Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré

BOUCHET (1514-1594)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.

101 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Guillaume BOUCHET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.

  1. L'homme d'estat et la racaille du peuple.
    Serées, liv. III, p. 264, dans LACURNE (racaille)
  2. Il me souvient d'un gentil homme qui, passant sa main par dessus sa bosse, luy ayant dit : voilà un bon billot pour jardiner mes oyseaux, il repondit : oui bien les niais.
    Serées, livre II, p. 206, dans LACURNE (jardiner)
  3. Il y a bien grande difference entre l'assemblée et conversation qui se fait pour le plaisir et celle qui est faicte pour traiter et capituler affaires d'importance.
    Serées, liv. III, p. 95, dans LACURNE (capituler)
  4. Mines et gesticulations.
    Serées, liv. I, p. 134, dans LACURNE, au mot matachins. (gesticulation)
  5. La volte, la courante, la fissaye, que les sorciers ont amenez d'Italie en France.
    ib. p. 136 (courante [1])
  6. Les gardes lors eurent grand'envie de lui bailler du roux de billy, dont les lardons sont de bois, et de le faire crocheteur.
    34<sup>e</sup> serée. (lardon)
  7. Encore qu'il fust facetieux et eust grace à parler, il ne rioit jamais de ce qu'il disoit.
    dans le Dict. de DOCHEZ (facétieux, euse)
  8. Un matin qu'elle avoit compagnie françoise [son galant].
    Serées, liv. II, p. 124, dans LACURNE (compagnie)
  9. Nous trouvons en Lucian qu'un juge appella en jugement un pour l'avoir nommé par son nom, pensant ce juge, depuis qu'il estoit consacré, demeurer innomable et inappellable.
    Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (innommable)
  10. On dit en ce païs que le poisson corne, quand il est gasté, puant et corrompu.
    Serées, p. 231, liv. I, dans LACURNE (corner [1])
  11. Ne prends pas un nom estranger ; Prens Jean, c'est un nom de baptesme, Dit sa femme, et sans danger. Je te baptiseray moi mesme.
    Serées, livre III, p. 257, dans LACURNE (jean)
  12. Du vin [c'est en jargon des mattois] du pivois ; pier c'est boire.
    Serées, II, 15 (pivois)
  13. Le vin est plus fort et meilleur en une pipe qu'en un bussart.
    Sérées, liv. III, p. 242, dans LACURNE (bussard)
  14. De là estoit venu qu'on dit : c'est un ris d'hostellier, il ne passe pas le bout des dents ou plus tost des levres.
    Serées, I, p. 25, dans LACURNE (ris [1])
  15. Voicy arriver un chicaneur avec ses sergens et ses records, qui lui mettent la main sur le collet, pour le mener au logis des gens de pied, là où l'on n'a point la peine de fermer les portes [la prison].
    Serées, liv. I, p. 91, dans LACURNE (logis)
  16. Encores aujourd'hui, adjoustoit-il, quand le turc passe par les rues, on ne s'oseroit tenir es fenestres et le regarder du haut en bas ; et c'est, ce me semble, que ceux qui sont les plus hauts semblent mespriser ce qui est plus bas qu'eux.
    Serées, liv. III, p. 271, dans LACURNE (haut, aute)
  17. Ce patelinage [filouterie] fut sceu ; car celui qui l'avoit fait estoit conneu pour d'autres affrontements.
    Serées, liv. 2<sup>e</sup>, p. 108, dans LACURNE (patelinage)
  18. Ayant disné à des nopces où il n'y avoit gueres de violons, mais où estoit la grand bande des cornets [jeu de mots sur cornes de cocuage].
    Serées, liv. I, p. 148, dans LACURNE (cornet)
  19. Etant defendu à toute personne de se dire ladre s'il ne l'estoit à vingt-quatre carats, à poix de marc.
    Serées, liv. III, p. 290, dans LACURNE (carat)
  20. Le proverbe ancien monstre bien le malheur où nous sommes, quand il dit : un avocat en une ville, un noyer en une vigne, un pourceau dans un bled, une taupe en un pré, un sergent en un bourg, c'est pour achever de gaster tout.
    Serées, liv. I, p. 377, dans LACURNE (pourceau)