Antoine FURETIÈRE, auteur cité dans le Littré

FURETIÈRE (1619-1688)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme FURETIÈRE a été choisie.

84 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Antoine FURETIÈRE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 84 citations dans le Littré.

  1. J'ai été bien fâché de voir que vos confrères se soient tellement emportés contre vous, qu'ils vous aient contraint de leur faire une représaille aussi forte que celle que vous leur avez faite.
    Factums, t. II, p. 194 (Lett. de Bussy-Rabutin) (représaille)
  2. Il a été permis à ce complaignant, pour avoir preuve du vol à lui fait, de se pourvoir par monitoires et censures ecclésiastiques.
  3. Les statuts des épiciers portent que les aspirants à la maîtrise dispenseront leurs chefs-d'œuvre en présence de tous les maîtres.
  4. Je n'ai rien fait qu'orienter la carte de l'Académie, pour en montrer le midi ou le septentrion : j'ai fait voir les vrais illustres d'un côté, et de l'autre les dignes objets de la risée publique.
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 325 (orienter)
  5. J'ai oublié d'excepter, quand j'ai parlé de son ignorance [de l'abbé de Lavau], qu'il sait fort bien lire.
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 303 (excepter)
  6. Avec sa voix bredouilleuse et stentorée.
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 313 (stentoré, ée)
  7. Il allait sur le Pont-neuf chercher les livres les plus fripés, dont la couverture était la plus déchirée, qui avaient le plus d'oreilles…
    Rom. bourg. liv. II, p. 250 (fripé, ée)
  8. Dites-moi à quoi vous vous en voulez servir [d'un livre] ; Belastre lui répondit brusquement : c'est pour mettre mes rabats en presse.
    Roman bourgeois, Hist. de Charrosselles, p. 232 (rabat [1])
  9. Dans toutes les querelles que j'ai accommodées, j'ai toujours condamné les premiers offenseurs, quoiqu'on leur eût fait quelquefois un paroli d'outrages, parce qu'on ne leur aurait rien fait s'ils n'avaient pas commencé.
    Factums, t. II, p. 194 (lettre de Bussi-Rabutin) (paroli)
  10. Le prompt débit est la coupelle et la plus sûre épreuve d'un livre ; j'ai en main des enchérisseurs qui achèteront la copie du Dictionnaire universel [celui de Furetière] dix mille écus.
    Recueil des factums, t. II, p. 85 (enchérisseur)
  11. Claude Boyer et Michel le Clerc [membres de l'Académie] sont deux Albigeois qui, étant venus ici apprendre la langue, dont ils ne savent pas encore la prononciation, veulent l'enseigner aux autres.
    2<sup>e</sup> factum, t. I, p. 171 (prononciation)
  12. Ils se prirent de paroles, et, après quelque gradation d'injures, Charpentier reprocha à l'abbé Tallemant qu'il était fils d'un marchand banqueroutier de la Rochelle.
    Factums, t. I, p. 197 (gradation)
  13. Il [l'abbé Régnier] n'en devait pas faire le vain [d'une traduction], puisqu'il n'a fait que regratter celle qu'avait faite auparavant le sieur Binier.
    3<sup>e</sup> factum, t. I, p. 301 (regratter [1])
  14. Cet ouvrage [le Dictionnaire de l'Académie] est une toile de Pénélope, dont on défait en un jour ce qu'on a fait en un autre.
    Factums, t. I, p. 185 (toile)
  15. MM. Patru et Mezeray ont donné à l'Académie les épithètes de délibérante, de députante et de remerciante.
    Factums, t. I, p. 193 (remerciant, ante)
  16. Un juge appointe un procès quand il veut favoriser une des parties.
  17. Voilà enfin quel est ce phénix des dictionnaires [le dictionnaire de l'Académie française] qui veut être seul en son espèce et n'avoir point de pareil.
    Factums, t. I, p. 161 (phénix)
  18. M. Patru, qui était une des lumières de l'Académie, s'en bannit volontairement longtemps avant sa mort, parce qu'il fut scandalisé de la longueur énorme du temps que l'on fut à disputer si la lettre A devait être qualifiée simplement voyelle, ou si c'était un substantif masculin.
    Factums, t. I, p. 186 (énorme)
  19. Même dans les confréries qui sont formées par pure élection, le pouvoir de retrancher les confrères n'appartient qu'aux magistrats, parce qu'il y a de l'honneur dans l'admission et de la note dans la destitution.
    Factums, t. I, p. 202 (note)
  20. Ah ! voilà parler d'amour bien élégamment, repartit Collantine, ce langage me plaît.
    Roman bourg. liv. II, p. 245 (élégamment)