Alphonse DAUDET, auteur cité dans le Littré
DAUDET (1840-1897)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DAUDET a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Alphonse DAUDET
Voici un tirage aléatoire parmi ses 68 citations dans le Littré.
C'est [le rôle de Phèdre] un rôle de passion forcenée, mais de cette belle passion antique qui garde toujours la ligne dans ses plus violents transports.
Journ. offic. 28 déc. 1874, p. 8626, 2<sup>e</sup> col. (ligne)Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas.
ib. 2<sup>e</sup> col. (ferrade)Le premier volume de ce théâtre contient dix petites comédies… entre ces dix œuvrettes, la Fleur de Tlemcen, les Petits cadeaux… nous ont principalement amusés.
Journ. offic. 23 oct. 1876, p. 7650, 2<sup>e</sup> col. (œuvrette)Malgré les roucoulements, les éplorements d'Adoua et de sa sœur.
Journ. offic. 16 novemb. 1874, p. 7658, 2<sup>e</sup> col. (éplorement)Un gentilhomme français, vieilli plutôt que vieux, usé, dévasté, ruiné, triste épave du monde parisien échouée à la côte, comme dit l'énergique expression populaire.
Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3183, 1re col. (côte)La pièce de M. Thiesse est pleine d'inexpériences, de redites, de ressassages…
Journ. offic. 28 mai 1877, p. 4074, 3<sup>e</sup> col. (ressassage)Il faut laisser aux théâtres de province ces galvaudages de distribution [de rôles] ; mais le Vaudeville se doit à lui-même de conserver intactes quelques physionomies d'artistes.
Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 2<sup>e</sup> col. (galvaudage)Le ciel blémit, les étoiles pâlissent ; les deux amis continuent à noctambuler, Crispin toujours bavard, Gille à moitié endormi.
Journ. offic. 11 juin 1876, p. 4105, 1re col. (noctambuler)Il m'apprit qu'on avait d'abord pensé à moi pour le rôle, mais qu'on me trouve trop marqué… trop marqué !… il y a de quoi l'être en effet avec des déceptions pareilles dans sa vie.
Journ. offic. 10 sept. 1876, p. 5002, 3<sup>e</sup> col. (marqué, ée)On faisait le thé dans des récipients bizarres.
Femmes d'artistes, p. 109 (récipient)À part Mme D… et Mlle V… qui joue adroitement la scène du déjeuner, le reste ne vaut pas une plumée d'encre.
Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7880, 2<sup>e</sup> col. (plumée)Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance sur ce raide personnage de missis Clarkson… qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore.
Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. (mélodramatiser)C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes.
Journ. offic. 30 août 1875, p. 7384, 1re col. (cocoterie)… époque terrible et grandiose que tant de livres, de tableaux, de lithographies, de romances, de mélodrames ne sont pas encore parvenus à banaliser.
Journ. offic. 1er mai 1876, p. 3034, 2<sup>e</sup> col. (banaliser)Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné…
Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. (paralysant, ante)Les moindres passades ont fait l'objet de longues discussions [avant la représentation].
Journ. offic. 27 juill. 1874, p. 5290, 3<sup>e</sup> col. (passade)Il gagnait à tous ces frottements de se parisianiser un peu plus chaque jour.
le Temps, 5 août 1877, feuilleton, 1re page, 2<sup>e</sup> col. (parisianiser)Une table couverte d'un tapis vert où écrivait le chien du commissaire, un grand diable à tête de pion, à redingote râpée.
Fromont jeune et Risler aîné, III, 5 (chien, chienne)Du fond du couloir, les éclats de sa voix tragique continuaient à arriver au public comme les derniers coups d'un orage qui s'éloigne insatisfait, encore gonflé d'éclairs et de tempêtes.
Journ. offic. 19 juill. 1875, p. 5566, 1re col. (insatisfait, aite)Colombe, elle [une dame nommée Colombe] ne l'est guère ni par la douceur de la voix, ni par l'affectuosité…
Journ. offic. 25 sept. 1876, p. 7171, 1re col. (affectuosité)