Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré

BOUCHET (1514-1594)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.

101 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Guillaume BOUCHET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.

  1. Chascun estant habile à remarquer les fautes d'autruy, et, suivant le proverbe, voyant beaucoup de loin, et rien estant près de la chose.
    Serées, II, p. 223, dans LACURNE (près)
  2. Le feu s'augmente de peu à peu, comme vous voyez qu'il fait en un drapeau de fuesil [amorce, amadou].
    Serées, liv. I, p. 187, dans LACURNE (drapeau)
  3. La volte, la courante, que les sorciers ont amenée d'Italie en France, outre les mouvemonts insolens et impudiques, ont cela de malheur qu'une infinité d'homicides et advortements en adviennent, faisans mourir et tuans ceux qui ne sont point en vie.
    Serées, p. 136, dans LACURNE (volte)
  4. Nous asseura que pour descouvrir le fard, qu'il ne falloit que tenir en sa bouche du saffran, et que veniez à halener une femme fardée, son fard n'aura pas si tost senty ce saffran qu'il tombera de luy mesme.
    Serées, liv. I, p. 151, dans LACURNE (halener)
  5. Et eust dormi encor autant, n'eust esté que ceste nuict le crieur des trespassez, qu'on appelle le resveilleur, passant par sa rue, le resveilla par son cri.
    Serées, liv. I, p. 40 (réveilleur)
  6. On le menaceoit que s'il se marioit en cette maison, qu'il seroit marié en une corniere de la ville, et que la vaisselle qu'on luy donneroit en mariage seroit de cornailles.
    Serées, liv. I, p. 285. dans LACURNE (cornaille)
  7. Du vin [c'est en jargon des mattois] du pivois ; pier c'est boire.
    Serées, II, 15 (pivois)
  8. Petrus Lervinus Spoletanus, ce dit Jovin, le quel fut jetté en un puis pour avoir mal medeciné Laurent de Medicis.
    Serées, liv. I, p. 363, dans LACURNE (médeciner)
  9. Il me souvient d'un gentil homme qui, passant sa main par dessus sa bosse, luy ayant dit : voilà un bon billot pour jardiner mes oyseaux, il repondit : oui bien les niais.
    Serées, livre II, p. 206, dans LACURNE (jardiner)
  10. Pour empescher que le poisson ne face mal, et aussi à fin qu'il soit meilleur et plus sain, il le faut faire bouillir et accoustrer avec du vin, si nous croyons ce proverbe qui dit que le poisson, depuis qu'il a perdu l'eau, ne la doit plus sentir.
    Serées, l. I, p. 218, dans LACURNE (poisson [1])
  11. Son voisin estoit une pilule ensucrée et un cuyvre doré.
    Serées, liv. II, p. 101, dans LACURNE (pilule)
  12. Un matin qu'elle avoit compagnie françoise [son galant].
    Serées, liv. II, p. 124, dans LACURNE (compagnie)
  13. Ils furent si bien battus qu'il ne falloit point dire Phœbe domine ; car ils sçavoient bien pour qui c'estoit.
    Serées, liv. III, p. 278, dans LACURNE (phébé [2])
  14. Etant defendu à toute personne de se dire ladre s'il ne l'estoit à vingt-quatre carats, à poix de marc.
    Serées, liv. III, p. 290, dans LACURNE (carat)
  15. Les jours caniculaires.
    Serées, 7 (caniculaire)
  16. Les gardes lors eurent grand'envie de lui bailler du roux de billy, dont les lardons sont de bois, et de le faire crocheteur.
    34<sup>e</sup> serée. (lardon)
  17. Qu'il n'y avoit homme ny femme qui ne fust subject à ceste vimere et à ce climat.
    Serées, liv. I, p. 28, dans LACURNE (vimaire)
  18. Print ses yeux [lunettes] qu'il portoit à sa ceinture.
    Serées, II, p. 157, dans LACURNE (œil)
  19. Un pauvre homme estant condamné à mourir, et passant devant la boutique d'un chirurgien, requit la justice de permettre qu'il fust saigné, priant le barbier de luy ouvrir la veine : le prevost lors luy va respondre : Hé mon amy, je le veux ; mais que te servira la saignée ? Le pauvre patient luy respond : Si fera, bien me servira ; ne dit-on pas que la première saignée sauve la vie à un homme ? Je ne fus jamais saigné.
    Serées, II, p. 36, dans LACURNE (saignée)
  20. Toutes les femmes estant faschées de quoi leurs maris avoient oui parler d'une si salaude femme.
    Serées, t. II, f° 249, dans POUGENS (salaud, aude)