Antoine FURETIÈRE, auteur cité dans le Littré

FURETIÈRE (1619-1688)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme FURETIÈRE a été choisie.

84 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Antoine FURETIÈRE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 84 citations dans le Littré.

  1. Un homme à carrosse, une dame à carrosse, ceux qui se distinguent du peuple par l'équipage d'un carrosse, ceux qui font rouler le carrosse.
    1690 (carrosse)
  2. J'admirai un jour la patience de M. Quinault en cette place, qui souffrit en bon chrétien l'insulte que lui fit M. Charpentier, en lui disant qu'on devait s'étonner qu'avec si peu de mérite et une si basse naissance il eût fait une si grande fortune.
    Factums, t. I, p. 196 (insulte)
  3. Sa hâblerie plutôt que sa science lui avait acquis quelque réputation à faire des cures de certaines maladies.
    Roman bourgeois, livr. II, Hist. de Charrosselles, p. 229 (hâblerie)
  4. Qu'il ne fallait accoutumer ces rançonneurs de gens [les aubergistes] à leur donner tout ce qu'ils demandent.
    Roman bourg. liv. II, Hist. de Charrosselles, p. 215 (rançonneur, euse)
  5. M. Patru, qui était une des lumières de l'Académie, s'en bannit volontairement longtemps avant sa mort, parce qu'il fut scandalisé de la longueur énorme du temps que l'on fut à disputer si la lettre A devait être qualifiée simplement voyelle, ou si c'était un substantif masculin.
    Factums, t. I, p. 186 (énorme)
  6. J'ai oublié d'excepter, quand j'ai parlé de son ignorance [de l'abbé de Lavau], qu'il sait fort bien lire.
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 303 (excepter)
  7. Il a été permis à ce complaignant, pour avoir preuve du vol à lui fait, de se pourvoir par monitoires et censures ecclésiastiques.
  8. On les voit [deux chevaux] au timon du doyen des carrosses, Construit sur le patron d'un fiacre décrépit.
    Factums, t. II, p. 296 (fiacre [1])
  9. Il ne laissa pas que d'embrasser tendrement son réviseur pour le remercier de ses corrections, et, dès qu'il eut mis la lettre au net, il l'envoya à Collantine.
    Roman bourg. liv. II, p. 248 (réviseur)
  10. Plus il [un sergent] les voyait battre, mieux il rôlait.
    Roman bourgeois, liv. II, Hist. de Charrosselles, p. 218 (rôler)
  11. Les Indiens ne savent l'histoire de leur nation que par la traditive de leurs pères.
    Dict. (traditive)
  12. Il lui faisait donner place commode dans les lieux publics pour voir les pendus et les roués qu'il faisait exécuter.
    Roman bourg. II, p. 249 (roué, ée)
  13. Claude Boyer et Michel le Clerc [membres de l'Académie] sont deux Albigeois qui, étant venus ici apprendre la langue, dont ils ne savent pas encore la prononciation, veulent l'enseigner aux autres.
    2<sup>e</sup> factum, t. I, p. 171 (prononciation)
  14. S'il avait vu qu'elle eût eu quelque aversion pour lui, il se serait évité la honte d'un refus si solennel.
    Roman bourg. 1 (éviter)
  15. On ne veut point prêter aux grands seigneurs sans caution bourgeoise.
  16. Qui vend les compagnons [au jeu de boule] est stellionataire,
    le Jeu de boule des procureurs, à la suite du roman bourgeois (stellionataire)
  17. Il me suffit d'en alléguer un article [du Dictionnaire de l'Académie] qui emporte la pièce et dame le pion à tous les autres [en fait d'ignorance et de négligence].
    Factums, t. I, p. 181 (pièce)
  18. Souffleur de canevas, se disait de celui qui soufflait à un juge ignorant le prononcé qu'il devait faire.
    Rom. bourg. liv. II, p. 82, dans LACURNE) (souffleur, euse)
  19. Elles [de mauvaises poésies] se répandaient dans des oreilles populaires, et n'étaient reçues que dans des mémoires labiles et de vrais tonneaux percés, en sorte qu'elles tombaient dans l'oubli.
    Factums, t. II, p. 318 (labile)
  20. Il n'y aurait rien de sûr jusqu'à la révision et l'approbation de ces messieurs ; il faudrait suspendre son jugement à l'égard de ces livres précoces qui ont paru avant que d'être éclairés des lumières de ces académiciens législateurs de la langue et donneurs de modèles pour bien écrire.
    Factums, t. I, p. 191 (précoce)