Charles de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
Ch. SÉVIGNÉ (1648-1713)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme Ch. SÉVIGNÉ a été choisie.fils de madame de Sévigné
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 37 citations dans le Littré.
Ma fortune… s'est-elle tournée de manière à bien encourager à me faire des biens de surérogation ?
dans SÉV. t. x, p. 409, édit. RÉGNIER (surérogation)On vous a mandé comme M. de Coetquen était avec M. de Chaulnes : il était avec lui ouvertement aux épées et aux couteaux.
Lett. à Mme de Grign. 17 janv. 1676 (épée)Comme elle [Pauline, la nièce de M. de Sévigné] a, ainsi que son oncle, la grossièreté de ne pouvoir mordre aux subtilités de la métaphysique.
dans SÉV. 15 janv. 1690 (mordre)S'il y a des réfactions ou réparations auxquelles la Jarie est obligé par son bail, il y en a aussi qui doivent être faites par ma mère.
t. VII, p. 527, dans SÉV. éd. RÉGNIER (réfaction)Cela lui était libre, et je ne songeais pas à l'empêcher.
dans SÉV. t. X, p. 433, éd. RÉGNIER (libre)Elle [Mme de Sévigné malade à qui on avait pincé le nez trop fort pour la moucher] n'a pu s'empêcher de renasquer un peu contre le zèle indiscret, qui avait ce transport.
dans SÉV. 21 janvier 1676 (renâcler)Elle [une petite fille] nous vient d'assurer que le lendemain de la veille de Pâques était un mardi, puis elle s'est reprise et a dit : c'est un lundi.
dans SÉV. 15 déc. 1675 (veille)Il s'ensuit de là… que l'on a voulu très méchamment m'imposer une extravagance pour me tourner en ridicule.
dans SÉV. 31 août 1697 (imposer)Il suffirait de rompre deux ou trois chaussées près de la ville [Bourgneuf] pour en rendre toutes les avenues impraticables.
dans SÉV. t. XI, p. XXXVI, édit. RÉGNIER (rompre)Adieu, ma belle petite sœur… aimez-moi si cela ne vous tourne pas à importunité.
dans SÉV. 19 fév. 1690 (importunité)Quelque liaison qu'il y ait entre vous et M. de Morveaux, vous en avez encore davantage avec la justice et la raison.
à Lamoignon, dans SÉV. t. X, p. 292, édit. RÉGNIER (liaison)Ce sont là les mêmes paroles dont vous vous servez dans votre lettre.
t. X, p. 409, éd. RÉGNIER. (même)Cela m'oblige à vous exhorter… à le pousser [un fermier débiteur] aussi vertement qu'il l'a mérité.
dans SÉV. t. VII, p. 527, édit. RÉGNIER (vertement)Il y a un mois qu'elle [Mlle du Plessis] joue la fièvre quarte, pour faire justement tomber qu'elle la quitte le jour que ma mère va dîner au Plessis.
dans SÉV. 5 janv. 1676 (tomber)M. Gui fit tant par ses tournées…
à Mme de Grignan, 27 août 1690, dans Lett. inédites, éd. Capmas, t. II, p. 464 (tournée)Nous espérons de vous voir bientôt ; ne nous trompez pas, et ne faites point l'impertinente ; on dit que vous l'êtes beaucoup sur ce chapitre.
dans SÉV. 28 oct. 1676 (impertinent, ente)Comme je suis encore fort nouveau dans mes affaires.
dans SÉV. t. VII, p. 382, édit. RÉGNIER (nouveau ou, devant une voyelle ou une h muette, nouvel, nouvelle)Croyez que vos bonnes grâces à tous me sont très précieuses, si tant est que je les aie.
dans SÉV, t. IX, p. 468, éd. RÉGNIER (tant)On m'a assuré, mon révérend père, que, dans les services que vous faites pour ceux de notre maison, on ne m'y donnait pas les prières nominales, ce qui m'est dû incontestablement par la fondation.
dans SÉV. t. VII, p. 383, éd. RÉGNIER (nominal, ale)Vous savez que Mme de Sévigné m'a apporté en mariage deux cent mille francs ; il serait difficile, ma chère sœur, que, sans être entièrement ruinée, vous rendissiez en espèces une si grosse somme ; mais la coutume de Bretagne y a pourvu ; elle ordonne que l'on fasse une rassiette en terres.
à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 414, éd. Régnier (rassiette)