Antoine FURETIÈRE, auteur cité dans le Littré
FURETIÈRE (1619-1688)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme FURETIÈRE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Antoine FURETIÈRE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 84 citations dans le Littré.
Avec sa voix bredouilleuse et stentorée.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 313 (stentoré, ée)Il allait sur le Pont-neuf chercher les livres les plus fripés, dont la couverture était la plus déchirée, qui avaient le plus d'oreilles…
Rom. bourg. liv. II, p. 250 (fripé, ée)Ah ! voilà parler d'amour bien élégamment, repartit Collantine, ce langage me plaît.
Roman bourg. liv. II, p. 245 (élégamment)Entre ces défauts [de certains académiciens], qui sont exempts, à la vérité, de la corde et de la fustigation, mais non pas des coups de couverture…
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 325 (fustigation)Il ne put souffrir plus de trois mois les cruels remords de son humeur épargnante, au bout desquels il fit une taxe de deux écus par tête sur chaque académicien, pour le payement d'un repas qui était déjà mis en oubli.
Factums, t. I, p. 179 (épargnant, ante)Faire un boudin, faire un mariage entre gentilhomme et riche roturière, parce que le mari est le soutien de la maison, et la femme qui est riche fournit de graisse pour l'entretenir.
J'admirai un jour la patience de M. Quinault en cette place, qui souffrit en bon chrétien l'insulte que lui fit M. Charpentier, en lui disant qu'on devait s'étonner qu'avec si peu de mérite et une si basse naissance il eût fait une si grande fortune.
Factums, t. I, p. 196 (insulte)L'avide Marmentier fit tant par ses journées qu'il arriva à la porte du château de la déesse Monopole.
Factums, t. II, p. 297 (journée)Fantaisies musquées, toutes sortes de petits bijoux inutiles qui ne servent qu'à la propreté, ou à la curiosité, qui sont entre les mains des gens élégants, des curieux.
Dict. (musqué, ée)Même dans les confréries qui sont formées par pure élection, le pouvoir de retrancher les confrères n'appartient qu'aux magistrats, parce qu'il y a de l'honneur dans l'admission et de la note dans la destitution.
Factums, t. I, p. 202 (note)Il a été permis à ce complaignant, pour avoir preuve du vol à lui fait, de se pourvoir par monitoires et censures ecclésiastiques.
Il [Boileau] a, pour ses satires et pour son Lutrin, un privilége signé en commandement et prononcé par la bouche sacrée de Sa Majesté, nonobstant l'opposition des principaux de l'Académie, qui étaient fort maltraités dans ces ouvrages.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 321 (privilége)M. Patru, qui était une des lumières de l'Académie, s'en bannit volontairement longtemps avant sa mort, parce qu'il fut scandalisé de la longueur énorme du temps que l'on fut à disputer si la lettre A devait être qualifiée simplement voyelle, ou si c'était un substantif masculin.
Factums, t. I, p. 186 (énorme)Comme je reproche à mes parties : vous êtes académiciens, et vous ne savez pas que la poésie, la peinture et la sculpture sont des arts libéraux…
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 320 (libéral, ale)La main gauche, ce qui s'appelle sur l'Océan bâbord.
au mot POGE. (ource)Ne trouverait-on pas ridicule celui qui, voyant un habit de droguet tout couvert de broderie, prétendrait, pour en retirer une étoffe si commune, en détruire tous les enrichissements, parce qu'on ne les pourrait séparer d'une autre manière ?
Factums, t. I, p. 346 (enrichissement)Il ne laissa pas que d'embrasser tendrement son réviseur pour le remercier de ses corrections, et, dès qu'il eut mis la lettre au net, il l'envoya à Collantine.
Roman bourg. liv. II, p. 248 (réviseur)Celle [raillerie] dont elle [l'Écriture] se servit dans cette fameuse épreuve de l'impuissance des faux dieux d'Achab, en disant aux faux prophètes : Criez plus fort, car votre dieu est peut-être en chemin.
3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 320 (prophète)Au-dessous il y a des cachots noirs, étroits et incommodes, comme ceux que les geôliers des prisons ordinaires appellent mésaises.
Factums, t. II, p. 309 (mésaise)Souffleur de canevas, se disait de celui qui soufflait à un juge ignorant le prononcé qu'il devait faire.
Rom. bourg. liv. II, p. 82, dans LACURNE) (souffleur, euse)