Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
Encore qu'il fust facetieux et eust grace à parler, il ne rioit jamais de ce qu'il disoit.
dans le Dict. de DOCHEZ (facétieux, euse)Ce chiragre nous voyant rire et moquer de sa main.
Serées, liv. III, p. 89, dans LACURNE (chiragre)Les peintres et les imagers s'accommodans toujours au simple peuple ; comme pour montrer sans legende que St Sebastien a esté martirisé avec des fleches, il est peint ayant des traits par tout son corps.
Serées, liv. III, p. 103, dans LACURNE (légende)Encores aujourd'hui appellons nous ceux à qui nous voulons mal et pensons injurier, marauts, coquins, belistres…
Serées, livre III, p. 159, dans LACURNE (maraud, aude)Entre les Mores, la camuserie et la couleur noire, et avoir les cheveux recoquillez et frisez, leur est d'autant d'estime et de beauté, que nostre grand nez, nostre couleur blanche et nos cheveux longs.
Serées, liv. III, dans LACURNE (camuserie)Print ses yeux [lunettes] qu'il portoit à sa ceinture.
Serées, II, p. 157, dans LACURNE (œil)Petrus Lervinus Spoletanus, ce dit Jovin, le quel fut jetté en un puis pour avoir mal medeciné Laurent de Medicis.
Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (médeciner)Le vin est plus fort et meilleur en une pipe qu'en un bussart.
Sérées, liv. III, p. 242, dans LACURNE (bussard)Chaussez à la martingale ou à pont levis.
Serées, III, p. 24, dans LACURNE (pont-levis)Le maistre de la maison qui estoit des plus gras, et pour cette cause on le nommoit l'enfant caillé.
Serées, livre III, p. 56, dans LACURNE (cailler [1])Les femmes ayant leur catamini peuvent obfusquer et eblouir la clarté du miroire.
Serées, liv. III, p. 213, dans LACURNE (catimini (en))On dit en ce païs que le poisson corne, quand il est gasté, puant et corrompu.
Serées, p. 231, liv. I, dans LACURNE (corner [1])Qu'il n'y avoit homme ny femme qui ne fust subject à ceste vimere et à ce climat.
Serées, liv. I, p. 28, dans LACURNE (vimaire)Une bonne commere, tirant un peu sur l'age, estant tombée, s'estoit escroupionnée, et estant habillée [pansée], elle avoit dit à son habilleur [chirurgien] le quel avoit remedié à la dislocation…
Serées, p. 114, liv. I, dans LACURNE (habilleur)Les jours caniculaires.
Serées, 7 (caniculaire)Appelloient les gens des champs où ils passoient et logeoient, vilains pitaux, rustiques, piedgris et paysans.
Serées, III, p. 9, dans LACURNE (pitaud, aude)Encores aujourd'hui, adjoustoit-il, quand le turc passe par les rues, on ne s'oseroit tenir es fenestres et le regarder du haut en bas ; et c'est, ce me semble, que ceux qui sont les plus hauts semblent mespriser ce qui est plus bas qu'eux.
Serées, liv. III, p. 271, dans LACURNE (haut, aute)La ferme des menues-boires, comme cidre, poiré, biere et cervoises, Lett. patent. nov. 1559. Puisque vous avez et tenez du menu [de la petite monnaie], je vous prie de me bailler le change d'un escu.
Serées, liv. III, p. 54, dans LACURNE (menu, ue)Un bedeau de nostre université ayant leu l'edit de paix, où il estoit dit que touz estrangers seroient licentiez, tant d'une part que d'autre, il s'en vint aux docteurs, leur disant : messieurs, regardez de faire bonne composition des licences, nous gaignerons ce que nous voudrons ; car le roy veut que touz estrangers, tant d'une religion que d'autre, soient licentiez.
Serées, liv. III, p. 253, dans LACURNE (licencier)Nous appelons les gens indoctes et sans esprit, grandes oreilles et grands asnes, à cause que les asnes, qui ont les oreilles longues, sont fort indociles.
Serées, II, p. 46, dans LACURNE, au mot indocte. (indocile)