Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré

DAUDET (1840-1897)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.

68 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Alphonse DAUDET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.

  1. Le carnet dans lequel la lettre est enfermée pourrait être réclamé par Mme Duchaussier, la notaresse.
    Journ. offic. 18 avril 1876, p. 2790, 3<sup>e</sup> col. (notaresse)
  2. En somme, il n'y a pas de profession où l'on se déchire d'aussi bon cœur [qu'au théâtre] ; aucun art ne sensibilise à ce point l'amour-propre.
    Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 1re col. (sensibiliser)
  3. Ils [Manon et Desgrieux] ont la même veulerie de sentiment, les mêmes bassesses.
    Journ. offic. 8 févr. 1875, p. 1050, 3<sup>e</sup> col. (veulerie)
  4. La pièce [Molière à Auteuil]… dépasse les proportions de ce qu'on est convenu d'appeler un à-propos, puisqu'elle dure près d'une heure,… en général, quand un de ces à-propos d'anniversaire conquiert d'emblée le public, comme a fait celui-là, on le joue quinze fois, vingt fois de suite…
    Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 3<sup>e</sup> col. (propos)
  5. Un de ces inextricables romans de Frédéric Soulié, ténébreux, embroussaillé.
    Journ. offic. 26 fév. 1877, p. 1474, 2<sup>e</sup> col. (embroussaillé, ée)
  6. Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas.
    ib. 2<sup>e</sup> col. (ferrade)
  7. Pour nous dédommager un peu de toute cette musiquette [des opérettes], on annonce comme très prochaine une nouvelle pièce de M. Barrière au Vaudeville.
    Journ. offic. 15 nov. 1875, p. 9346, 2<sup>e</sup> col. (musiquette)
  8. C'étaient de longs repas où ces bourgeois riches s'attardaient avec des lenteurs, des lassitudes, des endormements de paysans.
    Fromont jeune et Risler aîné, I, 5 (endormement)
  9. Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance poétique sur ce raide personnage de Missis [missis est la prononciation vulgaire de mistress] Clarkson… qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore.
    Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. (fataliser)
  10. Luco [joue] un officier en retraite, bougon et moustachu.
    Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 3<sup>e</sup> col. (moustachu, ue)
  11. Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné, tout ce qu'il entreprend lui réussit à merveille.
    Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (enguignonné, ée)
  12. Il m'apprit qu'on avait d'abord pensé à moi pour le rôle, mais qu'on me trouve trop marqué… trop marqué !… il y a de quoi l'être en effet avec des déceptions pareilles dans sa vie.
    Journ. offic. 10 sept. 1876, p. 5002, 3<sup>e</sup> col. (marqué, ée)
  13. être jeune, tout est là ; moi, je suis vieux, je suis marqué.
    ib. 5003, 1re col. (marqué, ée)
  14. Les hommes portent l'habit bleu barbeau ou feuille morte, les collants de couleur claire, la cravate de mousseline blanche.
    Journ. offic. 21 déc. 1874, p. 8466, 1re col. (collant, ante)
  15. La solennité méthodique qu'apportait à ses moindres actions cet éternel pontifiant.
    Jack, I, 8 (pontifier)
  16. Les gens mariés [de Guérande] le portent [le tricorne] en bataille, comme les gendarmes ; les veufs, les garçons en tournent les pointes d'une autre manière.
    Journ. offic. 16-17 août 1875, p. 5923, 3<sup>e</sup> col. (bataille)
  17. C'était un grand contentement pour ces deux dépatriés de trouver en ces pauvres ménages… un coin de tendresse et de vie familiale.
    Fromont jeune et Risler aîné, I, 2 (dépatrié, ée)
  18. Le ciel blémit, les étoiles pâlissent ; les deux amis continuent à noctambuler, Crispin toujours bavard, Gille à moitié endormi.
    Journ. offic. 11 juin 1876, p. 4105, 1re col. (noctambuler)
  19. Le moment de la ferrade est enfin venu… il ne s'agit plus d'écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser… l'animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque.
    ib. 1re col. (ferrade)
  20. Au beau milieu d'un acte, il [Sardou] sait changer tout à coup sa voilure et virer de bord avec un art infini : " À Dieu-va ! " comme disent les matelots.
    Journ. offic. 18 mai 1874, p. 3340, 2<sup>e</sup> col. (adieu-va ou à dieu-va)