Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
La ferme des menues-boires, comme cidre, poiré, biere et cervoises, Lett. patent. nov. 1559. Puisque vous avez et tenez du menu [de la petite monnaie], je vous prie de me bailler le change d'un escu.
Serées, liv. III, p. 54, dans LACURNE (menu, ue)Ayant disné à des nopces où il n'y avoit gueres de violons, mais où estoit la grand bande des cornets [jeu de mots sur cornes de cocuage].
Serées, liv. I, p. 148, dans LACURNE (cornet)Que ce n'estoit que favorible de ce qui se dit, que…
Serées, p. 192, dans LACURNE (faribole)Pour empescher que le poisson ne face mal, et aussi à fin qu'il soit meilleur et plus sain, il le faut faire bouillir et accoustrer avec du vin, si nous croyons ce proverbe qui dit que le poisson, depuis qu'il a perdu l'eau, ne la doit plus sentir.
Serées, l. I, p. 218, dans LACURNE (poisson [1])Les chevaux et mulets de charge prennent plaisir au son et musique de ces brimballes.
Serées, liv. v, p. 413, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (brimbale)Voicy arriver un chicaneur avec ses sergens et ses records, qui lui mettent la main sur le collet, pour le mener au logis des gens de pied, là où l'on n'a point la peine de fermer les portes [la prison].
Serées, liv. I, p. 91, dans LACURNE (logis)Les premiers qui inventerent les masques, qui se chafouroient de lie de vin, dont est venu maschurez, qu'on dit en italien mascherati.
Serées, livre I, p. 122, dans LACURNE (mâchurer)Mines et gesticulations, telles que nous voyons faire à des matachins.
Serées, liv. I, p. 134, dans LACURNE (matassins)Et au surplus ton trilogue j'ai leu Faict par bon art, de bons termes pourveu.
dans GOUJET, Bibl. franç. t. XI, p. 344 (trilogue)On dit que Paracelse, medecin allemand, a guery grand nombre de ladres par le moyen de l'or potable, combien qu'il soit fascheux à croire que l'or soit medicamenteux et alimenteux.
Serées, liv. III, p. 292, dans LACURNE (fâcheux, euse)Un quidam qui gouvernoit la femme de son voisin et l'alloit voir si souvent qu'à la fin le mary s'en aperçut.
Serées, liv. III, p. 202, dans LACURNE (gouverner)On dit que gaillard et gaillardise viennent a gallica audacia, et que ceux sont appellez gaillards qui courageusement entreprennent quelque chose, tant aventureuse soit elle.
Serées, III, p. 498, dans LACURNE (gaillard, arde [1])Le marchand, pensant que ce fussent gens attitrez pour gourrer sa chasuble… va aussi après le curé.
Quinziesme serée, dans FR. MICHEL, Argot (gourer)Le ventre [chez les femmes après l'accouchement] se camelote et ride…
Serées, liv. II, dans LACURNE (cameloter)Nicotiane ou herbe à la royne qu'aucuns maintenant appellent petum.
Serées, liv. III, p. 16, dans LACURNE (herbe)Appelloient les gens des champs où ils passoient et logeoient, vilains pitaux, rustiques, piedgris et paysans.
Serées, III, p. 9, dans LACURNE (pitaud, aude)On dit qu'un bon charpentier ne fait jamais d'esclats.
Serées, liv. II, p. 259, dans LACURNE (charpentier)Chascun estant habile à remarquer les fautes d'autruy, et, suivant le proverbe, voyant beaucoup de loin, et rien estant près de la chose.
Serées, II, p. 223, dans LACURNE (près)Nous asseura que pour descouvrir le fard, qu'il ne falloit que tenir en sa bouche du saffran, et que veniez à halener une femme fardée, son fard n'aura pas si tost senty ce saffran qu'il tombera de luy mesme.
Serées, liv. I, p. 151, dans LACURNE (halener)Torquemad Espagnol a escrit, comme l'ayant veu, les femmes de Naples estre en si grand danger en leurs accouchements, que si un petit animal qui sort avant que l'enfant vienne au monde touche la terre, incontinent qu'il en sera sorty, la femme meurt à l'instant ; et pour ce, dit Torquemad, quand une femme veut accoucher en ce païs-là, on tend les draps par toute la chambre de peur que ce bestion ne tombe.
Serées, II, 23 (bestion)