Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré
DE LA MARCHE (1425-1502)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.
Quant au fait du butin, il fut crié que chacun se tirast devers le signeur de Fernant et le signeur de Humieres, qui furent ordonnez butiniers, et que tous fissent serment de rapporter es mains d'iceux tout le butin.
Mém. liv. I, p. 231, dans LACURNE (butinier)Plusieurs assemblées, festois, banquetz, danses, mommeries et esbatemens, furent faits pour festoyer le roy des Romains.
Mém. liv. I, p. 171, dans LACURNE (momerie)Et fut la paix criée en leur ville, et furent feux luminaires [illuminations] et carolles [danses] de joye.
Mém. liv. I, p. 407, dans LACURNE (luminaire)Sous feinte de vouloir estre protecteur et garde des biens de la dicte Marie, sa parente et filleule, sous umbre d'amitié et à main forte il prit en sa main tous les païs de Bourgogne.
Mém. Introd. ch. VI (main-forte)L'enfant au maillolet et es mains des nourrices.
Mém. p. 618, dans LACURNE (maillot [2])Le duc de Bourgogne alla en la duché de Luxembourg pour renouveler les hommages et les fidelités de ceux de Luxembourg, dont le duc estoit nouvellement seigneur.
liv. I, p. 332, dans LACURNE (fidélité)Messire Jaque de Lalain estoit armé de plusieurs rondelles, l'une sur la main, l'autre sur le coude du bras de la bride…
Mém. liv. I, p. 269, dans LACURNE (rondelle)Il avoit après luy six chevaux de pareure : le premier estoit couvert de velours noir…
II, p. 567, dans LACURNE (parure)Et fut en deux batailles et en plusieurs rencontres et sieges, accompaignant son pere ; et desja se monstra fier et courageux et principalement à tenir ordre, où il se delectoit aigrement, monstrant qu'il estoit prince et seigneur apparent, et se faisoit craindre.
Mém. p. 70, dans LACURNE (ordre)Armez et timbrez des armes et timbres des chevaliers, de leurs motz, de leurs noms et de leurs devises.
Mém. livre I, p. 259, dans LACURNE (mot)Alors le suivit sa pareure, qui fut telle qu'il avoit dix pages après luy et dix chevaux.
p. 582 (parure)Au milieu de la lice avoit une toile pour conduire les chevaux, pour les courses de lances.
Mém. I, p. 268, dans LACURNE (toile)[Des brigands] courrurent le pays de Flandres par cens et par quarterons.
liv. III, p. 341, dans LACURNE (quarteron [1])En celuy temps regnoit [vivait, florissait] une moulte saincte et devote femme, sœur Collette.
Mém. liv. I, p. 116, dans LACURNE (régner)Au cas qu'il contrevinst à la paix de Peronne.
dans le Dict. de DOCHEZ. (contrevenir)[Un pavillon] estoit adossé par dedans d'un riche drap d'or noir, qui s'estendoit sur une chaire et faisoit le marchepied par tout le pavillon et jusque dehors plus de deux ausnes.
Mém. livre I, p. 317, dans LACURNE (marchepied)Il detourna rivieres de leurs cours, il digua un bras du Rhin.
Mém. p. 79, dans LACURNE (diguer [1])Ainsi traversa le chevalier la riviere, et vint aborder à l'isle où il devoit combattre, et là sailli hors de son batteau, vestu d'une longue robe de drap d'or gris fourrée de martres ; il avoit sa bannerolle en sa main figurée de ses devotions [images auxquelles il avait dévotion], dont il se signoit.
Mém. liv. I, p. 297, dans LACURNE (dévotion)Le disner fait, se retrairent les chevaliers en la chambre de leur conclave ; et là n'entra nul, s'il n'estoit chevalier portant l'ordre et les quatre officiers dessus nommés.
Mém. liv. I, p. 263, dans LACURNE (conclave)Et comment Saquambasac, un mameluz, avoit recommencé l'assaut, et par ce fut la cité prise.
Mém. liv. I, p. 409, dans LACURNE (mameluk ou mamelouk)