Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
En somme, il n'y a pas de profession où l'on se déchire d'aussi bon cœur [qu'au théâtre] ; aucun art ne sensibilise à ce point l'amour-propre.
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 1re col. (sensibiliser)Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas.
ib. 2<sup>e</sup> col. (ferrade)Le ciel blémit, les étoiles pâlissent ; les deux amis continuent à noctambuler, Crispin toujours bavard, Gille à moitié endormi.
Journ. offic. 11 juin 1876, p. 4105, 1re col. (noctambuler)La Guigne, comédie en trois actes par MM. Labiche, Leterrier et Vanloo… « J'ai la guigne… » ne cesse de répéter le pauvre Gédéon découragé d'avance par le mauvais sort qu'il attribue à son jour de naissance.
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (guigne)Un homme entre deux âges, grisonnant et déplumé, sanglé, cosmétiqué, le regard trouble, les cils brûlés par les veilles…
Journ. offic. 7 fév. 1876, p. 1095, 1re col. (cosmétiqué, ée)Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance sur ce raide personnage de missis Clarkson… qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore.
Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. (mélodramatiser)Le premier volume de ce théâtre contient dix petites comédies… entre ces dix œuvrettes, la Fleur de Tlemcen, les Petits cadeaux… nous ont principalement amusés.
Journ. offic. 23 oct. 1876, p. 7650, 2<sup>e</sup> col. (œuvrette)À force de voyager en wagon avec des filles bizarrement accoutrées, les cheveux sur les yeux à la chien, ou flottants dans le dos à la Geneviève de Brabant, elle finit par leur ressembler.
Fromont jeune et Risler aîné, III, 2 (chien, chienne)C'étaient de longs repas où ces bourgeois riches s'attardaient avec des lenteurs, des lassitudes, des endormements de paysans.
Fromont jeune et Risler aîné, I, 5 (endormement)La solennité méthodique qu'apportait à ses moindres actions cet éternel pontifiant.
Jack, I, 8 (pontifier)La plainte des grands peupliers, qui s'abaissaient l'un vers l'autre, en secouant les nids de pies embroussaillés dans leur faîte.
Fromont jeune et Risler aîné, IV, 2 (embroussaillé, ée)Pour nous dédommager un peu de toute cette musiquette [des opérettes], on annonce comme très prochaine une nouvelle pièce de M. Barrière au Vaudeville.
Journ. offic. 15 nov. 1875, p. 9346, 2<sup>e</sup> col. (musiquette)Le joli refrain de la diva : Tu me bassines avec ton amour…
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3<sup>e</sup> col. (bassiner)Le moment de la ferrade est enfin venu… il ne s'agit plus d'écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser… l'animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque.
ib. 1re col. (ferrade)On faisait le thé dans des récipients bizarres.
Femmes d'artistes, p. 109 (récipient)Une prose où des vers entiers prennent leur envolée tout à coup.
Journ. offic. 14 juin 1875, p. 4282, 3<sup>e</sup> col. (envolée)Un gentilhomme français, vieilli plutôt que vieux, usé, dévasté, ruiné, triste épave du monde parisien échouée à la côte, comme dit l'énergique expression populaire.
Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3183, 1re col. (côte)Une table couverte d'un tapis vert où écrivait le chien du commissaire, un grand diable à tête de pion, à redingote râpée.
Fromont jeune et Risler aîné, III, 5 (chien, chienne)Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné…
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (paralysant, ante)Nous en sommes arrivés à nous méfier prodigieusement de ces impressions du premier soir, capricieuses, nerveuses, souvent déjugées par le vrai public et par ce juge souverain en matière de succès qu'on appelle la feuille de location.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7383, 4<sup>e</sup> col. (déjuger (se))