Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
On y reconnaît [dans Mlle Duparc] ce ton philosophique et tutoyeur, doctoral et familier, que M. Dumas a adopté dès longtemps.
Journ. offic. 25 janv. 1875, p. 658, 1re col. (tutoyeur, euse)Le langage des rois, des reines, des cardinaux et autres personnages historiques évoqués dans les pièces de Dumas est quelquefois si singulier, tellement rempli de familiarités, des patoiseries du dialogue moderne, qu'il ajoute encore à l'anachronisme de ces rôles entre tous difficiles.
Journ. offic. 27 déc. 1875, p. 10818, 1re col. (patoiserie)La solennité méthodique qu'apportait à ses moindres actions cet éternel pontifiant.
Jack, I, 8 (pontifier)Tirant de sa poche un mignon porte-cartes en ivoire.
Jack, I, 1 (porte-cartes)Nos méridionaux se contentent de leurs ferrades… en somme les ferrades sont de véritables courses de taureaux, moins la pompe, le clinquant, le brio des fêtes espagnoles.
Journ. offic. 3 août 1874, p. 5513, 1re col. (ferrade)Convaincus qu'il suffit d'apprendre un rôle par cœur pour le savoir, ils [les comédiens] ne s'inquiètent plus que d'une chose, la façon dont ils seront perruqués et costumés.
Journ. offic. 5 mars 1875, p. 2474, 1re col. (perruqué, ée)Les auteurs ont fort bien senti qu'il y avait là un loup, comme on dit en style de coulisse, et ils ont essayé de le faire disparaître dans une histoire de cabinet noir de lettres escamotées à la poste.
Journ. offic. 3 nov. 1874, p. 7342, 2<sup>e</sup> col. (loup)C'est [le rôle de Phèdre] un rôle de passion forcenée, mais de cette belle passion antique qui garde toujours la ligne dans ses plus violents transports.
Journ. offic. 28 déc. 1874, p. 8626, 2<sup>e</sup> col. (ligne)En somme, il n'y a pas de profession où l'on se déchire d'aussi bon cœur [qu'au théâtre] ; aucun art ne sensibilise à ce point l'amour-propre.
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 1re col. (sensibiliser)À part Mme D… et Mlle V… qui joue adroitement la scène du déjeuner, le reste ne vaut pas une plumée d'encre.
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7880, 2<sup>e</sup> col. (plumée)L'amoureux Stéphane est bien encore un peu cotonneux, mais ce défaut de l'amant est destiné à mieux faire valoir le mari.
Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3184, 2<sup>e</sup> col. (cotonneux, euse)Luco [joue] un officier en retraite, bougon et moustachu.
Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 3<sup>e</sup> col. (moustachu, ue)Le joli refrain de la diva : Tu me bassines avec ton amour…
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3<sup>e</sup> col. (bassiner)Il gagnait à tous ces frottements de se parisianiser un peu plus chaque jour.
le Temps, 5 août 1877, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (parisianiser)C'étaient de longs repas où ces bourgeois riches s'attardaient avec des lenteurs, des lassitudes, des endormements de paysans.
Fromont jeune et Risler aîné, I, 5 (endormement)Il faut laisser aux théâtres de province ces galvaudages de distribution [de rôles] ; mais le Vaudeville se doit à lui-même de conserver intactes quelques physionomies d'artistes.
Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 2<sup>e</sup> col. (galvaudage)Nous en sommes arrivés à nous méfier prodigieusement de ces impressions du premier soir, capricieuses, nerveuses, souvent déjugées par le vrai public et par ce juge souverain en matière de succès qu'on appelle la feuille de location.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7383, 4<sup>e</sup> col. (déjuger (se))Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas.
ib. 2<sup>e</sup> col. (ferrade)Une pièce montée avec un grand luxe de décoration et de figuration.
Journ. offic. 4 janv. 1875, p. 51, 2<sup>e</sup> col. (figuration)… époque terrible et grandiose que tant de livres, de tableaux, de lithographies, de romances, de mélodrames ne sont pas encore parvenus à banaliser.
Journ. offic. 1er mai 1876, p. 3034, 2<sup>e</sup> col. (banaliser)