Charles de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré

Ch. SÉVIGNÉ (1648-1713)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme Ch. SÉVIGNÉ a été choisie.

fils de madame de Sévigné

37 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Charles de SÉVIGNÉ

Voici un tirage aléatoire parmi ses 37 citations dans le Littré.

  1. Comme je suis encore fort nouveau dans mes affaires.
    dans SÉV. t. VII, p. 382, édit. RÉGNIER (nouveau ou, devant une voyelle ou une h muette, nouvel, nouvelle)
  2. Comme elle [Pauline, la nièce de M. de Sévigné] a, ainsi que son oncle, la grossièreté de ne pouvoir mordre aux subtilités de la métaphysique.
    dans SÉV. 15 janv. 1690 (mordre)
  3. M. Gui fit tant par ses tournées…
    à Mme de Grignan, 27 août 1690, dans Lett. inédites, éd. Capmas, t. II, p. 464 (tournée)
  4. Nous espérons de vous voir bientôt ; ne nous trompez pas, et ne faites point l'impertinente ; on dit que vous l'êtes beaucoup sur ce chapitre.
    dans SÉV. 28 oct. 1676 (impertinent, ente)
  5. Si Dieu rompait [par la mort] l'union qu'il a mise entre ma femme et moi.
    dans SÉV. t. x, p. 413, éd. RÉGNIER (union)
  6. Ce qui a causé la sécheresse où j'ai été… c'est que j'ai donné beaucoup d'argent pour les rachats des terres de Basse-Bretagne.
    dans SÉV. t. X, p. 408, édit. RÉGNIER (sécheresse)
  7. Quand j'y pourrais donner atteinte [à ce que Mme de Sévigné avait fait pour Mme de Grignan], ce qui me fait horreur à penser, et que j'en aurais des moyens aussi présents qu'ils seraient difficiles à trouver.
    (dans SÉV. t. X, p. 410, édit. RÉGNIER) (présent, ente [1])
  8. Il suffirait de rompre deux ou trois chaussées près de la ville [Bourgneuf] pour en rendre toutes les avenues impraticables.
    dans SÉV. t. XI, p. XXXVI, édit. RÉGNIER (rompre)
  9. On m'a assuré, mon révérend père, que, dans les services que vous faites pour ceux de notre maison, on ne m'y donnait pas les prières nominales, ce qui m'est dû incontestablement par la fondation.
    dans SÉV. t. VII, p. 383, éd. RÉGNIER (nominal, ale)
  10. S'il arrivait des années malheureuses, je me fais bien fort que ma mère entrerait en raison pour prendre du temps et des commodités qui vous faciliteraient le payement de votre ferme.
    à d'Herigoyen, dans SÉV. t. VIII, p. 70, édit. RÉGNIER (raison)
  11. Voulez-vous donc rompre tout commerce avec votre fils, après avoir tant fait pour lui ? voulez-vous vous ôter à lui ?
    à Mme de Sév. t. VII, p. 258, éd. RÉGNIER. (ôter)
  12. Adieu, ma belle petite sœur… aimez-moi si cela ne vous tourne pas à importunité.
    dans SÉV. 19 fév. 1690 (importunité)
  13. Les semences de piété et de religion que vous et moi avons reçues de notre éducation.
    à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 418, éd. RÉGNIER (semence)
  14. S'il y a des réfactions ou réparations auxquelles la Jarie est obligé par son bail, il y en a aussi qui doivent être faites par ma mère.
    t. VII, p. 527, dans SÉV. éd. RÉGNIER (réfaction)
  15. Cela lui était libre, et je ne songeais pas à l'empêcher.
    dans SÉV. t. X, p. 433, éd. RÉGNIER (libre)
  16. Quelque liaison qu'il y ait entre vous et M. de Morveaux, vous en avez encore davantage avec la justice et la raison.
    à Lamoignon, dans SÉV. t. X, p. 292, édit. RÉGNIER (liaison)
  17. Ma mère se porte parfaitement bien, ayez-en l'esprit en repos.
    dans SÉV. 557 (repos)
  18. Que dites-vous de la peinture que ma mère vous fait des femmes qu'il faudrait étouffer entre deux matelas ?
    dans SÉV. 28 août 1680 (matelas)
  19. Elle [Mme de Sévigné malade à qui on avait pincé le nez trop fort pour la moucher] n'a pu s'empêcher de renasquer un peu contre le zèle indiscret, qui avait ce transport.
    dans SÉV. 21 janvier 1676 (renâcler)
  20. Elle [une petite fille] nous vient d'assurer que le lendemain de la veille de Pâques était un mardi, puis elle s'est reprise et a dit : c'est un lundi.
    dans SÉV. 15 déc. 1675 (veille)