Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN, auteur cité dans le Littré
BUSSY-RABUTIN (1618-1693)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BUSSY-RABUTIN a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Histoire amoureuse des Gaules | 1665 | 12 citations |
| Roger de RABUTIN | 52 citations |
Quelques citations de Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN
Voici un tirage aléatoire parmi ses 96 citations dans le Littré.
Ne vous souvenez-vous pas, madame, de la physionomie funeste de ce grand homme [Turenne] ? du temps que je ne l'aimais pas, je disais que c'était une physionomie patibulaire.
Lett. à Mme de Sév. 11 août 1675 (patibulaire)Quand on pense aussi agréablement que vous, il est doux d'avoir quelqu'un à qui parler, qui vous entende.
Lett. t. III, p. 92, dans POUGENS (parler [1])Je me suis rendu dans la réplique que je vous ai faite ; je vous ai demandé la vie, vous me voulez tuer à terre, cela est un peu inhumain.
à Mme de Sév. 31 août 1668, dans SÉV. t. I, p. 526, édit. RÉGNIER (terre)Je me mis à écrire un roman satirique, sans dessein d'en faire un mauvais usage, mais seulement pour le montrer à quelques-uns de mes bons amis et m'attirer de leur part quelque louange de bien écrire.
Lett. au duc de St-Aignan, 12 sept. 1665 (louange)Vous voyez que notre aventure ne tomba pas à terre.
Lett. t. III, p. 320, dans POUGENS (tomber)La dernière lettre que vous m'avez écrite avant celle que je reçus hier de vous, ma belle cousine, était du 20 mai de l'année passée, à quoi je répondis sur-le-champ, du 23 mai… et je réponds aujourd'hui à votre lettre du 6 de ce mois.
Lett. à Mme de Sévigné, 9 juin 1668, dans SÉV. t. I, p. 501, édit. RÉGNIER (répondre)On m'écrivit que vous étiez à Paris… pour moi, je n'irai pas cette campagne.
Lett. à Mme de Sévigné, 23 mai, 1667 (y [2])Nous autres malheureux sommes fort délicats et tout près d'être sur le pied gauche ; nous prenons les moindres négligences pour un oubli.
Lett. t. IV, p. 8, dans POUGENS (pied)Pour moi, j'aimerais mieux traiter un valet de vous que de tutoyer un prince.
dans Dict. de Trévoux, tu. (tutoyer)Nous en aurions ici toute la joie imaginable : on vous y aime à qui mieux mieux.
Lettres, t. II, p. 305 (mieux)Son savoir-faire nous garantira de leurs mauvais desseins.
Lett. t. III, p. 103, dans POUGENS (savoir-faire)Sa vision [de la grande Mademoiselle] était d'épouser M. le Prince, qui était marié, et dont la femme se portait bien.
Hist. amour. des Gaules. (vision)Le soir, comme on se retirait [à une partie de chasse], il s'éleva un petit vent qui obligea Mlle de Fontange de quitter sa capeline ; elle fit attacher sa coiffure par un ruban dont les nœuds tombaient sur le front, et cet ajustement de tête plut si fort au roi, qu'il la pria de ne se coiffer point autrement de tout ce soir ; le lendemain toutes les dames de la cour parurent coiffées de la même manière ; voilà l'origine de ces grandes coiffures qu'on porte encore, et qui, de la cour de France, ont passé dans presque toutes les cours de l'Europe,
la France gal. (fontange)Comme c'est une personne extraordinaire, il est à propos d'en faire la description.
dans RICHELET (description)Le parlement d'Angleterre nous hait fort ; mais le roi rabat les coups.
Lett. t. III, p. 273, dans POUGENS (rabattre)… Ne recevant aucune réponse j'étais tout prêt à me plaindre de vous, quand j'ai appris que vous aviez failli à mourir ; sur cela j'ai bien changé de ton, et, au lieu des reproches que je vous préparais, je n'ai eu que de la tendresse et de la joie de vous savoir hors d'intrigue.
Lett. à Mme de Sév. 9 mars 1676 (intrigue)Je me suis occupé, depuis que vous n'avez été ici, à de petits soins qui améliorissent la terre de Chaseu.
Lett. à Mme de Sév. 19 décembre 1686 (améliorer)Pour Estrées… lui faire compliment sur sa maréchaussée.
dans SÉV. t. VII, p. 157, éd. RÉGNIER (maréchaussée)Il avait mis à mal toutes les femmes qu'il avait entreprises.
Hist. amour. des Gaules, dans GODEFROY, Lexique de Corneille. (entreprendre)J'y étais allé en famille, qui fut aussi satisfaite de cette maison que moi.
Lett. du 21 nov. 1666 (famille)