Antoinette DESHOULIÈRES, auteur cité dans le Littré
DESHOULIÈRES (1634-1694)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DESHOULIÈRES a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Antoinette DESHOULIÈRES
Voici un tirage aléatoire parmi ses 113 citations dans le Littré.
Nous cultivons les vergers et la plaine, Tandis, petits oiseaux, qu'elle [la nature] fait tout pour vous.
t. I, p. 99 (tandis)Le bienheureux nom d'impromptu Parmi les sots a la vertu De mettre à couvert de l'orage Toutes les fautes d'un ouvrage.
t. II, p. 166 (impromptu)Quand je suis avec mes amis, Je ne suis plus malade ; C'est là que je me suis permis Le vin et la grillade ; N'en déplaise à monsieur Thévard [son médecin], Je n'en irai qu'un peu plus tard Voir Jean de Vert.
Chanson sur l'air de Jean de Vert (grillade)Vous dont la piété solide, Loin d'étaler aux yeux de fastueux dehors Et d'avoir d'indiscrets transports, Est pour juger autrui toujours lente et timide.
Ép. chagrine au P. de la Chaise. (fastueux, euse)Quelqu'un qui n'est pas votre époux, Et pour qui cependant, soit dit sans vous déplaire, Vous sentez quelque chose et de vif et de doux,
Lett. à Mlle d'Ussé [fille de Vauban] (quelqu'un, une)Or est passé ce temps où d'un bon mot, Stance ou dixain, on payait son écot.
Rondeau, t. I, p. 19 (écot [1])Sa gorge est blanche, pleine, et l'on ne saurait voir Dans toute la nature une gorge plus belle.
Portr. de Mlle de Villène. (gorge)Sa nourrice [de Phèdre, dans Racine] lui fait un sermon fort chrétien Contre l'affreux dessein d'attenter à soi-même.
Poésies, t. II, p. 119 (sermon)Quel plaisir pour moi, quelle joie De démasquer des scélérats, à qui le vrai mérite est tous les jours en proie !
dans RICHELET (démasquer)Ah ! que mon cœur n'est-il de ces cœurs isolés, Qui par aucun endroit ne tiennent à la terre, Qui sont à leur devoir sans réserve immolés, à qui la grâce assure une pleine victoire !
t. II, p. 75 (isolé, ée)Qui, sur ce fameux rivage Où d'Etna le voisinage Répand un goût de roussi, Fit ployer l'orgueil du Tage.
Poés. t. I, p. 129 (roussi, ie [1])Vers les dangereuses langueurs Vous avez une douce pente ; Vous soupirerez des malheurs Dont vous paraissez ignorante.
Poés. t. II, p. 23 (soupirer)On s'est imaginé que ma mélancolie Vient moins d'une santé dès longtemps affaiblie, Que du reproche amer qu'en secret je me fais De n'être plus assez jolie Pour faire naître encor quelque tendre folie.
Ép. chagrine au P. la Chaise. (folie [1])La seule fuite, Iris, nous garantit ; C'est le parti le plus utile à prendre Contre l'amour.
dans RICHELET (fuite)Les jeunes gens portent l'audace Jusqu'à la brutalité ; Quand ils ne nous font pas [à nous femmes] une incivilité, Il semble qu'ils nous fassent grâce.
t. I, p. 93 (incivilité)Penser trop bien de soi, fait tomber tous les jours En des égarements étranges.
Réflexions diverses. (penser [1])La jeune Iris…Jusqu'à midi volontiers se mitonne.
Rondeau. (mitonner)Dans ce hameau je vois de toutes parts De beaux atours mainte fillette ornée ; Je gagerais que quelque jeune gars Avec Catin unit sa destinée.
Ballade. (gars)Dans ce hameau, je vois de toutes parts De beaux atours mainte fillette ornée ; Je gagerais que quelque jeune gars Avec Catin unit sa destinée.
Ball. sur la nécessité d'un peu de fortune quand on se marie (catin [1])Puisse l'enfant sans merci Vous forcer à rendre hommage À quelque Iris de village, Dont le cœur fourbe et volage Vous aime couci-couci.
dans RICHELET (couci-couci)