Charles de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré

Ch. SÉVIGNÉ (1648-1713)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme Ch. SÉVIGNÉ a été choisie.

fils de madame de Sévigné

37 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Charles de SÉVIGNÉ

Voici un tirage aléatoire parmi ses 37 citations dans le Littré.

  1. Je ne suis point en bonne humeur ; je viens d'avoir une conversation sérieuse avec le bien bon sur les malheurs du temps [les difficultés d'argent], et vous savez comme ce chapitre met le poignard dans le cœur.
    dans SÉV. 12 janv. 1676 (poignard)
  2. Nous [Sévigné et Morveaux] sommes une vive représentation de ce que Lucain dit de César et de Pompée… il est vrai que dans cette représentation je suis Pompée ; mais j'espère que M. de Morveaux ne me battra pas, et qu'on ne lui présentera pas ma tête.
    dans SÉV. t. X, p. 299, édit. RÉGNIER (représentation)
  3. Cela lui était libre, et je ne songeais pas à l'empêcher.
    dans SÉV. t. X, p. 433, éd. RÉGNIER (libre)
  4. Il ne sera pas dit que l'on cachète une lettre à mon nez, sans que je vous donne quelque légère signifiance.
    dans SÉV. 1er sept. 1680 (nez)
  5. Adieu, ma belle petite sœur… aimez-moi si cela ne vous tourne pas à importunité.
    dans SÉV. 19 fév. 1690 (importunité)
  6. Adieu, mon adorable petite sœur que j'aime avec toute la tendresse dont je suis capable… je ne sais pourquoi vous me quittez du réciproque ; il me semble que vous devriez être contente de ce que je sens pour vous.
    à Mme de Grignan, dans SÉV. 11 nov. 1676 (réciproque)
  7. Je tournais tout autour de cette pensée, et ce que je disais ne me contentait point.
    dans SÉV. 15 janv. 1690 (tourner)
  8. S'il y a des réfactions ou réparations auxquelles la Jarie est obligé par son bail, il y en a aussi qui doivent être faites par ma mère.
    t. VII, p. 527, dans SÉV. éd. RÉGNIER (réfaction)
  9. S'il arrivait des années malheureuses, je me fais bien fort que ma mère entrerait en raison pour prendre du temps et des commodités qui vous faciliteraient le payement de votre ferme.
    à d'Herigoyen, dans SÉV. t. VIII, p. 70, édit. RÉGNIER (raison)
  10. Si vous voulez avoir quelque repos avec moi, ne lisez point Virgile ; je ne vous pardonnerais jamais les injures que vous lui pourriez dire ; cependant si vous pouviez vous faire expliquer le sixième livre et le neuf où est l'aventure de Nisus et d'Euryale…
    à Mme de Grignan, dans SÉV. 23 juill. 1677 (neuf [1])
  11. Il s'ensuit de là… que l'on a voulu très méchamment m'imposer une extravagance pour me tourner en ridicule.
    dans SÉV. 31 août 1697 (imposer)
  12. Comme je suis encore fort nouveau dans mes affaires.
    dans SÉV. t. VII, p. 382, édit. RÉGNIER (nouveau ou, devant une voyelle ou une h muette, nouvel, nouvelle)
  13. Ma fortune… s'est-elle tournée de manière à bien encourager à me faire des biens de surérogation ?
    dans SÉV. t. x, p. 409, édit. RÉGNIER (surérogation)
  14. Si ma mère s'était abandonnée au régime de ce bonhomme… elle ne serait point tombée dans cette maladie, qui ne vient que d'une réplétion épouvantable d'humeurs.
    dans SÉV. 3 févr. 1676 (réplétion)
  15. Il suffirait de rompre deux ou trois chaussées près de la ville [Bourgneuf] pour en rendre toutes les avenues impraticables.
    dans SÉV. t. XI, p. XXXVI, édit. RÉGNIER (rompre)
  16. Ce qui a causé la sécheresse où j'ai été… c'est que j'ai donné beaucoup d'argent pour les rachats des terres de Basse-Bretagne.
    dans SÉV. t. X, p. 408, édit. RÉGNIER (sécheresse)
  17. Nous espérons de vous voir bientôt ; ne nous trompez pas, et ne faites point l'impertinente ; on dit que vous l'êtes beaucoup sur ce chapitre.
    dans SÉV. 28 oct. 1676 (impertinent, ente)
  18. Que dites-vous de la peinture que ma mère vous fait des femmes qu'il faudrait étouffer entre deux matelas ?
    dans SÉV. 28 août 1680 (matelas)
  19. M. Gui fit tant par ses tournées…
    à Mme de Grignan, 27 août 1690, dans Lett. inédites, éd. Capmas, t. II, p. 464 (tournée)
  20. Comme elle [Pauline, la nièce de M. de Sévigné] a, ainsi que son oncle, la grossièreté de ne pouvoir mordre aux subtilités de la métaphysique.
    dans SÉV. 15 janv. 1690 (mordre)