Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
Ne prends pas un nom estranger ; Prens Jean, c'est un nom de baptesme, Dit sa femme, et sans danger. Je te baptiseray moi mesme.
Serées, livre III, p. 257, dans LACURNE (jean)On leur cria [aux menestrels] : soufflez toujours… leur soufflerie ne peut pourtant empescher…
Serées, I, p. 186, dans LACURNE (soufflerie)Outre que les gens tirans sur l'age sont surdastres, ils parlent fort haut.
Serées, liv. II, p. 224, dans LACURNE (surdâtre)C'estoit un tour de patelin.
Serées, liv. II, p. 90, dans LACURNE (patelin [1])Il n'y a pas longtemps qu'un homme et une femme tomberent en dispute s'il falloit dire tomba ou tombit ; celuy qui contestoit contre elle, tenoit resolument que tomba estoit bien meilleur ; elle lui repliquoit à tous les coups : c'est votre opinion, mais quant à moi j'aimerois mieux tombit.
Serées, liv. I, p. 114, dans LACURNE (tomber)Un quidam qui gouvernoit la femme de son voisin et l'alloit voir si souvent qu'à la fin le mary s'en aperçut.
Serées, liv. III, p. 202, dans LACURNE (gouverner)La ferme des menues-boires, comme cidre, poiré, biere et cervoises, Lett. patent. nov. 1559. Puisque vous avez et tenez du menu [de la petite monnaie], je vous prie de me bailler le change d'un escu.
Serées, liv. III, p. 54, dans LACURNE (menu, ue)Pour empescher que le poisson ne face mal, et aussi à fin qu'il soit meilleur et plus sain, il le faut faire bouillir et accoustrer avec du vin, si nous croyons ce proverbe qui dit que le poisson, depuis qu'il a perdu l'eau, ne la doit plus sentir.
Serées, l. I, p. 218, dans LACURNE (poisson [1])Appelloient les gens des champs où ils passoient et logeoient, vilains pitaux, rustiques, piedgris et paysans.
Serées, III, p. 9, dans LACURNE (pitaud, aude)Et au surplus ton trilogue j'ai leu Faict par bon art, de bons termes pourveu.
dans GOUJET, Bibl. franç. t. XI, p. 344 (trilogue)Encore qu'il fust facetieux et eust grace à parler, il ne rioit jamais de ce qu'il disoit.
dans le Dict. de DOCHEZ (facétieux, euse)Il me semble que la paille te conviendroit mieux, estant un vray lambin ayant la paille au cul.
Serées, I, p. 123, dans LACURNE (lambin, ine)Les peintres et les imagers s'accommodans toujours au simple peuple ; comme pour montrer sans legende que St Sebastien a esté martirisé avec des fleches, il est peint ayant des traits par tout son corps.
Serées, liv. III, p. 103, dans LACURNE (légende)Nous asseura que pour descouvrir le fard, qu'il ne falloit que tenir en sa bouche du saffran, et que veniez à halener une femme fardée, son fard n'aura pas si tost senty ce saffran qu'il tombera de luy mesme.
Serées, liv. I, p. 151, dans LACURNE (halener)Nous trouvons que deux rustiques se rapporterent à un juge s'il falloit dire la bouche d'un cheval ou la gueule, et firent une gageure ; le juge va dire qu'à cause de l'excellence du cheval, il falloit dire la bouche.
Serées, liv. I, p. 346, dans LACURNE (bouche)Il fut dit qu'on appelloit un homme marié cocu, qui avoit une femme impudique, d'un bel oiseau qu'on appelle le cocu, les autres l'appellent couquon, ainsi nommé de son chant ; et pour ce que ce bel oiseau va pondre au nid des autres oiseaux, estant si sot qu'il n'en sauroit faire un pour luy, par antithese et contrarieté on appelle celui-là cocu, au nid duquel on vient pondre, c'est à dire faire des petits.
Serées, liv. I, p. 275, dans LACURNE (cocu)Entre les Mores, la camuserie et la couleur noire, et avoir les cheveux recoquillez et frisez, leur est d'autant d'estime et de beauté, que nostre grand nez, nostre couleur blanche et nos cheveux longs.
Serées, liv. III, dans LACURNE (camuserie)Un bedeau de nostre université ayant leu l'edit de paix, où il estoit dit que touz estrangers seroient licentiez, tant d'une part que d'autre, il s'en vint aux docteurs, leur disant : messieurs, regardez de faire bonne composition des licences, nous gaignerons ce que nous voudrons ; car le roy veut que touz estrangers, tant d'une religion que d'autre, soient licentiez.
Serées, liv. III, p. 253, dans LACURNE (licencier)Petrus Lervinus Spoletanus, ce dit Jovin, le quel fut jetté en un puis pour avoir mal medeciné Laurent de Medicis.
Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (médeciner)Toutes les femmes estant faschées de quoi leurs maris avoient oui parler d'une si salaude femme.
Serées, t. II, f° 249, dans POUGENS (salaud, aude)