ai donné beaucoup d'argent pour les rachats des terres de Basse-Bretagne.
dans SÉV. t. X, p. 408, édit. RÉGNIER (sécheresse)Cela m'oblige à vous exhorter… à le pousser [un fermier débiteur] aussi vertement qu'il l'a mérité.
dans SÉV. t. VII, p. 527, édit. RÉGNIER (vertement)Nous [Sévigné et Morveaux] sommes une vive représentation de ce que Lucain dit de César et de Pompée… il est vrai que dans cette représentation je suis Pompée ; mais j'espère que M. de Morveaux ne me battra pas, et qu'on ne lui présentera pas ma tête.
dans SÉV. t. X, p. 299, édit. RÉGNIER (représentation)On m'a assuré, mon révérend père, que, dans les services que vous faites pour ceux de notre maison, on ne m'y donnait pas les prières nominales, ce qui m'est dû incontestablement par la fondation.
dans SÉV. t. VII, p. 383, éd. RÉGNIER (nominal, ale)Ma mère se porte parfaitement bien, ayez-en l'esprit en repos.
dans SÉV. 557 (repos)Comme elle [Pauline, la nièce de M. de Sévigné] a, ainsi que son oncle, la grossièreté de ne pouvoir mordre aux subtilités de la métaphysique.
dans SÉV. 15 janv. 1690 (mordre)