Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré

DE LA MARCHE (1425-1502)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.

77 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.

  1. On doit craindre son ennemi foible, manchot ou tors.
    dans le Dict. de DOCHEZ. (manchot, ote)
  2. Le comte fit rompre plusieurs boulovars faicts par les Gantois.
  3. Est la coustume des Alemans que, s'ils estoyent payez jusques à aujourd'hui, et demain il y avoit assaut ou bataille, ilz entendent qu'il leur est deu nouvel argent, et ceux qui crioyent le plus haut, c'estoyent les lansquenets et les gens de pié, et conclusion ils ne voulurent point marcher avant.
    Mém. livre II, p. 648, dans LACURNE (lansquenet)
  4. Quant il entendi la renommée de l'estranger, luy qui de longue main avoit desiré et quis de trouver parti et sorte pour faire armes, se delibera d'executer à celle fois ce que tant avoit desiré.
    Mém. I, p. 243, dans LACURNE (sorte)
  5. Lances leur furent baillées, et là de premiere course ne firent point d'atteinte ; à la seconde firent une rude croisée.
    Mém. liv. I, p. 322, dans LACURNE (croisée)
  6. En celuy temps regnoit [vivait, florissait] une moulte saincte et devote femme, sœur Collette.
    Mém. liv. I, p. 116, dans LACURNE (régner)
  7. Un coutelier qui faisoit couteaux et canivetz à la marque du wibrekin, qui en françois est appellé un foret à percer vin.
    Mém. I, p. 373, dans LACURNE (vilebrequin)
  8. Et fut en deux batailles et en plusieurs rencontres et sieges, accompaignant son pere ; et desja se monstra fier et courageux et principalement à tenir ordre, où il se delectoit aigrement, monstrant qu'il estoit prince et seigneur apparent, et se faisoit craindre.
    Mém. p. 70, dans LACURNE (ordre)
  9. Il detourna rivieres de leurs cours, il digua un bras du Rhin.
    Mém. p. 79, dans LACURNE (diguer [1])
  10. L'escuyer, qui estoit moult puissant, rabatoit et se defendoit de l'emprise de son compaignon, et d'un rabat rompit la dague de la hache dudit messire Jaques.
    Mém. liv. I, p. 325, dans LACURNE (rabat [1])
  11. J'ai toujours ouï dire que contre forts et contre faux ne valent ne lettres ne sceaux.
    Mém. liv. II, p. 621, dans LACURNE (fort, orte)
  12. À la neufiesme et derniere course d'icelles armes, le chevalier atteindit sur le bord de la croisée de l'armet de l'escuyer, et fut l'atteinte si grande que la coiffe fut enfoncée jusques à la teste.
  13. Et comment Saquambasac, un mameluz, avoit recommencé l'assaut, et par ce fut la cité prise.
    Mém. liv. I, p. 409, dans LACURNE (mameluk ou mamelouk)
  14. De quelle façon estoit sa visiere trouuée.
    Mém. I, p. 181 (trouer)
  15. Fut le seigneur de Sey rearmé de son grand garde-bras.
    Mém. liv. I, p. 195, dans LACURNE (réarmer)
  16. Madame Jehanne veint au lieu de Digeon, à secours et à remede, devers le duc de Bourgongne, son parent, luy remontrant comme les Luxembourgeois l'avoyent dechassée de son heritage.
    Mém. liv. I, p. 176, dans LACURNE (remède)
  17. D'après le sablon couru et demie heure passée [dans les joutes il y avait un sablier pour mesurer le temps].
    Mém. liv. II, p. 560, dans LACURNE (sablon)
  18. Je quiers que, par mon recit, les jeunes et ceux qui ont experimenté telles infortunes, pensent plus d'une fois et calculent ce que leur peut advenir.
    ib. f° 28 (calculer)
  19. Le roy Charles VII assembla son conseil pour regarder et avoir avis sur les gens d'armes qui destruysoient son royaume de toutes parts, et pour mettre les dits gens d'armes en reigle et en ordre et les entretenir sans les perdre et eslongner de luy ; et fut avisé qu'il metteroit sus quinze cens lances choisiz et esluz, et les diviseroit en certains capitaines pour les conduire et gouverner, et que chascune lance auroit deux archers et un coustiller armé.
    Mém. liv. I, p. 240, dans LACURNE (gendarme)
  20. Vint le noir de la nuit.
    Mém. liv. II, p. 634, dans LACURNE (noir, oire)