Antoine FURETIÈRE, auteur cité dans le Littré
FURETIÈRE (1619-1688)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme FURETIÈRE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Antoine FURETIÈRE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 84 citations dans le Littré.
Le quantième êtes-vous dans votre compagnie ? Je ne sais à la quantième visite ce fut qu'il lui répète…
Roman bourg. liv. II, p. 243 (quantième)Balzac, Voiture, Corneille, Racan, Chapelain, Desmarets, d'Ablancourt et les autres académiciens de la vieille roche.
Factums, t. I, p. 165 (roche [1])Dites-moi à quoi vous vous en voulez servir [d'un livre] ; Belastre lui répondit brusquement : c'est pour mettre mes rabats en presse.
Roman bourgeois, Hist. de Charrosselles, p. 232 (rabat [1])J'admirai un jour la patience de M. Quinault en cette place, qui souffrit en bon chrétien l'insulte que lui fit M. Charpentier, en lui disant qu'on devait s'étonner qu'avec si peu de mérite et une si basse naissance il eût fait une si grande fortune.
Factums, t. I, p. 196 (insulte)L'avide Marmentier fit tant par ses journées qu'il arriva à la porte du château de la déesse Monopole.
Factums, t. II, p. 297 (journée)Hé ! vraiment [dit un boucher élevé à la charge d'élu], si je ne sais écrire, je hocherai, voulant dire que, comme il faisait des hoches sur une taille, pour marquer les livres de viande qu'il livrait à ses pratiques, il en ferait autant sur du papier pour lui tenir lieu de signature.
Roman bourgeois, Hist. de Charrosselles, p. 232 (hocher [2])Les Indiens ne savent l'histoire de leur nation que par la traditive de leurs pères.
Dict. (traditive)Au-dessous il y a des cachots noirs, étroits et incommodes, comme ceux que les geôliers des prisons ordinaires appellent mésaises.
Factums, t. II, p. 309 (mésaise)Souffleur de canevas, se disait de celui qui soufflait à un juge ignorant le prononcé qu'il devait faire.
Rom. bourg. liv. II, p. 82, dans LACURNE) (souffleur, euse)S'il [Boileau] a cherché quelquefois des excuses sur la rime, ç'a été pour porter des coups plus violents, comme quand il dit…
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 322 (excuse)Il a été permis à ce complaignant, pour avoir preuve du vol à lui fait, de se pourvoir par monitoires et censures ecclésiastiques.
Fantaisies musquées, toutes sortes de petits bijoux inutiles qui ne servent qu'à la propreté, ou à la curiosité, qui sont entre les mains des gens élégants, des curieux.
Dict. (musqué, ée)Qui vend les compagnons [au jeu de boule] est stellionataire,
le Jeu de boule des procureurs, à la suite du roman bourgeois (stellionataire)L'opposition qu'on y forma [à l'Académie contre la Fontaine] fut poussée si loin, que, quand on parla de son élection, on jeta sur le bureau un de ses ouvrages où la piété et la pudeur étaient tellement offensées que les plus sages se déclarèrent contre lui.
Factums, t. I, p. 182 (élection)Claude Boyer et Michel le Clerc [membres de l'Académie] sont deux Albigeois qui, étant venus ici apprendre la langue, dont ils ne savent pas encore la prononciation, veulent l'enseigner aux autres.
2<sup>e</sup> factum, t. I, p. 171 (prononciation)Ils se prirent de paroles, et, après quelque gradation d'injures, Charpentier reprocha à l'abbé Tallemant qu'il était fils d'un marchand banqueroutier de la Rochelle.
Factums, t. I, p. 197 (gradation)J'ai été bien fâché de voir que vos confrères se soient tellement emportés contre vous, qu'ils vous aient contraint de leur faire une représaille aussi forte que celle que vous leur avez faite.
Factums, t. II, p. 194 (Lett. de Bussy-Rabutin) (représaille)Comme autrefois le fils de Crésus, qui avait été jusque-là muet, se dénoua la langue par un grand effort qu'il fit pour avertir son père qu'on voulait tuer.
Roman bourgeois, liv. II, Hist. de Charrosselles, p. 221 (dénouer)Celui, celle qui dispense ou distribue. La justice est la dispensatrice des peines et des récompenses,
MM. Patru et Mezeray ont donné à l'Académie les épithètes de délibérante, de députante et de remerciante.
Factums, t. I, p. 193 (remerciant, ante)