Jean CALVIN, auteur cité dans le Littré
CALVIN (1509-1564)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme CALVIN a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Institutions de la religion chrétienne | 1541 | 1501 citations |
Quelques citations de Jean CALVIN
Voici un tirage aléatoire parmi ses 1931 citations dans le Littré.
Qui a aureilles pour ouir, qu'il oye.
Instit. 769 (ouïr)Il est difficile de donner à entendre une chose si haute, sinon en usant de quelque improprieté.
Inst. 207 (impropriété)Les lois des princes terriens, quelque grieves et dures qu'elles soient… ont neanmoins leur vigueur.
Confession de foi. (terrien, ienne)Dieu permet bien que les trompeurs adressent quelquefois à dire verité.
Inst. 130 (adresser)Le diable seme des zizanies pour corrompre la semence de la vie eternelle.
Instit. 112 (zizanie)Proprieté incommunicable.
Inst. 75 (incommunicable)Il a fallu qu'il fust semblable à ses freres pour estre fidele intercesseur, enclin à la misericorde.
Instit. 362 (intercesseur)Ils n'estiment point qu'un homme soit chrestien, si non qu'il s'accorde à toutes leurs determinations, tant affirmatives que negatives.
Inst. 928 (affirmatif, ive)Et quelle arrogance est-ce, je vous prie, de condamner le juge souverain, quand il absoud gratuitement ?
Inst. 580 (arrogance)Nous ne voyons pas que nul ait esté plus effrayé ni angoissé de plus grande destresse que lui, quand quelque signe de l'ire de Dieu se montroit.
Instit. 7 (angoisser)La foy prend son commencement, accroissement et perfection de la parole.
Instit. 1034 (son [1])Selon qu'il estoit necessaire à la grosseur de nostre esprit et à nostre arrogance.
Instit. 271 (grosseur)Il ne s'y doit ouir autres prieres que cordiales.
ib. 708 (cordial, ale)Nous savons bien quels nous sommes aujourd'hui, mais nous sommes ignorans quels nous serons demain.
Instit. 780 (ignorant, ante)Il advient en telle maniere qu'on languist en combat de paroles, que la verité en altercant est perdue, et la charité detruite.
Inst. 71 (alterquer)Ils nous objectent les anciens peres, par l'authorité desquels, si la noise estoit à demesler entre nous, la meilleure partie de la victoire viendroit à nostre part.
Instit. Dédic. (noise)Il est defendu au concile de Calcedoine de recevoir un homme au ministere absolument, c'est à dire sans lui assigner un lieu auquel il exerce son office.
Instit. 871 (ministère)Il nous faut amener la vraye definition : laquelle, quand elle sera approuvée par bons tesmoignages, elle annichillera facilement les autres.
ib. 480 (annihiler)Quant aux maintiens et façons exterieures qu'on a coustume d'observer, comme de s'agenouiller et de se deffuler [découvrir la tête], ce sont exercices par lesquels nous nous efforçons de nous appareiller à plus grande reverence de Dieu.
Instit. 712 (défubler)Si faut-il qu'ils tracent du nombre des papes Jean vingt-deuxieme, lequel publiquement a tenu que les ames estoyent mortelles.
Inst. 918 (tracer)