Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré

DAUDET (1840-1897)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.

68 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Alphonse DAUDET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.

  1. Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas.
    ib. 2<sup>e</sup> col. (ferrade)
  2. Le joli refrain de la diva.
    Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3<sup>e</sup> col. (diva)
  3. On y reconnaît [dans Mlle Duparc] ce ton philosophique et tutoyeur, doctoral et familier, que M. Dumas a adopté dès longtemps.
    Journ. offic. 25 janv. 1875, p. 658, 1re col. (tutoyeur, euse)
  4. C'est [Mlle Guérin, par Daverny] une mélodramatique histoire qui tient de la Miss Multon d'Adolphe Belot et de l'Institutrice de Paul Foucher, mais scéniquement cela n'est pas mal fait.
    Journ. offic. 26 mars 1877, p. 2459, 1re col. (scéniquement)
  5. Conversations susurrées.
    le Temps, 3 oct. 1877, 1re page, Feuilleton, 5<sup>e</sup> col. (susurrer)
  6. Nous en sommes arrivés à nous méfier prodigieusement de ces impressions du premier soir, capricieuses, nerveuses, souvent déjugées par le vrai public et par ce juge souverain en matière de succès qu'on appelle la feuille de location.
    Journ. offic. 30 août 1875, p. 7383, 4<sup>e</sup> col. (déjuger (se))
  7. On faisait le thé dans des récipients bizarres.
    Femmes d'artistes, p. 109 (récipient)
  8. Le joli refrain de la diva : Tu me bassines avec ton amour…
    Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3<sup>e</sup> col. (bassiner)
  9. Colombe, elle [une dame nommée Colombe] ne l'est guère ni par la douceur de la voix, ni par l'affectuosité…
    Journ. offic. 25 sept. 1876, p. 7171, 1re col. (affectuosité)
  10. L'amour de tête de ce brave garçon ne le mélancolise pas du tout.
    Journ. offic. 22 mai 1876, p. 3520, 3<sup>e</sup> col. (mélancoliser)
  11. Convaincus qu'il suffit d'apprendre un rôle par cœur pour le savoir, ils [les comédiens] ne s'inquiètent plus que d'une chose, la façon dont ils seront perruqués et costumés.
    Journ. offic. 5 mars 1875, p. 2474, 1re col. (perruqué, ée)
  12. Il m'apprit qu'on avait d'abord pensé à moi pour le rôle, mais qu'on me trouve trop marqué… trop marqué !… il y a de quoi l'être en effet avec des déceptions pareilles dans sa vie.
    Journ. offic. 10 sept. 1876, p. 5002, 3<sup>e</sup> col. (marqué, ée)
  13. Tirant de sa poche un mignon porte-cartes en ivoire.
    Jack, I, 1 (porte-cartes)
  14. Les gens mariés [de Guérande] le portent [le tricorne] en bataille, comme les gendarmes ; les veufs, les garçons en tournent les pointes d'une autre manière.
    Journ. offic. 16-17 août 1875, p. 5923, 3<sup>e</sup> col. (bataille)
  15. C'est [le rôle de Phèdre] un rôle de passion forcenée, mais de cette belle passion antique qui garde toujours la ligne dans ses plus violents transports.
    Journ. offic. 28 déc. 1874, p. 8626, 2<sup>e</sup> col. (ligne)
  16. Du fond du couloir, les éclats de sa voix tragique continuaient à arriver au public comme les derniers coups d'un orage qui s'éloigne insatisfait, encore gonflé d'éclairs et de tempêtes.
    Journ. offic. 19 juill. 1875, p. 5566, 1re col. (insatisfait, aite)
  17. Le carnet dans lequel la lettre est enfermée pourrait être réclamé par Mme Duchaussier, la notaresse.
    Journ. offic. 18 avril 1876, p. 2790, 3<sup>e</sup> col. (notaresse)
  18. Une table couverte d'un tapis vert où écrivait le chien du commissaire, un grand diable à tête de pion, à redingote râpée.
    Fromont jeune et Risler aîné, III, 5 (chien, chienne)
  19. Les auteurs ont fort bien senti qu'il y avait là un loup, comme on dit en style de coulisse, et ils ont essayé de le faire disparaître dans une histoire de cabinet noir de lettres escamotées à la poste.
    Journ. offic. 3 nov. 1874, p. 7342, 2<sup>e</sup> col. (loup)
  20. Un gentilhomme français, vieilli plutôt que vieux, usé, dévasté, ruiné, triste épave du monde parisien échouée à la côte, comme dit l'énergique expression populaire.
    Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3183, 1re col. (côte)