Guillaume GUIART, auteur cité dans le Littré

GUIART (12??-13??)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme GUIART a été choisie.

78 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
La branche des royaus lingnages 1306 72 citations

Quelques citations de Guillaume GUIART

Voici un tirage aléatoire parmi ses 78 citations dans le Littré.

  1. Li rois Phelipes prent Vendosme, Pour ce que li quens c'on desterre [le comte qu'on dépouille de sa terre], Se tient devers ceux d'Angleterre, Et s'aliance leur oblige.
    ms. f° 26, dans LACURNE (déterrer)
  2. Mais li vilains souvent recense [redit] : Moult remest [reste] de ce que fol pense.
    t. II, p. 291, V. 7548 (16527) (recenser)
  3. Et grans nefs profondes et larges, Plus de cinq cents dedans le hable.
    dans DU CANGE, haula. (havre)
  4. Se desamonceler.
    ms. f° 285, dans LACURNE (désamonceler)
  5. Mès à la parfin se desfournent [ils se retirent].
    p. 278, V. 7211 (16291) (défourner)
  6. Après vint le flo de la mer Qui la riviere a bestournée.
    t. II, p. 369 (bistourner)
  7. Cis rois iert Rous [Rollon, qui ravageait la Neustrie avant d'en être duc] ; pour ce crioient Normans que en son tans fuioient Droit vers Chartres comme garous, De toutes parts : ha Rous, ha Rous.
    V. 4721 (haro)
  8. Houlier et ribaut et paillart, Qui touz jours la guerre commencent, En Normandie se relancent.
    Branche des royaux lignages, ann. 1204 (paillard, arde)
  9. Aux aideeurs, souffleurs, hasteurs, pages, enfans et les autres appartenans à nostre cuisine.
  10. Li quens de Flandres Baudoin Ne semble mie babouin, Ne bec jaune, ne fous naïs, Au departir de son pays.
    dans DU CANGE, baboynus. (babouin)
  11. Maint homme i est à mort charmé [maltraité].
    t. II, p. 458, vers 11908 (20891). (charmer)
  12. Par quoi aus chailloz eslinder [fronder avec des cailloux].
    t. II, p. 377, V. 9803 (18 784) (élinguer)
  13. [Que] Ses fils le nom de comte port [porte], Qui n'iert mie vestuz de chippes.
    t. I, p. 28, V. 74 (chiffe)
  14. L'an propre que l'en l'enchassa [le corps de St Louis], Philippe d'Artois trespassa.
    t. II, p. 208 (enchâsser)
  15. Li boucliers sont desmanchiés ; Les targes fraintes et fendues.
    ms. f° 319, dans LACURNE (démancher [1])
  16. Où sont li cathedral channoine.
    t. I, p. 344 (cathédral)
  17. Le peril n'en doutent la briche.
    t. II, p. 57 (brique)
  18. Roan estoit, d'antiquité, La plus orgueilleuse cité Qui fust comme li trosne [ciel] cuevre.
    t. I, p. 197 (trône)
  19. …Sa rime, Qu'est consonant ou lionime.
    dans DU CANGE, leonini. (léonin, ine [2])
  20. Quant cils jeunes roys vint à terre, Moult s'entremist d'onneur aquerre.
    Roy. lign. 190 (acquérir)