Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas.
ib. 2<sup>e</sup> col. (ferrade)La solennité méthodique qu'apportait à ses moindres actions cet éternel pontifiant.
Jack, I, 8 (pontifier)Le premier volume de ce théâtre contient dix petites comédies… entre ces dix œuvrettes, la Fleur de Tlemcen, les Petits cadeaux… nous ont principalement amusés.
Journ. offic. 23 oct. 1876, p. 7650, 2<sup>e</sup> col. (œuvrette)Le joli refrain de la diva.
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3<sup>e</sup> col. (diva)Pour nous dédommager un peu de toute cette musiquette [des opérettes], on annonce comme très prochaine une nouvelle pièce de M. Barrière au Vaudeville.
Journ. offic. 15 nov. 1875, p. 9346, 2<sup>e</sup> col. (musiquette)Il était allé s'appuyer rêveusement à la rampe de la terrasse.
Jack, I, 9 (rêveusement)Il faut laisser aux théâtres de province ces galvaudages de distribution [de rôles] ; mais le Vaudeville se doit à lui-même de conserver intactes quelques physionomies d'artistes.
Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 2<sup>e</sup> col. (galvaudage)Conversations susurrées.
le Temps, 3 oct. 1877, 1re page, Feuilleton, 5<sup>e</sup> col. (susurrer)En somme, il n'y a pas de profession où l'on se déchire d'aussi bon cœur [qu'au théâtre] ; aucun art ne sensibilise à ce point l'amour-propre.
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 1re col. (sensibiliser)Il gagnait à tous ces frottements de se parisianiser un peu plus chaque jour.
le Temps, 5 août 1877, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (parisianiser)Une prose où des vers entiers prennent leur envolée tout à coup.
Journ. offic. 14 juin 1875, p. 4282, 3<sup>e</sup> col. (envolée)À part Mme D… et Mlle V… qui joue adroitement la scène du déjeuner, le reste ne vaut pas une plumée d'encre.
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7880, 2<sup>e</sup> col. (plumée)Ils [Manon et Desgrieux] ont la même veulerie de sentiment, les mêmes bassesses.
Journ. offic. 8 févr. 1875, p. 1050, 3<sup>e</sup> col. (veulerie)Ce n'est pas à dire que M. Dumas ne possède aussi un style bien à lui, mais sec, disséqueur, en dedans, impropre à exprimer la couleur de la surface des choses.
Journ. offic. 27 sept. 1875, p. 8385, 2<sup>e</sup> col. (disséqueur)Les moindres passades ont fait l'objet de longues discussions [avant la représentation].
Journ. offic. 27 juill. 1874, p. 5290, 3<sup>e</sup> col. (passade)… époque terrible et grandiose que tant de livres, de tableaux, de lithographies, de romances, de mélodrames ne sont pas encore parvenus à banaliser.
Journ. offic. 1er mai 1876, p. 3034, 2<sup>e</sup> col. (banaliser)Le langage des rois, des reines, des cardinaux et autres personnages historiques évoqués dans les pièces de Dumas est quelquefois si singulier, tellement rempli de familiarités, des patoiseries du dialogue moderne, qu'il ajoute encore à l'anachronisme de ces rôles entre tous difficiles.
Journ. offic. 27 déc. 1875, p. 10818, 1re col. (patoiserie)M. Parade, qui joue le rôle épisodique de Laviolette, beau-frère de Ribeaudet, est superbe dans sa gâteuse.
Journ. offic. 27 nov. 1876, p. 8739, 2<sup>e</sup> col. (gâteuse)Le ciel blémit, les étoiles pâlissent ; les deux amis continuent à noctambuler, Crispin toujours bavard, Gille à moitié endormi.
Journ. offic. 11 juin 1876, p. 4105, 1re col. (noctambuler)Les auteurs ont fort bien senti qu'il y avait là un loup, comme on dit en style de coulisse, et ils ont essayé de le faire disparaître dans une histoire de cabinet noir de lettres escamotées à la poste.
Journ. offic. 3 nov. 1874, p. 7342, 2<sup>e</sup> col. (loup)