Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré
DE LA MARCHE (1425-1502)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.
Messire Jaque de Lalain estoit armé de plusieurs rondelles, l'une sur la main, l'autre sur le coude du bras de la bride…
Mém. liv. I, p. 269, dans LACURNE (rondelle)L'enfant au maillolet et es mains des nourrices.
Mém. p. 618, dans LACURNE (maillot [2])Il estoit armé d'une petite salade ronde et avoit la visiere couverte et armée d'un petit hausse-col de maille d'acier.
Mém. liv. I, p. 299, dans LACURNE (hausse-col)Si tourna pour tous remedes [dans une lutte] sa teste par dessous le bras de messire Jaques, et ainsi [son adversaire] le teint à la cornemuse [sous le bras comme une cornemuse].
Mém. liv. I, p. 315, dans LACURNE (cornemuse)Et comment Saquambasac, un mameluz, avoit recommencé l'assaut, et par ce fut la cité prise.
Mém. liv. I, p. 409, dans LACURNE (mameluk ou mamelouk)Plusieurs assemblées, festois, banquetz, danses, mommeries et esbatemens, furent faits pour festoyer le roy des Romains.
Mém. liv. I, p. 171, dans LACURNE (momerie)Le disner fait, se retrairent les chevaliers en la chambre de leur conclave ; et là n'entra nul, s'il n'estoit chevalier portant l'ordre et les quatre officiers dessus nommés.
Mém. liv. I, p. 263, dans LACURNE (conclave)Sous feinte de vouloir estre protecteur et garde des biens de la dicte Marie, sa parente et filleule, sous umbre d'amitié et à main forte il prit en sa main tous les païs de Bourgogne.
Mém. Introd. ch. VI (main-forte)Sur iceux chevaux avoit deux pages houssez de petits brodequins jaunes et sans esperons.
Mém. liv. II, p. 534, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (brodequin)Messire Jehan seigneur de Lannoy, chevalier de l'ordre de la toison, homme sçachant et nouvel [ingénieux, inventif].
Mém. liv. I, p. 411, dans LACURNE (nouveau ou, devant une voyelle ou une h muette, nouvel, nouvelle)Prestement recommencerent leurs armes, et de celle rencontre le seigneur de Ternant donna si grand coup qu'il fauça le bacinet à jour.
Mém. liv. I, p. 248, dans LACURNE, au mot coup. (fausser)Un coutelier qui faisoit couteaux et canivetz à la marque du wibrekin, qui en françois est appellé un foret à percer vin.
Mém. I, p. 373, dans LACURNE (vilebrequin)De quelle façon estoit sa visiere trouuée.
Mém. I, p. 181 (trouer)Les inhabitants des dictz pays, notamment de Flandres, sont d'anchienneté en l'œil et haine des nobles estrangiers.
Mém. Avis aux lecteurs (œil)Si le deffendant a un bras affolé, on doit occuper un bras à l'appellant, tellement qu'il ne s'en puisse aider.
Gage de bat. f° 26, dans LACURNE (occuper)Fut iceluy pavillon palissé et barré moult honorablement.
Mém. liv. I, p. 295, dans LACURNE (palisser)Il detourna rivieres de leurs cours, il digua un bras du Rhin.
Mém. p. 79, dans LACURNE (diguer [1])Pour luy, ses hoirs et posteritez quelconques.
Mém. p. 40, dans LACURNE (postérité)Ne tentez Dieu ne son executeresse fortune.
Mém. liv. I, p. 291, dans LACURNE (exécuteur, trice)Le duc mit sus douze cens lances, chacune fournie de huict combattans à cheval et à pié.
Mém. p. 75, dans LACURNE (lance)