Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré

DE LA MARCHE (1425-1502)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.

77 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.

  1. [Un pavillon] estoit adossé par dedans d'un riche drap d'or noir, qui s'estendoit sur une chaire et faisoit le marchepied par tout le pavillon et jusque dehors plus de deux ausnes.
    Mém. livre I, p. 317, dans LACURNE (marchepied)
  2. Et la getta [la visière de sa salade] loing de luy en arriere, et demoura le visage moult fort decouvert, et ce fit il pour ce qu'il estoit homme de courte vue et la vouloit desempescher.
    Mém. I, p. 318, dans LACURNE, au mot visière. (vue)
  3. Fut iceluy pavillon palissé et barré moult honorablement.
    Mém. liv. I, p. 295, dans LACURNE (palisser)
  4. Fut le seigneur de Sey rearmé de son grand garde-bras.
    Mém. liv. I, p. 195, dans LACURNE (réarmer)
  5. Pour luy, ses hoirs et posteritez quelconques.
    Mém. p. 40, dans LACURNE (postérité)
  6. Et comment Saquambasac, un mameluz, avoit recommencé l'assaut, et par ce fut la cité prise.
    Mém. liv. I, p. 409, dans LACURNE (mameluk ou mamelouk)
  7. Sur iceux chevaux avoit deux pages houssez de petits brodequins jaunes et sans esperons.
    Mém. liv. II, p. 534, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (brodequin)
  8. Et fut la paix criée en leur ville, et furent feux luminaires [illuminations] et carolles [danses] de joye.
    Mém. liv. I, p. 407, dans LACURNE (luminaire)
  9. Lances leur furent baillées, et là de premiere course ne firent point d'atteinte ; à la seconde firent une rude croisée.
    Mém. liv. I, p. 322, dans LACURNE (croisée)
  10. J'ai toujours ouï dire que contre forts et contre faux ne valent ne lettres ne sceaux.
    Mém. liv. II, p. 621, dans LACURNE (fort, orte)
  11. Entra Jaques de Lalain, armé de toutes armes, le bacinet en teste, la visiere levée, et estoit paré de sa cotte d'armes (qui furent les armes de Lalain), et portoit les lambeaux comme fils aisné de la maison.
    Mém. I, p. 265, dans LACURNE (lambel)
  12. Un grand monceau de rabotures, tirées au rabot d'ais de sapin ou d'autre bois.
    Mém. liv. I, p. 234, dans LACURNE (raboture)
  13. Ne tentez Dieu ne son executeresse fortune.
    Mém. liv. I, p. 291, dans LACURNE (exécuteur, trice)
  14. Je quiers que, par mon recit, les jeunes et ceux qui ont experimenté telles infortunes, pensent plus d'une fois et calculent ce que leur peut advenir.
    ib. f° 28 (calculer)
  15. Plusieurs assemblées, festois, banquetz, danses, mommeries et esbatemens, furent faits pour festoyer le roy des Romains.
    Mém. liv. I, p. 171, dans LACURNE (momerie)
  16. Au milieu de la lice avoit une toile pour conduire les chevaux, pour les courses de lances.
    Mém. I, p. 268, dans LACURNE (toile)
  17. On doit craindre son ennemi foible, manchot ou tors.
    dans le Dict. de DOCHEZ. (manchot, ote)
  18. Le duc, trois gueux pour sa cuisine, chascun compté par quatre mois, et doit le gueux en la cuisine commander, ordonner et estre obei.
    État de la maison de Charles le Hardy, t. II, p. 520, édit. PETITOT. (gueux, euse)
  19. Portoit chascun d'eux une espée rabatue en sa main ; lesquelles espées furent presentées aux juges, pour sçavoir si elles estoyent rabatues et coupées en pointe comme il appartenoit.
    Mém. liv. II, p. 587 (rabattre)
  20. En intention qu'il n'eust la note et le reproche, qu'à luy eust tenu le rapaisement du royaume.
    Mém. liv. I, p. 122, dans LACURNE (note)