Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré
DE LA MARCHE (1425-1502)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.
Le sauf conduit fut accordé, parmy payant les tributs accoustumés.
Mém. p. 43, dans LACURNE (parmi [1])Ainsi traversa le chevalier la riviere, et vint aborder à l'isle où il devoit combattre, et là sailli hors de son batteau, vestu d'une longue robe de drap d'or gris fourrée de martres ; il avoit sa bannerolle en sa main figurée de ses devotions [images auxquelles il avait dévotion], dont il se signoit.
Mém. liv. I, p. 297, dans LACURNE (dévotion)Un grand monceau de rabotures, tirées au rabot d'ais de sapin ou d'autre bois.
Mém. liv. I, p. 234, dans LACURNE (raboture)En celuy temps regnoit [vivait, florissait] une moulte saincte et devote femme, sœur Collette.
Mém. liv. I, p. 116, dans LACURNE (régner)Le duc mit sus douze cens lances, chacune fournie de huict combattans à cheval et à pié.
Mém. p. 75, dans LACURNE (lance)L'escuyer, qui estoit moult puissant, rabatoit et se defendoit de l'emprise de son compaignon, et d'un rabat rompit la dague de la hache dudit messire Jaques.
Mém. liv. I, p. 325, dans LACURNE (rabat [1])Presentations [des armes pour jouter] et devoirs accoustumez furent faits, et leurs lances baillées.
Mém. I, p. 200, dans LACURNE (présentation)Quant au fait du butin, il fut crié que chacun se tirast devers le signeur de Fernant et le signeur de Humieres, qui furent ordonnez butiniers, et que tous fissent serment de rapporter es mains d'iceux tout le butin.
Mém. liv. I, p. 231, dans LACURNE (butinier)À la neufiesme et derniere course d'icelles armes, le chevalier atteindit sur le bord de la croisée de l'armet de l'escuyer, et fut l'atteinte si grande que la coiffe fut enfoncée jusques à la teste.
ib. (croisée)Si tourna pour tous remedes [dans une lutte] sa teste par dessous le bras de messire Jaques, et ainsi [son adversaire] le teint à la cornemuse [sous le bras comme une cornemuse].
Mém. liv. I, p. 315, dans LACURNE (cornemuse)Armez et timbrez des armes et timbres des chevaliers, de leurs motz, de leurs noms et de leurs devises.
Mém. livre I, p. 259, dans LACURNE (mot)Et la getta [la visière de sa salade] loing de luy en arriere, et demoura le visage moult fort decouvert, et ce fit il pour ce qu'il estoit homme de courte vue et la vouloit desempescher.
Mém. I, p. 318, dans LACURNE, au mot visière. (vue)Il estoit armé d'une petite salade ronde et avoit la visiere couverte et armée d'un petit hausse-col de maille d'acier.
Mém. liv. I, p. 299, dans LACURNE (hausse-col)Et avoit levé sa visiere le plus avant qu'il le peut faire, et estoit celle visiere couverte d'un volet bien delié.
Mém. I, p. 181, dans LACURNE (volet)Je quiers que, par mon recit, les jeunes et ceux qui ont experimenté telles infortunes, pensent plus d'une fois et calculent ce que leur peut advenir.
ib. f° 28 (calculer)Le disner fait, se retrairent les chevaliers en la chambre de leur conclave ; et là n'entra nul, s'il n'estoit chevalier portant l'ordre et les quatre officiers dessus nommés.
Mém. liv. I, p. 263, dans LACURNE (conclave)Fut l'artillerie drecée contre un pan de mur, entre deux tours, et voyoit on bien par les fenestrages que celui pan ne pouvoit avoir gueres grand force.
liv. I, p. 394, dans LACURNE (fenêtrage)Un coutelier qui faisoit couteaux et canivetz à la marque du wibrekin, qui en françois est appellé un foret à percer vin.
Mém. I, p. 373, dans LACURNE (vilebrequin)Et fut la paix criée en leur ville, et furent feux luminaires [illuminations] et carolles [danses] de joye.
Mém. liv. I, p. 407, dans LACURNE (luminaire)Et le lendemain furent les eschoppes et boutiques ouvertes.
dans le dict. de DOCHEZ. (échoppe [1])