Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
On faisait le thé dans des récipients bizarres.
Femmes d'artistes, p. 109 (récipient)Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné…
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (paralysant, ante)Nous en sommes arrivés à nous méfier prodigieusement de ces impressions du premier soir, capricieuses, nerveuses, souvent déjugées par le vrai public et par ce juge souverain en matière de succès qu'on appelle la feuille de location.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7383, 4<sup>e</sup> col. (déjuger (se))… époque terrible et grandiose que tant de livres, de tableaux, de lithographies, de romances, de mélodrames ne sont pas encore parvenus à banaliser.
Journ. offic. 1er mai 1876, p. 3034, 2<sup>e</sup> col. (banaliser)Peut-être, dans quelques jours, quand la pièce sera tassée, comme on dit au théâtre, il deviendra possible de lui adjoindre un acte étranger.
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 3<sup>e</sup> col. (tassé, ée)L'amour de tête de ce brave garçon ne le mélancolise pas du tout.
Journ. offic. 22 mai 1876, p. 3520, 3<sup>e</sup> col. (mélancoliser)À part Mme D… et Mlle V… qui joue adroitement la scène du déjeuner, le reste ne vaut pas une plumée d'encre.
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7880, 2<sup>e</sup> col. (plumée)Un de ces inextricables romans de Frédéric Soulié, ténébreux, embroussaillé.
Journ. offic. 26 fév. 1877, p. 1474, 2<sup>e</sup> col. (embroussaillé, ée)C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7384, 1re col. (cocoterie)En somme, il n'y a pas de profession où l'on se déchire d'aussi bon cœur [qu'au théâtre] ; aucun art ne sensibilise à ce point l'amour-propre.
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 1re col. (sensibiliser)La pièce de M. Thiesse est pleine d'inexpériences, de redites, de ressassages…
Journ. offic. 28 mai 1877, p. 4074, 3<sup>e</sup> col. (ressassage)Le moment de la ferrade est enfin venu… il ne s'agit plus d'écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser… l'animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque.
ib. 1re col. (ferrade)Il gagnait à tous ces frottements de se parisianiser un peu plus chaque jour.
le Temps, 5 août 1877, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (parisianiser)Les gens mariés [de Guérande] le portent [le tricorne] en bataille, comme les gendarmes ; les veufs, les garçons en tournent les pointes d'une autre manière.
Journ. offic. 16-17 août 1875, p. 5923, 3<sup>e</sup> col. (bataille)Une prose où des vers entiers prennent leur envolée tout à coup.
Journ. offic. 14 juin 1875, p. 4282, 3<sup>e</sup> col. (envolée)C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes…
Journ. offic. 30 août 1875, p. 1384, 1re col. (gandinerie)Colombe, elle [une dame nommée Colombe] ne l'est guère ni par la douceur de la voix, ni par l'affectuosité…
Journ. offic. 25 sept. 1876, p. 7171, 1re col. (affectuosité)être jeune, tout est là ; moi, je suis vieux, je suis marqué.
ib. 5003, 1re col. (marqué, ée)Les moindres passades ont fait l'objet de longues discussions [avant la représentation].
Journ. offic. 27 juill. 1874, p. 5290, 3<sup>e</sup> col. (passade)On y reconnaît [dans Mlle Duparc] ce ton philosophique et tutoyeur, doctoral et familier, que M. Dumas a adopté dès longtemps.
Journ. offic. 25 janv. 1875, p. 658, 1re col. (tutoyeur, euse)