Maxime Du Camp, auteur cité dans le Littré
MAXIME DU CAMP (1822-1894)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAXIME DU CAMP a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Revue des Deux Mondes, mensuel | 49 citations |
Quelques citations de Maxime Du Camp
Voici un tirage aléatoire parmi ses 59 citations dans le Littré.
Une grille retient au passage les immondices les plus grosses, que l'on enlève à l'escopette, pour aller les porter dans une toue rangée le long du chemin de halage.
Rev. des Deux-Mondes, 1er juill. 1873, p. 25 (escopette [2])L'ordonnance du 15 mai 1867 interdit absolument les pleine-eau, que le nombre des bateaux à vapeur mis en circulation pour les besoins de l'exposition universelle aurait certainement rendues dangereuses.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, p. 208 (eau)Sacrificateur juif, celui qui est revêtu des fonctions qui consistent à saigner les animaux à l'abattoir conformément aux prescriptions du culte israélite ; il y en a quatre à l'abattoir central de Paris.
Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie, t. II, p. 84 (schohet)Un train de bois se compose de 2 parts, de 18 coupons, de 72 branches et de 576 mises.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, t. LXXII, p. 175 (train)Dans l'esprit de Barnabé de Terni, moine récollet prêchant à Pérouse en 1462, l'œuvre de prêt devait être avant tout charitable ; aussi on l'appela mont-de-piété ; le nom est promptement devenu populaire et a prévalu.
Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 305 (mont)Selon les uns, c'est la dénomination que les Levantins donnaient à une sorte de tabac qu'on expédiait de Turquie ; selon d'autres, c'est le nom d'un ouvrier italien qui, travaillant à la ferme dans la première moitié du XVIIIe siècle, inventa un nouveau procédé pour hacher le tabac ; on prétend encore que scaferlati est la corruption du mot italien scarpelletti, petits ciseaux,
Rev. des Deux-Mondes, 1868, 1er août, p. 712 (scaferlati)La morgue était originairement le second guichet du Grand-Châtelet ; on y gardait les nouveaux prisonniers pendant quelques instants, afin que les guichetiers pussent les morguer à leur aise, c'est-à-dire les dévisager attentivement, et se graver leurs traits dans la mémoire.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1857, p. 208 (morgue [2])Bien souvent la folie se recrute dans le crime, comme le crime se recrute dans la folie.
Rev. des Deux-Mondes, 1er septembre 1872, p. 63 (recruter)Les autres [aveugles] disent qu'ils ont un point de vue : si faible qu'il soit, ils en tirent vanité.
Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1873, p. 811 (point [1])Le préfecture de police… seule a droit d'accorder des autorisations pour le remisage des voitures [publiques].
Rev. des Deux-Mondes 1867, t. III, p. 320 (remisage)Que doit-on faire de ceux qu'on appelle fort improprement des fous criminels ? s'ils sont fous, ils ne sont point criminels, et, s'ils sont criminels, ils ne sont point fous.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 57 (fou ou fol, folle [1])Le comédien ruiné par l'incendie du théâtre, l'ecclésiastique modeste qui a fait vœu de se rendre à pied jusqu'à Rome, l'homme de lettres fatalement entraîné dans la faillite de son éditeur, le négociant qui a eu des malheurs, l'ancien instituteur que des infortunes de famille et sa vertu ont réduit à la misère, sont des drogueurs de la haute.
Paris, ses organes, etc. 5<sup>e</sup> éd. t. III, p. 23 (drogueur [3])Les dictionnaires de Bayle, de Moreri, de Trévoux, la vieille Encyclopédie, n'ont plus grand'chose à nous apprendre aujourd'hui ; il faudrait rajeunir cette bouquinerie surannée.
Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1873, p. 827 (bouquinerie)C'était [la pompe du pont de Notre-Dame] un lieu de repêche.
Rev. des Deux-Mondes, 1er mai 1867, p. 169 (repêche)C'est l'habitude ordinaire du corps qui dénonce leur cécité : le regard, sans expression, toujours perdu, comme disent les peintres, est d'une indicible tristesse ; leur œil est insensible à la douleur comme à la lumière [il s'agit des amaurotiques].
Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1873, p. 810 (perdu, ue)Droit de franchise pour la poste.
Rev. des Deux-Mondes, janv. fév. 1867, p. 187 (sous-seing)Le fou atteint de monomanie homicide, de cleptomanie, de pyromanie, qui, ayant tué un de ses semblables, volé, allumé un incendie, revient à la raison, n'est jamais rendu à la liberté [en Angleterre].
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 58 (cleptomanie)Il ne faut pas croire que cette fraude s'arrête aux objets précieux, on chine tout.
ib. p. 333 (chineur [2])Un métier suivi [aux Jeunes Aveugles] est celui de filetier, qui cependant exige parfois des combinaisons multiples et très compliquées.
Rev. des Deux-Mondes, 15 avr. 1873, p. 822 (filetier)Opération très lente qui, pour chaque airée de pâte, exigeait 16 ou 18 heures d'une gymnastique en place, horriblement fatigante.
Rev. des Deux-Mondes, 15 juin, 1873, p. 783 (airée)