Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré
DE LA MARCHE (1425-1502)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.
Ainsi traversa le chevalier la riviere, et vint aborder à l'isle où il devoit combattre, et là sailli hors de son batteau, vestu d'une longue robe de drap d'or gris fourrée de martres ; il avoit sa bannerolle en sa main figurée de ses devotions [images auxquelles il avait dévotion], dont il se signoit.
Mém. liv. I, p. 297, dans LACURNE (dévotion)Les gougeas de l'hostel du duc alloient tous les jours veoir les dames à Deventel, qui sont femmes moult gracieuses et qui prennent plaisir à festoyer estrangers.
Mém. liv. II, p. 589, dans LACURNE (goujat)Le roy Charles VII assembla son conseil pour regarder et avoir avis sur les gens d'armes qui destruysoient son royaume de toutes parts, et pour mettre les dits gens d'armes en reigle et en ordre et les entretenir sans les perdre et eslongner de luy ; et fut avisé qu'il metteroit sus quinze cens lances choisiz et esluz, et les diviseroit en certains capitaines pour les conduire et gouverner, et que chascune lance auroit deux archers et un coustiller armé.
Mém. liv. I, p. 240, dans LACURNE (gendarme)Un grand monceau de rabotures, tirées au rabot d'ais de sapin ou d'autre bois.
Mém. liv. I, p. 234, dans LACURNE (raboture)Fut iceluy pavillon palissé et barré moult honorablement.
Mém. liv. I, p. 295, dans LACURNE (palisser)Et comment Saquambasac, un mameluz, avoit recommencé l'assaut, et par ce fut la cité prise.
Mém. liv. I, p. 409, dans LACURNE (mameluk ou mamelouk)Sous feinte de vouloir estre protecteur et garde des biens de la dicte Marie, sa parente et filleule, sous umbre d'amitié et à main forte il prit en sa main tous les païs de Bourgogne.
Mém. Introd. ch. VI (main-forte)Presentations [des armes pour jouter] et devoirs accoustumez furent faits, et leurs lances baillées.
Mém. I, p. 200, dans LACURNE (présentation)Pour luy, ses hoirs et posteritez quelconques.
Mém. p. 40, dans LACURNE (postérité)Le disner fait, se retrairent les chevaliers en la chambre de leur conclave ; et là n'entra nul, s'il n'estoit chevalier portant l'ordre et les quatre officiers dessus nommés.
Mém. liv. I, p. 263, dans LACURNE (conclave)Fut l'artillerie drecée contre un pan de mur, entre deux tours, et voyoit on bien par les fenestrages que celui pan ne pouvoit avoir gueres grand force.
liv. I, p. 394, dans LACURNE (fenêtrage)Et fut la paix criée en leur ville, et furent feux luminaires [illuminations] et carolles [danses] de joye.
Mém. liv. I, p. 407, dans LACURNE (luminaire)Messire Jehan seigneur de Lannoy, chevalier de l'ordre de la toison, homme sçachant et nouvel [ingénieux, inventif].
Mém. liv. I, p. 411, dans LACURNE (nouveau ou, devant une voyelle ou une h muette, nouvel, nouvelle)Le sauf conduit fut accordé, parmy payant les tributs accoustumés.
Mém. p. 43, dans LACURNE (parmi [1])Et doutoit on qu'ils [les Gantois] ne veinssent à puissance de costé ou par derriere ; et à ceste cause fut mise à la bataille du duc par deux ou trois fois à rechange de place.
liv. I, p. 369, dans LACURNE (rechange)Furent apportées les haches au seigneur d'Espiri, pour choisir le premier, comme c'estoit la coustume ; et furent icelles haches ferrées, longues et poisantes, à grandes dagues acerées dessus et dessous, et furent les premieres haches à dagues dessous que l'entrepreneur fit livrer en iceluy pas.
Mém. liv. I, p. 266, dans LACURNE (hache [1])Il detourna rivieres de leurs cours, il digua un bras du Rhin.
Mém. p. 79, dans LACURNE (diguer [1])Quant au fait du butin, il fut crié que chacun se tirast devers le signeur de Fernant et le signeur de Humieres, qui furent ordonnez butiniers, et que tous fissent serment de rapporter es mains d'iceux tout le butin.
Mém. liv. I, p. 231, dans LACURNE (butinier)Et ne mangeoient les poures gens que prunes et fruitz, dont la courance se preit dans l'ost, et y moururent beaucoup de nos gens.
Mém. liv. II, p. 505, dans LACURNE (courante [2])Les inhabitans des dictz pays, notamment de Flandres.
Mém. Avis aux lecteurs. (notamment)