Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné, tout ce qu'il entreprend lui réussit à merveille.
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (enguignonné, ée)Le moment de la ferrade est enfin venu… il ne s'agit plus d'écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser… l'animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque.
ib. 1re col. (ferrade)Malgré les roucoulements, les éplorements d'Adoua et de sa sœur.
Journ. offic. 16 novemb. 1874, p. 7658, 2<sup>e</sup> col. (éplorement)Une de ces aventures qui se déroulent comme ces albums d'images fort à la mode dans notre enfance et qu'on appelait des dépliants.
Journ. offic. 10 janv. 1876, p. 272, 2<sup>e</sup> col. (dépliant)Ils [Manon et Desgrieux] ont la même veulerie de sentiment, les mêmes bassesses.
Journ. offic. 8 févr. 1875, p. 1050, 3<sup>e</sup> col. (veulerie)Nos méridionaux se contentent de leurs ferrades… en somme les ferrades sont de véritables courses de taureaux, moins la pompe, le clinquant, le brio des fêtes espagnoles.
Journ. offic. 3 août 1874, p. 5513, 1re col. (ferrade)Un gentilhomme français, vieilli plutôt que vieux, usé, dévasté, ruiné, triste épave du monde parisien échouée à la côte, comme dit l'énergique expression populaire.
Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3183, 1re col. (côte)Conversations susurrées.
le Temps, 3 oct. 1877, 1re page, Feuilleton, 5<sup>e</sup> col. (susurrer)En somme, il n'y a pas de profession où l'on se déchire d'aussi bon cœur [qu'au théâtre] ; aucun art ne sensibilise à ce point l'amour-propre.
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 1re col. (sensibiliser)Un grand garçon, alerte et solide, les reins étroitement serrés dans sa taillole en laine rouge.
Journ. offic. 3 août 1874, p. 5514, 1re col. (taillole)Une prose où des vers entiers prennent leur envolée tout à coup.
Journ. offic. 14 juin 1875, p. 4282, 3<sup>e</sup> col. (envolée)Il était allé s'appuyer rêveusement à la rampe de la terrasse.
Jack, I, 9 (rêveusement)La solennité méthodique qu'apportait à ses moindres actions cet éternel pontifiant.
Jack, I, 8 (pontifier)Le carnet dans lequel la lettre est enfermée pourrait être réclamé par Mme Duchaussier, la notaresse.
Journ. offic. 18 avril 1876, p. 2790, 3<sup>e</sup> col. (notaresse)La Guigne, comédie en trois actes par MM. Labiche, Leterrier et Vanloo… « J'ai la guigne… » ne cesse de répéter le pauvre Gédéon découragé d'avance par le mauvais sort qu'il attribue à son jour de naissance.
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (guigne)À force de voyager en wagon avec des filles bizarrement accoutrées, les cheveux sur les yeux à la chien, ou flottants dans le dos à la Geneviève de Brabant, elle finit par leur ressembler.
Fromont jeune et Risler aîné, III, 2 (chien, chienne)Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas.
ib. 2<sup>e</sup> col. (ferrade)La pièce de M. Thiesse est pleine d'inexpériences, de redites, de ressassages…
Journ. offic. 28 mai 1877, p. 4074, 3<sup>e</sup> col. (ressassage)Nous en sommes arrivés à nous méfier prodigieusement de ces impressions du premier soir, capricieuses, nerveuses, souvent déjugées par le vrai public et par ce juge souverain en matière de succès qu'on appelle la feuille de location.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7383, 4<sup>e</sup> col. (déjuger (se))On faisait le thé dans des récipients bizarres.
Femmes d'artistes, p. 109 (récipient)