Guillaume GUIART, auteur cité dans le Littré
GUIART (12??-13??)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme GUIART a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| La branche des royaus lingnages | 1306 | 72 citations |
Quelques citations de Guillaume GUIART
Voici un tirage aléatoire parmi ses 78 citations dans le Littré.
Roan estoit, d'antiquité, La plus orgueilleuse cité Qui fust comme li trosne [ciel] cuevre.
t. I, p. 197 (trône)Près du roi, devant la baniere, Metent François trois perdriaus [sorte d'engin de guerre], Getans pieres aus enviaus Entre Flamens grosses et males.
dans DU CANGE, perdiceta. (perdreau)Page de la palefrenerie.
ib. (page [2])Bien sont de mentir à meïsmes Cil qui vont contant tieus [telles] noées [bagatelles].
Roy. lignages, V. 84 (même)Aux aideeurs, souffleurs, hasteurs, pages, enfans et les autres appartenans à nostre cuisine.
ib. (page [2])Plus de sept mille morz en gisent, Sans les pietons que je desconte.
dans le Dict. de DOCHEZ. (décompter)Maint homme i est à mort charmé [maltraité].
t. II, p. 458, vers 11908 (20891). (charmer)Cis rois iert Rous [Rollon, qui ravageait la Neustrie avant d'en être duc] ; pour ce crioient Normans que en son tans fuioient Droit vers Chartres comme garous, De toutes parts : ha Rous, ha Rous.
V. 4721 (haro)Iert [était] leur creance bourjonnée [répandue] En pluseurs lieus par le royaume.
t. I, p. 36, V. 282 (780) (bourgeonner)Son bacinet faiso it à son page porter.
ib. (page [2])Cler fu le jour, greveus le halle.
t. I, p. 108, v. 2172 (hâle)Et destriers de pris hennissans, Blans, noirs, bruns, bais, baucens et bailles.
t. II, p. 106, dans DU CANGE, Gl. français. (baillet)Nul assaut [ils] ne doutent [craignent] la briche.
t. I, p. 146 (brique)Quant cils jeunes roys vint à terre, Moult s'entremist d'onneur aquerre.
Roy. lign. 190 (acquérir)Après muet [s'avance] li dux de Bourgogne Contre qui Brebançons desrengent [se détachent].
Ms. f° 125, dans LACURNE (déranger)La très precieuse couronne Que Jesus-Christ eut en sa teste, Si com Juïs l'en abrierent.
dans DU CANGE, abrica. (abriter)De fust ardi mainte escharde [il brûla maint morceau de bois].
Ms. f° 10, dans LACURNE (écharde)Fist li rois venir ses prisons [prisonniers], Cinq contes tous enchaïnnez.
Royaux lignages, 7027 (enchaîner)Mes cil ont leur lances tendues, à pointes luizanz et moisies [rouillées].
t. II, p. 273, V. 7090 (16070) (moisir)Li quens de Flandres Baudoin Ne semble mie babouin, Ne bec jaune, ne fous naïs, Au departir de son pays.
dans DU CANGE, baboynus. (babouin)