Anne Staël-Holstein, dite Mme DE STAËL, auteur cité dans le Littré

STAËL (1766-1817)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme STAËL a été choisie.

685 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Corinne, ou l'Italie 1807 554 citations
De l'Allemagne 1810 55 citations
Delphine 1802 21 citations

Quelques citations de Anne Staël-Holstein, dite Mme DE STAËL

Voici un tirage aléatoire parmi ses 685 citations dans le Littré.

  1. Ses lettres devinrent moins tendres ; car, au lieu d'exprimer ses propres inquiétudes, il s'occupait à dissiper celles de son amie.
    Corinne, XVII, 1 (inquiétude)
  2. Ô mon Dieu ! les désirs de l'homme dépassent toujours les dons que vous lui faites.
    Delph. part. V, fragment 3 (dépasser)
  3. Le peuple romain ne voulait point les prendre [les gerbes recueillies dans les champs de Tarquin], croyant qu'un mauvais sort y était attaché.
    Corinne, IV, 5 (sort)
  4. Au fond de la salle où elle fut reçue étaient placés les conservateurs du sénat.
    Corinne, liv. II, ch. 1 (conservateur, trice)
  5. Le mauvais air fait, pour ainsi dire, le siége de Rome ; il avance chaque année quelques pas de plus.
    Cor. V, 3 (siége)
  6. Elle alla s'asseoir à l'extrémité du cap sur le bord de la mer.
    Corinne, XIII, 3 (extrémité)
  7. J'aime surtout l'improvisation dans les gens du peuple.
    Corinne, III, 3 (improvisation)
  8. La démarcation des classes en Allemagne devait anéantir l'esprit militaire parmi les bourgeois.
    Allem. I, ch. 2 (démarcation)
  9. Le culte grec, le culte catholique et le culte juif existent simultanément et paisiblement dans la ville d'Ancône.
    Corinne, I, 4 (simultanément)
  10. Je me rappelle mille traits de sa vie qui me paraissaient tout simples, parce que mon père les trouvait tels.
    Corinne, XII, 1 (simple [1])
  11. La civilisation des Esclavons ayant été plus moderne et plus précipitée que celle des autres peuples…
    Allem. Considér. génér. (précipité, ée)
  12. Je croyais, interrompis-je vivement, que le but de la vie d'un honnête homme n'était pas le bonheur qui ne sert qu'à lui, mais la vertu qui sert aux autres.
    Corinne, XII, 2 (servir)
  13. Quand le jour tombe, il y a de grandes ombres dans la campagne qui semblent les replis de sa robe traînante.
    Corinne, XX, 5 (tomber)
  14. L'italien est la seule langue de l'Europe dont les dialectes différents aient un génie à part.
    ib. XVI, 1 (dialecte)
  15. La religion seule a des secrets pour ce terrible passage.
    Corinne, XX, 5 (passage)
  16. Le peuple napolitain, à quelques égards, n'est point du tout civilisé ; mais il n'est point vulgaire à la manière des autres peuples.
    Corinne, XI, 2 (vulgaire)
  17. User de ses droits refroidit le cœur plus que les prétentions injustes.
    Corinne, XX, 4 (refroidir)
  18. Le courage de Corinne défaillit.
    Corinne, XVII, 9 (défaillir)
  19. Elle avait relevé les tresses de ses cheveux.
    Corinne, XIII, 5 (relever)
  20. En présence de cette nature immuable, faut-il donc avoir tant de peur des souffrances que le temps entraîne avec lui ?
    Corinne, XI, 4 (souffrance)