Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
Outre que les gens tirans sur l'age sont surdastres, ils parlent fort haut.
Serées, liv. II, p. 224, dans LACURNE (surdâtre)Il me semble que la paille te conviendroit mieux, estant un vray lambin ayant la paille au cul.
Serées, I, p. 123, dans LACURNE (lambin, ine)On dit que Paracelse, medecin allemand, a guery grand nombre de ladres par le moyen de l'or potable, combien qu'il soit fascheux à croire que l'or soit medicamenteux et alimenteux.
Serées, liv. III, p. 292, dans LACURNE (fâcheux, euse)Ces embourrements de ventre que partent les hommes, et ces penaillons de revesche de quoy les femmes grossissent leur cul.
Serées, III, p. 66, dans LACURNE (penaillon)Un marchand drogueur ou espicier.
Serées, liv. I, p. 104, dans LACURNE (drogueur [1])Encore qu'il fust facetieux et eust grace à parler, il ne rioit jamais de ce qu'il disoit.
dans le Dict. de DOCHEZ (facétieux, euse)Quelqu'un de la serée nous contant que les calins ne laissent, pour estre tous cousus de poux [insectes], de rire et de se moquer.
Serées, 30 (câlin, ine)L'homme d'estat et la racaille du peuple.
Serées, liv. III, p. 264, dans LACURNE (racaille)Il fut dit qu'on appelloit un homme marié cocu, qui avoit une femme impudique, d'un bel oiseau qu'on appelle le cocu, les autres l'appellent couquon, ainsi nommé de son chant ; et pour ce que ce bel oiseau va pondre au nid des autres oiseaux, estant si sot qu'il n'en sauroit faire un pour luy, par antithese et contrarieté on appelle celui-là cocu, au nid duquel on vient pondre, c'est à dire faire des petits.
Serées, liv. I, p. 275, dans LACURNE (cocu)Nous asseura que pour descouvrir le fard, qu'il ne falloit que tenir en sa bouche du saffran, et que veniez à halener une femme fardée, son fard n'aura pas si tost senty ce saffran qu'il tombera de luy mesme.
Serées, liv. I, p. 151, dans LACURNE (halener)Ce mesme marchand vendant une haquenée disoit à celui qui la vouloit achepter : Prenez-la hardiment, elle est bonne pour jouer à trente et un, car elle ne passe point.
Serées, I, p. 404, dans LACURNE (trente)Le maistre du porceau va assurer son voisin… qu'il lui en bailleroit une bonne risée.
Serées, II, p. 85, dans LACURNE (ris [3])De là estoit venu qu'on dit : c'est un ris d'hostellier, il ne passe pas le bout des dents ou plus tost des levres.
Serées, I, p. 25, dans LACURNE (ris [1])Appelloient les gens des champs où ils passoient et logeoient, vilains pitaux, rustiques, piedgris et paysans.
Serées, III, p. 9, dans LACURNE (pitaud, aude)La ferme des menues-boires, comme cidre, poiré, biere et cervoises, Lett. patent. nov. 1559. Puisque vous avez et tenez du menu [de la petite monnaie], je vous prie de me bailler le change d'un escu.
Serées, liv. III, p. 54, dans LACURNE (menu, ue)On dit qu'un bon charpentier ne fait jamais d'esclats.
Serées, liv. II, p. 259, dans LACURNE (charpentier)Du vin [c'est en jargon des mattois] du pivois ; pier c'est boire.
Serées, II, 15 (pivois)Il y a bien grande difference entre l'assemblée et conversation qui se fait pour le plaisir et celle qui est faicte pour traiter et capituler affaires d'importance.
Serées, liv. III, p. 95, dans LACURNE (capituler)Les femmes ayant leur catamini peuvent obfusquer et eblouir la clarté du miroire.
Serées, liv. III, p. 213, dans LACURNE (catimini (en))Encores aujourd'hui appellons nous ceux à qui nous voulons mal et pensons injurier, marauts, coquins, belistres…
Serées, livre III, p. 159, dans LACURNE (maraud, aude)