Guillaume GUIART, auteur cité dans le Littré
GUIART (12??-13??)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme GUIART a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| La branche des royaus lingnages | 1306 | 72 citations |
Quelques citations de Guillaume GUIART
Voici un tirage aléatoire parmi ses 78 citations dans le Littré.
Où François par mesaventure Reçurent si male cuisson.
t. II, p. 241, V. 6248 (15228) (cuisson)En ceste guise s'accorderent, Et tantost à Kalles manderent, Ce qu'il pensoient en leur ventres.
t. I, p. 338, v. 7815 (ventre)Les godendaz et les coignies, Mettent à mors es herberjages Chevaliers, escuiers et pages.
dans DU CANGE, godendac. (godendac ou godendart)Grans gens aveuc lui se debauchent, Droit vers Lille en Flandres chevauchent.
ms. f° 273, dans LACURNE (débaucher)L'an propre que l'en l'enchassa [le corps de St Louis], Philippe d'Artois trespassa.
t. II, p. 208 (enchâsser)Leanz sont il assouagiez, Et si enclos et encagiez, Comme un cors saint en une fierce [châsse].
ms. f° 80, dans LACURNE (encager)À l'estaler et au poursivre.
t. II, p. 271 (étaler [2])Mince [petite monnaie valant un demi-denier].
t. II, p. 109, V. 2809 (11787) (mince)En tel maniere qu'en allant Va leur frontiere [le front d'une troupe de guerre] devalant à plus de quatre mil banieres Jusqu'es tentes le roy premieres.
t. II, p. 134, v. 3444 (frontière)Li quens de Flandres Baudoin Ne semble mie babouin, Ne bec jaune, ne fous naïs, Au departir de son pays.
dans DU CANGE, baboynus. (babouin)Cil qui sont de mort entouchiez, Sont antre les autres couchiez O les morz ; nul ne les desarme ; En criant wacarme, wacarme, Qui vaut autant com dire helas, Gisent aucun…
Roy. lignages, t. II, p. 378 (vacarme)Près du roi, devant la baniere, Metent François trois perdriaus [sorte d'engin de guerre], Getans pieres aus enviaus Entre Flamens grosses et males.
dans DU CANGE, perdiceta. (perdreau)…Sa rime, Qu'est consonant ou lionime.
dans DU CANGE, leonini. (léonin, ine [2])La très precieuse couronne Que Jesus-Christ eut en sa teste, Si com Juïs l'en abrierent.
dans DU CANGE, abrica. (abriter)Tant com chevaus peuent destendre [s'élancer].
Ms. f° 228, dans LACURNE (détendre)Houlier et ribaut et paillart, Qui touz jours la guerre commencent, En Normandie se relancent.
Branche des royaux lignages, ann. 1204 (paillard, arde)Artillerie est le charroi Qui par duc, par comte ou par roi, Ou par aucun seigneur de terre, Est chargié de quarriaus en guerre, D'arbalestes, de dars, de lances Et de targes d'unes semblances.
dans DU CANGE, artillaria. (artillerie)Trois escuyers qui portent les escus, Et en lor poins les trois espiés molus, Devant eux menent les auferans [chevaux] crenus.
dans DU CANGE, armigeri. (écuyer)Son bacinet faiso it à son page porter.
ib. (page [2])Et destriers de pris hennissans, Blans, noirs, bruns, bais, baucens et bailles.
t. II, p. 106, dans DU CANGE, Gl. français. (baillet)