Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
Les auteurs ont fort bien senti qu'il y avait là un loup, comme on dit en style de coulisse, et ils ont essayé de le faire disparaître dans une histoire de cabinet noir de lettres escamotées à la poste.
Journ. offic. 3 nov. 1874, p. 7342, 2<sup>e</sup> col. (loup)… époque terrible et grandiose que tant de livres, de tableaux, de lithographies, de romances, de mélodrames ne sont pas encore parvenus à banaliser.
Journ. offic. 1er mai 1876, p. 3034, 2<sup>e</sup> col. (banaliser)Du fond du couloir, les éclats de sa voix tragique continuaient à arriver au public comme les derniers coups d'un orage qui s'éloigne insatisfait, encore gonflé d'éclairs et de tempêtes.
Journ. offic. 19 juill. 1875, p. 5566, 1re col. (insatisfait, aite)Un grand garçon, alerte et solide, les reins étroitement serrés dans sa taillole en laine rouge.
Journ. offic. 3 août 1874, p. 5514, 1re col. (taillole)Au beau milieu d'un acte, il [Sardou] sait changer tout à coup sa voilure et virer de bord avec un art infini : " À Dieu-va ! " comme disent les matelots.
Journ. offic. 18 mai 1874, p. 3340, 2<sup>e</sup> col. (adieu-va ou à dieu-va)Le langage des rois, des reines, des cardinaux et autres personnages historiques évoqués dans les pièces de Dumas est quelquefois si singulier, tellement rempli de familiarités, des patoiseries du dialogue moderne, qu'il ajoute encore à l'anachronisme de ces rôles entre tous difficiles.
Journ. offic. 27 déc. 1875, p. 10818, 1re col. (patoiserie)Une table couverte d'un tapis vert où écrivait le chien du commissaire, un grand diable à tête de pion, à redingote râpée.
Fromont jeune et Risler aîné, III, 5 (chien, chienne)Une de ces aventures qui se déroulent comme ces albums d'images fort à la mode dans notre enfance et qu'on appelait des dépliants.
Journ. offic. 10 janv. 1876, p. 272, 2<sup>e</sup> col. (dépliant)Les hommes portent l'habit bleu barbeau ou feuille morte, les collants de couleur claire, la cravate de mousseline blanche.
Journ. offic. 21 déc. 1874, p. 8466, 1re col. (collant, ante)Un de ces inextricables romans de Frédéric Soulié, ténébreux, embroussaillé.
Journ. offic. 26 fév. 1877, p. 1474, 2<sup>e</sup> col. (embroussaillé, ée)Il gagnait à tous ces frottements de se parisianiser un peu plus chaque jour.
le Temps, 5 août 1877, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (parisianiser)La Guigne, comédie en trois actes par MM. Labiche, Leterrier et Vanloo… « J'ai la guigne… » ne cesse de répéter le pauvre Gédéon découragé d'avance par le mauvais sort qu'il attribue à son jour de naissance.
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (guigne)La plainte des grands peupliers, qui s'abaissaient l'un vers l'autre, en secouant les nids de pies embroussaillés dans leur faîte.
Fromont jeune et Risler aîné, IV, 2 (embroussaillé, ée)À part Mme D… et Mlle V… qui joue adroitement la scène du déjeuner, le reste ne vaut pas une plumée d'encre.
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7880, 2<sup>e</sup> col. (plumée)Le comique, si franc, si vrai de Geoffroy-Cardinet, la fantaisie excessive, les pitreries insensées de B… [un acteur].
Journ. offic. 4 déc. 1876, p. 8994, 1re col. (pitrerie)Ce n'est pas à dire que M. Dumas ne possède aussi un style bien à lui, mais sec, disséqueur, en dedans, impropre à exprimer la couleur de la surface des choses.
Journ. offic. 27 sept. 1875, p. 8385, 2<sup>e</sup> col. (disséqueur)L'amour de tête de ce brave garçon ne le mélancolise pas du tout.
Journ. offic. 22 mai 1876, p. 3520, 3<sup>e</sup> col. (mélancoliser)C'était un grand contentement pour ces deux dépatriés de trouver en ces pauvres ménages… un coin de tendresse et de vie familiale.
Fromont jeune et Risler aîné, I, 2 (dépatrié, ée)Pour nous dédommager un peu de toute cette musiquette [des opérettes], on annonce comme très prochaine une nouvelle pièce de M. Barrière au Vaudeville.
Journ. offic. 15 nov. 1875, p. 9346, 2<sup>e</sup> col. (musiquette)C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7384, 1re col. (cocoterie)