Guillaume GUIART, auteur cité dans le Littré
GUIART (12??-13??)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme GUIART a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| La branche des royaus lingnages | 1306 | 72 citations |
Quelques citations de Guillaume GUIART
Voici un tirage aléatoire parmi ses 78 citations dans le Littré.
Les godendaz et les coignies, Mettent à mors es herberjages Chevaliers, escuiers et pages.
dans DU CANGE, godendac. (godendac ou godendart)Li rois Phelipes prent Vendosme, Pour ce que li quens c'on desterre [le comte qu'on dépouille de sa terre], Se tient devers ceux d'Angleterre, Et s'aliance leur oblige.
ms. f° 26, dans LACURNE (déterrer)En ceste guise s'accorderent, Et tantost à Kalles manderent, Ce qu'il pensoient en leur ventres.
t. I, p. 338, v. 7815 (ventre)Aus feus embatre [mettre le feu] s'esgaierent Par pluseurs maisons qui là ierent [étaient] ; Tost est la flambe tant creüe…
t. II, p. 213 (égayer [1])Et se queuvrent [couvrent] au miex qu'il pevent Pour les mouches [flèches, traits] qui entre eus saillent.
t. II, p. 333, V. 8657 (17638) (mouche)Li quens de Flandres Baudoin Ne semble mie babouin, Ne bec jaune, ne fous naïs, Au departir de son pays.
dans DU CANGE, baboynus. (babouin)Et destriers de pris hennissans, Blans, noirs, bruns, bais, baucens et bailles.
t. II, p. 106, dans DU CANGE, Gl. français. (baillet)Mes cil ont leur lances tendues, à pointes luizanz et moisies [rouillées].
t. II, p. 273, V. 7090 (16070) (moisir)Mès à la parfin se desfournent [ils se retirent].
p. 278, V. 7211 (16291) (défourner)Mès freres Jehans de Primai Les ot tous deux [ouvrages] à exemplaire, Ce dist-il, por son roman faire… Mais n'est mie moult publié, Ains est comme tout oublié.
Royaux lignages, V. 342 (publier)Aux aideeurs, souffleurs, hasteurs, pages, enfans et les autres appartenans à nostre cuisine.
ib. (page [2])Maint homme i est à mort charmé [maltraité].
t. II, p. 458, vers 11908 (20891). (charmer)Grans gens aveuc lui se debauchent, Droit vers Lille en Flandres chevauchent.
ms. f° 273, dans LACURNE (débaucher)Après vint le flo de la mer Qui la riviere a bestournée.
t. II, p. 369 (bistourner)Comme par brueillaz ou par niele.
dans DU CANGE, ninguidus. (nielle [3])Mince [petite monnaie valant un demi-denier].
t. II, p. 109, V. 2809 (11787) (mince)Belle pile [grande quantité].
V. 3213 (pile [1])[Ils] Metent à mort es herbergages Chevaliers, escuiers et pages.
dans DU CANGE, pagius. (page [2])À l'estaler et au poursivre.
t. II, p. 271 (étaler [2])Par quoi aus chailloz eslinder [fronder avec des cailloux].
t. II, p. 377, V. 9803 (18 784) (élinguer)