Charles de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré

Ch. SÉVIGNÉ (1648-1713)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme Ch. SÉVIGNÉ a été choisie.

fils de madame de Sévigné

37 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Charles de SÉVIGNÉ

Voici un tirage aléatoire parmi ses 37 citations dans le Littré.

  1. Cela m'oblige à vous exhorter… à le pousser [un fermier débiteur] aussi vertement qu'il l'a mérité.
    dans SÉV. t. VII, p. 527, édit. RÉGNIER (vertement)
  2. M. Gui fit tant par ses tournées…
    à Mme de Grignan, 27 août 1690, dans Lett. inédites, éd. Capmas, t. II, p. 464 (tournée)
  3. Il y a un mois qu'elle [Mlle du Plessis] joue la fièvre quarte, pour faire justement tomber qu'elle la quitte le jour que ma mère va dîner au Plessis.
    dans SÉV. 5 janv. 1676 (tomber)
  4. S'il arrivait des années malheureuses, je me fais bien fort que ma mère entrerait en raison pour prendre du temps et des commodités qui vous faciliteraient le payement de votre ferme.
    à d'Herigoyen, dans SÉV. t. VIII, p. 70, édit. RÉGNIER (raison)
  5. Adieu, mon adorable petite sœur que j'aime avec toute la tendresse dont je suis capable… je ne sais pourquoi vous me quittez du réciproque ; il me semble que vous devriez être contente de ce que je sens pour vous.
    à Mme de Grignan, dans SÉV. 11 nov. 1676 (réciproque)
  6. Il ne sera pas dit que l'on cachète une lettre à mon nez, sans que je vous donne quelque légère signifiance.
    dans SÉV. 1er sept. 1680 (nez)
  7. S'il y a des réfactions ou réparations auxquelles la Jarie est obligé par son bail, il y en a aussi qui doivent être faites par ma mère.
    t. VII, p. 527, dans SÉV. éd. RÉGNIER (réfaction)
  8. Les semences de piété et de religion que vous et moi avons reçues de notre éducation.
    à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 418, éd. RÉGNIER (semence)
  9. Voulez-vous donc rompre tout commerce avec votre fils, après avoir tant fait pour lui ? voulez-vous vous ôter à lui ?
    à Mme de Sév. t. VII, p. 258, éd. RÉGNIER. (ôter)
  10. Nous espérons de vous voir bientôt ; ne nous trompez pas, et ne faites point l'impertinente ; on dit que vous l'êtes beaucoup sur ce chapitre.
    dans SÉV. 28 oct. 1676 (impertinent, ente)
  11. Si vous voulez avoir quelque repos avec moi, ne lisez point Virgile ; je ne vous pardonnerais jamais les injures que vous lui pourriez dire ; cependant si vous pouviez vous faire expliquer le sixième livre et le neuf où est l'aventure de Nisus et d'Euryale…
    à Mme de Grignan, dans SÉV. 23 juill. 1677 (neuf [1])
  12. On m'a assuré, mon révérend père, que, dans les services que vous faites pour ceux de notre maison, on ne m'y donnait pas les prières nominales, ce qui m'est dû incontestablement par la fondation.
    dans SÉV. t. VII, p. 383, éd. RÉGNIER (nominal, ale)
  13. Je tournais tout autour de cette pensée, et ce que je disais ne me contentait point.
    dans SÉV. 15 janv. 1690 (tourner)
  14. Ma fortune… s'est-elle tournée de manière à bien encourager à me faire des biens de surérogation ?
    dans SÉV. t. x, p. 409, édit. RÉGNIER (surérogation)
  15. Elle [Mme de Sévigné malade à qui on avait pincé le nez trop fort pour la moucher] n'a pu s'empêcher de renasquer un peu contre le zèle indiscret, qui avait ce transport.
    dans SÉV. 21 janvier 1676 (renâcler)
  16. Ce qui a causé la sécheresse où j'ai été… c'est que j'ai donné beaucoup d'argent pour les rachats des terres de Basse-Bretagne.
    dans SÉV. t. X, p. 408, édit. RÉGNIER (sécheresse)
  17. Nous [Sévigné et Morveaux] sommes une vive représentation de ce que Lucain dit de César et de Pompée… il est vrai que dans cette représentation je suis Pompée ; mais j'espère que M. de Morveaux ne me battra pas, et qu'on ne lui présentera pas ma tête.
    dans SÉV. t. X, p. 299, édit. RÉGNIER (représentation)
  18. On vous a mandé comme M. de Coetquen était avec M. de Chaulnes : il était avec lui ouvertement aux épées et aux couteaux.
    Lett. à Mme de Grign. 17 janv. 1676 (épée)
  19. Ce sont là les mêmes paroles dont vous vous servez dans votre lettre.
    t. X, p. 409, éd. RÉGNIER. (même)
  20. Comme elle [Pauline, la nièce de M. de Sévigné] a, ainsi que son oncle, la grossièreté de ne pouvoir mordre aux subtilités de la métaphysique.
    dans SÉV. 15 janv. 1690 (mordre)