Théophile GAUTIER, auteur cité dans le Littré

TH. GAUTIER (1811-1872)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TH. GAUTIER a été choisie.

127 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Théophile GAUTIER

Voici un tirage aléatoire parmi ses 127 citations dans le Littré.

  1. Le jeune peintre [Fortuny]… n'a pas voulu se hasarder dans ce grand tumulte de peintures [l'exposition], non par orgueil et, comme on dit, pour faire petite chapelle, mais par vraie modestie et susceptibilité nerveuse d'artiste.
    Journ. offic. feuilleton, 19 mai 1870 (chapelle)
  2. Tamburini, coiffé de son chapeau à la Henri IV, n'est pas médiocrement bouffon ; il a un air troubadour à faire éclater de rire : on dirait une pendule vivante.
    Hist. de l'art dramatique, t. I, p. 186 (troubadour)
  3. Patrie aux flancs féconds, sainte mère des hommes, Ce que furent jadis nos pères, nous le sommes !
    Prologue d'ouverture, 1845 (mère [1])
  4. Il [l'hiver] chante d'une voix peu sûre Des airs vieillots et chevrotants ; Son pied glacé bat la mesure Et la semelle en même temps.
    Émaux et camées, Fantaisie d'hiver (semelle)
  5. Ainsi Psyché devait rosir sous le premier baiser de l'Amour.
    Feuilleton du Moniteur universel, 21 oct. 1868 (rosir)
  6. M. Viteaux, qui débutait le même soir, a une voix blanche assez agréable, et qui convient au rôle d'Elvino.
    Feuilleton du Monit. univ. 17 juin 1867 (voix)
  7. Ce type, si neuf et si actuel de la jeune fille tintamarresque.
    Portraits contemporains, Jules de Goncourt (tintamarresque)
  8. Je suis enfant de la montagne, Comme l'isard, comme l'aiglon.
    Poésies, le Chasseur. (isard)
  9. L'Odéon qui ne peut ni vivre ni mourir, N'est jamais plus fermé que lorsqu'il vient d'ouvrir.
    Prologue d'ouverture pour l'Odéon (odéon ou odéum)
  10. Quand nous le rencontrions ainsi absorbé [Gérard de Nerval], nous avions garde de l'aborder brusquement, de peur de le faire tomber du haut de son rêve comme un somnambule qu'on réveillerait en sursaut,…
    le Bien public, 21 avril 1872 (garde [1])
  11. Les médaillons des camarades, passés à l'huile grasse pour leur ôter la crudité du plâtre et les culotter, pardon du mot, les statuaires et les fumeurs l'emploient dans la même acception, étaient…
    le Bien public, 10 mars 1872 (culotter)
  12. Les maniérismes à la mode éloignent presque toujours les artistes des sujets actuels, qu'ils n'acceptent que comme à regret, et le plus souvent pour les travestir.
    ib. Horace Vernet. (maniérisme)
  13. C'était un esthéticien de première force, un très grand poëte, d'un art très raffiné et très compliqué.
    Portr. contemp. Ch. Baudelaire. (esthéticien)
  14. Plus loin, dans l'azurement bleuâtre du lointain, on découvrait le coteau de Ménilmontant.
    Portraits contemporains, p. 190 (1874) (azurement)
  15. Un vaste salon aux boiseries tarabiscotées, aux glaces à trumeaux.
    Portraits contemp. Marilhat. (tarabiscoté, ée)
  16. Les babies britanniques ont des teints de crème et de fraise.
    les Beaux-arts en Europe, t. I, p. 44 (baby [1])
  17. Une femme aux traits réguliers, aux cheveux d'un noir d'enfer, comme dit Alfred de Musset.
    Monit. univ. 3 juin 1867 (noir, oire)
  18. Et l'on eût dit à voir ce masque souverain [le visage de Corneille] Une médaille antique à frapper en airain.
    le Soulier de Corneille. (souverain, aine,)
  19. Le grand cadavre, gisant à l'autre bout de la chambre, assassiné par des rufians coupe-jarrets, produit une impression des plus dramatiques.
    Portraits contemporains, Delaroche (rufien)
  20. Le ton de la robe [d'un chien], le hérissé du poil,
    cité dans le Dict. de POITEVIN (hérissé, ée)