Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré
DE LA MARCHE (1425-1502)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.
Presentations [des armes pour jouter] et devoirs accoustumez furent faits, et leurs lances baillées.
Mém. I, p. 200, dans LACURNE (présentation)Joustes furent faictes et criées par Jehan monsieur de Cleves, Jacques de Lalain et moult d'autres ; et furent joustes sans toile, sans fiens [fumier] ou sablon, en un lieu devant l'hostel du prince que l'on appelle les bailles.
ib. p. 237 (toile)Messire Jaque de Lalain estoit armé de plusieurs rondelles, l'une sur la main, l'autre sur le coude du bras de la bride…
Mém. liv. I, p. 269, dans LACURNE (rondelle)Ne restoit plus de son emprise que la fourniture des armes à pié [le combat à pié].
Mém. liv. VI, p. 194. dans LACURNE (fourniture)Quant il entendi la renommée de l'estranger, luy qui de longue main avoit desiré et quis de trouver parti et sorte pour faire armes, se delibera d'executer à celle fois ce que tant avoit desiré.
Mém. I, p. 243, dans LACURNE (sorte)Le vingt cinquieme jour de juin s'assemblerent ceux de la verde tente [sorte de bandits] en grand nombre, et bouterent feu, tuant et pillans.
Mém. liv. I, p. 390, dans LACURNE (vert, erte)En intention qu'il n'eust la note et le reproche, qu'à luy eust tenu le rapaisement du royaume.
Mém. liv. I, p. 122, dans LACURNE (note)Philippe de Valois, fils de Charìes, comte de Valois, fils de Philippe, fils de saint Louis et demi-frere de la dite royne d'Angleterre.
Mém. p. 37, dans LACURNE (frère)Les fruits et feuilles et fleurs furent si proprement faitz, qu'ils sembloient proprement arbres et propres fruits, et les faisoit très beau voir.
Mém. II, p. 583, dans LACURNE (propre)[Des brigands] courrurent le pays de Flandres par cens et par quarterons.
liv. III, p. 341, dans LACURNE (quarteron [1])[Un pavillon] estoit adossé par dedans d'un riche drap d'or noir, qui s'estendoit sur une chaire et faisoit le marchepied par tout le pavillon et jusque dehors plus de deux ausnes.
Mém. livre I, p. 317, dans LACURNE (marchepied)Le duc, trois gueux pour sa cuisine, chascun compté par quatre mois, et doit le gueux en la cuisine commander, ordonner et estre obei.
État de la maison de Charles le Hardy, t. II, p. 520, édit. PETITOT. (gueux, euse)Quant au fait du butin, il fut crié que chacun se tirast devers le signeur de Fernant et le signeur de Humieres, qui furent ordonnez butiniers, et que tous fissent serment de rapporter es mains d'iceux tout le butin.
Mém. liv. I, p. 231, dans LACURNE (butinier)Et le lendemain furent les eschoppes et boutiques ouvertes.
dans le dict. de DOCHEZ. (échoppe [1])En icelle salle avoit trois tables drecées, dont l'une fut au bout dessus, traversant à potence, et estoit la table pour l'honneur.
Mém. II, p. 528, dans LACURNE (potence)Est la coustume des Alemans que, s'ils estoyent payez jusques à aujourd'hui, et demain il y avoit assaut ou bataille, ilz entendent qu'il leur est deu nouvel argent, et ceux qui crioyent le plus haut, c'estoyent les lansquenets et les gens de pié, et conclusion ils ne voulurent point marcher avant.
Mém. livre II, p. 648, dans LACURNE (lansquenet)Portoit chascun d'eux une espée rabatue en sa main ; lesquelles espées furent presentées aux juges, pour sçavoir si elles estoyent rabatues et coupées en pointe comme il appartenoit.
Mém. liv. II, p. 587 (rabattre)Sous feinte de vouloir estre protecteur et garde des biens de la dicte Marie, sa parente et filleule, sous umbre d'amitié et à main forte il prit en sa main tous les païs de Bourgogne.
Mém. Introd. ch. VI (main-forte)Et pour conclure et mectre fin en ceste matiere que j'ay calculée et esclaircie au mieux qu'il m'a esté possible.
Gage de bat. f° 29, dans LACURNE (calculer)Le sauf conduit fut accordé, parmy payant les tributs accoustumés.
Mém. p. 43, dans LACURNE (parmi [1])