Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN, auteur cité dans le Littré
BUSSY-RABUTIN (1618-1693)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BUSSY-RABUTIN a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Histoire amoureuse des Gaules | 1665 | 12 citations |
| Roger de RABUTIN | 52 citations |
Quelques citations de Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN
Voici un tirage aléatoire parmi ses 96 citations dans le Littré.
…On se prépara pour la chasse d'après-dînée, et l'on mit ordre d'avoir des concerts d'instruments pour le lendemain.
Hist. amour. des Gaules, p. 196 (Amsterd. 1671). (ordre)On m'écrivit que vous étiez à Paris… pour moi, je n'irai pas cette campagne.
Lett. à Mme de Sévigné, 23 mai, 1667 (y [2])Quand on lui offre son petit savoir-faire, son bien et sa vie.
Lett. t. III. p. 142, dans POUGENS (petit, ite)Je vous ai trouvée bien à redire depuis quinze jours.
15 sept. 1677 (redire)Au lieu de la lettre monosyllabe que je reçus de vous l'an passé, dans laquelle il y avait : oui.
dans SÉV. t. I, p. 356, éd. RÉGNIER (monosyllabe)Quoique je me sois quelquefois en ma vie exposé à de pareilles aventures à celle du marquis d'Albret, j'ai toujours trouvé qu'on était bien sot de mourir ainsi ; mais il me le paraît aujourd'hui plus qu'il n'a jamais fait ; passe encore si on était assuré d'être aimé, mais mourir pour une guenipe !
Lett. à Mme de SÉV. 12 août 1678 (dans SÉV. édit. RÉGNIER) (guenipe)Et quoiqu'il fût [le chevalier de Gramont] moins honteux auprès des dames, il n'était pourtant pas plus pressant ; au contraire, pourvu qu'il pût baudir, faire dire dans le monde qu'il était amoureux… il ne se mettait guère en peine de la conclusion.
Hist. am. p. 47, édit. Amsterdam, 1671 (baudir)Il faut que j'aie une conversation avec Sa Majesté ; c'est le vin émétique pour moi.
Lett. citée dans Gaz. méd. de Paris, 13 juin 1863, p. 377 (émétique)Son savoir-faire nous garantira de leurs mauvais desseins.
Lett. t. III, p. 103, dans POUGENS (savoir-faire)Quand on pense aussi agréablement que vous, il est doux d'avoir quelqu'un à qui parler, qui vous entende.
Lett. t. III, p. 92, dans POUGENS (parler [1])Se trouvant plus heureux qu'il n'avait espéré, il [Caderousse] tâcha de profiter de sa bonne fortune ; Mlle de Toussi avait pour le moins autant d'impatience que lui de le satisfaire, mais elle avait les raisons du tablier, qui est un obstacle terrible pour les amants.
France galante, p. 305, éd. POITEVIN, 1857 (tablier [2])Elle ne cherchait qu'à faire diversion à sa douleur.
dans RICHELET (diversion)Qu'une fille soit grande ou qu'elle soit ragote.
Lett. t. I, p. 84, dans POUGENS (ragot, ote [1])Madame… qui arrive à propos comme un chien dans un jeu de quilles.
Lett. t. I, p. 130, dans POUGENS (quille [2])On dépeint votre embarquement le plus bas et le plus abject où se soit jamais mise une personne de votre qualité ; et on dit que votre ami exerce sur vous un empire tyrannique.
Hist. amour. des Gaules, p. 164 (embarquement)La dévotion de la M…, mêlée avec toutes ses autres manières, font un bon tripotage.
Lett. t. II, p. 66, dans POUGENS (tripotage)Sans l'espérance… qu'au sac de Paris… vous ne passerez que par mes mains, je crois que je déserterais.
à Mme de Sévigné, 15 février 1649 (passer)C'est la raison de le défendre contre l'injustice et le sort qu'on lui fait.
Hist. amour. des Gaules, Préf. (raison)Le parlement d'Angleterre nous hait fort ; mais le roi rabat les coups.
Lett. t. III, p. 273, dans POUGENS (rabattre)Ne savez-vous pas qu'il faut prendre d'un méchant payeur ce que l'on peut ?
Lett. t. III, p. 2, dans POUGENS (payeur, euse)