Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré
BOUHOURS (1628-1702)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Dominique BOUHOURS
Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.
Ils vinrent dans un canot semblable à ceux des Européens, à cette différence près qu'on le voguait avec des pagaies au lieu d'avirons.
Voy. t. II, p. 306, dans POUGENS (pagaie)Ces doubles pirogues sont capables de contenir un grand nombre de personnes, et ne risquent jamais de chavirer.
Voy. t. II, p. 92, dans POUGENS (pirogue)À six heures et demie, les vents refusant de plus en plus, et la marée contraire étant assez forte…
Voyage, t. II, p. 288 (refuser)Il est sûr que c'est dans cette classe infortunée [le peuple, à Taïti] qu'on prend les victimes pour les sacrifices humains.
Voy. t. II, p. 108 (victime)Nous étions enfin hors de tous les pas périlleux qui font redouter la navigation des Moluques à Batavia.
Voy. t. II, p. 322, dans POUGENS (pas [1])Lorsque nous les eûmes suffisamment reconnues [des terres], je mis en travers à l'entrée de la nuit pour attendre l'Étoile.
Voy. t. II, p. 315 (travers)Ils [les Taïtiens] ont l'usage de saigner ; mais ce n'est ni au bras ni au pied ; un taoua, c'est-à-dire un médecin ou prêtre inférieur, frappe avec un bois tranchant sur le crâne du malade ; il ouvre par ce moyen la veine que nous nommons sagittale ; et, lorsqu'il en a coulé suffisamment de sang, il ceint la tête d'un bandeau qui assujettit l'ouverture.
Voy. t. II, p. 111 (saigner)Quelques-uns de nos messieurs ont remarqué que deux des plus jeunes avaient de ces grains de rassade dont on fait des colliers.
Voy. t. I, p. 245, dans POUGENS (rassade [1])Quand on est par le travers de la rivière du Massacre.
Voy. t. I, p. 315, dans POUGENS (par [1])Ce vignoble [de Constance], où l'on cultive des plants de muscat d'Espagne, est fort petit.
Voy. t. II, p. 399 (vignoble)Je tins toujours deux ris dans le grand hunier.
Voy. t. II, p. 386 (ris [2])Les refus des secours nécessaires et les difficultés de toute espèce que le vice-roi lui faisait essuyer, l'empêchaient d'achever son radoub.
Voy. t. I, p. 136 (radoub)La veille au soir, on avait aperçu du haut des mâts une petite île qui fut relevée depuis le nord-ouest jusqu'au nord-ouest-quart-ouest du compas.
Voy. t. II, p. 193 (relever)Mme la duchesse de Choiseul a porté l'humanité jusqu'à consacrer une somme d'argent pour transporter à Taïti un grand nombre d'outils de nécessité première, des graines, des bestiaux.
Voyage, t. II, p. 100 dans POUGENS (outil)Le mouillage de Montevidéo est sûr, quoiqu'on y essuie quelquefois des pampéros, qui sont des tourmentes de vent de sud-ouest, accompagnées d'orages affreux.
Voyage, t. I, p. 52, dans POUGENS (pampéro)Les habitants de Taïti laissent toute leur longueur aux ongles, excepté à celui du doigt du milieu de la main droite.
Voy. t. II, p. 77, dans POUGENS (ongle)Nous mouillâmes dans la baie de Montevideo par quatre brasses d'eau, fond de vase molle et noire.
Voy. t. I, p. 24 (vase [1])Je fus forcé de retrancher encore une once de pain sur la ration.
Voy. t. II, p. 210, dans POUGENS (ration)C'était constamment le vent du sud presque en tourmente et une mer affreuse.
Voy. t. II, p. 214 (sud)Chaque jour, un peu avant ou après midi, nous avions à essuyer des grains accompagnés de tonnerre ; d'où nous venait cette étrange nuaison, sous le tropique et dans cet océan renommé plus que toutes les autres mers par l'uniformité et la fraîcheur des vents alizés de l'est au sud-est ?
Voyage, t. II, p. 6, dans POUGENS (nuaison)