Antoine FURETIÈRE, auteur cité dans le Littré

FURETIÈRE (1619-1688)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme FURETIÈRE a été choisie.

84 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Antoine FURETIÈRE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 84 citations dans le Littré.

  1. Et par ledit Prudhommeau a été persisté en ce qu'il a dit ci-dessus…
    Rom. bourg. liv. II, Jugement des bûchettes. (persister)
  2. S'il [Boileau] a cherché quelquefois des excuses sur la rime, ç'a été pour porter des coups plus violents, comme quand il dit…
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 322 (excuse)
  3. Il [l'abbé Régnier] n'en devait pas faire le vain [d'une traduction], puisqu'il n'a fait que regratter celle qu'avait faite auparavant le sieur Binier.
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 301 (regratter [1])
  4. Les jetonniers [les membres de l'Académie française] font un grand cas D'avoir bien purgé des mots gras L'ouvrage qu'ils ont sous la presse ; Je sais qu'ils ne pourront jamais De poivre, de beurre ou de graisse, Garantir un de ses feuillets.
    Factums, t. II, p. 264 (jetonnier)
  5. Souffleur de canevas, se disait de celui qui soufflait à un juge ignorant le prononcé qu'il devait faire.
    Rom. bourg. liv. II, p. 82, dans LACURNE) (souffleur, euse)
  6. Comme je reproche à mes parties : vous êtes académiciens, et vous ne savez pas que la poésie, la peinture et la sculpture sont des arts libéraux…
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 320 (libéral, ale)
  7. Il [la Fontaine] me doit savoir bon gré de ne l'avoir point produite [une sentence contre ses Contes] lorsqu'il poursuivait sa réception à l'Académie, parce qu'elle l'en aurait infailliblement exclu.
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 300 (exclure)
  8. Balzac, Voiture, Corneille, Racan, Chapelain, Desmarets, d'Ablancourt et les autres académiciens de la vieille roche.
    Factums, t. I, p. 165 (roche [1])
  9. L'avide Marmentier fit tant par ses journées qu'il arriva à la porte du château de la déesse Monopole.
    Factums, t. II, p. 297 (journée)
  10. Je m'imagine le voir réveiller ses auditeurs en leur criant : Ronfleuse assemblée, prêtez l'oreille aux belles paroles que je vous annonce.
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 313 (ronfleur, euse)
  11. Les écoliers se servent des épithètes de Textor et des élégances poétiques pour faire leurs vers.
    Roman bourg. liv. II, p. 247 (élégance)
  12. J'ai été bien fâché de voir que vos confrères se soient tellement emportés contre vous, qu'ils vous aient contraint de leur faire une représaille aussi forte que celle que vous leur avez faite.
    Factums, t. II, p. 194 (Lett. de Bussy-Rabutin) (représaille)
  13. Un homme à carrosse, une dame à carrosse, ceux qui se distinguent du peuple par l'équipage d'un carrosse, ceux qui font rouler le carrosse.
    1690 (carrosse)
  14. Il est vrai de dire qu'encore qu'elle [l'Académie française] fasse un dictionnaire grammatical, il n'y a que deux ou trois de ces messieurs, à tout rompre, qui sachent la grammaire française et les premiers éléments.
    Factums, t. I, p. 188 (rompre)
  15. Balzac, Voiture, Corneille, Racan, Chapelain, Desmarets, d'Ablancourt ont été de vrais illustres et des originaux chacun en leur genre.
    Factums, t. I, p. 165 (illustre)
  16. Cet ouvrage [le Dictionnaire de l'Académie] est une toile de Pénélope, dont on défait en un jour ce qu'on a fait en un autre.
    Factums, t. I, p. 185 (toile)
  17. Il allait sur le Pont-neuf chercher les livres les plus fripés, dont la couverture était la plus déchirée, qui avaient le plus d'oreilles…
    Rom. bourg. liv. II, p. 250 (fripé, ée)
  18. Qu'il ne fallait accoutumer ces rançonneurs de gens [les aubergistes] à leur donner tout ce qu'ils demandent.
    Roman bourg. liv. II, Hist. de Charrosselles, p. 215 (rançonneur, euse)
  19. Je crois que ce fut en cette visite qu'il lui découvrit sa passion ; on n'en sait pourtant rien au vrai.
    Roman bourgeois, I (vrai, aie [1])
  20. Dans toutes les querelles que j'ai accommodées, j'ai toujours condamné les premiers offenseurs, quoiqu'on leur eût fait quelquefois un paroli d'outrages, parce qu'on ne leur aurait rien fait s'ils n'avaient pas commencé.
    Factums, t. II, p. 194 (lettre de Bussi-Rabutin) (paroli)