Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN, auteur cité dans le Littré
BUSSY-RABUTIN (1618-1693)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BUSSY-RABUTIN a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Histoire amoureuse des Gaules | 1665 | 12 citations |
| Roger de RABUTIN | 52 citations |
Quelques citations de Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN
Voici un tirage aléatoire parmi ses 96 citations dans le Littré.
Je ne comprends pas que vous parliez si bien d'un procédé ; pour moi, je crois que vous avez eu quelque affaire en Bretagne, qui vous a appris cette langue.
à Mme de Sévigné, dans SÉV. 7 sept. 1668 (procédé [2])Qu'une fille soit grande ou qu'elle soit ragote.
Lett. t. I, p. 84, dans POUGENS (ragot, ote [1])L'honnête homme est un homme poli et qui sait vivre.
Lett. à Corbinelli, 6 mars 1679, dans SÉV. t. V, p. 529, édit. RÉGNIER (honnête)On m'écrivit que vous étiez à Paris… pour moi, je n'irai pas cette campagne.
Lett. à Mme de Sévigné, 23 mai, 1667 (y [2])Le soir, comme on se retirait [à une partie de chasse], il s'éleva un petit vent qui obligea Mlle de Fontange de quitter sa capeline ; elle fit attacher sa coiffure par un ruban dont les nœuds tombaient sur le front, et cet ajustement de tête plut si fort au roi, qu'il la pria de ne se coiffer point autrement de tout ce soir ; le lendemain toutes les dames de la cour parurent coiffées de la même manière ; voilà l'origine de ces grandes coiffures qu'on porte encore, et qui, de la cour de France, ont passé dans presque toutes les cours de l'Europe,
la France gal. (fontange)Je vous ai trouvée bien à redire depuis quinze jours.
15 sept. 1677 (redire)Nous ne sommes pas de votre opinion, Mme de Coligny et moi, sur la critique que vous faites de la maxime qui dit que la bonne grâce est au corps ce que le bon sens est à l'esprit ; nous croyons que M. de la Rochefoucauld veut dire que le corps sans la bonne grâce est aussi désagréable que l'esprit sans le bon sens ; et nous trouvons cela vrai ; nous croyons encore qu'il y a de la différence entre la bonne grâce et le bon air, que la bonne grâce est naturelle, et le bon air acquis ; que la bonne grâce est jolie, et le bon air beau ; que la bonne grâce attire l'amitié, et le bon air l'estime.
Lett. à Corbinelli, 31 déc. 1678, t. v, p. 512, de SÉV. édit. RÉGNIER. (grâce)…On se prépara pour la chasse d'après-dînée, et l'on mit ordre d'avoir des concerts d'instruments pour le lendemain.
Hist. amour. des Gaules, p. 196 (Amsterd. 1671). (ordre)Nous autres malheureux sommes fort délicats et tout près d'être sur le pied gauche ; nous prenons les moindres négligences pour un oubli.
Lett. t. IV, p. 8, dans POUGENS (pied)Mais à propos de couches, vous vous souvenez bien de la lettre que vous m'avez promise, dès que vous auriez appris que je serais grand-père ; je m'attends à un opéra.
à Mme de Grignan, 3 janv. 1676 (opéra)Comme c'est une personne extraordinaire, il est à propos d'en faire la description.
dans RICHELET (description)Ne vous souvenez-vous pas, madame, de la physionomie funeste de ce grand homme [Turenne] ? du temps que je ne l'aimais pas, je disais que c'était une physionomie patibulaire.
Lett. à Mme de Sév. 11 août 1675 (patibulaire)Mettre quelqu'un désagréablement en jeu.
dans RICHELET (désagréablement)Pour Estrées… lui faire compliment sur sa maréchaussée.
dans SÉV. t. VII, p. 157, éd. RÉGNIER (maréchaussée)Les flatteurs plaisent au commencement ; mais ils dégoûtent quand ils flattent toujours, et qu'ils ne mêlent pas leurs louanges de quelques sincérités moins favorables.
dans SÉV. t. V, p. 427, éd. RÉGNIER (sincérité)L'oisiveté, qui est, dit-on, la mère de tous les vices, l'est aujourd'hui d'une bonne action, puisqu'elle m'engage à vous écrire.
Lett. t. IV, p. 292, dans POUGENS (oisiveté)Je vois bien que c'est le départ de madame de Grignan qui vous met en méchante humeur ; mais je remarque que vous avez à point nommé, quand vous m'écrivez, des occasions de picoterie dont je me passerais fort bien.
à Mme de Sév. 1er fév. 1671 (picoterie)Je suis très aise, madame, que vous approuviez mon quant-à-moi sur le sujet de M. de Guitaut ; et en effet, quand, avec le cordon bleu, il aurait encore l'ordre de la Toison et celui de la Jarretière, il n'y aurait pas de comparaison de lui à moi.
Lett. à Mme de Sév. du 14 oct. 1678, dans SÉV. t. V, p. 494, éd. RÉGNIER (quant [2])J'aime bien mes autres enfants, comme vous aimez fort M. de Sévigné, mais assurément nos deux filles sont hors du pair.
Let. à Mme de Sév. 3 janv. 1676 (pair, aire)Madame… qui arrive à propos comme un chien dans un jeu de quilles.
Lett. t. I, p. 130, dans POUGENS (quille [2])