Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
Le joli refrain de la diva : Tu me bassines avec ton amour…
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3<sup>e</sup> col. (bassiner)Il allait habiter désormais une espèce de serre-bois, ouvert dans le mur de l'escalier.
Jack, III, 5 (serre-bois)Les moindres passades ont fait l'objet de longues discussions [avant la représentation].
Journ. offic. 27 juill. 1874, p. 5290, 3<sup>e</sup> col. (passade)L'amoureux Stéphane est bien encore un peu cotonneux, mais ce défaut de l'amant est destiné à mieux faire valoir le mari.
Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3184, 2<sup>e</sup> col. (cotonneux, euse)Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance poétique sur ce raide personnage de Missis [missis est la prononciation vulgaire de mistress] Clarkson… qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore.
Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. (fataliser)Le carnet dans lequel la lettre est enfermée pourrait être réclamé par Mme Duchaussier, la notaresse.
Journ. offic. 18 avril 1876, p. 2790, 3<sup>e</sup> col. (notaresse)La pièce de M. Thiesse est pleine d'inexpériences, de redites, de ressassages…
Journ. offic. 28 mai 1877, p. 4074, 3<sup>e</sup> col. (ressassage)Convaincus qu'il suffit d'apprendre un rôle par cœur pour le savoir, ils [les comédiens] ne s'inquiètent plus que d'une chose, la façon dont ils seront perruqués et costumés.
Journ. offic. 5 mars 1875, p. 2474, 1re col. (perruqué, ée)La Guigne, comédie en trois actes par MM. Labiche, Leterrier et Vanloo… « J'ai la guigne… » ne cesse de répéter le pauvre Gédéon découragé d'avance par le mauvais sort qu'il attribue à son jour de naissance.
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (guigne)La pièce [Molière à Auteuil]… dépasse les proportions de ce qu'on est convenu d'appeler un à-propos, puisqu'elle dure près d'une heure,… en général, quand un de ces à-propos d'anniversaire conquiert d'emblée le public, comme a fait celui-là, on le joue quinze fois, vingt fois de suite…
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 3<sup>e</sup> col. (propos)Ce n'est pas à dire que M. Dumas ne possède aussi un style bien à lui, mais sec, disséqueur, en dedans, impropre à exprimer la couleur de la surface des choses.
Journ. offic. 27 sept. 1875, p. 8385, 2<sup>e</sup> col. (disséqueur)Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné, tout ce qu'il entreprend lui réussit à merveille.
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (enguignonné, ée)Peut-être, dans quelques jours, quand la pièce sera tassée, comme on dit au théâtre, il deviendra possible de lui adjoindre un acte étranger.
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 3<sup>e</sup> col. (tassé, ée)Le moment de la ferrade est enfin venu… il ne s'agit plus d'écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser… l'animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque.
ib. 1re col. (ferrade)À force de voyager en wagon avec des filles bizarrement accoutrées, les cheveux sur les yeux à la chien, ou flottants dans le dos à la Geneviève de Brabant, elle finit par leur ressembler.
Fromont jeune et Risler aîné, III, 2 (chien, chienne)Une de ces aventures qui se déroulent comme ces albums d'images fort à la mode dans notre enfance et qu'on appelait des dépliants.
Journ. offic. 10 janv. 1876, p. 272, 2<sup>e</sup> col. (dépliant)… époque terrible et grandiose que tant de livres, de tableaux, de lithographies, de romances, de mélodrames ne sont pas encore parvenus à banaliser.
Journ. offic. 1er mai 1876, p. 3034, 2<sup>e</sup> col. (banaliser)On y reconnaît [dans Mlle Duparc] ce ton philosophique et tutoyeur, doctoral et familier, que M. Dumas a adopté dès longtemps.
Journ. offic. 25 janv. 1875, p. 658, 1re col. (tutoyeur, euse)Une table couverte d'un tapis vert où écrivait le chien du commissaire, un grand diable à tête de pion, à redingote râpée.
Fromont jeune et Risler aîné, III, 5 (chien, chienne)Le premier volume de ce théâtre contient dix petites comédies… entre ces dix œuvrettes, la Fleur de Tlemcen, les Petits cadeaux… nous ont principalement amusés.
Journ. offic. 23 oct. 1876, p. 7650, 2<sup>e</sup> col. (œuvrette)