Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
On dit que Paracelse, medecin allemand, a guery grand nombre de ladres par le moyen de l'or potable, combien qu'il soit fascheux à croire que l'or soit medicamenteux et alimenteux.
Serées, liv. III, p. 292, dans LACURNE (fâcheux, euse)Le maistre de la maison qui estoit des plus gras, et pour cette cause on le nommoit l'enfant caillé.
Serées, livre III, p. 56, dans LACURNE (cailler [1])Les chevaux et mulets de charge prennent plaisir au son et musique de ces brimballes.
Serées, liv. v, p. 413, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (brimbale)Aller en embuscade et bailler la diane.
Serées, liv. I, p. 403, dans LACURNE (diane [2])Nous trouvons que deux rustiques se rapporterent à un juge s'il falloit dire la bouche d'un cheval ou la gueule, et firent une gageure ; le juge va dire qu'à cause de l'excellence du cheval, il falloit dire la bouche.
Serées, liv. I, p. 346, dans LACURNE (bouche)Chascun estant habile à remarquer les fautes d'autruy, et, suivant le proverbe, voyant beaucoup de loin, et rien estant près de la chose.
Serées, II, p. 223, dans LACURNE (près)Etant defendu à toute personne de se dire ladre s'il ne l'estoit à vingt-quatre carats, à poix de marc.
Serées, liv. III, p. 290, dans LACURNE (carat)Ne prends pas un nom estranger ; Prens Jean, c'est un nom de baptesme, Dit sa femme, et sans danger. Je te baptiseray moi mesme.
Serées, livre III, p. 257, dans LACURNE (jean)Nous asseura que pour descouvrir le fard, qu'il ne falloit que tenir en sa bouche du saffran, et que veniez à halener une femme fardée, son fard n'aura pas si tost senty ce saffran qu'il tombera de luy mesme.
Serées, liv. I, p. 151, dans LACURNE (halener)Danser la volte, la courante, la fissaye et autres danses dissolues.
Serées, liv. I, p. 133, dans LACURNE (courante [1])De là estoit venu qu'on dit : c'est un ris d'hostellier, il ne passe pas le bout des dents ou plus tost des levres.
Serées, I, p. 25, dans LACURNE (ris [1])Un riche faquin… qui bruloit ses pourceaux en sa cheminée, de peur d'en bailler des rillées.
Serées, III, p. 181, dans LACURNE (rillons)L'odeur vineux des grands banquets.
Serées, livre I, p. 32, dans LACURNE (odeur)La volte, la courante, la fissaye, que les sorciers ont amenez d'Italie en France.
ib. p. 136 (courante [1])Ils furent si bien battus qu'il ne falloit point dire Phœbe domine ; car ils sçavoient bien pour qui c'estoit.
Serées, liv. III, p. 278, dans LACURNE (phébé [2])Petrus Lervinus Spoletanus, ce dit Jovin, le quel fut jetté en un puis pour avoir mal medeciné Laurent de Medicis.
Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (médeciner)Un bedeau de nostre université ayant leu l'edit de paix, où il estoit dit que touz estrangers seroient licentiez, tant d'une part que d'autre, il s'en vint aux docteurs, leur disant : messieurs, regardez de faire bonne composition des licences, nous gaignerons ce que nous voudrons ; car le roy veut que touz estrangers, tant d'une religion que d'autre, soient licentiez.
Serées, liv. III, p. 253, dans LACURNE (licencier)Quelqu'un de la serée nous contant que les calins ne laissent, pour estre tous cousus de poux [insectes], de rire et de se moquer.
Serées, 30 (câlin, ine)Son voisin estoit une pilule ensucrée et un cuyvre doré.
Serées, liv. II, p. 101, dans LACURNE (pilule)Print ses yeux [lunettes] qu'il portoit à sa ceinture.
Serées, II, p. 157, dans LACURNE (œil)