François GÉNIN, auteur cité dans le Littré
GÉNIN (1803-1856)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme GÉNIN a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Récréations philologiques ou recueil de notes pour servir à l'histoire des mots de la langue française | 1856 | 124 citations |
Quelques citations de François GÉNIN
Voici un tirage aléatoire parmi ses 155 citations dans le Littré.
Par eslargir et par presser on voit l'esponge boire et plouvoir.
Récréat. t. II, p. 246 (éponge [1])Ennuy en an le jour prolonge.
Récréat. t. II, p. 238 (ennui)Un fou jamais ne laisse un feu en paix.
ib. 252 (feu [1])Point ne parle à celui qui boit.
Récréat. t. II, p. 247 (boire [1])Joyeuse vie pere et mere oublie.
Récréat. t. II, p. 241 (vie [1])Mieulx vaut des mains estre battu que de la langue estre feru.
Récréat. t. II, p. 245 (langue)En la balance l'or et le fer sont tout un.
Récréat. t. II, p. 238 (balance)Toute chose est de tel prix qu'elle est aimée ou qu'elle duit.
Récréations, t. II, p. 250 (duire)Mieulx vault à cloche se lever qu'à trompette.
Récréat. t. II, p. 245 (trompette [1])Tout advocat beau diseur ressemble à bassin de jongleur.
Récréat. t. II, p. 250 (avocat)L'anxieté faict vieilles trotter et boiteux saulter.
Récréat. t. II, p. 242 (boiteux, euse)Ce fut Joachim du Bellay, au XVIe siècle, qui se permit l'un des premiers de dire je hais pour je haïs. Il en fut repris par Charles Fontaine, l'un de ses contemporains.
Variations du langage (haïr)Du temps qu'on se mouchait sur la manche, du temps que le monde était fort simple, était comme un enfant.
Récréat. t. I, p. 89 (moucher [1])N'achapte cheval jouant de la queue.
Récréat. t. II, p. 245 (cheval)Mordre sa langue est mal penser.
ib. (langue)À la barbe du fol aprend on à raire [raser].
Récréations, t. II, p. 233 (fou ou fol, folle [1])Après dommaige chascun est saige.
Récréat. t. II, p. 234 (dommage)Se houser et n'avoir cheval.
ib. p. 249 (cheval)Du poil de la beste qui te mordit ou de son sang seras guery.
Récréat. t. II, p. 237 (bête)Poissons et enfans en eaue sont croissans.
ib. p. 247 (enfant)