Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré

BOUCHET (1514-1594)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.

101 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Guillaume BOUCHET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.

  1. On dit en ce païs que le poisson corne, quand il est gasté, puant et corrompu.
    Serées, p. 231, liv. I, dans LACURNE (corner [1])
  2. Danser la volte, la courante, la fissaye et autres danses dissolues.
    Serées, liv. I, p. 133, dans LACURNE (courante [1])
  3. On le menaceoit que s'il se marioit en cette maison, qu'il seroit marié en une corniere de la ville, et que la vaisselle qu'on luy donneroit en mariage seroit de cornailles.
    Serées, liv. I, p. 285. dans LACURNE (cornaille)
  4. Un noble tel n'est des prudens prisé, Mais cent fois plus de chacun desprisé, que s'il estoit venu de basse ligne, D'un laboureur ou d'un bescheur de vigne.
    dans FABRE, Études sur la bazoche, p. 195 (bêcheur)
  5. Nous asseura que pour descouvrir le fard, qu'il ne falloit que tenir en sa bouche du saffran, et que veniez à halener une femme fardée, son fard n'aura pas si tost senty ce saffran qu'il tombera de luy mesme.
    Serées, liv. I, p. 151, dans LACURNE (halener)
  6. Aller en embuscade et bailler la diane.
    Serées, liv. I, p. 403, dans LACURNE (diane [2])
  7. On leur cria [aux menestrels] : soufflez toujours… leur soufflerie ne peut pourtant empescher…
    Serées, I, p. 186, dans LACURNE (soufflerie)
  8. Quelqu'un de la serée nous contant que les calins ne laissent, pour estre tous cousus de poux [insectes], de rire et de se moquer.
    Serées, 30 (câlin, ine)
  9. Encores que ce gros cul empesche les femmes qui le portent, si est-ce que, quand elles veulent, elles le laissent ; et en ay veu plusieurs qui disoient : apportez moy mon cul, j'ay laissé mon cul à la maison, et me suis tant advancée que je suis venue icy sans mon cul.
    Serées, liv. III, p. 61, dans LACURNE (cul ou cu)
  10. Ce mesme marchand vendant une haquenée disoit à celui qui la vouloit achepter : Prenez-la hardiment, elle est bonne pour jouer à trente et un, car elle ne passe point.
    Serées, I, p. 404, dans LACURNE (trente)
  11. Le ventre [chez les femmes après l'accouchement] se camelote et ride…
    Serées, liv. II, dans LACURNE (cameloter)
  12. Le marchand, pensant que ce fussent gens attitrez pour gourrer sa chasuble… va aussi après le curé.
    Quinziesme serée, dans FR. MICHEL, Argot (gourer)
  13. Il me souvient d'un gentil homme qui, passant sa main par dessus sa bosse, luy ayant dit : voilà un bon billot pour jardiner mes oyseaux, il repondit : oui bien les niais.
    Serées, livre II, p. 206, dans LACURNE (jardiner)
  14. Ce chiragre nous voyant rire et moquer de sa main.
    Serées, liv. III, p. 89, dans LACURNE (chiragre)
  15. Encore disons-nous en commun proverbe d'un homme illustre ou d'une chose belle par excellence : c'est une perle.
    Serées, III, p. 217, dans LACURNE (perle)
  16. Au temps de la monte, quand on faict saillir les juments.
    Serées, liv. I, p. 408, dans LACURNE (monte)
  17. Les chevaux et mulets de charge prennent plaisir au son et musique de ces brimballes.
    Serées, liv. v, p. 413, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (brimbale)
  18. Le maistre de la maison qui estoit des plus gras, et pour cette cause on le nommoit l'enfant caillé.
    Serées, livre III, p. 56, dans LACURNE (cailler [1])
  19. Un monsieur vouloit faire mourir un homme sans information ; et, quand le juge lui disoit : Hé monsieur, il n'a pas gaigné à estre pendu, il lui respondoit : S'il ne l'a pas gaigné à cette fois, il le gaignera bien une autre.
    Serées, II, p. 60, dans LACURNE (gagner)
  20. Les peintres et les imagers s'accommodans toujours au simple peuple ; comme pour montrer sans legende que St Sebastien a esté martirisé avec des fleches, il est peint ayant des traits par tout son corps.
    Serées, liv. III, p. 103, dans LACURNE (légende)