Guillaume GUIART, auteur cité dans le Littré

GUIART (12??-13??)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme GUIART a été choisie.

78 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
La branche des royaus lingnages 1306 72 citations

Quelques citations de Guillaume GUIART

Voici un tirage aléatoire parmi ses 78 citations dans le Littré.

  1. Quant cils jeunes roys vint à terre, Moult s'entremist d'onneur aquerre.
    Roy. lign. 190 (acquérir)
  2. Près du roi, devant la baniere, Metent François trois perdriaus [sorte d'engin de guerre], Getans pieres aus enviaus Entre Flamens grosses et males.
    dans DU CANGE, perdiceta. (perdreau)
  3. Plus de sept mille morz en gisent, Sans les pietons que je desconte.
    dans le Dict. de DOCHEZ. (décompter)
  4. Oriflamme est une baniere Aucun poi plus forte que guimple, De cendal roujoiant et simple, Sans pourtraiture d'autre afaire.
    dans DU CANGE, ib. (oriflamme)
  5. Estoient redevables à Rome, Par païer distribucions [tributs], Peuples de toutes nacions Que le jour queuvre de lumiere.
    Ms. f° 140, dans LACURNE (distribution)
  6. Targes, banieres, penonceaux, Selonc ce que les nés [vaisseaux] brandelent, En mil parties i fretelent.
    t. II, p. 359 (branler)
  7. Après vint le flo de la mer Qui la riviere a bestournée.
    t. II, p. 369 (bistourner)
  8. Après muet [s'avance] li dux de Bourgogne Contre qui Brebançons desrengent [se détachent].
    Ms. f° 125, dans LACURNE (déranger)
  9. Roan estoit, d'antiquité, La plus orgueilleuse cité Qui fust comme li trosne [ciel] cuevre.
    t. I, p. 197 (trône)
  10. Par quoi aus chailloz eslinder [fronder avec des cailloux].
    t. II, p. 377, V. 9803 (18 784) (élinguer)
  11. Grans gens aveuc lui se debauchent, Droit vers Lille en Flandres chevauchent.
    ms. f° 273, dans LACURNE (débaucher)
  12. Iert [était] leur creance bourjonnée [répandue] En pluseurs lieus par le royaume.
    t. I, p. 36, V. 282 (780) (bourgeonner)
  13. À l'estaler et au poursivre.
    t. II, p. 271 (étaler [2])
  14. De fust ardi mainte escharde [il brûla maint morceau de bois].
    Ms. f° 10, dans LACURNE (écharde)
  15. À pile [en masse].
    V. 988 (pile [1])
  16. L'amirant en un galiot Fait entrer o lui sans atente Arbalestriers entour quarante.
    dans DU CANGE, galea. (galiote)
  17. Page de la palefrenerie.
  18. Mes cil ont leur lances tendues, à pointes luizanz et moisies [rouillées].
    t. II, p. 273, V. 7090 (16070) (moisir)
  19. L'an propre que l'en l'enchassa [le corps de St Louis], Philippe d'Artois trespassa.
    t. II, p. 208 (enchâsser)
  20. Leanz sont il assouagiez, Et si enclos et encagiez, Comme un cors saint en une fierce [châsse].
    ms. f° 80, dans LACURNE (encager)