Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré

BOUCHET (1514-1594)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.

101 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Guillaume BOUCHET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.

  1. Etant defendu à toute personne de se dire ladre s'il ne l'estoit à vingt-quatre carats, à poix de marc.
    Serées, liv. III, p. 290, dans LACURNE (carat)
  2. Nous appelons les gens indoctes et sans esprit, grandes oreilles et grands asnes, à cause que les asnes, qui ont les oreilles longues, sont fort indociles.
    Serées, II, p. 46, dans LACURNE, au mot indocte. (indocile)
  3. Les femmes ayant leur catamini peuvent obfusquer et eblouir la clarté du miroire.
    Serées, liv. III, p. 213, dans LACURNE (catimini (en))
  4. Nous ne sommes que nambots et avortons eu esgard à la grandeur de ceux du vieil temps.
    Serées, livre II, p. 211, dans LACURNE (nabot, ote)
  5. Il fut dit qu'on appelloit un homme marié cocu, qui avoit une femme impudique, d'un bel oiseau qu'on appelle le cocu, les autres l'appellent couquon, ainsi nommé de son chant ; et pour ce que ce bel oiseau va pondre au nid des autres oiseaux, estant si sot qu'il n'en sauroit faire un pour luy, par antithese et contrarieté on appelle celui-là cocu, au nid duquel on vient pondre, c'est à dire faire des petits.
    Serées, liv. I, p. 275, dans LACURNE (cocu)
  6. Du vin [c'est en jargon des mattois] du pivois ; pier c'est boire.
    Serées, II, 15 (pivois)
  7. Au temps de la monte, quand on faict saillir les juments.
    Serées, liv. I, p. 408, dans LACURNE (monte)
  8. Il ne s'esmerveilloit si les gens de guerre estoient mauvais et sujects à la pince, veu qu'il avoit remarqué qu'aujourd'hui les soldats n'appelloient celui qui leur commande, non capitaine, mais mon cayntene ; que cela le faisoit penser qu'ils veulent dire que ce nom est venu de Caïn, qui fut le premier capitaine qui suivit la guerre.
    Serées, liv. III, p. 42, dans LACURNE (capitaine)
  9. Ne prends pas un nom estranger ; Prens Jean, c'est un nom de baptesme, Dit sa femme, et sans danger. Je te baptiseray moi mesme.
    Serées, livre III, p. 257, dans LACURNE (jean)
  10. Les peintres et les imagers s'accommodans toujours au simple peuple ; comme pour montrer sans legende que St Sebastien a esté martirisé avec des fleches, il est peint ayant des traits par tout son corps.
    Serées, liv. III, p. 103, dans LACURNE (légende)
  11. Et au surplus ton trilogue j'ai leu Faict par bon art, de bons termes pourveu.
    dans GOUJET, Bibl. franç. t. XI, p. 344 (trilogue)
  12. Le marchand, pensant que ce fussent gens attitrez pour gourrer sa chasuble… va aussi après le curé.
    Quinziesme serée, dans FR. MICHEL, Argot (gourer)
  13. On dit que gaillard et gaillardise viennent a gallica audacia, et que ceux sont appellez gaillards qui courageusement entreprennent quelque chose, tant aventureuse soit elle.
    Serées, III, p. 498, dans LACURNE (gaillard, arde [1])
  14. Je ne pense pas qu'on cognoisse les fols par la teste, encores qu'on die : il a la teste mal faite.
    Serées, III, p. 248, dans LACURNE (tête)
  15. Pline dit que les gens gras sont de lourd esprit, mais aussi qu'ils sont plus apperts et moins simulez que les chiches faces de mingrelins.
    Serées, liv. III, p. 52, dans LACURNE (mingrelet)
  16. Danser la volte, la courante, la fissaye et autres danses dissolues.
    Serées, liv. I, p. 133, dans LACURNE (courante [1])
  17. Nous trouvons en Lucian qu'un juge appella en jugement un pour l'avoir nommé par son nom, pensant ce juge, depuis qu'il estoit consacré, demeurer innomable et inappellable.
    Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (innommable)
  18. Il n'y a pas longtemps qu'un homme et une femme tomberent en dispute s'il falloit dire tomba ou tombit ; celuy qui contestoit contre elle, tenoit resolument que tomba estoit bien meilleur ; elle lui repliquoit à tous les coups : c'est votre opinion, mais quant à moi j'aimerois mieux tombit.
    Serées, liv. I, p. 114, dans LACURNE (tomber)
  19. Un advocat en une ville, un noyer en une vigne, un pourceau dans un bled, une taupe dans un pré, un sergent dans un bourg, c'est pour achever de gaster tout.
    Serées, I, p. 327, dans LACURNE (sergent)
  20. Il me souvient d'un gentil homme qui, passant sa main par dessus sa bosse, luy ayant dit : voilà un bon billot pour jardiner mes oyseaux, il repondit : oui bien les niais.
    Serées, livre II, p. 206, dans LACURNE (jardiner)