Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré

DAUDET (1840-1897)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.

68 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Alphonse DAUDET

Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.

  1. Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné…
    Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (paralysant, ante)
  2. Du fond du couloir, les éclats de sa voix tragique continuaient à arriver au public comme les derniers coups d'un orage qui s'éloigne insatisfait, encore gonflé d'éclairs et de tempêtes.
    Journ. offic. 19 juill. 1875, p. 5566, 1re col. (insatisfait, aite)
  3. On y reconnaît [dans Mlle Duparc] ce ton philosophique et tutoyeur, doctoral et familier, que M. Dumas a adopté dès longtemps.
    Journ. offic. 25 janv. 1875, p. 658, 1re col. (tutoyeur, euse)
  4. L'amour de tête de ce brave garçon ne le mélancolise pas du tout.
    Journ. offic. 22 mai 1876, p. 3520, 3<sup>e</sup> col. (mélancoliser)
  5. Une pièce montée avec un grand luxe de décoration et de figuration.
    Journ. offic. 4 janv. 1875, p. 51, 2<sup>e</sup> col. (figuration)
  6. En somme, il n'y a pas de profession où l'on se déchire d'aussi bon cœur [qu'au théâtre] ; aucun art ne sensibilise à ce point l'amour-propre.
    Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 1re col. (sensibiliser)
  7. Luco [joue] un officier en retraite, bougon et moustachu.
    Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 3<sup>e</sup> col. (moustachu, ue)
  8. Le ciel blémit, les étoiles pâlissent ; les deux amis continuent à noctambuler, Crispin toujours bavard, Gille à moitié endormi.
    Journ. offic. 11 juin 1876, p. 4105, 1re col. (noctambuler)
  9. Les moindres passades ont fait l'objet de longues discussions [avant la représentation].
    Journ. offic. 27 juill. 1874, p. 5290, 3<sup>e</sup> col. (passade)
  10. Nous en sommes arrivés à nous méfier prodigieusement de ces impressions du premier soir, capricieuses, nerveuses, souvent déjugées par le vrai public et par ce juge souverain en matière de succès qu'on appelle la feuille de location.
    Journ. offic. 30 août 1875, p. 7383, 4<sup>e</sup> col. (déjuger (se))
  11. La pièce de M. Thiesse est pleine d'inexpériences, de redites, de ressassages…
    Journ. offic. 28 mai 1877, p. 4074, 3<sup>e</sup> col. (ressassage)
  12. Frantz, sans oser la regarder elle-même, suivait les mouvements de son ombrelle doublée de bleu, le floconnement de sa robe…
    Fromont jeune et Risler aîné, III, 2 (floconnement)
  13. L'amoureux Stéphane est bien encore un peu cotonneux, mais ce défaut de l'amant est destiné à mieux faire valoir le mari.
    Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3184, 2<sup>e</sup> col. (cotonneux, euse)
  14. À force de voyager en wagon avec des filles bizarrement accoutrées, les cheveux sur les yeux à la chien, ou flottants dans le dos à la Geneviève de Brabant, elle finit par leur ressembler.
    Fromont jeune et Risler aîné, III, 2 (chien, chienne)
  15. Le carnet dans lequel la lettre est enfermée pourrait être réclamé par Mme Duchaussier, la notaresse.
    Journ. offic. 18 avril 1876, p. 2790, 3<sup>e</sup> col. (notaresse)
  16. Le joli refrain de la diva : Tu me bassines avec ton amour…
    Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3<sup>e</sup> col. (bassiner)
  17. Le comique, si franc, si vrai de Geoffroy-Cardinet, la fantaisie excessive, les pitreries insensées de B… [un acteur].
    Journ. offic. 4 déc. 1876, p. 8994, 1re col. (pitrerie)
  18. Il gagnait à tous ces frottements de se parisianiser un peu plus chaque jour.
    le Temps, 5 août 1877, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (parisianiser)
  19. Les hommes portent l'habit bleu barbeau ou feuille morte, les collants de couleur claire, la cravate de mousseline blanche.
    Journ. offic. 21 déc. 1874, p. 8466, 1re col. (collant, ante)
  20. Un de ces inextricables romans de Frédéric Soulié, ténébreux, embroussaillé.
    Journ. offic. 26 fév. 1877, p. 1474, 2<sup>e</sup> col. (embroussaillé, ée)