Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré

BOUHOURS (1628-1702)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.

75 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Dominique BOUHOURS

Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.

  1. Les anciennes langues ont fort peu de termes de vénerie en comparaison de la nôtre.
    Entretiens, II (vénerie)
  2. Aimez-vous le mot de pérégrination, dont M. Sarasin s'est servi dans un discours de la Tragédie ?
    Doutes sur la langue française, p. 43 (pérégrination)
  3. Voici encore d'autres façons de parler assez nouvelles, briller dans la conversation : Il y a des gens qui ont beaucoup d'esprit et qui ne brillent point dans la conversation.
    Éntret. d'Ariste et d'Eugène, II (briller [1])
  4. La cour fut pour lui une école de sagesse et de vertu.
    Aubusson, liv. I, dans RICHELET (école)
  5. En continuant de me parler ainsi.
    Nouv. rem. (continuer)
  6. Un de nos écrivains a dit : des preuves inévidentes et inévidence.
    Rem. sur la langue. (inévident, ente)
  7. « Pousser est nouveau dans une certaine signification : pousser les gens à bout ; ne me poussez pas ; pousser une matière ; cela est trop poussé, ».
    Entr. d'Ariste et d'Eug. II (pousser)
  8. On a toujours dit avoir égard à son honneur, avoir égard à toutes les circonstances ; mais on ne dit que depuis peu : avoir des égards ; il a de grands égards pour elle.
    Entret. d'Ariste, 2<sup>e</sup> entret. (égard [1])
  9. Ces sortes de biaisements en matière d'affaires d'État sont toujours dangereux.
    Nouv. Rem. (biaisement [1])
  10. Elle [la langue française] n'aime point les exagérations, parce qu'elles altèrent la vérité ; et c'est pour cela sans doute qu'elle n'a point de ces termes qu'on appelle superlatifs, non plus que la langue hébraïque.
    Entret. d'Ar. et d'Eug. 2 (superlatif, ive)
  11. Le Tasse ne garde pas aussi exactement que Virgile les bienséances des mœurs, mais il ne s'égare pas comme l'Arioste.
    Nouv. rem. (bienséance)
  12. Qu'est-ce que le jeûne, sinon l'effacement de nos offenses ?
    Nouv. rem. (effacement)
  13. C'est un opéra de lui parler.
    Nouv. Rem. (opéra)
  14. Vraiment, dit Ariste, vous le prenez bien, et je ne doute presque pas que votre explication ne soit la meilleure.
    Entret. d'Ariste et d'Eug. VI (prendre)
  15. On a fait à la mère des propositions brillantes.
  16. Ses qualités n'étoient pas si brillantes que celles du roi.
  17. Ce sont des plaisirs que comporte la jeunesse, etc. Ces façons de parler sont assez vieilles, mais elles sont de la cour.
    Remarques sur la langue (comporter)
  18. J'avais passé beaucoup de temps dans l'étude des sciences abstraites.
    Nouv. rem. (abstrait, aite)
  19. Si ce fut un piége que la fortune lui dressa, l'on peut dire qu'il n'y en eut jamais de plus subtil ni de moins évitable.
    Rem. nouv. (évitable)
  20. Une devise qui est peinte au Louvre dans l'antichambre de la feue reine mère Anne d'Autriche.
    Entretien des devises, p. 287 (feu, feue [2])