Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré

BOUCHET (1514-1594)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.

101 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Guillaume BOUCHET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.

  1. Le proverbe ancien monstre bien le malheur où nous sommes, quand il dit : un avocat en une ville, un noyer en une vigne, un pourceau dans un bled, une taupe en un pré, un sergent en un bourg, c'est pour achever de gaster tout.
    Serées, liv. I, p. 377, dans LACURNE (pourceau)
  2. Le ventre [chez les femmes après l'accouchement] se camelote et ride…
    Serées, liv. II, dans LACURNE (cameloter)
  3. Et au surplus ton trilogue j'ai leu Faict par bon art, de bons termes pourveu.
    dans GOUJET, Bibl. franç. t. XI, p. 344 (trilogue)
  4. Il fut dit qu'on appelloit un homme marié cocu, qui avoit une femme impudique, d'un bel oiseau qu'on appelle le cocu, les autres l'appellent couquon, ainsi nommé de son chant ; et pour ce que ce bel oiseau va pondre au nid des autres oiseaux, estant si sot qu'il n'en sauroit faire un pour luy, par antithese et contrarieté on appelle celui-là cocu, au nid duquel on vient pondre, c'est à dire faire des petits.
    Serées, liv. I, p. 275, dans LACURNE (cocu)
  5. Qu'il n'y avoit homme ny femme qui ne fust subject à ceste vimere et à ce climat.
    Serées, liv. I, p. 28, dans LACURNE (vimaire)
  6. Ce chiragre nous voyant rire et moquer de sa main.
    Serées, liv. III, p. 89, dans LACURNE (chiragre)
  7. Non seulement le peu mais encore le pire demeure auprès de la lie.
    Serées, liv. III, p. 161, dans LACURNE (lie [1])
  8. Chascun estant habile à remarquer les fautes d'autruy, et, suivant le proverbe, voyant beaucoup de loin, et rien estant près de la chose.
    Serées, II, p. 223, dans LACURNE (près)
  9. Un quidam qui gouvernoit la femme de son voisin et l'alloit voir si souvent qu'à la fin le mary s'en aperçut.
    Serées, liv. III, p. 202, dans LACURNE (gouverner)
  10. Nous ne sommes que nambots et avortons eu esgard à la grandeur de ceux du vieil temps.
    Serées, livre II, p. 211, dans LACURNE (nabot, ote)
  11. Un riche faquin… qui bruloit ses pourceaux en sa cheminée, de peur d'en bailler des rillées.
    Serées, III, p. 181, dans LACURNE (rillons)
  12. Ne prends pas un nom estranger ; Prens Jean, c'est un nom de baptesme, Dit sa femme, et sans danger. Je te baptiseray moi mesme.
    Serées, livre III, p. 257, dans LACURNE (jean)
  13. On dit que Paracelse, medecin allemand, a guery grand nombre de ladres par le moyen de l'or potable, combien qu'il soit fascheux à croire que l'or soit medicamenteux et alimenteux.
    Serées, liv. III, p. 292, dans LACURNE (fâcheux, euse)
  14. Mines et gesticulations.
    Serées, liv. I, p. 134, dans LACURNE, au mot matachins. (gesticulation)
  15. Les jours caniculaires.
    Serées, 7 (caniculaire)
  16. Le maistre du porceau va assurer son voisin… qu'il lui en bailleroit une bonne risée.
    Serées, II, p. 85, dans LACURNE (ris [3])
  17. Torquemad Espagnol a escrit, comme l'ayant veu, les femmes de Naples estre en si grand danger en leurs accouchements, que si un petit animal qui sort avant que l'enfant vienne au monde touche la terre, incontinent qu'il en sera sorty, la femme meurt à l'instant ; et pour ce, dit Torquemad, quand une femme veut accoucher en ce païs-là, on tend les draps par toute la chambre de peur que ce bestion ne tombe.
    Serées, II, 23 (bestion)
  18. Le maistre de la maison qui estoit des plus gras, et pour cette cause on le nommoit l'enfant caillé.
    Serées, livre III, p. 56, dans LACURNE (cailler [1])
  19. Encores aujourd'hui appellons nous ceux à qui nous voulons mal et pensons injurier, marauts, coquins, belistres…
    Serées, livre III, p. 159, dans LACURNE (maraud, aude)
  20. La ferme des menues-boires, comme cidre, poiré, biere et cervoises, Lett. patent. nov. 1559. Puisque vous avez et tenez du menu [de la petite monnaie], je vous prie de me bailler le change d'un escu.
    Serées, liv. III, p. 54, dans LACURNE (menu, ue)