Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
Ce n'est pas à dire que M. Dumas ne possède aussi un style bien à lui, mais sec, disséqueur, en dedans, impropre à exprimer la couleur de la surface des choses.
Journ. offic. 27 sept. 1875, p. 8385, 2<sup>e</sup> col. (disséqueur)Ils [Manon et Desgrieux] ont la même veulerie de sentiment, les mêmes bassesses.
Journ. offic. 8 févr. 1875, p. 1050, 3<sup>e</sup> col. (veulerie)Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance sur ce raide personnage de missis Clarkson… qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore.
Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. (mélodramatiser)Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance poétique sur ce raide personnage de Missis [missis est la prononciation vulgaire de mistress] Clarkson… qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore.
Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. (fataliser)Les hommes portent l'habit bleu barbeau ou feuille morte, les collants de couleur claire, la cravate de mousseline blanche.
Journ. offic. 21 déc. 1874, p. 8466, 1re col. (collant, ante)Tirant de sa poche un mignon porte-cartes en ivoire.
Jack, I, 1 (porte-cartes)Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné, tout ce qu'il entreprend lui réussit à merveille.
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (enguignonné, ée)Pour nous dédommager un peu de toute cette musiquette [des opérettes], on annonce comme très prochaine une nouvelle pièce de M. Barrière au Vaudeville.
Journ. offic. 15 nov. 1875, p. 9346, 2<sup>e</sup> col. (musiquette)La solennité méthodique qu'apportait à ses moindres actions cet éternel pontifiant.
Jack, I, 8 (pontifier)Un homme entre deux âges, grisonnant et déplumé, sanglé, cosmétiqué, le regard trouble, les cils brûlés par les veilles…
Journ. offic. 7 fév. 1876, p. 1095, 1re col. (cosmétiqué, ée)Les gens mariés [de Guérande] le portent [le tricorne] en bataille, comme les gendarmes ; les veufs, les garçons en tournent les pointes d'une autre manière.
Journ. offic. 16-17 août 1875, p. 5923, 3<sup>e</sup> col. (bataille)Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné…
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (paralysant, ante)Frantz, sans oser la regarder elle-même, suivait les mouvements de son ombrelle doublée de bleu, le floconnement de sa robe…
Fromont jeune et Risler aîné, III, 2 (floconnement)C'était un grand contentement pour ces deux dépatriés de trouver en ces pauvres ménages… un coin de tendresse et de vie familiale.
Fromont jeune et Risler aîné, I, 2 (dépatrié, ée)C'est [Mlle Guérin, par Daverny] une mélodramatique histoire qui tient de la Miss Multon d'Adolphe Belot et de l'Institutrice de Paul Foucher, mais scéniquement cela n'est pas mal fait.
Journ. offic. 26 mars 1877, p. 2459, 1re col. (scéniquement)L'inattendu de ce ruement de brute.
Journ. des Débats, 2 août 1877, 1re page, feuilleton, 3<sup>e</sup> col. (ruement)Il était allé s'appuyer rêveusement à la rampe de la terrasse.
Jack, I, 9 (rêveusement)On y reconnaît [dans Mlle Duparc] ce ton philosophique et tutoyeur, doctoral et familier, que M. Dumas a adopté dès longtemps.
Journ. offic. 25 janv. 1875, p. 658, 1re col. (tutoyeur, euse)Il allait habiter désormais une espèce de serre-bois, ouvert dans le mur de l'escalier.
Jack, III, 5 (serre-bois)Une de ces aventures qui se déroulent comme ces albums d'images fort à la mode dans notre enfance et qu'on appelait des dépliants.
Journ. offic. 10 janv. 1876, p. 272, 2<sup>e</sup> col. (dépliant)