Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré

BOUCHET (1514-1594)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.

101 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Guillaume BOUCHET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.

  1. Entre les Mores, la camuserie et la couleur noire, et avoir les cheveux recoquillez et frisez, leur est d'autant d'estime et de beauté, que nostre grand nez, nostre couleur blanche et nos cheveux longs.
    Serées, liv. III, dans LACURNE (camuserie)
  2. C'estoit afin que les chicanneurs fussent retenus d'approcher d'un terrain si dangereux.
    Serées, IX (chicaneur, euse)
  3. Ils furent si bien battus qu'il ne falloit point dire Phœbe domine ; car ils sçavoient bien pour qui c'estoit.
    Serées, liv. III, p. 278, dans LACURNE (phébé [2])
  4. Un pauvre homme estant condamné à mourir, et passant devant la boutique d'un chirurgien, requit la justice de permettre qu'il fust saigné, priant le barbier de luy ouvrir la veine : le prevost lors luy va respondre : Hé mon amy, je le veux ; mais que te servira la saignée ? Le pauvre patient luy respond : Si fera, bien me servira ; ne dit-on pas que la première saignée sauve la vie à un homme ? Je ne fus jamais saigné.
    Serées, II, p. 36, dans LACURNE (saignée)
  5. Un bedeau de nostre université ayant leu l'edit de paix, où il estoit dit que touz estrangers seroient licentiez, tant d'une part que d'autre, il s'en vint aux docteurs, leur disant : messieurs, regardez de faire bonne composition des licences, nous gaignerons ce que nous voudrons ; car le roy veut que touz estrangers, tant d'une religion que d'autre, soient licentiez.
    Serées, liv. III, p. 253, dans LACURNE (licencier)
  6. Chascun estant habile à remarquer les fautes d'autruy, et, suivant le proverbe, voyant beaucoup de loin, et rien estant près de la chose.
    Serées, II, p. 223, dans LACURNE (près)
  7. Print ses yeux [lunettes] qu'il portoit à sa ceinture.
    Serées, II, p. 157, dans LACURNE (œil)
  8. Les gardes lors eurent grand'envie de lui bailler du roux de billy, dont les lardons sont de bois, et de le faire crocheteur.
    34<sup>e</sup> serée. (lardon)
  9. Une bonne commere, tirant un peu sur l'age, estant tombée, s'estoit escroupionnée, et estant habillée [pansée], elle avoit dit à son habilleur [chirurgien] le quel avoit remedié à la dislocation…
    Serées, p. 114, liv. I, dans LACURNE (habilleur)
  10. Le feu s'augmente de peu à peu, comme vous voyez qu'il fait en un drapeau de fuesil [amorce, amadou].
    Serées, liv. I, p. 187, dans LACURNE (drapeau)
  11. Ces embourrements de ventre que partent les hommes, et ces penaillons de revesche de quoy les femmes grossissent leur cul.
    Serées, III, p. 66, dans LACURNE (penaillon)
  12. La ferme des menues-boires, comme cidre, poiré, biere et cervoises, Lett. patent. nov. 1559. Puisque vous avez et tenez du menu [de la petite monnaie], je vous prie de me bailler le change d'un escu.
    Serées, liv. III, p. 54, dans LACURNE (menu, ue)
  13. Appelloient les gens des champs où ils passoient et logeoient, vilains pitaux, rustiques, piedgris et paysans.
    Serées, III, p. 9, dans LACURNE (pitaud, aude)
  14. Ce medecin qui n'endure pas facilement une supercherie et un affront, comme l'on dit.
    Serées, I, p. 365, dans LACURNE (supercherie)
  15. Le marchand, pensant que ce fussent gens attitrez pour gourrer sa chasuble… va aussi après le curé.
    Quinziesme serée, dans FR. MICHEL, Argot (gourer)
  16. Je ne pense pas qu'on cognoisse les fols par la teste, encores qu'on die : il a la teste mal faite.
    Serées, III, p. 248, dans LACURNE (tête)
  17. Un noble tel n'est des prudens prisé, Mais cent fois plus de chacun desprisé, que s'il estoit venu de basse ligne, D'un laboureur ou d'un bescheur de vigne.
    dans FABRE, Études sur la bazoche, p. 195 (bêcheur)
  18. Petrus Lervinus Spoletanus, ce dit Jovin, le quel fut jetté en un puis pour avoir mal medeciné Laurent de Medicis.
    Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (médeciner)
  19. Mines et gesticulations.
    Serées, liv. I, p. 134, dans LACURNE, au mot matachins. (gesticulation)
  20. On dit que Paracelse, medecin allemand, a guery grand nombre de ladres par le moyen de l'or potable, combien qu'il soit fascheux à croire que l'or soit medicamenteux et alimenteux.
    Serées, liv. III, p. 292, dans LACURNE (fâcheux, euse)