Antoine FURETIÈRE, auteur cité dans le Littré
FURETIÈRE (1619-1688)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme FURETIÈRE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Antoine FURETIÈRE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 84 citations dans le Littré.
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Roman bourgeois, I, p. 43, dans LACURNE (tâche [2])Vous voyez, messieurs, combien la jeunesse est libertine, et le peu d'autorité que les pères ont sur leurs enfants.
le Roman bourg. I (libertin, ine)Ne trouverait-on pas ridicule celui qui, voyant un habit de droguet tout couvert de broderie, prétendrait, pour en retirer une étoffe si commune, en détruire tous les enrichissements, parce qu'on ne les pourrait séparer d'une autre manière ?
Factums, t. I, p. 346 (enrichissement)Celle [raillerie] dont elle [l'Écriture] se servit dans cette fameuse épreuve de l'impuissance des faux dieux d'Achab, en disant aux faux prophètes : Criez plus fort, car votre dieu est peut-être en chemin.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 320 (prophète)Je crois que ce fut en cette visite qu'il lui découvrit sa passion ; on n'en sait pourtant rien au vrai.
Roman bourgeois, I (vrai, aie [1])S'il avait vu qu'elle eût eu quelque aversion pour lui, il se serait évité la honte d'un refus si solennel.
Roman bourg. 1 (éviter)On dit en proverbe, quand un homme apporte une nouvelle qu'on sait déjà, qu'il n'aura pas les gants, pour : le présent qu'on donne aux messagers qui apportent quelque bonne nouvelle.
Dict. (gant)Il a été permis à ce complaignant, pour avoir preuve du vol à lui fait, de se pourvoir par monitoires et censures ecclésiastiques.
Souffleur de canevas, se disait de celui qui soufflait à un juge ignorant le prononcé qu'il devait faire.
Rom. bourg. liv. II, p. 82, dans LACURNE) (souffleur, euse)Balzac, Voiture, Corneille, Racan, Chapelain, Desmarets, d'Ablancourt ont été de vrais illustres et des originaux chacun en leur genre.
Factums, t. I, p. 165 (illustre)Ce petit corps de souverains sans titres [les académiciens] a eu assez d'artifice pour éluder toutes les lois et ordonnances faites contre les fuites des plus grands chicaneurs.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 327 (fuite)Qu'il ne fallait accoutumer ces rançonneurs de gens [les aubergistes] à leur donner tout ce qu'ils demandent.
Roman bourg. liv. II, Hist. de Charrosselles, p. 215 (rançonneur, euse)On les voit [deux chevaux] au timon du doyen des carrosses, Construit sur le patron d'un fiacre décrépit.
Factums, t. II, p. 296 (fiacre [1])Il n'y aurait rien de sûr jusqu'à la révision et l'approbation de ces messieurs ; il faudrait suspendre son jugement à l'égard de ces livres précoces qui ont paru avant que d'être éclairés des lumières de ces académiciens législateurs de la langue et donneurs de modèles pour bien écrire.
Factums, t. I, p. 191 (précoce)Voilà enfin quel est ce phénix des dictionnaires [le dictionnaire de l'Académie française] qui veut être seul en son espèce et n'avoir point de pareil.
Factums, t. I, p. 161 (phénix)Il [la Fontaine] me doit savoir bon gré de ne l'avoir point produite [une sentence contre ses Contes] lorsqu'il poursuivait sa réception à l'Académie, parce qu'elle l'en aurait infailliblement exclu.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 300 (exclure)Il est vrai de dire qu'encore qu'elle [l'Académie française] fasse un dictionnaire grammatical, il n'y a que deux ou trois de ces messieurs, à tout rompre, qui sachent la grammaire française et les premiers éléments.
Factums, t. I, p. 188 (rompre)Même dans les confréries qui sont formées par pure élection, le pouvoir de retrancher les confrères n'appartient qu'aux magistrats, parce qu'il y a de l'honneur dans l'admission et de la note dans la destitution.
Factums, t. I, p. 202 (note)Comme autrefois le fils de Crésus, qui avait été jusque-là muet, se dénoua la langue par un grand effort qu'il fit pour avertir son père qu'on voulait tuer.
Roman bourgeois, liv. II, Hist. de Charrosselles, p. 221 (dénouer)Dites-moi à quoi vous vous en voulez servir [d'un livre] ; Belastre lui répondit brusquement : c'est pour mettre mes rabats en presse.
Roman bourgeois, Hist. de Charrosselles, p. 232 (rabat [1])