Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré

BOUHOURS (1628-1702)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.

75 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Dominique BOUHOURS

Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.

  1. Que sont les voyages des anciens, faits presque toujours terre à terre, comparés à ceux dont s'honore l'histoire moderne ?
    Instit. Mém. sc. mor. et pol. t. III, p. 53 (terre)
  2. Le fond était quelquefois vasard, mais toujours de sable fin.
    Voy. t. I, p. 217 (vasard)
  3. Le changement de mousson, qui arrive ordinairement en octobre, peut primer comme il peut retarder d'un mois.
    Voy. t. II, p. 376. dans POUGENS (primer [1])
  4. Quelques-uns de nos messieurs ont remarqué que deux des plus jeunes avaient de ces grains de rassade dont on fait des colliers.
    Voy. t. I, p. 245, dans POUGENS (rassade [1])
  5. Les relèvements que nous fîmes au lever du soleil nous apprirent que les courants nous avaient entraînés dans le sud plusieurs milles au-delà de notre estime.
    Voy. t. II, p. 147 (relèvement)
  6. Ils [les Taïtiens] ont l'usage de saigner ; mais ce n'est ni au bras ni au pied ; un taoua, c'est-à-dire un médecin ou prêtre inférieur, frappe avec un bois tranchant sur le crâne du malade ; il ouvre par ce moyen la veine que nous nommons sagittale ; et, lorsqu'il en a coulé suffisamment de sang, il ceint la tête d'un bandeau qui assujettit l'ouverture.
    Voy. t. II, p. 111 (saigner)
  7. La côte est élevée, montueuse et couverte de bois ; elle est coupée en mondrains détachés et taillés à pic qui en rendent l'aspect très varié.
    Voyage, I, 5 (mondrain)
  8. À six heures et demie, les vents refusant de plus en plus, et la marée contraire étant assez forte…
    Voyage, t. II, p. 288 (refuser)
  9. Les mulets, poursuivis par les loups marins, se creusent des trous dans des terres vaseuses qui bordent les ruisseaux où ils se réfugient.
    Voyage, t. I, p. 127, dans POUGENS (mulet [2])
  10. Nous suivîmes la côte environ à trois lieues d'éloignement ; elle rondissait insensiblement.
    Voy. t. II, p. 919 (rondir)
  11. À une heure et demie après minuit, la sonde ayant donné trente-trois brasses…
    Voy. t. I, p. 156 (sonde)
  12. La veille au soir, on avait aperçu du haut des mâts une petite île qui fut relevée depuis le nord-ouest jusqu'au nord-ouest-quart-ouest du compas.
    Voy. t. II, p. 193 (relever)
  13. Une décharge mieux nourrie ralentit aussitôt leur attaque.
    Voyage, t. II, p. 141, dans POUGENS (nourri, ie)
  14. Ces doubles pirogues sont capables de contenir un grand nombre de personnes, et ne risquent jamais de chavirer.
    Voy. t. II, p. 92, dans POUGENS (pirogue)
  15. Nous travaillâmes à appareiller ; on ne nous avait pas trompés en nous assurant que la tenue était forte dans ce mouillage ; nous fûmes très longtemps à faire avec le cabestan des efforts inutiles.
    Voy. t. II, p. 278 (tenue)
  16. Le 19 au soir nous fûmes enfin en état de partir ; mais il sembla que le temps ne fît qu'empirer : grand vent du sud, déluge de pluie, tonnerre, grains en tourmente.
    Voy. t. II, p. 211 (tourmente)
  17. Je tins toujours deux ris dans le grand hunier.
    Voy. t. II, p. 386 (ris [2])
  18. Aussi bons politiques que les Romains, ils [les Iroquois] avaient adopté quelques-uns de ces peuples vaincus, et leur avaient, pour ainsi dire, donné sur leur natte le droit de bourgeoisie iroquoise.
    Instit. Mém. scienc. mor. et pol. t. III, p. 325 (natte)
  19. Ce vignoble [de Constance], où l'on cultive des plants de muscat d'Espagne, est fort petit.
    Voy. t. II, p. 399 (vignoble)
  20. À six heures et demie, les vents refusant de plus en plus et la marée contraire étant assez forte, nous mouillâmes une ancre…
    Voyage, t. II, p. 288, dans POUGENS (mouiller)