Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré

BOUHOURS (1628-1702)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.

75 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Dominique BOUHOURS

Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.

  1. À six heures nous sortîmes de la baie en nous faisant remorquer par nos bâtiments à rames.
    Voy. t. I, p. 284, dans POUGENS (remorquer)
  2. Ce vignoble [de Constance], où l'on cultive des plants de muscat d'Espagne, est fort petit.
    Voy. t. II, p. 399 (vignoble)
  3. Le changement de mousson, qui arrive ordinairement en octobre, peut primer comme il peut retarder d'un mois.
    Voy. t. II, p. 376. dans POUGENS (primer [1])
  4. Nous suivîmes la côte environ à trois lieues d'éloignement ; elle rondissait insensiblement.
    Voy. t. II, p. 919 (rondir)
  5. La pluie fut continuelle, aussi le scorbut se déclara-t-il sur huit ou dix matelots ; l'humidité est un des principes les plus actifs de cette maladie.
    Voy. t. II, p. 19 (scorbut)
  6. Nos gens y prirent une tortue du poids environ de deux cents livres.
    Voy. t. II, p. 251 (tortue)
  7. Ma plume se refuse au détail de ce que le public de Buenos-Ayres prétendait avoir été trouvé dans les papiers saisis aux Jésuites.
    Voy. t. I, p. 201 (saisi, ie)
  8. Les relèvements que nous fîmes au lever du soleil nous apprirent que les courants nous avaient entraînés dans le sud plusieurs milles au-delà de notre estime.
    Voy. t. II, p. 147 (relèvement)
  9. La frégate entièrement recalfatée dans ses hauts.
    Voy. t. I, p. 8 (recalfater)
  10. En partant de l'Ascension, je tins le vent pour ranger les côtes du cap Vert d'aussi près qu'il me serait possible.
    Voy. t. II, p. 407 (tenir)
  11. Comme, malgré la jumelle dont nous l'avions fortifié, le mât de misaine faisait une très mauvaise figure, il fallut le soutenir par des pataras.
    Voy. t. II, p. 407, dans POUGENS (pataras)
  12. Les refus des secours nécessaires et les difficultés de toute espèce que le vice-roi lui faisait essuyer, l'empêchaient d'achever son radoub.
    Voy. t. I, p. 136 (radoub)
  13. Nous en fûmes quittes pour quarante-cinq pieds de notre fausse quille qui furent emportés.
    Voy. 2<sup>e</sup> part. t. II, p. 368, dans POUGENS (quille [1])
  14. Quelques-uns de nos messieurs ont remarqué que deux des plus jeunes avaient de ces grains de rassade dont on fait des colliers.
    Voy. t. I, p. 245, dans POUGENS (rassade [1])
  15. Nous reconnûmes que ce mât ne résisterait pas longtemps au tangage que la grosse mer nous faisait éprouver au plus près.
    Voy. t. II, p. 411 (tangage)
  16. Le temps des maladies, qui commence ici ordinairement à la fin de la mousson de l'est, et les approches de la mousson pluvieuse de l'ouest, nous avertissaient de ne rester à Batavia que le moins qu'il nous serait possible.
    Voyage, t. II, p. 339, dans POUGENS (mousson)
  17. Les mulets, poursuivis par les loups marins, se creusent des trous dans des terres vaseuses qui bordent les ruisseaux où ils se réfugient.
    Voyage, t. I, p. 127, dans POUGENS (mulet [2])
  18. Nous passâmes en deux heures le premier goulet, malgré le vent qui était directement debout et très violent.
    Voy. t. I, p. 234 (vent)
  19. Une décharge mieux nourrie ralentit aussitôt leur attaque.
    Voyage, t. II, p. 141, dans POUGENS (nourri, ie)
  20. Les six jours suivants nous furent tous aussi malheureux : de la pluie, du calme, et le peu qui venta, ce fut du vent debout.
    Voy. t. II, p. 236 (venter)