Théophile GAUTIER, auteur cité dans le Littré

TH. GAUTIER (1811-1872)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TH. GAUTIER a été choisie.

127 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Théophile GAUTIER

Voici un tirage aléatoire parmi ses 127 citations dans le Littré.

  1. C'est un beau tournoi de paroles [une scène de mélodrame entre deux acteurs] ; l'un fait sonner toutes les r, l'autre toutes les s ; il arrive un moment où le débit s'échauffe au point qu'on n'entend plus qu'un ronflement d'un côté et qu'un sifflement de l'autre.
    Hist. de l'art dramatique, t. I, p. 24 (ronflement)
  2. Après ma mort, une avalanche De son linceul me couvrira, Et sur mon corps la neige blanche, Tombeau d'argent, s'élèvera.
    le Chasseur. (neige)
  3. Quatre vases d'une sveltesse hardie.
    Journ. offic. 6 juin 1871 (sveltesse)
  4. Les arbres du parc… forment un fond dont la chaleur sourde fait merveilleusement valoir les figures repiquées de réveillons pétillants d'esprit et d'une finesse singulière de ton.
    Journ. offic. 2 mai 1870, Feuilleton (repiqué, ée)
  5. Les avalanches et les éboulis de la montagne qui s'étendent jusque-là.
    Feuilleton du Monit. univ. 7 sept. 1868 (éboulis)
  6. Il y a là des youyous si légers qu'on les emporterait sous son bras comme un parapluie.
    Monit. univ. 26 mai 1867, p. 631, 3<sup>e</sup> col. (youyou)
  7. Un vaste salon aux boiseries tarabiscotées, aux glaces à trumeaux.
    Portraits contemp. Marilhat. (tarabiscoté, ée)
  8. Nous engageons aussi M. Émile Breton à ne pas abuser des traits noirs dans l'accentuation des contours ; cela ressemble à ces traits de force que le maître donne après coup aux dessins cotonneux des petits pensionnaires.
    Journ. officiel, 27 juin 1869 (trait [1])
  9. Celui qui est rasé, comme on dit en argot de l'endroit, quitte discrètement sa place, les mains dans ses goussets vides.
    Feuilleton du Moniteur universel, 3 juin 1867 (rasé, ée)
  10. Les monuments n'admettent que des choses révolues et tournées à l'état d'histoire.
    Hist. de l'art en France, I, 94 (tourné, ée)
  11. Le reflet c'est la lumière renvoyée frappant dans la demi-teinte un corps solide, et il ne faut pas que le jour ait l'air de passer à travers la toile.
    Feuilleton, Moniteur universel, 9 mai 1868 (reflet)
  12. Patrie aux flancs féconds, sainte mère des hommes, Ce que furent jadis nos pères, nous le sommes !
    Prologue d'ouverture, 1845 (mère [1])
  13. Posez-moi, sans jaune immortelle, Sans coussin de larmes brodé, Sur mon oreiller de dentelle De ma chevelure inondé.
    Émaux et camées, Coquetterie posthume (inondé, ée)
  14. Ces figures plafonnent bien, sans offrir de ces raccourcis désagréables qui rapprochent l'orteil de la narine.
    Monit. univ. 2 mai 1868 (plafonner)
  15. Tamburini, coiffé de son chapeau à la Henri IV, n'est pas médiocrement bouffon ; il a un air troubadour à faire éclater de rire : on dirait une pendule vivante.
    Hist. de l'art dramatique, t. I, p. 186 (troubadour)
  16. Se pourlécher les babines.
    Cap. Fracasse, I (pourlécher)
  17. Sept ou huit de ces chiens d'Orient, maigres, saigneux, efflanqués.
    Journ. officiel, Feuill. 19 mai 1870 (saigneux, euse)
  18. Ce qui faisait la force de Bouchardy, c'était son sérieux profond, sa conviction inébranlable ; il croyait que c'était arrivé, pour nous servir de la formule moderne.
    Journ. offic. feuilleton, 6 et 7 juin 1870 (arrivé, ée)
  19. Le ton de la robe [d'un chien], le hérissé du poil,
    cité dans le Dict. de POITEVIN (hérissé, ée)
  20. Les belluaires ont levé les grilles des antres souterrains.
    dans Courrier de Vaugelas, 1er févr. 1876, p. 148 (belluaire)