Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
Chaussez à la martingale ou à pont levis.
Serées, III, p. 24, dans LACURNE (pont-levis)Aussi dit on que la plus mechante roue du chariot est celle qui mene le plus grand bruit.
Serées, l. I, p. 439, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (bruit)Le vin est plus fort et meilleur en une pipe qu'en un bussart.
Sérées, liv. III, p. 242, dans LACURNE (bussard)Chascun estant habile à remarquer les fautes d'autruy, et, suivant le proverbe, voyant beaucoup de loin, et rien estant près de la chose.
Serées, II, p. 223, dans LACURNE (près)Et si les garentiroit de tous dangers belliques qui peuvent survenir au corps, en lui baillant la chemise de necessité qu'on a accoutumé vestir quand on va à la guerre, laquelle est faitte de lin filé la nuit de Noël par des filles chastes au nom du diable.
Serées, liv. III, p. 25, dans LACURNE (chemise)Ces planchettes [sorte de corset] empeschent, par le bout d'en haut, serrant le brechet, la respiration, repoussant les poulmons au dedans ; et, serrant l'estomach, empeschent aussi la concoction.
Serées, livre II, p. 249, dans LACURNE (planchette)Nous trouvons en Lucian qu'un juge appella en jugement un pour l'avoir nommé par son nom, pensant ce juge, depuis qu'il estoit consacré, demeurer innomable et inappellable.
Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (innommable)Le feu s'augmente de peu à peu, comme vous voyez qu'il fait en un drapeau de fuesil [amorce, amadou].
Serées, liv. I, p. 187, dans LACURNE (drapeau)La volte, la courante, la fissaye, que les sorciers ont amenez d'Italie en France.
ib. p. 136 (courante [1])Quelqu'un de la serée nous contant que les calins ne laissent, pour estre tous cousus de poux [insectes], de rire et de se moquer.
Serées, 30 (câlin, ine)Il fut dit qu'on appelloit un homme marié cocu, qui avoit une femme impudique, d'un bel oiseau qu'on appelle le cocu, les autres l'appellent couquon, ainsi nommé de son chant ; et pour ce que ce bel oiseau va pondre au nid des autres oiseaux, estant si sot qu'il n'en sauroit faire un pour luy, par antithese et contrarieté on appelle celui-là cocu, au nid duquel on vient pondre, c'est à dire faire des petits.
Serées, liv. I, p. 275, dans LACURNE (cocu)Un advocat en une ville, un noyer en une vigne, un pourceau dans un bled, une taupe dans un pré, un sergent dans un bourg, c'est pour achever de gaster tout.
Serées, I, p. 327, dans LACURNE (sergent)Il n'y a pas longtemps qu'un homme et une femme tomberent en dispute s'il falloit dire tomba ou tombit ; celuy qui contestoit contre elle, tenoit resolument que tomba estoit bien meilleur ; elle lui repliquoit à tous les coups : c'est votre opinion, mais quant à moi j'aimerois mieux tombit.
Serées, liv. I, p. 114, dans LACURNE (tomber)Le maistre de la maison qui estoit des plus gras, et pour cette cause on le nommoit l'enfant caillé.
Serées, livre III, p. 56, dans LACURNE (cailler [1])Un noble tel n'est des prudens prisé, Mais cent fois plus de chacun desprisé, que s'il estoit venu de basse ligne, D'un laboureur ou d'un bescheur de vigne.
dans FABRE, Études sur la bazoche, p. 195 (bêcheur)Danser la volte, la courante, la fissaye et autres danses dissolues.
Serées, liv. I, p. 133, dans LACURNE (courante [1])Toutes les femmes estant faschées de quoi leurs maris avoient oui parler d'une si salaude femme.
Serées, t. II, f° 249, dans POUGENS (salaud, aude)Etant defendu à toute personne de se dire ladre s'il ne l'estoit à vingt-quatre carats, à poix de marc.
Serées, liv. III, p. 290, dans LACURNE (carat)Voicy arriver un chicaneur avec ses sergens et ses records, qui lui mettent la main sur le collet, pour le mener au logis des gens de pied, là où l'on n'a point la peine de fermer les portes [la prison].
Serées, liv. I, p. 91, dans LACURNE (logis)La volte, la courante, que les sorciers ont amenée d'Italie en France, outre les mouvemonts insolens et impudiques, ont cela de malheur qu'une infinité d'homicides et advortements en adviennent, faisans mourir et tuans ceux qui ne sont point en vie.
Serées, p. 136, dans LACURNE (volte)