Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN, auteur cité dans le Littré

BUSSY-RABUTIN (1618-1693)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BUSSY-RABUTIN a été choisie.

96 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Histoire amoureuse des Gaules 1665 12 citations
Roger de RABUTIN 52 citations

Quelques citations de Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN

Voici un tirage aléatoire parmi ses 96 citations dans le Littré.

  1. Cette recherche marque en lui une furieuse nécessité à vous aimer.
    Hist. amour. t. I, p. 73 (nécessité [1])
  2. Sans l'espérance… qu'au sac de Paris… vous ne passerez que par mes mains, je crois que je déserterais.
    à Mme de Sévigné, 15 février 1649 (passer)
  3. Ce que vous me mandez que nous sommes des taupes, et que la paix est quelquefois bonne et quelquefois la guerre, cela, dis-je, est du meilleur sens du monde.
    Lett. à Mme de Sév. 22 mars 1673 (taupe)
  4. Recommençons notre commerce, je suis prêt à vous prêter le collet.
    Lett. t. IV, p. 90, dans POUGENS (prêter)
  5. Elle [Mme de Coligny] le veut faire [son enfant] à l'image et semblance de sa cousine de Grignan.
    Lett. à Mme de Sévigné, 26 déc. 1675, dans SÉV. t. IV, p. 302, édit. RÉGNIER (semblance)
  6. N'avez-vous point de honte de me mettre en état d'appréhender auprès de vous un misérable bourgeois ?
    dans RICHELET (misérable)
  7. L'embarras avec lequel je lui parlai l'obligea de me presser.
    dans RICHELET (embarras)
  8. L'amour étant un vrai recommenceur, l'on se redit les mêmes choses qu'auparavant en d'autres termes, et quelques-unes en mêmes mots.
    à Mme de Sévigné, 3 juill. 1655, dans SÉV. t. I, p. 390, édit. RÉGNIER (recommenceur, euse)
  9. Se voyant éconduit et moqué, il ne garde plus de mesure.
    dans RICHELET (éconduit, uite)
  10. Ne savez-vous pas qu'il faut prendre d'un méchant payeur ce que l'on peut ?
    Lett. t. III, p. 2, dans POUGENS (payeur, euse)
  11. Enfin voilà votre nièce sur le point de passer le pas [se marier].
    Lett. à Mme de Sév. 19 oct. 1675 (passer)
  12. Elle s'efforça de parler pour cacher son désordre.
    dans RICHELET (désordre)
  13. On ne peut pas être moins capable de la triplique que je le suis, ma belle cousine ; pourquoi m'y voulez-vous obliger ?
    Lett. à Mme de Sévigné, 31 août 1668, dans SÉV. édit. RÉGNIER (triplique)
  14. Je vois bien que c'est le départ de madame de Grignan qui vous met en méchante humeur ; mais je remarque que vous avez à point nommé, quand vous m'écrivez, des occasions de picoterie dont je me passerais fort bien.
    à Mme de Sév. 1er fév. 1671 (picoterie)
  15. Comme c'est une personne extraordinaire, il est à propos d'en faire la description.
    dans RICHELET (description)
  16. Il faut que j'aie une conversation avec Sa Majesté ; c'est le vin émétique pour moi.
    Lett. citée dans Gaz. méd. de Paris, 13 juin 1863, p. 377 (émétique)
  17. Il fera bien de reprendre du poil de la bête.
    Lett. t. III, p. 462, dans POUGENS (poil)
  18. Ne vous souvenez-vous pas, madame, de la physionomie funeste de ce grand homme [Turenne] ? du temps que je ne l'aimais pas, je disais que c'était une physionomie patibulaire.
    Lett. à Mme de Sév. 11 août 1675 (patibulaire)
  19. Le même caprice qui fait faire des fortunes prodigieuses à de certaines gens, fait faire à d'autres de grandes disgrâces sans fondement,
    Lett. à Mme de Sévigné, 23 déc. 1670 (disgrâce)
  20. J'ai dit dans notre généalogie, en parlant de vous [Mme de Sévigné], que vous étiez de ces gens qui ne devraient jamais mourir, comme il y en avait qui ne devaient jamais naître.
    dans SÉV. t. V, p. 544, éd. RÉGNIER (naître)