Théophile GAUTIER, auteur cité dans le Littré

TH. GAUTIER (1811-1872)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TH. GAUTIER a été choisie.

127 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Théophile GAUTIER

Voici un tirage aléatoire parmi ses 127 citations dans le Littré.

  1. Vous n'êtes, ne fûtes et ne serez jamais que ce que les étudiants allemands appellent un philistin, et les artistes français un bourgeois.
    dans Revue des Deux-Mondes, t. XIX, p. 889, 1847 (philistin)
  2. Cette peinture si génialement anglaise.
    les Beaux-arts en Europe, t. I, II, 13 (génialement)
  3. Le boa se déroule et siffle, Le tigre fait son hurlement, Le buffle en colère renifle ; Lui dort ou paît tranquillement.
    Poésies, l'Hippopotame (renifler)
  4. Le jeune peintre [Fortuny]… n'a pas voulu se hasarder dans ce grand tumulte de peintures [l'exposition], non par orgueil et, comme on dit, pour faire petite chapelle, mais par vraie modestie et susceptibilité nerveuse d'artiste.
    Journ. offic. feuilleton, 19 mai 1870 (chapelle)
  5. Une femme aux traits réguliers, aux cheveux d'un noir d'enfer, comme dit Alfred de Musset.
    Monit. univ. 3 juin 1867 (noir, oire)
  6. En pénétrant dans ce cabinet, fausse cachette masquant la véritable, les sondeurs devaient se croire arrivés à leur but.
    Journ. offic. 14 août 1871 (sondeur)
  7. D'un linceul de point d'Angleterre Que l'on recouvre sa beauté.
    Émaux et camées, Le poëme de la femme (point [1])
  8. Un vieux monsieur à qui ses lunettes, brillantées par une lumière frisante, donnent l'aspect d'un hibou.
    Journ. offic. 19 mai 1870, feuilleton. (frisant, te)
  9. Dans d'autres endroits, l'eau grise stagnait sur le sable gris.
    Journ. offic. 19 mars 1870, Feuilleton. (stagner)
  10. Des brins de chaume, des broussailles hérissent çà et là la couche neigeuse où sautillent des corbeaux qui virgulent de leur noirceur la blancheur du sol.
    Feuilleton du Monit. univ. 25 mai 1868 (virguler)
  11. Un vaste salon aux boiseries tarabiscotées, aux glaces à trumeaux.
    Portraits contemp. Marilhat. (tarabiscoté, ée)
  12. Les malades prennent des apparences spectrales et des airs de morts.
    Journ. offic. 30 août 1871, p. 3083 (spectral, ale)
  13. Se pourlécher les babines.
    Cap. Fracasse, I (pourlécher)
  14. Le quai de la Mergellina, où les lazzaroni demi-nus se cuisent et donnent à leur peau une patine de bronze.
    Avatar, I (patine)
  15. Plus loin, dans l'azurement bleuâtre du lointain, on découvrait le coteau de Ménilmontant.
    Portraits contemporains, p. 190 (1874) (azurement)
  16. L'illustrateur, qu'on nous pardonne ce néologisme qui n'en est presque plus un, ne doit voir qu'avec les yeux d'un autre.
    Portraits contemporains, Tony Johannot (illustrateur)
  17. D'un côté, la modernité la plus extrême ; de l'autre, l'amour austère de l'antique.
    Moniteur univ. 8 juill. 1867 (modernité)
  18. Chaque artiste résigné à la maigre sportule du siége.
    Journ. offic. 30 août 1871, p. 3082 (sportule)
  19. Après ma mort une avalanche De son linceul me couvrira.
    le Chasseur. (linceul)
  20. Ce qui faisait la force de Bouchardy, c'était son sérieux profond, sa conviction inébranlable ; il croyait que c'était arrivé, pour nous servir de la formule moderne.
    Journ. offic. feuilleton, 6 et 7 juin 1870 (arrivé, ée)