Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré
BOUHOURS (1628-1702)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Dominique BOUHOURS
Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.
Les relèvements que nous fîmes au lever du soleil nous apprirent que les courants nous avaient entraînés dans le sud plusieurs milles au-delà de notre estime.
Voy. t. II, p. 147 (relèvement)La côte est élevée, montueuse et couverte de bois ; elle est coupée en mondrains détachés et taillés à pic qui en rendent l'aspect très varié.
Voyage, I, 5 (mondrain)Ces espèces de météores qu'ici le peuple croit être des étoiles qui filent, les Taïtiens les croient un génie malfaisant.
Voyage, 2<sup>e</sup> part. ch. 3 (météore)Une partie passa par notre travers sans s'arrêter.
Voy. t. II, p. 225 (travers)Nous mouillâmes dans la baie de Montevideo par quatre brasses d'eau, fond de vase molle et noire.
Voy. t. I, p. 24 (vase [1])Dans nos vaisseaux, la fonction des pilotes est de veiller à ce que les timoniers suivent exactement la route que le capitaine leur ordonne.
Voy. t. II, p. 121 (timonier)Une décharge mieux nourrie ralentit aussitôt leur attaque.
Voyage, t. II, p. 141, dans POUGENS (nourri, ie)Nous travaillâmes à appareiller ; on ne nous avait pas trompés en nous assurant que la tenue était forte dans ce mouillage ; nous fûmes très longtemps à faire avec le cabestan des efforts inutiles.
Voy. t. II, p. 278 (tenue)Ils vinrent dans un canot semblable à ceux des Européens, à cette différence près qu'on le voguait avec des pagaies au lieu d'avirons.
Voy. t. II, p. 306, dans POUGENS (pagaie)Nous étions enfin hors de tous les pas périlleux qui font redouter la navigation des Moluques à Batavia.
Voy. t. II, p. 322, dans POUGENS (pas [1])Je tins toujours deux ris dans le grand hunier.
Voy. t. II, p. 386 (ris [2])Le changement de mousson, qui arrive ordinairement en octobre, peut primer comme il peut retarder d'un mois.
Voy. t. II, p. 376. dans POUGENS (primer [1])Chaque jour, un peu avant ou après midi, nous avions à essuyer des grains accompagnés de tonnerre ; d'où nous venait cette étrange nuaison, sous le tropique et dans cet océan renommé plus que toutes les autres mers par l'uniformité et la fraîcheur des vents alizés de l'est au sud-est ?
Voyage, t. II, p. 6, dans POUGENS (nuaison)Que sont les voyages des anciens, faits presque toujours terre à terre, comparés à ceux dont s'honore l'histoire moderne ?
Instit. Mém. sc. mor. et pol. t. III, p. 53 (terre)Les six jours suivants nous furent tous aussi malheureux : de la pluie, du calme, et le peu qui venta, ce fut du vent debout.
Voy. t. II, p. 236 (venter)L'immortel Cook a plus donné seul à la géographie nautique que tous ceux qui l'avaient précédé dans la carrière.
Instit. Mém. scienc. mor. et polit. t. III, p. 54, dans POUGENS. (nautique)À une heure et demie après minuit, la sonde ayant donné trente-trois brasses…
Voy. t. I, p. 156 (sonde)Les habitants de Taïti laissent toute leur longueur aux ongles, excepté à celui du doigt du milieu de la main droite.
Voy. t. II, p. 77, dans POUGENS (ongle)Les tours fréquents que les variations du vent faisaient faire au vaisseau sur son ancre, nous donnaient lieu de craindre qu'elle ne surjaulât, et nous passâmes la nuit dans une appréhension continuelle.
Voy. t. I, p. 265 (surjaler ou surjauler)Il est sûr que c'est dans cette classe infortunée [le peuple, à Taïti] qu'on prend les victimes pour les sacrifices humains.
Voy. t. II, p. 108 (victime)