Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré
BOUHOURS (1628-1702)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Dominique BOUHOURS
Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.
Je tins toujours deux ris dans le grand hunier.
Voy. t. II, p. 386 (ris [2])Le temps des maladies, qui commence ici ordinairement à la fin de la mousson de l'est, et les approches de la mousson pluvieuse de l'ouest, nous avertissaient de ne rester à Batavia que le moins qu'il nous serait possible.
Voyage, t. II, p. 339, dans POUGENS (mousson)Quelques-uns de nos messieurs ont remarqué que deux des plus jeunes avaient de ces grains de rassade dont on fait des colliers.
Voy. t. I, p. 245, dans POUGENS (rassade [1])Une marée très forte, qui porte sud-est et nord-ouest, forme au milieu de ce passage un raz qui le traverse et où la mer s'élève et brise comme s'il y avait des roches à fleur d'eau.
Voy t. II, p. 182, dans POUGENS (raz)De tous les sauvages que j'ai vus dans ma vie, les Pecherais sont les plus dénués de tous ; ils sont exactement dans ce qu'on peut appeler l'état de nature.
Voy. t. I, p. 294 (sauvage)À six heures nous sortîmes de la baie en nous faisant remorquer par nos bâtiments à rames.
Voy. t. I, p. 284, dans POUGENS (remorquer)Les six jours suivants nous furent tous aussi malheureux : de la pluie, du calme, et le peu qui venta, ce fut du vent debout.
Voy. t. II, p. 236 (venter)Je fus forcé de retrancher encore une once de pain sur la ration.
Voy. t. II, p. 210, dans POUGENS (ration)On s'était attendu, en saisissant les biens des jésuites dans cette province [Buenos-Ayres], de trouver dans leurs maisons des sommes considérables ; on en a néanmoins trouvé fort peu.
Voy. t. I, p. 201 (saisir)La côte est élevée, montueuse et couverte de bois ; elle est coupée en mondrains détachés et taillés à pic qui en rendent l'aspect très varié.
Voyage, I, 5 (mondrain)La nuit du 26 au 27, notre pratique de la côte de France mourut subitement ; ces pratiques se nomment pilotes côtiers, et tous les vaisseaux du roi ont ainsi un pilote pratique de la côte de France.
Voy. t. II, p. 120, dans POUGENS (pratique [2])Les voiles des Taïtiens sont composées de nattes étendues sur un carré de roseaux, dont un des angles est arrondi.
Voy. t. II, p. 92 (voile [2])Ils [les Taïtiens] ont l'usage de saigner ; mais ce n'est ni au bras ni au pied ; un taoua, c'est-à-dire un médecin ou prêtre inférieur, frappe avec un bois tranchant sur le crâne du malade ; il ouvre par ce moyen la veine que nous nommons sagittale ; et, lorsqu'il en a coulé suffisamment de sang, il ceint la tête d'un bandeau qui assujettit l'ouverture.
Voy. t. II, p. 111 (saigner)Nous passâmes en deux heures le premier goulet, malgré le vent qui était directement debout et très violent.
Voy. t. I, p. 234 (vent)Ma plume se refuse au détail de ce que le public de Buenos-Ayres prétendait avoir été trouvé dans les papiers saisis aux Jésuites.
Voy. t. I, p. 201 (saisi, ie)Ils vinrent dans un canot semblable à ceux des Européens, à cette différence près qu'on le voguait avec des pagaies au lieu d'avirons.
Voy. t. II, p. 306, dans POUGENS (pagaie)Dans nos vaisseaux, la fonction des pilotes est de veiller à ce que les timoniers suivent exactement la route que le capitaine leur ordonne.
Voy. t. II, p. 121 (timonier)Ces espèces de météores qu'ici le peuple croit être des étoiles qui filent, les Taïtiens les croient un génie malfaisant.
Voyage, 2<sup>e</sup> part. ch. 3 (météore)Nous travaillâmes à appareiller ; on ne nous avait pas trompés en nous assurant que la tenue était forte dans ce mouillage ; nous fûmes très longtemps à faire avec le cabestan des efforts inutiles.
Voy. t. II, p. 278 (tenue)Quand la lune présente un certain aspect… ils [les Taïtiens] sacrifient des victimes humaines.
ib. t. II, p. 85 (victime)