Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7384, 1re col. (cocoterie)Le moment de la ferrade est enfin venu… il ne s'agit plus d'écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser… l'animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque.
ib. 1re col. (ferrade)C'étaient de longs repas où ces bourgeois riches s'attardaient avec des lenteurs, des lassitudes, des endormements de paysans.
Fromont jeune et Risler aîné, I, 5 (endormement)On y reconnaît [dans Mlle Duparc] ce ton philosophique et tutoyeur, doctoral et familier, que M. Dumas a adopté dès longtemps.
Journ. offic. 25 janv. 1875, p. 658, 1re col. (tutoyeur, euse)Le langage des rois, des reines, des cardinaux et autres personnages historiques évoqués dans les pièces de Dumas est quelquefois si singulier, tellement rempli de familiarités, des patoiseries du dialogue moderne, qu'il ajoute encore à l'anachronisme de ces rôles entre tous difficiles.
Journ. offic. 27 déc. 1875, p. 10818, 1re col. (patoiserie)La pièce de M. Thiesse est pleine d'inexpériences, de redites, de ressassages…
Journ. offic. 28 mai 1877, p. 4074, 3<sup>e</sup> col. (ressassage)Ce n'est pas à dire que M. Dumas ne possède aussi un style bien à lui, mais sec, disséqueur, en dedans, impropre à exprimer la couleur de la surface des choses.
Journ. offic. 27 sept. 1875, p. 8385, 2<sup>e</sup> col. (disséqueur)L'amoureux Stéphane est bien encore un peu cotonneux, mais ce défaut de l'amant est destiné à mieux faire valoir le mari.
Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3184, 2<sup>e</sup> col. (cotonneux, euse)Les hommes portent l'habit bleu barbeau ou feuille morte, les collants de couleur claire, la cravate de mousseline blanche.
Journ. offic. 21 déc. 1874, p. 8466, 1re col. (collant, ante)Luco [joue] un officier en retraite, bougon et moustachu.
Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 3<sup>e</sup> col. (moustachu, ue)En somme, il n'y a pas de profession où l'on se déchire d'aussi bon cœur [qu'au théâtre] ; aucun art ne sensibilise à ce point l'amour-propre.
Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 1re col. (sensibiliser)On faisait le thé dans des récipients bizarres.
Femmes d'artistes, p. 109 (récipient)Le comique, si franc, si vrai de Geoffroy-Cardinet, la fantaisie excessive, les pitreries insensées de B… [un acteur].
Journ. offic. 4 déc. 1876, p. 8994, 1re col. (pitrerie)La solennité méthodique qu'apportait à ses moindres actions cet éternel pontifiant.
Jack, I, 8 (pontifier)Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance poétique sur ce raide personnage de Missis [missis est la prononciation vulgaire de mistress] Clarkson… qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore.
Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. (fataliser)Nous en sommes arrivés à nous méfier prodigieusement de ces impressions du premier soir, capricieuses, nerveuses, souvent déjugées par le vrai public et par ce juge souverain en matière de succès qu'on appelle la feuille de location.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7383, 4<sup>e</sup> col. (déjuger (se))C'était un grand contentement pour ces deux dépatriés de trouver en ces pauvres ménages… un coin de tendresse et de vie familiale.
Fromont jeune et Risler aîné, I, 2 (dépatrié, ée)La Guigne, comédie en trois actes par MM. Labiche, Leterrier et Vanloo… « J'ai la guigne… » ne cesse de répéter le pauvre Gédéon découragé d'avance par le mauvais sort qu'il attribue à son jour de naissance.
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (guigne)Nos méridionaux se contentent de leurs ferrades… en somme les ferrades sont de véritables courses de taureaux, moins la pompe, le clinquant, le brio des fêtes espagnoles.
Journ. offic. 3 août 1874, p. 5513, 1re col. (ferrade)Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas.
ib. 2<sup>e</sup> col. (ferrade)