Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
On dit que Paracelse, medecin allemand, a guery grand nombre de ladres par le moyen de l'or potable, combien qu'il soit fascheux à croire que l'or soit medicamenteux et alimenteux.
Serées, liv. III, p. 292, dans LACURNE (fâcheux, euse)Nous ne sommes que nambots et avortons eu esgard à la grandeur de ceux du vieil temps.
Serées, livre II, p. 211, dans LACURNE (nabot, ote)Nicotiane ou herbe à la royne qu'aucuns maintenant appellent petum.
Serées, liv. III, p. 16, dans LACURNE (herbe)Qu'il n'y avoit homme ny femme qui ne fust subject à ceste vimere et à ce climat.
Serées, liv. I, p. 28, dans LACURNE (vimaire)Et si les garentiroit de tous dangers belliques qui peuvent survenir au corps, en lui baillant la chemise de necessité qu'on a accoutumé vestir quand on va à la guerre, laquelle est faitte de lin filé la nuit de Noël par des filles chastes au nom du diable.
Serées, liv. III, p. 25, dans LACURNE (chemise)On dit qu'un bon charpentier ne fait jamais d'esclats.
Serées, liv. II, p. 259, dans LACURNE (charpentier)Et eust dormi encor autant, n'eust esté que ceste nuict le crieur des trespassez, qu'on appelle le resveilleur, passant par sa rue, le resveilla par son cri.
Serées, liv. I, p. 40 (réveilleur)Un noble tel n'est des prudens prisé, Mais cent fois plus de chacun desprisé, que s'il estoit venu de basse ligne, D'un laboureur ou d'un bescheur de vigne.
dans FABRE, Études sur la bazoche, p. 195 (bêcheur)Un riche faquin… qui bruloit ses pourceaux en sa cheminée, de peur d'en bailler des rillées.
Serées, III, p. 181, dans LACURNE (rillons)Il ne s'esmerveilloit si les gens de guerre estoient mauvais et sujects à la pince, veu qu'il avoit remarqué qu'aujourd'hui les soldats n'appelloient celui qui leur commande, non capitaine, mais mon cayntene ; que cela le faisoit penser qu'ils veulent dire que ce nom est venu de Caïn, qui fut le premier capitaine qui suivit la guerre.
Serées, liv. III, p. 42, dans LACURNE (capitaine)Les peintres et les imagers s'accommodans toujours au simple peuple ; comme pour montrer sans legende que St Sebastien a esté martirisé avec des fleches, il est peint ayant des traits par tout son corps.
Serées, liv. III, p. 103, dans LACURNE (légende)Se jettant au beau milieu de la foire comme une mousche sans teste.
Serées, liv. III, p. 4, dans LACURNE (mouche)Une matrone et sage femme que le vulgaire appelle madame du guichet.
Serées, liv. II, p. 158, dans LACURNE (guichet)Un quidam qui gouvernoit la femme de son voisin et l'alloit voir si souvent qu'à la fin le mary s'en aperçut.
Serées, liv. III, p. 202, dans LACURNE (gouverner)Danser la volte, la courante, la fissaye et autres danses dissolues.
Serées, liv. I, p. 133, dans LACURNE (courante [1])Mines et gesticulations, telles que nous voyons faire à des matachins.
Serées, liv. I, p. 134, dans LACURNE (matassins)Le diabloton qui estoit du nombre de ceux que les bonnes gens du village disent ne sçavoir que faire gresler le persil.
Serées, II, p. 100, dans LACURNE (grêler [1])Il me souvient d'un gentil homme qui, passant sa main par dessus sa bosse, luy ayant dit : voilà un bon billot pour jardiner mes oyseaux, il repondit : oui bien les niais.
Serées, livre II, p. 206, dans LACURNE (jardiner)Encore disons-nous en commun proverbe d'un homme illustre ou d'une chose belle par excellence : c'est une perle.
Serées, III, p. 217, dans LACURNE (perle)Appelloient les gens des champs où ils passoient et logeoient, vilains pitaux, rustiques, piedgris et paysans.
Serées, III, p. 9, dans LACURNE (pitaud, aude)