Guillaume GUIART, auteur cité dans le Littré
GUIART (12??-13??)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme GUIART a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| La branche des royaus lingnages | 1306 | 72 citations |
Quelques citations de Guillaume GUIART
Voici un tirage aléatoire parmi ses 78 citations dans le Littré.
Bien sont de mentir à meïsmes Cil qui vont contant tieus [telles] noées [bagatelles].
Roy. lignages, V. 84 (même)Cil qui sont de mort entouchiez, Sont antre les autres couchiez O les morz ; nul ne les desarme ; En criant wacarme, wacarme, Qui vaut autant com dire helas, Gisent aucun…
Roy. lignages, t. II, p. 378 (vacarme)Artillerie est le charroi qui… est chargé des quarriaus en guerre.
an 1304 (charroi)Cis rois iert Rous [Rollon, qui ravageait la Neustrie avant d'en être duc] ; pour ce crioient Normans que en son tans fuioient Droit vers Chartres comme garous, De toutes parts : ha Rous, ha Rous.
V. 4721 (haro)Par quoi aus chailloz eslinder [fronder avec des cailloux].
t. II, p. 377, V. 9803 (18 784) (élinguer)En tel maniere qu'en allant Va leur frontiere [le front d'une troupe de guerre] devalant à plus de quatre mil banieres Jusqu'es tentes le roy premieres.
t. II, p. 134, v. 3444 (frontière)Où François par mesaventure Reçurent si male cuisson.
t. II, p. 241, V. 6248 (15228) (cuisson)[Que] Ses fils le nom de comte port [porte], Qui n'iert mie vestuz de chippes.
t. I, p. 28, V. 74 (chiffe)Mais li vilains souvent recense [redit] : Moult remest [reste] de ce que fol pense.
t. II, p. 291, V. 7548 (16527) (recenser)Nul assaut [ils] ne doutent [craignent] la briche.
t. I, p. 146 (brique)Et destriers de pris hennissans, Blans, noirs, bruns, bais, baucens et bailles.
t. II, p. 106, dans DU CANGE, Gl. français. (baillet)Où sont li cathedral channoine.
t. I, p. 344 (cathédral)Trois escuyers qui portent les escus, Et en lor poins les trois espiés molus, Devant eux menent les auferans [chevaux] crenus.
dans DU CANGE, armigeri. (écuyer)Cler fu le jour, greveus le halle.
t. I, p. 108, v. 2172 (hâle)L'amirant en un galiot Fait entrer o lui sans atente Arbalestriers entour quarante.
dans DU CANGE, galea. (galiote)Lors esperonne, et li renc meuvent, Uns et autres se desajancent.
t. II, p. 201, V. 5204 [14193] (désagencer)Li rois Phelipes prent Vendosme, Pour ce que li quens c'on desterre [le comte qu'on dépouille de sa terre], Se tient devers ceux d'Angleterre, Et s'aliance leur oblige.
ms. f° 26, dans LACURNE (déterrer)Et trouva l'eure bastournée [malheureuse].
t. I, p. 121 (bistourner)De fust ardi mainte escharde [il brûla maint morceau de bois].
Ms. f° 10, dans LACURNE (écharde)Aus feus embatre [mettre le feu] s'esgaierent Par pluseurs maisons qui là ierent [étaient] ; Tost est la flambe tant creüe…
t. II, p. 213 (égayer [1])