Charles de SÉVIGNÉ, auteur cité dans le Littré
Ch. SÉVIGNÉ (1648-1713)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme Ch. SÉVIGNÉ a été choisie.fils de madame de Sévigné
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Charles de SÉVIGNÉ
Voici un tirage aléatoire parmi ses 37 citations dans le Littré.
Je tournais tout autour de cette pensée, et ce que je disais ne me contentait point.
dans SÉV. 15 janv. 1690 (tourner)Cela lui était libre, et je ne songeais pas à l'empêcher.
dans SÉV. t. X, p. 433, éd. RÉGNIER (libre)Que dites-vous de la peinture que ma mère vous fait des femmes qu'il faudrait étouffer entre deux matelas ?
dans SÉV. 28 août 1680 (matelas)Comme elle [Pauline, la nièce de M. de Sévigné] a, ainsi que son oncle, la grossièreté de ne pouvoir mordre aux subtilités de la métaphysique.
dans SÉV. 15 janv. 1690 (mordre)Elle [Mme de Sévigné malade à qui on avait pincé le nez trop fort pour la moucher] n'a pu s'empêcher de renasquer un peu contre le zèle indiscret, qui avait ce transport.
dans SÉV. 21 janvier 1676 (renâcler)Quelque liaison qu'il y ait entre vous et M. de Morveaux, vous en avez encore davantage avec la justice et la raison.
à Lamoignon, dans SÉV. t. X, p. 292, édit. RÉGNIER (liaison)Adieu, ma belle petite sœur… aimez-moi si cela ne vous tourne pas à importunité.
dans SÉV. 19 fév. 1690 (importunité)Les semences de piété et de religion que vous et moi avons reçues de notre éducation.
à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 418, éd. RÉGNIER (semence)Vous savez que Mme de Sévigné m'a apporté en mariage deux cent mille francs ; il serait difficile, ma chère sœur, que, sans être entièrement ruinée, vous rendissiez en espèces une si grosse somme ; mais la coutume de Bretagne y a pourvu ; elle ordonne que l'on fasse une rassiette en terres.
à Mme de Grignan, dans SÉV. t. X, p. 414, éd. Régnier (rassiette)Si vous voulez avoir quelque repos avec moi, ne lisez point Virgile ; je ne vous pardonnerais jamais les injures que vous lui pourriez dire ; cependant si vous pouviez vous faire expliquer le sixième livre et le neuf où est l'aventure de Nisus et d'Euryale…
à Mme de Grignan, dans SÉV. 23 juill. 1677 (neuf [1])Nous espérons de vous voir bientôt ; ne nous trompez pas, et ne faites point l'impertinente ; on dit que vous l'êtes beaucoup sur ce chapitre.
dans SÉV. 28 oct. 1676 (impertinent, ente)Il suffirait de rompre deux ou trois chaussées près de la ville [Bourgneuf] pour en rendre toutes les avenues impraticables.
dans SÉV. t. XI, p. XXXVI, édit. RÉGNIER (rompre)Adieu, mon adorable petite sœur que j'aime avec toute la tendresse dont je suis capable… je ne sais pourquoi vous me quittez du réciproque ; il me semble que vous devriez être contente de ce que je sens pour vous.
à Mme de Grignan, dans SÉV. 11 nov. 1676 (réciproque)On vous a mandé comme M. de Coetquen était avec M. de Chaulnes : il était avec lui ouvertement aux épées et aux couteaux.
Lett. à Mme de Grign. 17 janv. 1676 (épée)Ce sont là les mêmes paroles dont vous vous servez dans votre lettre.
t. X, p. 409, éd. RÉGNIER. (même)Cela m'oblige à vous exhorter… à le pousser [un fermier débiteur] aussi vertement qu'il l'a mérité.
dans SÉV. t. VII, p. 527, édit. RÉGNIER (vertement)Ce qui a causé la sécheresse où j'ai été… c'est que j'ai donné beaucoup d'argent pour les rachats des terres de Basse-Bretagne.
dans SÉV. t. X, p. 408, édit. RÉGNIER (sécheresse)Par là je répondrai à beaucoup de choses du dernier écrit que je ne crois pas devoir traiter en particulier : ce serait voler le papillon.
Sur l'art poétiq. d'Hor. dans SÉVIGNÉ, t. XI, p. 328, édit. RÉGNIER. (papillon)S'il arrivait des années malheureuses, je me fais bien fort que ma mère entrerait en raison pour prendre du temps et des commodités qui vous faciliteraient le payement de votre ferme.
à d'Herigoyen, dans SÉV. t. VIII, p. 70, édit. RÉGNIER (raison)Ma mère se porte parfaitement bien, ayez-en l'esprit en repos.
dans SÉV. 557 (repos)