Dominique BOUHOURS, auteur cité dans le Littré

BOUHOURS (1628-1702)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUHOURS a été choisie.

75 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Dominique BOUHOURS

Voici un tirage aléatoire parmi ses 75 citations dans le Littré.

  1. Je fus forcé de retrancher encore une once de pain sur la ration.
    Voy. t. II, p. 210, dans POUGENS (ration)
  2. De tous les sauvages que j'ai vus dans ma vie, les Pecherais sont les plus dénués de tous ; ils sont exactement dans ce qu'on peut appeler l'état de nature.
    Voy. t. I, p. 294 (sauvage)
  3. Nous reconnûmes que ce mât ne résisterait pas longtemps au tangage que la grosse mer nous faisait éprouver au plus près.
    Voy. t. II, p. 411 (tangage)
  4. Les bestiaux y sont dans la même abondance que dans le reste de ce pays ; ce qui, joint à la salubrité de l'air, rend la relâche à Montevideo excellente pour les équipages.
    Voy. t. I, p. 54 (relâche [2])
  5. Le changement de mousson, qui arrive ordinairement en octobre, peut primer comme il peut retarder d'un mois.
    Voy. t. II, p. 376. dans POUGENS (primer [1])
  6. Il est sûr que c'est dans cette classe infortunée [le peuple, à Taïti] qu'on prend les victimes pour les sacrifices humains.
    Voy. t. II, p. 108 (victime)
  7. Ils [les Taïtiens] ont l'usage de saigner ; mais ce n'est ni au bras ni au pied ; un taoua, c'est-à-dire un médecin ou prêtre inférieur, frappe avec un bois tranchant sur le crâne du malade ; il ouvre par ce moyen la veine que nous nommons sagittale ; et, lorsqu'il en a coulé suffisamment de sang, il ceint la tête d'un bandeau qui assujettit l'ouverture.
    Voy. t. II, p. 111 (saigner)
  8. Nous étions enfin hors de tous les pas périlleux qui font redouter la navigation des Moluques à Batavia.
    Voy. t. II, p. 322, dans POUGENS (pas [1])
  9. Le temps des maladies, qui commence ici ordinairement à la fin de la mousson de l'est, et les approches de la mousson pluvieuse de l'ouest, nous avertissaient de ne rester à Batavia que le moins qu'il nous serait possible.
    Voyage, t. II, p. 339, dans POUGENS (mousson)
  10. Je ne voulus point trop accoster la terre, jusqu'à ce que j'eusse atteint le 49° degré de latitude, à cause d'une vigie que j'avais reconnue en 1765 par 48° 34' de latitude australe à six ou sept lieues de la côte.
    Voy. t. I, p. 217 (vigie)
  11. En partant de l'Ascension, je tins le vent pour ranger les côtes du cap Vert d'aussi près qu'il me serait possible.
    Voy. t. II, p. 407 (tenir)
  12. Que sont les voyages des anciens, faits presque toujours terre à terre, comparés à ceux dont s'honore l'histoire moderne ?
    Instit. Mém. sc. mor. et pol. t. III, p. 53 (terre)
  13. Une décharge mieux nourrie ralentit aussitôt leur attaque.
    Voyage, t. II, p. 141, dans POUGENS (nourri, ie)
  14. Les voiles des Taïtiens sont composées de nattes étendues sur un carré de roseaux, dont un des angles est arrondi.
    Voy. t. II, p. 92 (voile [2])
  15. La veille au soir, on avait aperçu du haut des mâts une petite île qui fut relevée depuis le nord-ouest jusqu'au nord-ouest-quart-ouest du compas.
    Voy. t. II, p. 193 (relever)
  16. Ma mâture me causait beaucoup d'inquiétude ; il y avait lieu d'appréhender que le grand mât ne rompît cinq ou six pieds au dessous du trélingage.
    Voy. t. II, p. 385 (trélingage)
  17. Les habitants de Taïti laissent toute leur longueur aux ongles, excepté à celui du doigt du milieu de la main droite.
    Voy. t. II, p. 77, dans POUGENS (ongle)
  18. À six heures nous sortîmes de la baie en nous faisant remorquer par nos bâtiments à rames.
    Voy. t. I, p. 284, dans POUGENS (remorquer)
  19. Nous passâmes en deux heures le premier goulet, malgré le vent qui était directement debout et très violent.
    Voy. t. I, p. 234 (vent)
  20. Nous en fûmes quittes pour quarante-cinq pieds de notre fausse quille qui furent emportés.
    Voy. 2<sup>e</sup> part. t. II, p. 368, dans POUGENS (quille [1])