Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
J'ay veu un bon organiste, lequel, estant reprins des chanoines pour ne sonner rien qui vaille, disoit que le souffleur qu'on luy avoit baillé en estoit cause.
Serées, III, p. 255, dans LACURNE (sonner)Nous trouvons en Lucian qu'un juge appella en jugement un pour l'avoir nommé par son nom, pensant ce juge, depuis qu'il estoit consacré, demeurer innomable et inappellable.
Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (innommable)Un riche faquin… qui bruloit ses pourceaux en sa cheminée, de peur d'en bailler des rillées.
Serées, III, p. 181, dans LACURNE (rillons)Un monsieur vouloit faire mourir un homme sans information ; et, quand le juge lui disoit : Hé monsieur, il n'a pas gaigné à estre pendu, il lui respondoit : S'il ne l'a pas gaigné à cette fois, il le gaignera bien une autre.
Serées, II, p. 60, dans LACURNE (gagner)Il ne s'esmerveilloit si les gens de guerre estoient mauvais et sujects à la pince, veu qu'il avoit remarqué qu'aujourd'hui les soldats n'appelloient celui qui leur commande, non capitaine, mais mon cayntene ; que cela le faisoit penser qu'ils veulent dire que ce nom est venu de Caïn, qui fut le premier capitaine qui suivit la guerre.
Serées, liv. III, p. 42, dans LACURNE (capitaine)Ce mesme marchand vendant une haquenée disoit à celui qui la vouloit achepter : Prenez-la hardiment, elle est bonne pour jouer à trente et un, car elle ne passe point.
Serées, I, p. 404, dans LACURNE (trente)Etant defendu à toute personne de se dire ladre s'il ne l'estoit à vingt-quatre carats, à poix de marc.
Serées, liv. III, p. 290, dans LACURNE (carat)Mines et gesticulations, telles que nous voyons faire à des matachins.
Serées, liv. I, p. 134, dans LACURNE (matassins)Un advocat en une ville, un noyer en une vigne, un pourceau dans un bled, une taupe dans un pré, un sergent dans un bourg, c'est pour achever de gaster tout.
Serées, I, p. 327, dans LACURNE (sergent)Qu'il n'y avoit homme ny femme qui ne fust subject à ceste vimere et à ce climat.
Serées, liv. I, p. 28, dans LACURNE (vimaire)On dit qu'un bon charpentier ne fait jamais d'esclats.
Serées, liv. II, p. 259, dans LACURNE (charpentier)Le marchand, pensant que ce fussent gens attitrez pour gourrer sa chasuble… va aussi après le curé.
Quinziesme serée, dans FR. MICHEL, Argot (gourer)Le ventre [chez les femmes après l'accouchement] se camelote et ride…
Serées, liv. II, dans LACURNE (cameloter)L'odeur vineux des grands banquets.
Serées, livre I, p. 32, dans LACURNE (odeur)Ils furent si bien battus qu'il ne falloit point dire Phœbe domine ; car ils sçavoient bien pour qui c'estoit.
Serées, liv. III, p. 278, dans LACURNE (phébé [2])On leur cria [aux menestrels] : soufflez toujours… leur soufflerie ne peut pourtant empescher…
Serées, I, p. 186, dans LACURNE (soufflerie)Pour empescher que le poisson ne face mal, et aussi à fin qu'il soit meilleur et plus sain, il le faut faire bouillir et accoustrer avec du vin, si nous croyons ce proverbe qui dit que le poisson, depuis qu'il a perdu l'eau, ne la doit plus sentir.
Serées, l. I, p. 218, dans LACURNE (poisson [1])Et au surplus ton trilogue j'ai leu Faict par bon art, de bons termes pourveu.
dans GOUJET, Bibl. franç. t. XI, p. 344 (trilogue)Le proverbe ancien monstre bien le malheur où nous sommes, quand il dit : un avocat en une ville, un noyer en une vigne, un pourceau dans un bled, une taupe en un pré, un sergent en un bourg, c'est pour achever de gaster tout.
Serées, liv. I, p. 377, dans LACURNE (pourceau)Au temps de la monte, quand on faict saillir les juments.
Serées, liv. I, p. 408, dans LACURNE (monte)