Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN, auteur cité dans le Littré
BUSSY-RABUTIN (1618-1693)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BUSSY-RABUTIN a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Histoire amoureuse des Gaules | 1665 | 12 citations |
| Roger de RABUTIN | 52 citations |
Quelques citations de Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN
Voici un tirage aléatoire parmi ses 96 citations dans le Littré.
Il est vrai que les projets des hommes les plus sages sont bien peu de chose, quand il plaît à Dieu de les confondre ; et, quand il lui plaît aussi, les conduites folles ont d'heureux succès ; cependant il est toujours bon d'être sage ; car, outre qu'on n'a rien à se reprocher quand on n'a pas réussi, c'est que d'ordinaire Dieu se met du côté des prudents.
à Mme de Sév. 31 déc. 1678, dans SÉV. t. V, p. 511, édit. RÉGNIER (sage)Je me mis à écrire un roman satirique, sans dessein d'en faire un mauvais usage, mais seulement pour le montrer à quelques-uns de mes bons amis et m'attirer de leur part quelque louange de bien écrire.
Lett. au duc de St-Aignan, 12 sept. 1665 (louange)J'aime bien mes autres enfants, comme vous aimez fort M. de Sévigné, mais assurément nos deux filles sont hors du pair.
Let. à Mme de Sév. 3 janv. 1676 (pair, aire)On dépeint votre embarquement le plus bas et le plus abject où se soit jamais mise une personne de votre qualité ; et on dit que votre ami exerce sur vous un empire tyrannique.
Hist. amour. des Gaules, p. 164 (embarquement)Vous voyez que notre aventure ne tomba pas à terre.
Lett. t. III, p. 320, dans POUGENS (tomber)L'embarras avec lequel je lui parlai l'obligea de me presser.
dans RICHELET (embarras)Il se voit des gens qui ont extraordinairement du mérite.
Hist. amour. des Gaules, préface (extraordinairement)Il faut que j'aie une conversation avec Sa Majesté ; c'est le vin émétique pour moi.
Lett. citée dans Gaz. méd. de Paris, 13 juin 1863, p. 377 (émétique)Nous badinâmes quelque temps ; et ce fut là où nous commençâmes à vous trouver à redire.
à Mme de Sévigné, 1er sept. 1677 (redire)Recommençons notre commerce, je suis prêt à vous prêter le collet.
Lett. t. IV, p. 90, dans POUGENS (prêter)L'honnête homme est un homme poli et qui sait vivre.
Lett. à Corbinelli, 6 mars 1679, dans SÉV. t. V, p. 529, édit. RÉGNIER (honnête)J'y étais allé en famille, qui fut aussi satisfaite de cette maison que moi.
Lett. du 21 nov. 1666 (famille)Quand on pense aussi agréablement que vous, il est doux d'avoir quelqu'un à qui parler, qui vous entende.
Lett. t. III, p. 92, dans POUGENS (parler [1])Je voudrais bien que vous me disiez combien de temps ces recommencements-là [de querelle] doivent durer, afin que je m'y attende.
lett. à Mme de Sévigné, 25 juin 1670 (recommencement)Il y avait encore un grand chapitre contre Mme de Brégy, qu'elle haïssait, parce qu'elle avait naturellement les traits du corps et de l'esprit que la duchesse [de Châtillon] n'avait que par artifice.
Hist. amour. des Gaules, p. 172 (trait [1])Je ne vous dis pas que je vous aime ; cela s'en va sans dire.
… Ne recevant aucune réponse j'étais tout prêt à me plaindre de vous, quand j'ai appris que vous aviez failli à mourir ; sur cela j'ai bien changé de ton, et, au lieu des reproches que je vous préparais, je n'ai eu que de la tendresse et de la joie de vous savoir hors d'intrigue.
Lett. à Mme de Sév. 9 mars 1676 (intrigue)Elle ne cherchait qu'à faire diversion à sa douleur.
dans RICHELET (diversion)La dernière lettre que vous m'avez écrite avant celle que je reçus hier de vous, ma belle cousine, était du 20 mai de l'année passée, à quoi je répondis sur-le-champ, du 23 mai… et je réponds aujourd'hui à votre lettre du 6 de ce mois.
Lett. à Mme de Sévigné, 9 juin 1668, dans SÉV. t. I, p. 501, édit. RÉGNIER (répondre)Qu'une fille soit grande ou qu'elle soit ragote.
Lett. t. I, p. 84, dans POUGENS (ragot, ote [1])