Antoine FURETIÈRE, auteur cité dans le Littré
FURETIÈRE (1619-1688)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme FURETIÈRE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Antoine FURETIÈRE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 84 citations dans le Littré.
J'ai oublié d'excepter, quand j'ai parlé de son ignorance [de l'abbé de Lavau], qu'il sait fort bien lire.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 303 (excepter)Il a été permis à ce complaignant, pour avoir preuve du vol à lui fait, de se pourvoir par monitoires et censures ecclésiastiques.
Et croit autant qu'il le souhaite Que la benoîte s'en va faite.
Voy. de Mercure. (benoîte)J'ai été bien fâché de voir que vos confrères se soient tellement emportés contre vous, qu'ils vous aient contraint de leur faire une représaille aussi forte que celle que vous leur avez faite.
Factums, t. II, p. 194 (Lett. de Bussy-Rabutin) (représaille)La main droite, ce qui s'appelle sur l'Océan tribord.
C'est, dit Tertullien, à la vérité seule qu'il appartient de railler, parce qu'elle est gaie.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 319 (gai, gaie)Lorsqu'on les accuse de crimes qualifiés qui méritent la censure et la punition des magistrats.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 323 (punition)Autrefois étoffe de laine de bas prix, qui était une espèce de drap, mais fort mince et fort étroit,
On dit en proverbe, quand un homme apporte une nouvelle qu'on sait déjà, qu'il n'aura pas les gants, pour : le présent qu'on donne aux messagers qui apportent quelque bonne nouvelle.
Dict. (gant)Au-dessous il y a des cachots noirs, étroits et incommodes, comme ceux que les geôliers des prisons ordinaires appellent mésaises.
Factums, t. II, p. 309 (mésaise)On ne veut point prêter aux grands seigneurs sans caution bourgeoise.
Qui vend les compagnons [au jeu de boule] est stellionataire,
le Jeu de boule des procureurs, à la suite du roman bourgeois (stellionataire)Dites-moi à quoi vous vous en voulez servir [d'un livre] ; Belastre lui répondit brusquement : c'est pour mettre mes rabats en presse.
Roman bourgeois, Hist. de Charrosselles, p. 232 (rabat [1])S'il [Boileau] a cherché quelquefois des excuses sur la rime, ç'a été pour porter des coups plus violents, comme quand il dit…
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 322 (excuse)Les écoliers se servent des épithètes de Textor et des élégances poétiques pour faire leurs vers.
Roman bourg. liv. II, p. 247 (élégance)Quand pour trente deniers Judas vendit son maître, Il fit un crime horrible et que nous détestons ; Aujourd'hui la Fontaine est un semblable traître, Qui vend son bon ami pour gagner trois jetons.
Factums, t. II, p. 248 (jeton)Je n'ai rien fait qu'orienter la carte de l'Académie, pour en montrer le midi ou le septentrion : j'ai fait voir les vrais illustres d'un côté, et de l'autre les dignes objets de la risée publique.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 325 (orienter)Voilà enfin quel est ce phénix des dictionnaires [le dictionnaire de l'Académie française] qui veut être seul en son espèce et n'avoir point de pareil.
Factums, t. I, p. 161 (phénix)Avec sa voix bredouilleuse et stentorée.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 313 (stentoré, ée)Une grande hallebreda qui tenait le cabaret du Sabot dans le faubourg Saint-Marcel.
dans Journ. des Débats, 29 mai 1877, 3<sup>e</sup> page, 4<sup>e</sup> col. (en parlant de Genèvre, une des dames de Ronsard). (hallebreda)