Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré

DE LA MARCHE (1425-1502)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.

77 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.

  1. Ne tentez Dieu ne son executeresse fortune.
    Mém. liv. I, p. 291, dans LACURNE (exécuteur, trice)
  2. Est la coustume des Alemans que, s'ils estoyent payez jusques à aujourd'hui, et demain il y avoit assaut ou bataille, ilz entendent qu'il leur est deu nouvel argent, et ceux qui crioyent le plus haut, c'estoyent les lansquenets et les gens de pié, et conclusion ils ne voulurent point marcher avant.
    Mém. livre II, p. 648, dans LACURNE (lansquenet)
  3. L'enfant au maillolet et es mains des nourrices.
    Mém. p. 618, dans LACURNE (maillot [2])
  4. Un coutelier qui faisoit couteaux et canivetz à la marque du wibrekin, qui en françois est appellé un foret à percer vin.
    Mém. I, p. 373, dans LACURNE (vilebrequin)
  5. Sous feinte de vouloir estre protecteur et garde des biens de la dicte Marie, sa parente et filleule, sous umbre d'amitié et à main forte il prit en sa main tous les païs de Bourgogne.
    Mém. Introd. ch. VI (main-forte)
  6. Pour luy, ses hoirs et posteritez quelconques.
    Mém. p. 40, dans LACURNE (postérité)
  7. Ainsi traversa le chevalier la riviere, et vint aborder à l'isle où il devoit combattre, et là sailli hors de son batteau, vestu d'une longue robe de drap d'or gris fourrée de martres ; il avoit sa bannerolle en sa main figurée de ses devotions [images auxquelles il avait dévotion], dont il se signoit.
    Mém. liv. I, p. 297, dans LACURNE (dévotion)
  8. Il estoit armé d'une petite salade ronde et avoit la visiere couverte et armée d'un petit hausse-col de maille d'acier.
    Mém. liv. I, p. 299, dans LACURNE (hausse-col)
  9. En intention qu'il n'eust la note et le reproche, qu'à luy eust tenu le rapaisement du royaume.
    Mém. liv. I, p. 122, dans LACURNE (note)
  10. Les fruits et feuilles et fleurs furent si proprement faitz, qu'ils sembloient proprement arbres et propres fruits, et les faisoit très beau voir.
    Mém. II, p. 583, dans LACURNE (propre)
  11. Et fut la paix criée en leur ville, et furent feux luminaires [illuminations] et carolles [danses] de joye.
    Mém. liv. I, p. 407, dans LACURNE (luminaire)
  12. Fut la chutte des deux chevaliers telle, que le dit Pietois cheut le dos au sablon, et le dit messire Jaques cheut à pattes.
    Mém. I, p. 315, dans LACURNE (patte)
  13. En icelle salle avoit trois tables drecées, dont l'une fut au bout dessus, traversant à potence, et estoit la table pour l'honneur.
    Mém. II, p. 528, dans LACURNE (potence)
  14. Temps chevauchable [temps pendant lequel on peut chevaucher].
    Mém. liv. I, p. 385, dans LACURNE (chevauchable)
  15. Sur iceux chevaux avoit deux pages houssez de petits brodequins jaunes et sans esperons.
    Mém. liv. II, p. 534, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (brodequin)
  16. Les inhabitans des dictz pays, notamment de Flandres.
    Mém. Avis aux lecteurs. (notamment)
  17. Fut le seigneur de Sey rearmé de son grand garde-bras.
    Mém. liv. I, p. 195, dans LACURNE (réarmer)
  18. Le roy Charles VII assembla son conseil pour regarder et avoir avis sur les gens d'armes qui destruysoient son royaume de toutes parts, et pour mettre les dits gens d'armes en reigle et en ordre et les entretenir sans les perdre et eslongner de luy ; et fut avisé qu'il metteroit sus quinze cens lances choisiz et esluz, et les diviseroit en certains capitaines pour les conduire et gouverner, et que chascune lance auroit deux archers et un coustiller armé.
    Mém. liv. I, p. 240, dans LACURNE (gendarme)
  19. Le sauf conduit fut accordé, parmy payant les tributs accoustumés.
    Mém. p. 43, dans LACURNE (parmi [1])
  20. D'après le sablon couru et demie heure passée [dans les joutes il y avait un sablier pour mesurer le temps].
    Mém. liv. II, p. 560, dans LACURNE (sablon)