Antoine FURETIÈRE, auteur cité dans le Littré

FURETIÈRE (1619-1688)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme FURETIÈRE a été choisie.

84 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Antoine FURETIÈRE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 84 citations dans le Littré.

  1. Souffleur de canevas, se disait de celui qui soufflait à un juge ignorant le prononcé qu'il devait faire.
    Rom. bourg. liv. II, p. 82, dans LACURNE) (souffleur, euse)
  2. Il n'y aurait rien de sûr jusqu'à la révision et l'approbation de ces messieurs ; il faudrait suspendre son jugement à l'égard de ces livres précoces qui ont paru avant que d'être éclairés des lumières de ces académiciens législateurs de la langue et donneurs de modèles pour bien écrire.
    Factums, t. I, p. 191 (précoce)
  3. Un juge appointe un procès quand il veut favoriser une des parties.
  4. Le quantième êtes-vous dans votre compagnie ? Je ne sais à la quantième visite ce fut qu'il lui répète…
    Roman bourg. liv. II, p. 243 (quantième)
  5. On les voit [deux chevaux] au timon du doyen des carrosses, Construit sur le patron d'un fiacre décrépit.
    Factums, t. II, p. 296 (fiacre [1])
  6. Une grande hallebreda qui tenait le cabaret du Sabot dans le faubourg Saint-Marcel.
    dans Journ. des Débats, 29 mai 1877, 3<sup>e</sup> page, 4<sup>e</sup> col. (en parlant de Genèvre, une des dames de Ronsard). (hallebreda)
  7. On ne veut point prêter aux grands seigneurs sans caution bourgeoise.
  8. Il demanda à un des procureurs de son siége, comment il se fallait prendre pour faire un procès à un sorcier ; on lui dit qu'il fallait avoir premièrement quelque dénonciateur.
    Roman bourg. liv. II, p. 253 (dénonciateur, trice)
  9. Voilà enfin quel est ce phénix des dictionnaires [le dictionnaire de l'Académie française] qui veut être seul en son espèce et n'avoir point de pareil.
    Factums, t. I, p. 161 (phénix)
  10. L'avide Marmentier fit tant par ses journées qu'il arriva à la porte du château de la déesse Monopole.
    Factums, t. II, p. 297 (journée)
  11. Le prompt débit est la coupelle et la plus sûre épreuve d'un livre ; j'ai en main des enchérisseurs qui achèteront la copie du Dictionnaire universel [celui de Furetière] dix mille écus.
    Recueil des factums, t. II, p. 85 (enchérisseur)
  12. Qu'il ne fallait accoutumer ces rançonneurs de gens [les aubergistes] à leur donner tout ce qu'ils demandent.
    Roman bourg. liv. II, Hist. de Charrosselles, p. 215 (rançonneur, euse)
  13. Même dans les confréries qui sont formées par pure élection, le pouvoir de retrancher les confrères n'appartient qu'aux magistrats, parce qu'il y a de l'honneur dans l'admission et de la note dans la destitution.
    Factums, t. I, p. 202 (note)
  14. Il est vrai de dire qu'encore qu'elle [l'Académie française] fasse un dictionnaire grammatical, il n'y a que deux ou trois de ces messieurs, à tout rompre, qui sachent la grammaire française et les premiers éléments.
    Factums, t. I, p. 188 (rompre)
  15. Entre ces défauts [de certains académiciens], qui sont exempts, à la vérité, de la corde et de la fustigation, mais non pas des coups de couverture…
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 325 (fustigation)
  16. Ils se prirent de paroles, et, après quelque gradation d'injures, Charpentier reprocha à l'abbé Tallemant qu'il était fils d'un marchand banqueroutier de la Rochelle.
    Factums, t. I, p. 197 (gradation)
  17. Comme autrefois le fils de Crésus, qui avait été jusque-là muet, se dénoua la langue par un grand effort qu'il fit pour avertir son père qu'on voulait tuer.
    Roman bourgeois, liv. II, Hist. de Charrosselles, p. 221 (dénouer)
  18. Je crois que ce fut en cette visite qu'il lui découvrit sa passion ; on n'en sait pourtant rien au vrai.
    Roman bourgeois, I (vrai, aie [1])
  19. Comme je reproche à mes parties : vous êtes académiciens, et vous ne savez pas que la poésie, la peinture et la sculpture sont des arts libéraux…
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 320 (libéral, ale)
  20. Elles [de mauvaises poésies] se répandaient dans des oreilles populaires, et n'étaient reçues que dans des mémoires labiles et de vrais tonneaux percés, en sorte qu'elles tombaient dans l'oubli.
    Factums, t. II, p. 318 (labile)