Charles de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
Ch. SÉVIGNÉ (1648-1713)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme Ch. SÉVIGNÉ a été choisie.fils de madame de Sévigné
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 37 citations dans le Littré.
Il ne sera pas dit que l'on cachète une lettre à mon nez, sans que je vous donne quelque légère signifiance.
dans SÉV. 1er sept. 1680 (nez)Elle [Mme de Sévigné malade à qui on avait pincé le nez trop fort pour la moucher] n'a pu s'empêcher de renasquer un peu contre le zèle indiscret, qui avait ce transport.
dans SÉV. 21 janvier 1676 (renâcler)Cela lui était libre, et je ne songeais pas à l'empêcher.
dans SÉV. t. X, p. 433, éd. RÉGNIER (libre)Que dites-vous de la peinture que ma mère vous fait des femmes qu'il faudrait étouffer entre deux matelas ?
dans SÉV. 28 août 1680 (matelas)Comme je suis encore fort nouveau dans mes affaires.
dans SÉV. t. VII, p. 382, édit. RÉGNIER (nouveau ou, devant une voyelle ou une h muette, nouvel, nouvelle)Voulez-vous donc rompre tout commerce avec votre fils, après avoir tant fait pour lui ? voulez-vous vous ôter à lui ?
à Mme de Sév. t. VII, p. 258, éd. RÉGNIER. (ôter)Les semences de piété et de religion que vous et moi avons reçues de notre éducation.
à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 418, éd. RÉGNIER (semence)Nous espérons de vous voir bientôt ; ne nous trompez pas, et ne faites point l'impertinente ; on dit que vous l'êtes beaucoup sur ce chapitre.
dans SÉV. 28 oct. 1676 (impertinent, ente)Ma mère se porte parfaitement bien, ayez-en l'esprit en repos.
dans SÉV. 557 (repos)Quelque liaison qu'il y ait entre vous et M. de Morveaux, vous en avez encore davantage avec la justice et la raison.
à Lamoignon, dans SÉV. t. X, p. 292, édit. RÉGNIER (liaison)Ce sont là les mêmes paroles dont vous vous servez dans votre lettre.
t. X, p. 409, éd. RÉGNIER. (même)Nous [Sévigné et Morveaux] sommes une vive représentation de ce que Lucain dit de César et de Pompée… il est vrai que dans cette représentation je suis Pompée ; mais j'espère que M. de Morveaux ne me battra pas, et qu'on ne lui présentera pas ma tête.
dans SÉV. t. X, p. 299, édit. RÉGNIER (représentation)Mme de Chaulnes fut saisie du refus de ma mère ; elle se tut, elle rougit, elle s'appuya.
dans SÉV. 25 juill. 1689 (saisir)S'il arrivait des années malheureuses, je me fais bien fort que ma mère entrerait en raison pour prendre du temps et des commodités qui vous faciliteraient le payement de votre ferme.
à d'Herigoyen, dans SÉV. t. VIII, p. 70, édit. RÉGNIER (raison)Comme elle [Pauline, la nièce de M. de Sévigné] a, ainsi que son oncle, la grossièreté de ne pouvoir mordre aux subtilités de la métaphysique.
dans SÉV. 15 janv. 1690 (mordre)Si ma mère s'était abandonnée au régime de ce bonhomme… elle ne serait point tombée dans cette maladie, qui ne vient que d'une réplétion épouvantable d'humeurs.
dans SÉV. 3 févr. 1676 (réplétion)Adieu, ma belle petite sœur… aimez-moi si cela ne vous tourne pas à importunité.
dans SÉV. 19 fév. 1690 (importunité)Quand j'y pourrais donner atteinte [à ce que Mme de Sévigné avait fait pour Mme de Grignan], ce qui me fait horreur à penser, et que j'en aurais des moyens aussi présents qu'ils seraient difficiles à trouver.
(dans SÉV. t. X, p. 410, édit. RÉGNIER) (présent, ente [1])Ma fortune… s'est-elle tournée de manière à bien encourager à me faire des biens de surérogation ?
dans SÉV. t. x, p. 409, édit. RÉGNIER (surérogation)M. Gui fit tant par ses tournées…
à Mme de Grignan, 27 août 1690, dans Lett. inédites, éd. Capmas, t. II, p. 464 (tournée)