Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré

BOUHOURS (1628-1702)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.

75 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Dominique BOUHOURS

Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.

  1. Le temps des maladies, qui commence ici ordinairement à la fin de la mousson de l'est, et les approches de la mousson pluvieuse de l'ouest, nous avertissaient de ne rester à Batavia que le moins qu'il nous serait possible.
    Voyage, t. II, p. 339, dans POUGENS (mousson)
  2. Les tours fréquents que les variations du vent faisaient faire au vaisseau sur son ancre, nous donnaient lieu de craindre qu'elle ne surjaulât, et nous passâmes la nuit dans une appréhension continuelle.
    Voy. t. I, p. 265 (surjaler ou surjauler)
  3. Ma plume se refuse au détail de ce que le public de Buenos-Ayres prétendait avoir été trouvé dans les papiers saisis aux Jésuites.
    Voy. t. I, p. 201 (saisi, ie)
  4. Ils vinrent dans un canot semblable à ceux des Européens, à cette différence près qu'on le voguait avec des pagaies au lieu d'avirons.
    Voy. t. II, p. 306, dans POUGENS (pagaie)
  5. Cette plante se cache sous les herbes et se plaît dans les lieux humides.
    Voy. t. I, p. 108, dans POUGENS (plaire)
  6. Nous mouillâmes dans la baie de Montevideo par quatre brasses d'eau, fond de vase molle et noire.
    Voy. t. I, p. 24 (vase [1])
  7. Comme, malgré la jumelle dont nous l'avions fortifié, le mât de misaine faisait une très mauvaise figure, il fallut le soutenir par des pataras.
    Voy. t. II, p. 407, dans POUGENS (pataras)
  8. Ces doubles pirogues sont capables de contenir un grand nombre de personnes, et ne risquent jamais de chavirer.
    Voy. t. II, p. 92, dans POUGENS (pirogue)
  9. Les relèvements que nous fîmes au lever du soleil nous apprirent que les courants nous avaient entraînés dans le sud plusieurs milles au-delà de notre estime.
    Voy. t. II, p. 147 (relèvement)
  10. À une heure et demie après minuit, la sonde ayant donné trente-trois brasses…
    Voy. t. I, p. 156 (sonde)
  11. Les rois seuls [de Taïti] peuvent planter devant leurs maisons l'arbre que nous nommons le saule pleureur.
    Voy. t. II, p. 109 (saule)
  12. Mme la duchesse de Choiseul a porté l'humanité jusqu'à consacrer une somme d'argent pour transporter à Taïti un grand nombre d'outils de nécessité première, des graines, des bestiaux.
    Voyage, t. II, p. 100 dans POUGENS (outil)
  13. Lorsque nous les eûmes suffisamment reconnues [des terres], je mis en travers à l'entrée de la nuit pour attendre l'Étoile.
    Voy. t. II, p. 315 (travers)
  14. L'immortel Cook a plus donné seul à la géographie nautique que tous ceux qui l'avaient précédé dans la carrière.
    Instit. Mém. scienc. mor. et polit. t. III, p. 54, dans POUGENS. (nautique)
  15. Les nuits presque toujours belles entre les tropiques.
    Voy. t. II, p. 107, dans POUGENS (nuit)
  16. Chaque jour, un peu avant ou après midi, nous avions à essuyer des grains accompagnés de tonnerre ; d'où nous venait cette étrange nuaison, sous le tropique et dans cet océan renommé plus que toutes les autres mers par l'uniformité et la fraîcheur des vents alizés de l'est au sud-est ?
    Voyage, t. II, p. 6, dans POUGENS (nuaison)
  17. C'était constamment le vent du sud presque en tourmente et une mer affreuse.
    Voy. t. II, p. 214 (sud)
  18. Ils [les Taïtiens] ont l'usage de saigner ; mais ce n'est ni au bras ni au pied ; un taoua, c'est-à-dire un médecin ou prêtre inférieur, frappe avec un bois tranchant sur le crâne du malade ; il ouvre par ce moyen la veine que nous nommons sagittale ; et, lorsqu'il en a coulé suffisamment de sang, il ceint la tête d'un bandeau qui assujettit l'ouverture.
    Voy. t. II, p. 111 (saigner)
  19. La veille au soir, on avait aperçu du haut des mâts une petite île qui fut relevée depuis le nord-ouest jusqu'au nord-ouest-quart-ouest du compas.
    Voy. t. II, p. 193 (relever)
  20. Comme l'Étoile tirait beaucoup plus d'eau de l'arrière que de l'avant, nous la mîmes rapidement en tonture.
    Voy. t. I, p. 164 (tonture)