Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré
BOUHOURS (1628-1702)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Dominique BOUHOURS
Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.
À une heure et demie après minuit, la sonde ayant donné trente-trois brasses…
Voy. t. I, p. 156 (sonde)Les refus des secours nécessaires et les difficultés de toute espèce que le vice-roi lui faisait essuyer, l'empêchaient d'achever son radoub.
Voy. t. I, p. 136 (radoub)Lorsque nous les eûmes suffisamment reconnues [des terres], je mis en travers à l'entrée de la nuit pour attendre l'Étoile.
Voy. t. II, p. 315 (travers)Je fus forcé de retrancher encore une once de pain sur la ration.
Voy. t. II, p. 210, dans POUGENS (ration)Le mouillage de Montevidéo est sûr, quoiqu'on y essuie quelquefois des pampéros, qui sont des tourmentes de vent de sud-ouest, accompagnées d'orages affreux.
Voyage, t. I, p. 52, dans POUGENS (pampéro)Je tins toujours deux ris dans le grand hunier.
Voy. t. II, p. 386 (ris [2])Les rois seuls [de Taïti] peuvent planter devant leurs maisons l'arbre que nous nommons le saule pleureur.
Voy. t. II, p. 109 (saule)Nous suivîmes la côte environ à trois lieues d'éloignement ; elle rondissait insensiblement.
Voy. t. II, p. 919 (rondir)De tous les sauvages que j'ai vus dans ma vie, les Pecherais sont les plus dénués de tous ; ils sont exactement dans ce qu'on peut appeler l'état de nature.
Voy. t. I, p. 294 (sauvage)Ces espèces de météores qu'ici le peuple croit être des étoiles qui filent, les Taïtiens les croient un génie malfaisant.
Voyage, 2<sup>e</sup> part. ch. 3 (météore)Comme l'Étoile tirait beaucoup plus d'eau de l'arrière que de l'avant, nous la mîmes rapidement en tonture.
Voy. t. I, p. 164 (tonture)Aussi bons politiques que les Romains, ils [les Iroquois] avaient adopté quelques-uns de ces peuples vaincus, et leur avaient, pour ainsi dire, donné sur leur natte le droit de bourgeoisie iroquoise.
Instit. Mém. scienc. mor. et pol. t. III, p. 325 (natte)Dans nos vaisseaux, la fonction des pilotes est de veiller à ce que les timoniers suivent exactement la route que le capitaine leur ordonne.
Voy. t. II, p. 121 (timonier)Ma plume se refuse au détail de ce que le public de Buenos-Ayres prétendait avoir été trouvé dans les papiers saisis aux Jésuites.
Voy. t. I, p. 201 (saisi, ie)L'approche de la nuit nous forçait à nous réamarrer, lorsqu'à cinq heures et demie il se leva une brise du fond du port.
Voy. t. II, p. 215, dans POUGENS (réamarrer)L'immortel Cook a plus donné seul à la géographie nautique que tous ceux qui l'avaient précédé dans la carrière.
Instit. Mém. scienc. mor. et polit. t. III, p. 54, dans POUGENS. (nautique)Le 19 au soir nous fûmes enfin en état de partir ; mais il sembla que le temps ne fît qu'empirer : grand vent du sud, déluge de pluie, tonnerre, grains en tourmente.
Voy. t. II, p. 211 (tourmente)Le temps des maladies, qui commence ici ordinairement à la fin de la mousson de l'est, et les approches de la mousson pluvieuse de l'ouest, nous avertissaient de ne rester à Batavia que le moins qu'il nous serait possible.
Voyage, t. II, p. 339, dans POUGENS (mousson)À six heures et demie, les vents refusant de plus en plus, et la marée contraire étant assez forte…
Voyage, t. II, p. 288 (refuser)Quelques-uns de nos messieurs ont remarqué que deux des plus jeunes avaient de ces grains de rassade dont on fait des colliers.
Voy. t. I, p. 245, dans POUGENS (rassade [1])