Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
Un advocat en une ville, un noyer en une vigne, un pourceau dans un bled, une taupe dans un pré, un sergent dans un bourg, c'est pour achever de gaster tout.
Serées, I, p. 327, dans LACURNE (sergent)On leur cria [aux menestrels] : soufflez toujours… leur soufflerie ne peut pourtant empescher…
Serées, I, p. 186, dans LACURNE (soufflerie)Les femmes ayant leur catamini peuvent obfusquer et eblouir la clarté du miroire.
Serées, liv. III, p. 213, dans LACURNE (catimini (en))Ce chiragre nous voyant rire et moquer de sa main.
Serées, liv. III, p. 89, dans LACURNE (chiragre)Le maistre du porceau va assurer son voisin… qu'il lui en bailleroit une bonne risée.
Serées, II, p. 85, dans LACURNE (ris [3])Nous trouvons en Lucian qu'un juge appella en jugement un pour l'avoir nommé par son nom, pensant ce juge, depuis qu'il estoit consacré, demeurer innomable et inappellable.
Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (innommable)Appelloient les gens des champs où ils passoient et logeoient, vilains pitaux, rustiques, piedgris et paysans.
Serées, III, p. 9, dans LACURNE (pitaud, aude)Outre que les gens tirans sur l'age sont surdastres, ils parlent fort haut.
Serées, liv. II, p. 224, dans LACURNE (surdâtre)Un bedeau de nostre université ayant leu l'edit de paix, où il estoit dit que touz estrangers seroient licentiez, tant d'une part que d'autre, il s'en vint aux docteurs, leur disant : messieurs, regardez de faire bonne composition des licences, nous gaignerons ce que nous voudrons ; car le roy veut que touz estrangers, tant d'une religion que d'autre, soient licentiez.
Serées, liv. III, p. 253, dans LACURNE (licencier)Un pauvre homme estant condamné à mourir, et passant devant la boutique d'un chirurgien, requit la justice de permettre qu'il fust saigné, priant le barbier de luy ouvrir la veine : le prevost lors luy va respondre : Hé mon amy, je le veux ; mais que te servira la saignée ? Le pauvre patient luy respond : Si fera, bien me servira ; ne dit-on pas que la première saignée sauve la vie à un homme ? Je ne fus jamais saigné.
Serées, II, p. 36, dans LACURNE (saignée)Nous asseura que pour descouvrir le fard, qu'il ne falloit que tenir en sa bouche du saffran, et que veniez à halener une femme fardée, son fard n'aura pas si tost senty ce saffran qu'il tombera de luy mesme.
Serées, liv. I, p. 151, dans LACURNE (halener)Le marchand, pensant que ce fussent gens attitrez pour gourrer sa chasuble… va aussi après le curé.
Quinziesme serée, dans FR. MICHEL, Argot (gourer)Il n'y a pas longtemps qu'un homme et une femme tomberent en dispute s'il falloit dire tomba ou tombit ; celuy qui contestoit contre elle, tenoit resolument que tomba estoit bien meilleur ; elle lui repliquoit à tous les coups : c'est votre opinion, mais quant à moi j'aimerois mieux tombit.
Serées, liv. I, p. 114, dans LACURNE (tomber)Il en fut fait information, et me souvient qu'un des records, estant ouy en jugement de ceste force et batterie, disoit au juge : Monsieur, je ne receus ja mais si beau soufflet à mon gré que celui que me bailla un de ceuz qui nous empescherent de mettre en prison.
Serées, liv. III, p. 92, dans LACURNE (gré)Encore qu'il fust facetieux et eust grace à parler, il ne rioit jamais de ce qu'il disoit.
dans le Dict. de DOCHEZ (facétieux, euse)Mines et gesticulations, telles que nous voyons faire à des matachins.
Serées, liv. I, p. 134, dans LACURNE (matassins)Entre les Mores, la camuserie et la couleur noire, et avoir les cheveux recoquillez et frisez, leur est d'autant d'estime et de beauté, que nostre grand nez, nostre couleur blanche et nos cheveux longs.
Serées, liv. III, dans LACURNE (camuserie)La volte, la courante, la fissaye, que les sorciers ont amenez d'Italie en France.
ib. p. 136 (courante [1])La ferme des menues-boires, comme cidre, poiré, biere et cervoises, Lett. patent. nov. 1559. Puisque vous avez et tenez du menu [de la petite monnaie], je vous prie de me bailler le change d'un escu.
Serées, liv. III, p. 54, dans LACURNE (menu, ue)Un monsieur vouloit faire mourir un homme sans information ; et, quand le juge lui disoit : Hé monsieur, il n'a pas gaigné à estre pendu, il lui respondoit : S'il ne l'a pas gaigné à cette fois, il le gaignera bien une autre.
Serées, II, p. 60, dans LACURNE (gagner)