Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
Et au surplus ton trilogue j'ai leu Faict par bon art, de bons termes pourveu.
dans GOUJET, Bibl. franç. t. XI, p. 344 (trilogue)Ce medecin qui n'endure pas facilement une supercherie et un affront, comme l'on dit.
Serées, I, p. 365, dans LACURNE (supercherie)Aussi dit on que la plus mechante roue du chariot est celle qui mene le plus grand bruit.
Serées, l. I, p. 439, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (bruit)On leur cria [aux menestrels] : soufflez toujours… leur soufflerie ne peut pourtant empescher…
Serées, I, p. 186, dans LACURNE (soufflerie)Les jours caniculaires.
Serées, 7 (caniculaire)Non seulement le peu mais encore le pire demeure auprès de la lie.
Serées, liv. III, p. 161, dans LACURNE (lie [1])Le diabloton qui estoit du nombre de ceux que les bonnes gens du village disent ne sçavoir que faire gresler le persil.
Serées, II, p. 100, dans LACURNE (grêler [1])Ce mesme marchand vendant une haquenée disoit à celui qui la vouloit achepter : Prenez-la hardiment, elle est bonne pour jouer à trente et un, car elle ne passe point.
Serées, I, p. 404, dans LACURNE (trente)Et si les garentiroit de tous dangers belliques qui peuvent survenir au corps, en lui baillant la chemise de necessité qu'on a accoutumé vestir quand on va à la guerre, laquelle est faitte de lin filé la nuit de Noël par des filles chastes au nom du diable.
Serées, liv. III, p. 25, dans LACURNE (chemise)J'ay veu un bon organiste, lequel, estant reprins des chanoines pour ne sonner rien qui vaille, disoit que le souffleur qu'on luy avoit baillé en estoit cause.
Serées, III, p. 255, dans LACURNE (sonner)L'homme d'estat et la racaille du peuple.
Serées, liv. III, p. 264, dans LACURNE (racaille)Le vin est plus fort et meilleur en une pipe qu'en un bussart.
Sérées, liv. III, p. 242, dans LACURNE (bussard)Mines et gesticulations, telles que nous voyons faire à des matachins.
Serées, liv. I, p. 134, dans LACURNE (matassins)Quelqu'un de la serée nous contant que les calins ne laissent, pour estre tous cousus de poux [insectes], de rire et de se moquer.
Serées, 30 (câlin, ine)Encore qu'il fust facetieux et eust grace à parler, il ne rioit jamais de ce qu'il disoit.
dans le Dict. de DOCHEZ (facétieux, euse)Un matin qu'elle avoit compagnie françoise [son galant].
Serées, liv. II, p. 124, dans LACURNE (compagnie)Nous asseura que pour descouvrir le fard, qu'il ne falloit que tenir en sa bouche du saffran, et que veniez à halener une femme fardée, son fard n'aura pas si tost senty ce saffran qu'il tombera de luy mesme.
Serées, liv. I, p. 151, dans LACURNE (halener)Ces planchettes [sorte de corset] empeschent, par le bout d'en haut, serrant le brechet, la respiration, repoussant les poulmons au dedans ; et, serrant l'estomach, empeschent aussi la concoction.
Serées, livre II, p. 249, dans LACURNE (planchette)Les gardes lors eurent grand'envie de lui bailler du roux de billy, dont les lardons sont de bois, et de le faire crocheteur.
34<sup>e</sup> serée. (lardon)C'estoit un tour de patelin.
Serées, liv. II, p. 90, dans LACURNE (patelin [1])