Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
Une pièce montée avec un grand luxe de décoration et de figuration.
Journ. offic. 4 janv. 1875, p. 51, 2<sup>e</sup> col. (figuration)Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas.
ib. 2<sup>e</sup> col. (ferrade)Il faut laisser aux théâtres de province ces galvaudages de distribution [de rôles] ; mais le Vaudeville se doit à lui-même de conserver intactes quelques physionomies d'artistes.
Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 2<sup>e</sup> col. (galvaudage)C'est [Mlle Guérin, par Daverny] une mélodramatique histoire qui tient de la Miss Multon d'Adolphe Belot et de l'Institutrice de Paul Foucher, mais scéniquement cela n'est pas mal fait.
Journ. offic. 26 mars 1877, p. 2459, 1re col. (scéniquement)Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance poétique sur ce raide personnage de Missis [missis est la prononciation vulgaire de mistress] Clarkson… qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore.
Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. (fataliser)Il gagnait à tous ces frottements de se parisianiser un peu plus chaque jour.
le Temps, 5 août 1877, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (parisianiser)C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7384, 1re col. (cocoterie)Une de ces aventures qui se déroulent comme ces albums d'images fort à la mode dans notre enfance et qu'on appelait des dépliants.
Journ. offic. 10 janv. 1876, p. 272, 2<sup>e</sup> col. (dépliant)Les moindres passades ont fait l'objet de longues discussions [avant la représentation].
Journ. offic. 27 juill. 1874, p. 5290, 3<sup>e</sup> col. (passade)La pièce [Molière à Auteuil]… dépasse les proportions de ce qu'on est convenu d'appeler un à-propos, puisqu'elle dure près d'une heure,… en général, quand un de ces à-propos d'anniversaire conquiert d'emblée le public, comme a fait celui-là, on le joue quinze fois, vingt fois de suite…
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 3<sup>e</sup> col. (propos)Colombe, elle [une dame nommée Colombe] ne l'est guère ni par la douceur de la voix, ni par l'affectuosité…
Journ. offic. 25 sept. 1876, p. 7171, 1re col. (affectuosité)Le comique, si franc, si vrai de Geoffroy-Cardinet, la fantaisie excessive, les pitreries insensées de B… [un acteur].
Journ. offic. 4 déc. 1876, p. 8994, 1re col. (pitrerie)Le joli refrain de la diva.
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3<sup>e</sup> col. (diva)C'étaient de longs repas où ces bourgeois riches s'attardaient avec des lenteurs, des lassitudes, des endormements de paysans.
Fromont jeune et Risler aîné, I, 5 (endormement)Les gens mariés [de Guérande] le portent [le tricorne] en bataille, comme les gendarmes ; les veufs, les garçons en tournent les pointes d'une autre manière.
Journ. offic. 16-17 août 1875, p. 5923, 3<sup>e</sup> col. (bataille)Peut-être, dans quelques jours, quand la pièce sera tassée, comme on dit au théâtre, il deviendra possible de lui adjoindre un acte étranger.
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 3<sup>e</sup> col. (tassé, ée)Le ciel blémit, les étoiles pâlissent ; les deux amis continuent à noctambuler, Crispin toujours bavard, Gille à moitié endormi.
Journ. offic. 11 juin 1876, p. 4105, 1re col. (noctambuler)Le moment de la ferrade est enfin venu… il ne s'agit plus d'écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser… l'animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque.
ib. 1re col. (ferrade)Du fond du couloir, les éclats de sa voix tragique continuaient à arriver au public comme les derniers coups d'un orage qui s'éloigne insatisfait, encore gonflé d'éclairs et de tempêtes.
Journ. offic. 19 juill. 1875, p. 5566, 1re col. (insatisfait, aite)Frantz, sans oser la regarder elle-même, suivait les mouvements de son ombrelle doublée de bleu, le floconnement de sa robe…
Fromont jeune et Risler aîné, III, 2 (floconnement)