Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
Le ventre [chez les femmes après l'accouchement] se camelote et ride…
Serées, liv. II, dans LACURNE (cameloter)Les jours caniculaires.
Serées, 7 (caniculaire)La volte, la courante, la fissaye, que les sorciers ont amenez d'Italie en France.
ib. p. 136 (courante [1])Il me souvient d'un gentil homme qui, passant sa main par dessus sa bosse, luy ayant dit : voilà un bon billot pour jardiner mes oyseaux, il repondit : oui bien les niais.
Serées, livre II, p. 206, dans LACURNE (jardiner)Quelqu'un de la serée nous contant que les calins ne laissent, pour estre tous cousus de poux [insectes], de rire et de se moquer.
Serées, 30 (câlin, ine)Encore disons-nous en commun proverbe d'un homme illustre ou d'une chose belle par excellence : c'est une perle.
Serées, III, p. 217, dans LACURNE (perle)Un marchand drogueur ou espicier.
Serées, liv. I, p. 104, dans LACURNE (drogueur [1])L'odeur vineux des grands banquets.
Serées, livre I, p. 32, dans LACURNE (odeur)Ces planchettes [sorte de corset] empeschent, par le bout d'en haut, serrant le brechet, la respiration, repoussant les poulmons au dedans ; et, serrant l'estomach, empeschent aussi la concoction.
Serées, livre II, p. 249, dans LACURNE (planchette)Nicotiane ou herbe à la royne qu'aucuns maintenant appellent petum.
Serées, liv. III, p. 16, dans LACURNE (herbe)Et au surplus ton trilogue j'ai leu Faict par bon art, de bons termes pourveu.
dans GOUJET, Bibl. franç. t. XI, p. 344 (trilogue)Ils furent si bien battus qu'il ne falloit point dire Phœbe domine ; car ils sçavoient bien pour qui c'estoit.
Serées, liv. III, p. 278, dans LACURNE (phébé [2])La volte, la courante, que les sorciers ont amenée d'Italie en France, outre les mouvemonts insolens et impudiques, ont cela de malheur qu'une infinité d'homicides et advortements en adviennent, faisans mourir et tuans ceux qui ne sont point en vie.
Serées, p. 136, dans LACURNE (volte)La ferme des menues-boires, comme cidre, poiré, biere et cervoises, Lett. patent. nov. 1559. Puisque vous avez et tenez du menu [de la petite monnaie], je vous prie de me bailler le change d'un escu.
Serées, liv. III, p. 54, dans LACURNE (menu, ue)Un monsieur vouloit faire mourir un homme sans information ; et, quand le juge lui disoit : Hé monsieur, il n'a pas gaigné à estre pendu, il lui respondoit : S'il ne l'a pas gaigné à cette fois, il le gaignera bien une autre.
Serées, II, p. 60, dans LACURNE (gagner)Il en fut fait information, et me souvient qu'un des records, estant ouy en jugement de ceste force et batterie, disoit au juge : Monsieur, je ne receus ja mais si beau soufflet à mon gré que celui que me bailla un de ceuz qui nous empescherent de mettre en prison.
Serées, liv. III, p. 92, dans LACURNE (gré)Les gardes lors eurent grand'envie de lui bailler du roux de billy, dont les lardons sont de bois, et de le faire crocheteur.
34<sup>e</sup> serée. (lardon)De là estoit venu qu'on dit : c'est un ris d'hostellier, il ne passe pas le bout des dents ou plus tost des levres.
Serées, I, p. 25, dans LACURNE (ris [1])Les chevaux et mulets de charge prennent plaisir au son et musique de ces brimballes.
Serées, liv. v, p. 413, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (brimbale)Un riche faquin… qui bruloit ses pourceaux en sa cheminée, de peur d'en bailler des rillées.
Serées, III, p. 181, dans LACURNE (rillons)