Louis Antoine de BOUGAINVILLE, auteur cité dans le Littré

BOUGAINVILLE (1729-1811)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUGAINVILLE a été choisie.

71 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Voyage autour du monde par la frégate du Roi La Boudeuse et la flute l'Etoile en 1766, 1767, 1768, et 1769 1771-1772 66 citations

Quelques citations de Louis Antoine de BOUGAINVILLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 71 citations dans le Littré.

  1. La veille au soir, on avait aperçu du haut des mâts une petite île qui fut relevée depuis le nord-ouest jusqu'au nord-ouest-quart-ouest du compas.
    Voy. t. II, p. 193 (relever)
  2. Le mouillage de Montevidéo est sûr, quoiqu'on y essuie quelquefois des pampéros, qui sont des tourmentes de vent de sud-ouest, accompagnées d'orages affreux.
    Voyage, t. I, p. 52, dans POUGENS (pampéro)
  3. À une heure et demie après minuit, la sonde ayant donné trente-trois brasses…
    Voy. t. I, p. 156 (sonde)
  4. À six heures et demie, les vents refusant de plus en plus, et la marée contraire étant assez forte…
    Voyage, t. II, p. 288 (refuser)
  5. Nous travaillâmes à appareiller ; on ne nous avait pas trompés en nous assurant que la tenue était forte dans ce mouillage ; nous fûmes très longtemps à faire avec le cabestan des efforts inutiles.
    Voy. t. II, p. 278 (tenue)
  6. L'approche de la nuit nous forçait à nous réamarrer, lorsqu'à cinq heures et demie il se leva une brise du fond du port.
    Voy. t. II, p. 215, dans POUGENS (réamarrer)
  7. Les relèvements que nous fîmes au lever du soleil nous apprirent que les courants nous avaient entraînés dans le sud plusieurs milles au-delà de notre estime.
    Voy. t. II, p. 147 (relèvement)
  8. Ma mâture me causait beaucoup d'inquiétude ; il y avait lieu d'appréhender que le grand mât ne rompît cinq ou six pieds au dessous du trélingage.
    Voy. t. II, p. 385 (trélingage)
  9. Je tins toujours deux ris dans le grand hunier.
    Voy. t. II, p. 386 (ris [2])
  10. Une décharge mieux nourrie ralentit aussitôt leur attaque.
    Voyage, t. II, p. 141, dans POUGENS (nourri, ie)
  11. Un autre usage de Taïti, commun aux hommes et aux femmes, c'est de se percer les oreilles, et d'y porter des perles ou des fleurs de toute espèce.
    Voy. t. II, p. 79, dans POUGENS (oreille)
  12. À six heures nous sortîmes de la baie en nous faisant remorquer par nos bâtiments à rames.
    Voy. t. I, p. 284, dans POUGENS (remorquer)
  13. Ils vinrent dans un canot semblable à ceux des Européens, à cette différence près qu'on le voguait avec des pagaies au lieu d'avirons.
    Voy. t. II, p. 306, dans POUGENS (pagaie)
  14. Les voiles des Taïtiens sont composées de nattes étendues sur un carré de roseaux, dont un des angles est arrondi.
    Voy. t. II, p. 92 (voile [2])
  15. Cette année, Sébastien Cabot, étant parti d'Espagne avec le titre de grand pilote de Castille, à la tête d'une escadre de cinq vaisseaux qu'il devait conduire aux Moluques par le détroit de Magellan.
    Voy. t. I, p. 32, dans POUGENS (pilote)
  16. Chaque jour, un peu avant ou après midi, nous avions à essuyer des grains accompagnés de tonnerre ; d'où nous venait cette étrange nuaison, sous le tropique et dans cet océan renommé plus que toutes les autres mers par l'uniformité et la fraîcheur des vents alizés de l'est au sud-est ?
    Voyage, t. II, p. 6, dans POUGENS (nuaison)
  17. C'était constamment le vent du sud presque en tourmente et une mer affreuse.
    Voy. t. II, p. 214 (sud)
  18. Les nuits presque toujours belles entre les tropiques.
    Voy. t. II, p. 107, dans POUGENS (nuit)
  19. Le marquis de Vaudreuil fit présenter un collier aux Anneyots ; il les remercia de leurs bonnes dispositions et du rapport des médailles anglaises.
    Instit. Mém. sc. mor. et pol. t. III, p. 342 (rapport)
  20. Ils [les Taïtiens] ont l'usage de saigner ; mais ce n'est ni au bras ni au pied ; un taoua, c'est-à-dire un médecin ou prêtre inférieur, frappe avec un bois tranchant sur le crâne du malade ; il ouvre par ce moyen la veine que nous nommons sagittale ; et, lorsqu'il en a coulé suffisamment de sang, il ceint la tête d'un bandeau qui assujettit l'ouverture.
    Voy. t. II, p. 111 (saigner)