Charles de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
Ch. SÉVIGNÉ (1648-1713)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme Ch. SÉVIGNÉ a été choisie.fils de madame de Sévigné
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 37 citations dans le Littré.
Ma mère se porte parfaitement bien, ayez-en l'esprit en repos.
dans SÉV. 557 (repos)Adieu, ma belle petite sœur… aimez-moi si cela ne vous tourne pas à importunité.
dans SÉV. 19 fév. 1690 (importunité)S'il arrivait des années malheureuses, je me fais bien fort que ma mère entrerait en raison pour prendre du temps et des commodités qui vous faciliteraient le payement de votre ferme.
à d'Herigoyen, dans SÉV. t. VIII, p. 70, édit. RÉGNIER (raison)Comme elle [Pauline, la nièce de M. de Sévigné] a, ainsi que son oncle, la grossièreté de ne pouvoir mordre aux subtilités de la métaphysique.
dans SÉV. 15 janv. 1690 (mordre)Ce qui a causé la sécheresse où j'ai été… c'est que j'ai donné beaucoup d'argent pour les rachats des terres de Basse-Bretagne.
dans SÉV. t. X, p. 408, édit. RÉGNIER (sécheresse)Croyez que vos bonnes grâces à tous me sont très précieuses, si tant est que je les aie.
dans SÉV, t. IX, p. 468, éd. RÉGNIER (tant)Il y a un mois qu'elle [Mlle du Plessis] joue la fièvre quarte, pour faire justement tomber qu'elle la quitte le jour que ma mère va dîner au Plessis.
dans SÉV. 5 janv. 1676 (tomber)Que dites-vous de la peinture que ma mère vous fait des femmes qu'il faudrait étouffer entre deux matelas ?
dans SÉV. 28 août 1680 (matelas)Quelque liaison qu'il y ait entre vous et M. de Morveaux, vous en avez encore davantage avec la justice et la raison.
à Lamoignon, dans SÉV. t. X, p. 292, édit. RÉGNIER (liaison)Vous savez que Mme de Sévigné m'a apporté en mariage deux cent mille francs ; il serait difficile, ma chère sœur, que, sans être entièrement ruinée, vous rendissiez en espèces une si grosse somme ; mais la coutume de Bretagne y a pourvu ; elle ordonne que l'on fasse une rassiette en terres.
à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 414, éd. Régnier (rassiette)Si vous voulez avoir quelque repos avec moi, ne lisez point Virgile ; je ne vous pardonnerais jamais les injures que vous lui pourriez dire ; cependant si vous pouviez vous faire expliquer le sixième livre et le neuf où est l'aventure de Nisus et d'Euryale…
à Mme de Grignan, dans SÉV. 23 juill. 1677 (neuf [1])Voulez-vous donc rompre tout commerce avec votre fils, après avoir tant fait pour lui ? voulez-vous vous ôter à lui ?
à Mme de Sév. t. VII, p. 258, éd. RÉGNIER. (ôter)Mme de Chaulnes fut saisie du refus de ma mère ; elle se tut, elle rougit, elle s'appuya.
dans SÉV. 25 juill. 1689 (saisir)Cela lui était libre, et je ne songeais pas à l'empêcher.
dans SÉV. t. X, p. 433, éd. RÉGNIER (libre)Nous espérons de vous voir bientôt ; ne nous trompez pas, et ne faites point l'impertinente ; on dit que vous l'êtes beaucoup sur ce chapitre.
dans SÉV. 28 oct. 1676 (impertinent, ente)M. Gui fit tant par ses tournées…
à Mme de Grignan, 27 août 1690, dans Lett. inédites, éd. Capmas, t. II, p. 464 (tournée)Ma fortune… s'est-elle tournée de manière à bien encourager à me faire des biens de surérogation ?
dans SÉV. t. x, p. 409, édit. RÉGNIER (surérogation)Les semences de piété et de religion que vous et moi avons reçues de notre éducation.
à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 418, éd. RÉGNIER (semence)Par là je répondrai à beaucoup de choses du dernier écrit que je ne crois pas devoir traiter en particulier : ce serait voler le papillon.
Sur l'art poétiq. d'Hor. dans SÉVIGNÉ, t. XI, p. 328, édit. RÉGNIER. (papillon)Si Dieu rompait [par la mort] l'union qu'il a mise entre ma femme et moi.
dans SÉV. t. x, p. 413, éd. RÉGNIER (union)