Georges Louis Leclerc, comte de BUFFON, auteur cité dans le Littré

BUFFON (1707 - 1788)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BUFFON a été choisie.

3493 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Histoire des animaux 1749 73 citations
Histoire naturelle des minéraux 117 citations
Histoire naturelle générale et particulière 1749 389 citations
Minéralogie 470 citations
Oiseaux 765 citations
Quadrupèdes 607 citations
Théorie de la terre 1749 96 citations

Quelques citations de Georges Louis Leclerc, comte de BUFFON

Voici un tirage aléatoire parmi ses 3493 citations dans le Littré.

  1. Lorsqu'on veut employer la vache au labourage, il faut avoir attention de l'assortir avec un bœuf de sa taille et de sa force, afin de conserver l'égalité du trait et de maintenir le soc en équilibre.
    Bœuf. (trait [1])
  2. Lorsqu'on croit la trouver [la bécasse] où elle s'est abattue, elle a déjà piété et fui à une grande distance.
    Ois. t. XIV, p. 228 (piéter)
  3. Le renard glapit, aboie, et pousse un son triste, semblable au cri du paon.
    Morc. choisis, p. 243 (glapir)
  4. Non-seulement la nature a réuni sur le plumage du paon toutes les couleurs du ciel et de la terre pour en faire le chef-d'œuvre de sa magnificence, elle les a encore mêlées, assorties, nuancées, fondues de son inimitable pinceau.
    Paon. (fondre)
  5. Le renard déterre les lapereaux dans les garennes.
    dans le Dict. de POITEVIN. (déterrer)
  6. La terre est partout, et jusqu'à des profondeurs considérables, composée de couches parallèles et de matières qui ont été autrefois dans un état de mollesse.
    Hist. nat. Preuv. théor. terre, Œuvr. t. II, p. 25 (mollesse)
  7. La gelinotte ne se trouve en nombre que dans les climats froids.
    Ois. t. III, p. 362 (nombre)
  8. Sur la fin de l'été, cet oiseau [le torcol] prend beaucoup de graisse, et il est alors excellent à manger.
    Ois. t. XIII, p. 136 (graisse)
  9. Quand il [le tapir] est poursuivi par les chiens, il court aussitôt vers quelque rivière, qu'il traverse promptement pour tâcher de se soustraire à leur poursuite.
    Quadrup. t. X, p. 16 (poursuite)
  10. Sillonné, des deux côtés, de rides longitudinales.
    Quadrup. t. VII, p. 136 (sillonné, née)
  11. Toujours éveillé le premier dans la volière, il [le tarin] est aussi le premier à gazouiller et à mettre les autres en train.
    Ois. t. VII, p. 313, dans POUGENS (gazouiller)
  12. Nous ne pouvons douter que les corps ne pèsent les uns sur les autres en raison directe de leurs masses et inverse du carré de leurs distances.
    Hist. nat. Preuv. théor. terr. Œuv. t. I, p. 226 (peser)
  13. Ordinairement, on fait, au bout de douze heures, ouverture au creuset ; la fonte coule comme un ruisseau de feu dans un long et large sillon où elle se consolide en un lingot ou gueuse de quatre cents à deux mille livres de poids.
    Min. t. IV, p. 23 (gueuse [1])
  14. Le poil de ces animaux, qui est fin et moelleux, et qui se renouvelle tous les ans par une mue complète, leur [aux habitants] sert à faire les étoffes dont ils se vêtent et se meublent.
    Quadrup. t. V, p. 13 (meubler)
  15. Les bois les plus parfaits et de la meilleure fente.
    Exp. sur les végét 3<sup>e</sup> mém. (fente)
  16. Ils [certains spaths] sont plus pesants que le rubis, qui, de toutes ces pierres, est la plus dense ; ils conservent aussi plus longtemps la lumière, et pourraient bien être la matrice de ces brillants produits de la nature.
    Min. t. VIII, p. 194 (matrice)
  17. Quelques-uns d'entre eux disent avoir eux-mêmes été blessés de cette espèce de jaculation.
    Quadr. t. VI, p. 5 (jaculation)
  18. Une vie tumultueuse, agitée, entraînée, pour ainsi dire, par le mouvement des autres hommes.
  19. Les cornes très courtes, très rabattues, presque appliquées sur le crâne.
    Quadrup. t. V, p. 291 (rabattu, ue)
  20. Les fourmiliers, par leur espèce de bec ou de trompe sans dents et par leur longue langue, nous rappellent les oiseaux.
    Quadrup. t. VI, p. 269 (rappeler)