Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré

BOUHOURS (1628-1702)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.

75 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Dominique BOUHOURS

Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.

  1. Le 19 au soir nous fûmes enfin en état de partir ; mais il sembla que le temps ne fît qu'empirer : grand vent du sud, déluge de pluie, tonnerre, grains en tourmente.
    Voy. t. II, p. 211 (tourmente)
  2. Le 30 janvier, un matelot tomba à la mer ; nos efforts lui furent inutiles, et jamais nous ne pûmes le sauver ; il ventait grand frais, et la mer était très grosse.
    Voy. t. II, p. 4 (venter)
  3. Une marée très forte, qui porte sud-est et nord-ouest, forme au milieu de ce passage un raz qui le traverse et où la mer s'élève et brise comme s'il y avait des roches à fleur d'eau.
    Voy t. II, p. 182, dans POUGENS (raz)
  4. Nous reconnûmes que ce mât ne résisterait pas longtemps au tangage que la grosse mer nous faisait éprouver au plus près.
    Voy. t. II, p. 411 (tangage)
  5. Mme la duchesse de Choiseul a porté l'humanité jusqu'à consacrer une somme d'argent pour transporter à Taïti un grand nombre d'outils de nécessité première, des graines, des bestiaux.
    Voyage, t. II, p. 100 dans POUGENS (outil)
  6. Les deux jours suivants, le gros temps ne nous permit pas de faire voile.
    Voy. t. I, p. 211 (temps)
  7. À six heures nous sortîmes de la baie en nous faisant remorquer par nos bâtiments à rames.
    Voy. t. I, p. 284, dans POUGENS (remorquer)
  8. Une décharge mieux nourrie ralentit aussitôt leur attaque.
    Voyage, t. II, p. 141, dans POUGENS (nourri, ie)
  9. Aussi bons politiques que les Romains, ils [les Iroquois] avaient adopté quelques-uns de ces peuples vaincus, et leur avaient, pour ainsi dire, donné sur leur natte le droit de bourgeoisie iroquoise.
    Instit. Mém. scienc. mor. et pol. t. III, p. 325 (natte)
  10. Les mulets, poursuivis par les loups marins, se creusent des trous dans des terres vaseuses qui bordent les ruisseaux où ils se réfugient.
    Voyage, t. I, p. 127, dans POUGENS (mulet [2])
  11. Les relèvements que nous fîmes au lever du soleil nous apprirent que les courants nous avaient entraînés dans le sud plusieurs milles au-delà de notre estime.
    Voy. t. II, p. 147 (relèvement)
  12. En partant de l'Ascension, je tins le vent pour ranger les côtes du cap Vert d'aussi près qu'il me serait possible.
    Voy. t. II, p. 407 (tenir)
  13. Ces espèces de météores qu'ici le peuple croit être des étoiles qui filent, les Taïtiens les croient un génie malfaisant.
    Voyage, 2<sup>e</sup> part. ch. 3 (météore)
  14. Le changement de mousson, qui arrive ordinairement en octobre, peut primer comme il peut retarder d'un mois.
    Voy. t. II, p. 376. dans POUGENS (primer [1])
  15. Quelques-uns de nos messieurs ont remarqué que deux des plus jeunes avaient de ces grains de rassade dont on fait des colliers.
    Voy. t. I, p. 245, dans POUGENS (rassade [1])
  16. Ce vignoble [de Constance], où l'on cultive des plants de muscat d'Espagne, est fort petit.
    Voy. t. II, p. 399 (vignoble)
  17. Cette plante se cache sous les herbes et se plaît dans les lieux humides.
    Voy. t. I, p. 108, dans POUGENS (plaire)
  18. Comme, malgré la jumelle dont nous l'avions fortifié, le mât de misaine faisait une très mauvaise figure, il fallut le soutenir par des pataras.
    Voy. t. II, p. 407, dans POUGENS (pataras)
  19. Les rois seuls [de Taïti] peuvent planter devant leurs maisons l'arbre que nous nommons le saule pleureur.
    Voy. t. II, p. 109 (saule)
  20. Le mouillage de Montevidéo est sûr, quoiqu'on y essuie quelquefois des pampéros, qui sont des tourmentes de vent de sud-ouest, accompagnées d'orages affreux.
    Voyage, t. I, p. 52, dans POUGENS (pampéro)