Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré
BOUHOURS (1628-1702)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Dominique BOUHOURS
Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.
À une heure et demie après minuit, la sonde ayant donné trente-trois brasses…
Voy. t. I, p. 156 (sonde)Les nuits presque toujours belles entre les tropiques.
Voy. t. II, p. 107, dans POUGENS (nuit)Un autre usage de Taïti, commun aux hommes et aux femmes, c'est de se percer les oreilles, et d'y porter des perles ou des fleurs de toute espèce.
Voy. t. II, p. 79, dans POUGENS (oreille)Aussi bons politiques que les Romains, ils [les Iroquois] avaient adopté quelques-uns de ces peuples vaincus, et leur avaient, pour ainsi dire, donné sur leur natte le droit de bourgeoisie iroquoise.
Instit. Mém. scienc. mor. et pol. t. III, p. 325 (natte)À six heures et demie, les vents refusant de plus en plus, et la marée contraire étant assez forte…
Voyage, t. II, p. 288 (refuser)Nous la passâmes [la nuit] en panne sous les huniers, tous les ris pris et le cap au large.
Voyage, t. I, p. 22, dans POUGENS (panne [3])Le changement de mousson, qui arrive ordinairement en octobre, peut primer comme il peut retarder d'un mois.
Voy. t. II, p. 376. dans POUGENS (primer [1])Les six jours suivants nous furent tous aussi malheureux : de la pluie, du calme, et le peu qui venta, ce fut du vent debout.
Voy. t. II, p. 236 (venter)Je ne voulus point trop accoster la terre, jusqu'à ce que j'eusse atteint le 49° degré de latitude, à cause d'une vigie que j'avais reconnue en 1765 par 48° 34' de latitude australe à six ou sept lieues de la côte.
Voy. t. I, p. 217 (vigie)Le temps des maladies, qui commence ici ordinairement à la fin de la mousson de l'est, et les approches de la mousson pluvieuse de l'ouest, nous avertissaient de ne rester à Batavia que le moins qu'il nous serait possible.
Voyage, t. II, p. 339, dans POUGENS (mousson)Les habitants de Taïti laissent toute leur longueur aux ongles, excepté à celui du doigt du milieu de la main droite.
Voy. t. II, p. 77, dans POUGENS (ongle)Nous reconnûmes que ce mât ne résisterait pas longtemps au tangage que la grosse mer nous faisait éprouver au plus près.
Voy. t. II, p. 411 (tangage)Dans nos vaisseaux, la fonction des pilotes est de veiller à ce que les timoniers suivent exactement la route que le capitaine leur ordonne.
Voy. t. II, p. 121 (timonier)Une marée très forte, qui porte sud-est et nord-ouest, forme au milieu de ce passage un raz qui le traverse et où la mer s'élève et brise comme s'il y avait des roches à fleur d'eau.
Voy t. II, p. 182, dans POUGENS (raz)Les refus des secours nécessaires et les difficultés de toute espèce que le vice-roi lui faisait essuyer, l'empêchaient d'achever son radoub.
Voy. t. I, p. 136 (radoub)Les bestiaux y sont dans la même abondance que dans le reste de ce pays ; ce qui, joint à la salubrité de l'air, rend la relâche à Montevideo excellente pour les équipages.
Voy. t. I, p. 54 (relâche [2])Les rois seuls [de Taïti] peuvent planter devant leurs maisons l'arbre que nous nommons le saule pleureur.
Voy. t. II, p. 109 (saule)Lorsque nous les eûmes suffisamment reconnues [des terres], je mis en travers à l'entrée de la nuit pour attendre l'Étoile.
Voy. t. II, p. 315 (travers)Les mulets, poursuivis par les loups marins, se creusent des trous dans des terres vaseuses qui bordent les ruisseaux où ils se réfugient.
Voyage, t. I, p. 127, dans POUGENS (mulet [2])En partant de l'Ascension, je tins le vent pour ranger les côtes du cap Vert d'aussi près qu'il me serait possible.
Voy. t. II, p. 407 (tenir)