Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré
DE LA MARCHE (1425-1502)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.
Armez et timbrez des armes et timbres des chevaliers, de leurs motz, de leurs noms et de leurs devises.
Mém. livre I, p. 259, dans LACURNE (mot)Les fruits et feuilles et fleurs furent si proprement faitz, qu'ils sembloient proprement arbres et propres fruits, et les faisoit très beau voir.
Mém. II, p. 583, dans LACURNE (propre)[Des brigands] courrurent le pays de Flandres par cens et par quarterons.
liv. III, p. 341, dans LACURNE (quarteron [1])L'escuyer, qui estoit moult puissant, rabatoit et se defendoit de l'emprise de son compaignon, et d'un rabat rompit la dague de la hache dudit messire Jaques.
Mém. liv. I, p. 325, dans LACURNE (rabat [1])Sur iceux chevaux avoit deux pages houssez de petits brodequins jaunes et sans esperons.
Mém. liv. II, p. 534, dans LACURNE SAINTE-PALAYE (brodequin)Un grand monceau de rabotures, tirées au rabot d'ais de sapin ou d'autre bois.
Mém. liv. I, p. 234, dans LACURNE (raboture)Pour riens n'a pas esté nommé Charles le travaillant ; car, du temps qu'il regna, autre homme ne travailla tant en sa personne qu'il feist, et si travailla amis et ennemis.
Mém. p. 86, dans LACURNE (travaillant, ante)Ne restoit plus de son emprise que la fourniture des armes à pié [le combat à pié].
Mém. liv. VI, p. 194. dans LACURNE (fourniture)Alors le suivit sa pareure, qui fut telle qu'il avoit dix pages après luy et dix chevaux.
p. 582 (parure)Fut l'artillerie drecée contre un pan de mur, entre deux tours, et voyoit on bien par les fenestrages que celui pan ne pouvoit avoir gueres grand force.
liv. I, p. 394, dans LACURNE (fenêtrage)De quelle façon estoit sa visiere trouuée.
Mém. I, p. 181 (trouer)Au milieu de la lice avoit une toile pour conduire les chevaux, pour les courses de lances.
Mém. I, p. 268, dans LACURNE (toile)Fut iceluy pavillon palissé et barré moult honorablement.
Mém. liv. I, p. 295, dans LACURNE (palisser)Au cas qu'il contrevinst à la paix de Peronne.
dans le Dict. de DOCHEZ. (contrevenir)Portoit, au lieu de cotte d'armes, une parure à manches d'un drap de damas.
I, p. 249 (parure)Pour luy, ses hoirs et posteritez quelconques.
Mém. p. 40, dans LACURNE (postérité)Ainsi traversa le chevalier la riviere, et vint aborder à l'isle où il devoit combattre, et là sailli hors de son batteau, vestu d'une longue robe de drap d'or gris fourrée de martres ; il avoit sa bannerolle en sa main figurée de ses devotions [images auxquelles il avait dévotion], dont il se signoit.
Mém. liv. I, p. 297, dans LACURNE (dévotion)On doit craindre son ennemi foible, manchot ou tors.
dans le Dict. de DOCHEZ. (manchot, ote)Et doutoit on qu'ils [les Gantois] ne veinssent à puissance de costé ou par derriere ; et à ceste cause fut mise à la bataille du duc par deux ou trois fois à rechange de place.
liv. I, p. 369, dans LACURNE (rechange)À la neufiesme et derniere course d'icelles armes, le chevalier atteindit sur le bord de la croisée de l'armet de l'escuyer, et fut l'atteinte si grande que la coiffe fut enfoncée jusques à la teste.
ib. (croisée)