Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
Ces embourrements de ventre que partent les hommes, et ces penaillons de revesche de quoy les femmes grossissent leur cul.
Serées, III, p. 66, dans LACURNE (penaillon)Il me souvient d'un gentil homme qui, passant sa main par dessus sa bosse, luy ayant dit : voilà un bon billot pour jardiner mes oyseaux, il repondit : oui bien les niais.
Serées, livre II, p. 206, dans LACURNE (jardiner)Le diabloton qui estoit du nombre de ceux que les bonnes gens du village disent ne sçavoir que faire gresler le persil.
Serées, II, p. 100, dans LACURNE (grêler [1])Se met au beau milieu de la table, et pensant estre là en un bon lieu et en la place des niais [la bonne place].
Serées, liv. II, p. 87, dans LACURNE (niais, aise)Je ne pense pas qu'on cognoisse les fols par la teste, encores qu'on die : il a la teste mal faite.
Serées, III, p. 248, dans LACURNE (tête)Nous ne sommes que nambots et avortons eu esgard à la grandeur de ceux du vieil temps.
Serées, livre II, p. 211, dans LACURNE (nabot, ote)Non seulement le peu mais encore le pire demeure auprès de la lie.
Serées, liv. III, p. 161, dans LACURNE (lie [1])Pline dit que les gens gras sont de lourd esprit, mais aussi qu'ils sont plus apperts et moins simulez que les chiches faces de mingrelins.
Serées, liv. III, p. 52, dans LACURNE (mingrelet)Pourquoy est-ce que communement les chiens enragent quand la Canicule ou petit chien se lève ?
Serées, 7 (canicule)Chaussez à la martingale ou à pont levis.
Serées, III, p. 24, dans LACURNE (pont-levis)Une matrone et sage femme que le vulgaire appelle madame du guichet.
Serées, liv. II, p. 158, dans LACURNE (guichet)Chascun estant habile à remarquer les fautes d'autruy, et, suivant le proverbe, voyant beaucoup de loin, et rien estant près de la chose.
Serées, II, p. 223, dans LACURNE (près)Les femmes ayant leur catamini peuvent obfusquer et eblouir la clarté du miroire.
Serées, liv. III, p. 213, dans LACURNE (catimini (en))Son voisin estoit une pilule ensucrée et un cuyvre doré.
Serées, liv. II, p. 101, dans LACURNE (pilule)Nous appelons les gens indoctes et sans esprit, grandes oreilles et grands asnes, à cause que les asnes, qui ont les oreilles longues, sont fort indociles.
Serées, II, p. 46, dans LACURNE, au mot indocte. (indocile)Un advocat en une ville, un noyer en une vigne, un pourceau dans un bled, une taupe dans un pré, un sergent dans un bourg, c'est pour achever de gaster tout.
Serées, I, p. 327, dans LACURNE (sergent)Et si les garentiroit de tous dangers belliques qui peuvent survenir au corps, en lui baillant la chemise de necessité qu'on a accoutumé vestir quand on va à la guerre, laquelle est faitte de lin filé la nuit de Noël par des filles chastes au nom du diable.
Serées, liv. III, p. 25, dans LACURNE (chemise)Ce chiragre nous voyant rire et moquer de sa main.
Serées, liv. III, p. 89, dans LACURNE (chiragre)La ferme des menues-boires, comme cidre, poiré, biere et cervoises, Lett. patent. nov. 1559. Puisque vous avez et tenez du menu [de la petite monnaie], je vous prie de me bailler le change d'un escu.
Serées, liv. III, p. 54, dans LACURNE (menu, ue)Un matin qu'elle avoit compagnie françoise [son galant].
Serées, liv. II, p. 124, dans LACURNE (compagnie)