Charles de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
Ch. SÉVIGNÉ (1648-1713)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme Ch. SÉVIGNÉ a été choisie.fils de madame de Sévigné
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 37 citations dans le Littré.
On m'a assuré, mon révérend père, que, dans les services que vous faites pour ceux de notre maison, on ne m'y donnait pas les prières nominales, ce qui m'est dû incontestablement par la fondation.
dans SÉV. t. VII, p. 383, éd. RÉGNIER (nominal, ale)Comme je suis encore fort nouveau dans mes affaires.
dans SÉV. t. VII, p. 382, édit. RÉGNIER (nouveau ou, devant une voyelle ou une h muette, nouvel, nouvelle)Si vous voulez avoir quelque repos avec moi, ne lisez point Virgile ; je ne vous pardonnerais jamais les injures que vous lui pourriez dire ; cependant si vous pouviez vous faire expliquer le sixième livre et le neuf où est l'aventure de Nisus et d'Euryale…
à Mme de Grignan, dans SÉV. 23 juill. 1677 (neuf [1])On vous a mandé comme M. de Coetquen était avec M. de Chaulnes : il était avec lui ouvertement aux épées et aux couteaux.
Lett. à Mme de Grign. 17 janv. 1676 (épée)Mme de Chaulnes fut saisie du refus de ma mère ; elle se tut, elle rougit, elle s'appuya.
dans SÉV. 25 juill. 1689 (saisir)Croyez que vos bonnes grâces à tous me sont très précieuses, si tant est que je les aie.
dans SÉV, t. IX, p. 468, éd. RÉGNIER (tant)Il suffirait de rompre deux ou trois chaussées près de la ville [Bourgneuf] pour en rendre toutes les avenues impraticables.
dans SÉV. t. XI, p. XXXVI, édit. RÉGNIER (rompre)Les semences de piété et de religion que vous et moi avons reçues de notre éducation.
à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 418, éd. RÉGNIER (semence)Adieu, ma belle petite sœur… aimez-moi si cela ne vous tourne pas à importunité.
dans SÉV. 19 fév. 1690 (importunité)Quand j'y pourrais donner atteinte [à ce que Mme de Sévigné avait fait pour Mme de Grignan], ce qui me fait horreur à penser, et que j'en aurais des moyens aussi présents qu'ils seraient difficiles à trouver.
(dans SÉV. t. X, p. 410, édit. RÉGNIER) (présent, ente [1])Par là je répondrai à beaucoup de choses du dernier écrit que je ne crois pas devoir traiter en particulier : ce serait voler le papillon.
Sur l'art poétiq. d'Hor. dans SÉVIGNÉ, t. XI, p. 328, édit. RÉGNIER. (papillon)Il y a un mois qu'elle [Mlle du Plessis] joue la fièvre quarte, pour faire justement tomber qu'elle la quitte le jour que ma mère va dîner au Plessis.
dans SÉV. 5 janv. 1676 (tomber)Cela lui était libre, et je ne songeais pas à l'empêcher.
dans SÉV. t. X, p. 433, éd. RÉGNIER (libre)Adieu, mon adorable petite sœur que j'aime avec toute la tendresse dont je suis capable… je ne sais pourquoi vous me quittez du réciproque ; il me semble que vous devriez être contente de ce que je sens pour vous.
à Mme de Grignan, dans SÉV. 11 nov. 1676 (réciproque)Cela m'oblige à vous exhorter… à le pousser [un fermier débiteur] aussi vertement qu'il l'a mérité.
dans SÉV. t. VII, p. 527, édit. RÉGNIER (vertement)Ma fortune… s'est-elle tournée de manière à bien encourager à me faire des biens de surérogation ?
dans SÉV. t. x, p. 409, édit. RÉGNIER (surérogation)S'il y a des réfactions ou réparations auxquelles la Jarie est obligé par son bail, il y en a aussi qui doivent être faites par ma mère.
t. VII, p. 527, dans SÉV. éd. RÉGNIER (réfaction)Voulez-vous donc rompre tout commerce avec votre fils, après avoir tant fait pour lui ? voulez-vous vous ôter à lui ?
à Mme de Sév. t. VII, p. 258, éd. RÉGNIER. (ôter)Elle [une petite fille] nous vient d'assurer que le lendemain de la veille de Pâques était un mardi, puis elle s'est reprise et a dit : c'est un lundi.
dans SÉV. 15 déc. 1675 (veille)Je tournais tout autour de cette pensée, et ce que je disais ne me contentait point.
dans SÉV. 15 janv. 1690 (tourner)