Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN, auteur cité dans le Littré

BUSSY-RABUTIN (1618-1693)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BUSSY-RABUTIN a été choisie.

94 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Histoire amoureuse des Gaules 1665 12 citations
>Roger de RABUTIN 51 citations

Quelques citations de Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN

Voici un tirage aléatoire parmi ses 94 citations dans le Littré.

  1. J'y étais allé en famille, qui fut aussi satisfaite de cette maison que moi.
    Lett. du 21 nov. 1666 (famille)
  2. M. de Marillac est un des hommes de France que j'aime et que j'estime autant ; le lieutenant civil est l'homme du monde que je hais et que je méprise le plus.
    Lett. à Mme de Sévigné et à Corbinelli, 6 août 1687 (autant)
  3. Je ne comprends pas que vous parliez si bien d'un procédé ; pour moi, je crois que vous avez eu quelque affaire en Bretagne, qui vous a appris cette langue.
    à Mme de Sévigné, dans SÉV. 7 sept. 1668 (procédé [2])
  4. Pour moi, j'aimerais mieux traiter un valet de vous que de tutoyer un prince.
    dans Dict. de Trévoux, tu. (tutoyer)
  5. Vous voyez que notre aventure ne tomba pas à terre.
    Lett. t. III, p. 320, dans POUGENS (tomber)
  6. Je ne doute pas que, quand vous lirez cette lettre à la belle Madelonne, elle ne se récrie que cela sent le P. Rapin et le P. Bouhours à pleine gorge.
    Lett. à Mme de Sév. 14 mai 1677 (gorge)
  7. On ne peut pas être moins capable de la triplique que je le suis, ma belle cousine ; pourquoi m'y voulez-vous obliger ?
    Lett. à Mme de Sévigné, 31 août 1668, dans SÉV. édit. RÉGNIER (triplique)
  8. Comme c'est une personne extraordinaire, il est à propos d'en faire la description.
    dans RICHELET (description)
  9. Pour Estrées… lui faire compliment sur sa maréchaussée.
    dans SÉV. t. VII, p. 157, éd. RÉGNIER (maréchaussée)
  10. J'ai dit dans notre généalogie, en parlant de vous [Mme de Sévigné], que vous étiez de ces gens qui ne devraient jamais mourir, comme il y en avait qui ne devaient jamais naître.
    dans SÉV. t. V, p. 544, éd. RÉGNIER (naître)
  11. Et quoiqu'il fût [le chevalier de Gramont] moins honteux auprès des dames, il n'était pourtant pas plus pressant ; au contraire, pourvu qu'il pût baudir, faire dire dans le monde qu'il était amoureux… il ne se mettait guère en peine de la conclusion.
    Hist. am. p. 47, édit. Amsterdam, 1671 (baudir)
  12. On ne fait pas revenir les inconstants par des plaintes et des fracas.
    dans RICHELET (inconstant, ante)
  13. On m'écrivit que vous étiez à Paris… pour moi, je n'irai pas cette campagne.
    Lett. à Mme de Sévigné, 23 mai, 1667 (y [2])
  14. Quand on pense aussi agréablement que vous, il est doux d'avoir quelqu'un à qui parler, qui vous entende.
    Lett. t. III, p. 92, dans POUGENS (parler [1])
  15. Aussitôt que je fus débarrassé des affaires de la cour, j'allai trouver l'homme qui m'avait parlé du mariage de Mme de Miramion, lequel me parut dans les mêmes sentiments.
  16. Je vous assure qu'à force de ne trouver que des riens qui vaille en son chemin, on devient rien qui vaille soi-même.
    Lett. t. II, p. 97, dans POUGENS (valoir)
  17. C'est la raison de le défendre contre l'injustice et le sort qu'on lui fait.
    Hist. amour. des Gaules, Préf. (raison)
  18. Mme de Monglas a les yeux petits, noirs et brillants, la bouche agréable, le nez un peu troussé.
    Hist. amour. des Gaules, p. 220 (troussé, ée)
  19. Il y avait encore un grand chapitre contre Mme de Brégy, qu'elle haïssait, parce qu'elle avait naturellement les traits du corps et de l'esprit que la duchesse [de Châtillon] n'avait que par artifice.
    Hist. amour. des Gaules, p. 172 (trait [1])
  20. Il est surprenant de voir qu'ayant de l'agrément l'un pour l'autre, et un bon fond, il arrive de temps en temps des riottes entre nous deux.
    Lett. à Mme de Sévigné, 21 avr. 1670 (riotte)