Guillaume BOUCHET, auteur cité dans le Littré
BOUCHET (1514-1594)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BOUCHET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Guillaume BOUCHET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 101 citations dans le Littré.
C'estoit afin que les chicanneurs fussent retenus d'approcher d'un terrain si dangereux.
Serées, IX (chicaneur, euse)Toutes les femmes estant faschées de quoi leurs maris avoient oui parler d'une si salaude femme.
Serées, t. II, f° 249, dans POUGENS (salaud, aude)Qu'il n'y avoit homme ny femme qui ne fust subject à ceste vimere et à ce climat.
Serées, liv. I, p. 28, dans LACURNE (vimaire)Un pauvre homme estant condamné à mourir, et passant devant la boutique d'un chirurgien, requit la justice de permettre qu'il fust saigné, priant le barbier de luy ouvrir la veine : le prevost lors luy va respondre : Hé mon amy, je le veux ; mais que te servira la saignée ? Le pauvre patient luy respond : Si fera, bien me servira ; ne dit-on pas que la première saignée sauve la vie à un homme ? Je ne fus jamais saigné.
Serées, II, p. 36, dans LACURNE (saignée)Ayant disné à des nopces où il n'y avoit gueres de violons, mais où estoit la grand bande des cornets [jeu de mots sur cornes de cocuage].
Serées, liv. I, p. 148, dans LACURNE (cornet)Danser la volte, la courante, la fissaye et autres danses dissolues.
Serées, liv. I, p. 133, dans LACURNE (courante [1])Au temps de la monte, quand on faict saillir les juments.
Serées, liv. I, p. 408, dans LACURNE (monte)L'homme d'estat et la racaille du peuple.
Serées, liv. III, p. 264, dans LACURNE (racaille)Ce chiragre nous voyant rire et moquer de sa main.
Serées, liv. III, p. 89, dans LACURNE (chiragre)Le ventre [chez les femmes après l'accouchement] se camelote et ride…
Serées, liv. II, dans LACURNE (cameloter)Ne prends pas un nom estranger ; Prens Jean, c'est un nom de baptesme, Dit sa femme, et sans danger. Je te baptiseray moi mesme.
Serées, livre III, p. 257, dans LACURNE (jean)On dit en ce païs que le poisson corne, quand il est gasté, puant et corrompu.
Serées, p. 231, liv. I, dans LACURNE (corner [1])Et eust dormi encor autant, n'eust esté que ceste nuict le crieur des trespassez, qu'on appelle le resveilleur, passant par sa rue, le resveilla par son cri.
Serées, liv. I, p. 40 (réveilleur)Il y a bien grande difference entre l'assemblée et conversation qui se fait pour le plaisir et celle qui est faicte pour traiter et capituler affaires d'importance.
Serées, liv. III, p. 95, dans LACURNE (capituler)Aller en embuscade et bailler la diane.
Serées, liv. I, p. 403, dans LACURNE (diane [2])Pourquoy est-ce que communement les chiens enragent quand la Canicule ou petit chien se lève ?
Serées, 7 (canicule)Une bonne commere, tirant un peu sur l'age, estant tombée, s'estoit escroupionnée, et estant habillée [pansée], elle avoit dit à son habilleur [chirurgien] le quel avoit remedié à la dislocation…
Serées, p. 114, liv. I, dans LACURNE (habilleur)Le proverbe ancien monstre bien le malheur où nous sommes, quand il dit : un avocat en une ville, un noyer en une vigne, un pourceau dans un bled, une taupe en un pré, un sergent en un bourg, c'est pour achever de gaster tout.
Serées, liv. I, p. 377, dans LACURNE (pourceau)Entre les Mores, la camuserie et la couleur noire, et avoir les cheveux recoquillez et frisez, leur est d'autant d'estime et de beauté, que nostre grand nez, nostre couleur blanche et nos cheveux longs.
Serées, liv. III, dans LACURNE (camuserie)Il me souvient d'un gentil homme qui, passant sa main par dessus sa bosse, luy ayant dit : voilà un bon billot pour jardiner mes oyseaux, il repondit : oui bien les niais.
Serées, livre II, p. 206, dans LACURNE (jardiner)