Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
Nous en sommes arrivés à nous méfier prodigieusement de ces impressions du premier soir, capricieuses, nerveuses, souvent déjugées par le vrai public et par ce juge souverain en matière de succès qu'on appelle la feuille de location.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7383, 4<sup>e</sup> col. (déjuger (se))Du fond du couloir, les éclats de sa voix tragique continuaient à arriver au public comme les derniers coups d'un orage qui s'éloigne insatisfait, encore gonflé d'éclairs et de tempêtes.
Journ. offic. 19 juill. 1875, p. 5566, 1re col. (insatisfait, aite)Le ciel blémit, les étoiles pâlissent ; les deux amis continuent à noctambuler, Crispin toujours bavard, Gille à moitié endormi.
Journ. offic. 11 juin 1876, p. 4105, 1re col. (noctambuler)être jeune, tout est là ; moi, je suis vieux, je suis marqué.
ib. 5003, 1re col. (marqué, ée)C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7384, 1re col. (cocoterie)Colombe, elle [une dame nommée Colombe] ne l'est guère ni par la douceur de la voix, ni par l'affectuosité…
Journ. offic. 25 sept. 1876, p. 7171, 1re col. (affectuosité)M. Parade, qui joue le rôle épisodique de Laviolette, beau-frère de Ribeaudet, est superbe dans sa gâteuse.
Journ. offic. 27 nov. 1876, p. 8739, 2<sup>e</sup> col. (gâteuse)Il était allé s'appuyer rêveusement à la rampe de la terrasse.
Jack, I, 9 (rêveusement)… époque terrible et grandiose que tant de livres, de tableaux, de lithographies, de romances, de mélodrames ne sont pas encore parvenus à banaliser.
Journ. offic. 1er mai 1876, p. 3034, 2<sup>e</sup> col. (banaliser)Un homme entre deux âges, grisonnant et déplumé, sanglé, cosmétiqué, le regard trouble, les cils brûlés par les veilles…
Journ. offic. 7 fév. 1876, p. 1095, 1re col. (cosmétiqué, ée)La Guigne, comédie en trois actes par MM. Labiche, Leterrier et Vanloo… « J'ai la guigne… » ne cesse de répéter le pauvre Gédéon découragé d'avance par le mauvais sort qu'il attribue à son jour de naissance.
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (guigne)Ce n'est pas à dire que M. Dumas ne possède aussi un style bien à lui, mais sec, disséqueur, en dedans, impropre à exprimer la couleur de la surface des choses.
Journ. offic. 27 sept. 1875, p. 8385, 2<sup>e</sup> col. (disséqueur)Une de ces aventures qui se déroulent comme ces albums d'images fort à la mode dans notre enfance et qu'on appelait des dépliants.
Journ. offic. 10 janv. 1876, p. 272, 2<sup>e</sup> col. (dépliant)Il allait habiter désormais une espèce de serre-bois, ouvert dans le mur de l'escalier.
Jack, III, 5 (serre-bois)Les gens mariés [de Guérande] le portent [le tricorne] en bataille, comme les gendarmes ; les veufs, les garçons en tournent les pointes d'une autre manière.
Journ. offic. 16-17 août 1875, p. 5923, 3<sup>e</sup> col. (bataille)C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes…
Journ. offic. 30 août 1875, p. 1384, 1re col. (gandinerie)On faisait le thé dans des récipients bizarres.
Femmes d'artistes, p. 109 (récipient)Le comique, si franc, si vrai de Geoffroy-Cardinet, la fantaisie excessive, les pitreries insensées de B… [un acteur].
Journ. offic. 4 déc. 1876, p. 8994, 1re col. (pitrerie)Malgré les roucoulements, les éplorements d'Adoua et de sa sœur.
Journ. offic. 16 novemb. 1874, p. 7658, 2<sup>e</sup> col. (éplorement)Tirant de sa poche un mignon porte-cartes en ivoire.
Jack, I, 1 (porte-cartes)